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Temps du Rêve du Kangourou

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

images (2)« En ce Temps du Rêve, les Aborigènes d’Australie étaient gouvernés par les
Désirs-du Cœur, et toute chose était neuve à chaque instant.

Les hommes et les femmes pouvaient changer de corps avec les Choses-de-ce-Monde !

 Le kangourou pouvait devenir eucalyptus, l’homme pouvait devenir émeu ou kangourou ou wombat, ou même papillon.

 La femme pouvait s’habiller de la cascade, revêtir l’habit du vent et l’homme celui de la montagne. Et ils se caressaient alors de toute autre manière. L’amour prenait ainsi par eux mille formes. Comme les hommes et les choses pouvaient changer de chemise les uns avec les autres, ils pouvaient se parler, se comprendre, et même avoir des petits ensemble !

         Ainsi n’y avait-il aucune jalousie, ni conflit, ni guerre…

Si tout le monde pouvait changer de corps, c’est que l’homme n’était pas gouverné par son corps, mais par son cœur, et même pourrait-on dire par le Cœur de son cœur…

         C’était le Temps du Rêve, le Temps du Bonheur-des-Choses, le Temps de la Joie-de-Vivre ! »

 Extrait de Conte qui coulent de Source, Editions EDIRU, 2006.

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Kangourou pour portage

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

220px-The_Childrens_Museum_of_Indianapolis_-_Kiowa_cradle_board_-_overallLe terme « portage d’enfants » fait référence aux techniques permettant de porter les enfants de telle sorte qu’il y ait un contact physique étroit entre le porteur et celui-ci.

Un des porte-bébés qui existent est l’écharpe ou foulard de portage que l’on noue, mais de nombreux autres systèmes existent : tels que le sling, les porte-bébés « kangourou », les porte-bébés de type asiatique (chinois, mei tai..), le portage sur le côté qui probablement le plus ancien.

Le portage se développe en Occident depuis les années 70, en lien avec une évolution de la façon de s’occuper des bébés, un regain pour le maternage et la proximité mère-enfant. L’association Internationale la leche League a permis la diffusion dans le monde entier de porte-bébés aux mères allaitantes. Parallèlement, une mère de jumelles a importé en Allemagne des techniques d’origine sud-Américaine, en utilisant de longues bandes de tissu d’environ 70 cm de large, pour porter le bébé en appui sur les deux épaules. Erika Hoffman, créatrice de la marque Didymos, a ainsi importé les écharpes tissées et des techniques qui sont toujours utilisées et qui se sont perfectionnées depuis.

Pour les mamans, il semble que le portage contribue à réduire les risques de dépression du post-partum, la mère se sentant alors forcément moins à l’écart. La présence sur soi du bébé faciliterait la stimulation hypophysaire favorable à l’allaitement. Par ailleurs, le support de type écharpe est largement utilisé pour placer confortablement l’enfant en position d’allaitement

Pour les papas, l’un des principaux avantages du portage est de leur permettre un contact physique et privilégié avec leur enfant.

Il est à noter que le développement du portage en Occident a coïncidé avec l’accroissement du rôle du père auprès du nouveau-né alors même que la communication associative ou commerciale sur le portage exclut encore largement les pères.

Du froid extrême auquel sont soumis les Inuits aux températures caniculaires dans lesquelles vivent les Touaregs, le bébé porté contre sa mère est ensuite protégé de l’extérieur par l’amauti dans le premier cas ou par la djellaba dans l’autre.

En revanche, l’introduction du portage en Occident s’est accommodé des vêtements de ville classique et de l’absence de vêtements de portage. Si bien que l’enfant est alors trop souvent porté par-dessus les vêtements du porteur, ce qui ne lui permet pas d’être protégé du chaud ni surtout du froid.

L’enfant est à température idéale, aux environs de 37° et, ce, quelle que soit la température ambiante, mais à condition d’être porté au plus près du corps du porteur, ce qui est le cas traditionnellement.

Les avantages attendus de ces techniques sont la stimulation continue et en douceur de l’enfant, le développement de l’attachement entre le porteur et l’enfant, le respect de la cambrure naturelle de la colonne vertébrale de l’enfant.

Les détracteurs font valoir que l’apprentissage de la capacité à trouver un sommeil autonome est d’autant retardé. mais d’autres pensent qu’en étant porté, l’enfant participe à la vie quotidienne, ce qui semble le rassurer. Constamment bercé, il serait plus calme que dans un lit immobile.

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Wallaby Totem

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

téléchargement (5)Terme regroupant plusieurs espèces de petits kangourous, c’est-à-dire des mammifères marsupiaux appartenant à la famille des macropodidés.

Les wallabies sont des animaux de taille moyenne (moins d’un mètre de long, queue non comprise), qui ont une tête longue, au museau souvent pointu et aux oreilles effilées. Mangeurs d’herbes, d’écorces ou de feuilles, ils fréquentent divers milieux (surfaces herbeuses, rocailles, forêts, marais, etc.) en Australie et en Nouvelle-Guinée.

Le wallaby bicolore (wallabia bicolor) vit caché dans les fourrés, notamment dans les zones humides.

Les wallabies du genre lagorchestes sont appelés lièvres-wallabies, car ils rappellent les lièvres, non seulement par leur taille, mais aussi, tout au moins en partie, par leur mode de vie. Toute la journée, ils se tiennent dans un « gîte » à plus ou moins grande profondeur. Ce sont aussi d’agiles sauteurs, qui fuient leurs prédateurs par une série de bonds rapides. Parmi les quatre espèces du genre figurent le lièvre-wallaby de l’ouest (L. hirsutus), des contrées désertiques de l’ouest et du sud de l’Australie, et le lièvre-wallaby à lunettes (L. conspicillatus), des régions du nord-ouest.

Les wallabies de rochers, qui constituent le genre petrogale, sont un peu plus grands (40 à 70 cm de long pour un poids de 3 à 9 kg) et sont capables de bondir à 4 mètres au-dessus des crevasses rocheuses. Ils grimpent sans difficulté aux arbres, à condition que ceux-ci soient légèrement inclinés, car ils ne peuvent pas se servir de leurs bras comme le font les véritables kangourous arboricoles (les dendrolagues, du genre dendrolagus). On distingue le wallaby de rochers à queue en pinceau (P. penicillata) et le wallaby à queue annelée (P. xanthopus), lesquels comptent parmi les kangourous les plus colorés.

Le wallaby buissonnier de Nouvelle-Guinée (dorcopsis veterum), qui vit en forêt, a la particularité de posséder quelques grandes écailles à l’extrémité de sa queue.

Notons que le nom de wallaby désigne aussi la fourrure du rat musqué.

Les wallabies sont étroitement apparentés aux grands kangourous d’Australie. Il en existe une cinquantaine d’espèces, dont l’aspect, les moeurs et la taille diffèrent considérablement.

Très bons grimpeurs et capables de bondir haut et loin, les wallabies des roches sont aussi appelés « chamois d’Australie » par les gens du pays. Ces marsupiaux sont non seulement à l’aise parmi les rocs et les escarpements montagneux, mais ils escaladent avec célérité les arbres inclinés, effectuant des bonds énormes pour atteindre une fourche ou une grosse branche. Les deux orteils médians de leurs pieds postérieurs peuvent se recourber plus aisément que chez les autres wallabies et chez les kangourous proprement dits. La plante des pieds est garnie d’un tissu charnu et souple, frangé de poils, avec un épiderme granuleux. Cette conformation plantaire leur assure une adhésion parfaite sur la roche et l’écorce.

Dans certains habitats occupés depuis des générations par ces wallabies, les falaises montrent les voies de passage polies comme du verre. Ces animaux franchissent sans peine des crevasses larges de quatre mètres. Pour échapper à leurs ennemis, les wallabies se précipitent dans des anfractuosités dont ils ont estimé exactement la profondeur, ou ils escaladent des parois verticales apparemment infranchissables. Lors de ces manoeuvres, seuls les pieds sont utilisés, la queue musclée ne servant que de balancier.

Traits de personnalité

  • Aisé
  • Alpiniste
  • Authentique
  • Bon sauteur en longueur et en hauteur
  • Intelligent
  • Petit
  • Rapide
  • S’apprivoise facilement
  • Sociable
  • Très bon grimpeur
  • Vit en groupe

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Kangourou roux

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

220px-Kangur.rudy.drsLe kangourou roux est le plus grand de tous les kangourous et le plus grand marsupial vivant. On le retrouve à travers tout le continent australien, évitant seulement les secteurs plus fertiles dans le sud, la côte est et les forêts tropicales nordiques.

On le trouve dans la plupart des zones sèches de la partie centrale du continent australien où il vit en petites bandes appelées « mobs ». Il préfère les plaines dégagées où les arbres et les buissons sont rares.

C’est le plus grand des kangourous : un mâle peut mesurer jusqu’à 1,80 m de haut (1,60 en moyenne) et la femelle jusqu’à 1,60 m (1,30 m en moyenne) avec une longueur de queue de 1 à 1,20 m pour les mâles et 0,85 à 1,05 m pour les femelles ; le mâles peuvent peser de 50 à 80 kg (record 90 kg), (66 kg en moyenne) et les femelles de 23 à 35 kg (26,5 kg en moyenne). Il a un pelage roux, devenant chamois sur les oreilles, le ventre, les membres et la queue. Il a de grandes oreilles pointues orientables et un museau carré. La femelle, plus petite a un pelage plus gris avec des reflets roux, le ventre est gris pâle. Dans les zones désertiques, les femelles sont plus foncées que les mâles. Il a deux bras antérieurs réduits avec de petites griffes et deux pattes arrière puissantes lui permettant des bonds de 9 m. La queue très puissante sert de balancier pour la course ou d’appui pour le repos.

C’est un omnivore à préférence frugivore, voire herbivore, qui se nourrit en broutant. Il peut rester 2 à 3 semaines sans boire, l’eau des aliments lui suffisant pour ses besoins.

Mode de vie du Kangourou

C’est un animal vivant en petits groupes dirigés par un vieux mâle, passant les heures chaudes de la journée à l’ombre à dormir, à se reposer, à essayer de se rafraîchir en haletant, transpirant, se léchant pour faire évaporer sa salive, s’aérant en agitant les bras. Il mène une vie active du coucher du soleil au lever du jour.

Les kangourous se déplacent par petits bonds, a une vitesse moyenne de 25 km/h, et parcourent alors de longues distances. Ils peuvent courir a plus de 40 km/h sur une distance de plusieurs kilomètres. En cas de réel danger, les kangourous roux peuvent courir très vite, jusqu’à 72 km/h[1] [2] sur de courtes distances. Ils peuvent bondir à 3 mètres de haut, et jusqu’à 13 mètres en longueur. Grâce à leurs grande rapidité et leurs agilité à bondir, ils n’ont pas de prédateurs, mais les kangourous faibles, malades, âgés, ou trop jeunes sont la proie des dingos.

Calmes la majeure partie de l’année, les kangourous mâles deviennent agressifs à la période de reproduction durant laquelle on peut assister à des « combats de boxe », le mâle prenant appui sur sa queue pour projeter ses pattes arrière en avant et frapper l’adversaire. Il y a un petit par portée ; la période de gestation est de 30 à 40 jours, suivie d’un séjour de 225 jours dans la poche marsupiale.

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