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Quokka le Marsupial

Posté par othoharmonie le 29 mai 2014

 

QuokkaLe quokka est un petit marsupial de la famille des macropodidés (les plus connus étant les kangourous). C’est le seul membre du genre Setonix et l’un des rares marsupiaux à posséder, comme les primates, une vision trichromatique.

Il est assez petit ; il pèse de 2,5 à 5 kg et mesure de 40 à 54 cm de long, avec une petite queue -pour un marsupial- d’une longueur de 25 à 30 cm. Sa fourrure, au poil grossier, est d’un brun gris sur le dos virant au chamois sous le ventre. C’est un animal trapu, avec des oreilles rondes, une tête courte et large. Ses pattes arrières sont moins puissantes que celles des autres kangourous et il se déplace soit en sautant sur ses pattes arrières, soit en marchant sur ses quatre membres. Il peut grimper dans les petits arbres et les arbustes.

Il vit uniquement dans l’État d’Australie-Occidentale, principalement sur deux îles sans prédateurs introduits par les Européens: l’île de Rottnest près de Perth et l’île de Bald, près d’Albany. On le trouve aussi dans les environs de Perth, sur le continent.

Il vit principalement en groupe dans les zones herbeuses et les fourrés marécageux.

Il se nourrit de plantes, de graminées, de plantes grasses, de feuilles mais aussi de racines qu’il déterre ou de petits insectes. Il ne peut pas rester plusieurs mois sans boire.

C’est un animal nocturne qui sort de son abri dans les broussailles où il a passé la journée à dormir à la tombée du jour. Il se regroupe en bandes de plus de cent individus pour se nourrir. Il retournera dans son abri au lever du jour.

Les accouplements ont lieu en hiver et la gestation dure 27 jours. À sa naissance le petit ne pèse que 0,6 g. Il rampe alors jusqu’à la poche marsupiale où il s’accroche à une tétine. Il commence à quitter la poche marsupiale à l’âge de 6 mois mais il s’y réfugie encore jusqu’à 10 mois.

 

 L’industrie du kangourou

Une industrie de 200 millions de dollars, du cuir, de la viande… un contrôle de la population de dizaines de millions d’individus.

Les Quotas chaque année, et dans chaque état australien le National Parks Authorities, fait un recensement de la population de kangourous dans l’état, en survolant le bush à basse altitude pour dénombrer les kangourous. De ces chiffres, 15 à 20 % de la population seront destinés à l’industrie chaque année.

Un kangourou, une étiquette Pour garantir, un contrôle de la chasse, le gouvernement impose aux chasseurs de se procurer des étiquettes délivrées par le gouvernement et à attacher sur chaque prise.

Une population en croissance… En raison du développement des zones cultivées et des points d’eau plus nombreux dans le bush, d’après la KIAA, la population de kangourous n’a jamais été aussi nombreuse. ( KIAA, Kangourou Industry Australian Association )

Une population qui varie au rythme du climat. Par exemple dans l’état du New South Wales, durant la sécheresse de 1981-1985, les populations de Red, Eastern et Western Kangourous, chutèrent respectivement de 57,72 et 54 % , durant cette période les quotas furent réduits d’autant, par contre en 1985-1987, années propices à la reproduction, les populations de ces espèces augmentèrent de 76, 233, et 96 % !

Une augmentation de la consommation de viande de kangourou.

La viande de Kangourou, serait plus saine que les autres viandes, les kangourous étant des animaux en général plus sains que le bétail, la viande est plus faible en graisse, pour ces raisons la consommation augmente dans les restaurants, bouchers, et supermarchés et elle s’exporte. Le cuir de grande qualité est aussi utilisé!

Une industrie australienne controversée….

Des associations contestent les chiffres avancés par l’industrie, ils pensent que beaucoup d’autres kangourous sont tués, certains avancent le double, que les quotas ne sont pas ajustés en fonction du climat, que la chasse

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Le kangourou du Morbihan

Posté par othoharmonie le 29 mai 2014

 

 

téléchargement (3)Dans le Morbihan, dans la région bretonne, la faune est particulièrement riche et développée. La nature accueillante a d’ailleurs adopté un pensionnaire originaire de l’autre bout du monde car c’est un jeune kangourou d’un an qui y a élu domicile.

La petite communauté de Sainte-Hélène est régulièrement visitée par un habitant des bois plutôt original pour la région. En effet, un jeune kangourou mâle échappé de son enclos depuis six mois sautille depuis dans les bois voisins.

Un kangourou ici ? C’est normal

Ce marsupial bondissant est un jeune mâle wallaby âgé d’environ un an. Il y a six mois, il saute le pas et prend le chemin de la liberté. Adieu enclos et bonjour les forêts verdoyantes du Morbihan. Mais comme il est civilisé, l’animal vient parfois se ravitailler au bourg de Sainte-Hélène.

Ouest France raconte cette histoire un peu farfelue. Les habitants de la région ne s’étonnent plus de voir un marsupial dans leurs jardins et rient de la surprise de touristes et passants. Oui, là-bas, un kangourou c’est normal. Ils en connaissent même les petites habitudes et connaissent son parcours par cœur.

 

Wanted : choisis ton destin

Les habitants l’ont d’ailleurs adopté. Ils l’ont baptisés Skippy, comme le héros de la série télévisée australienne du même nom datant de 1966. Cette série familiale met en scène les aventures de Sonny, fils du gardien du parc national de Waratha, et de son kangourou, Skippy, dans les décors somptueux du parc national. Série culte,Skippy a été mainte fois rediffusée en France ce qui fait qu’il est connu de tous.

Mais ce Skippy breton n’avait pas vocation à devenir une star du petit écran. Il devait plutôt servir de tondeuse à gazon écologique, selon son ex-propriétaire. Car les wallaby sont des herbivores qui mangent à longueur de temps, parfait donc pour avoir un gazon toujours rase sans aucun effort. Mais le marsupial s’est fait la malle en novembre 2011 en se glissant sous le grillage de son enclos. « J’étais allé l’acheter chez un particulier en Vendée. À mon retour, le soir, il a filé d’un coup« , explique Romuald Feigean, l’ancien propriétaire.

 

Une cohabitation pacifique et appréciée

« Quand les enfants m’ont dit qu’ils avaient vu un kangourou, je ne les ai pas crusmais il a bien fallu se rendre à l’évidence quand il est venu jusque sous nos fenêtres« , raconte un couple qui a eu la chance de le voir de près et suffisamment longtemps pour le filmer et le photographier.

Skippy raffole des salades et des glaïeuls que les Hélénois cultivent. Et pour lui, leurs jardins sont un peu comme des buffets à volonté. Mais il reste éco-responsable et privilégie le développement durable car il ne se sert qu’à de rares occasions. Et c’est aussi parce qu’il ne saccage pas les plantations que les habitants se sont pris d’affection pour lui.

Skippy est d’ailleurs inoffensif et plutôt craintif. « Les chasseurs ont tenté de le capturer à l’occasion d’une battue administrative au renard. Mais ils ont échoué. Ça détale comme un lapin« , plaisante le maire de la commune. Après le quartier de la Chine, « on a le quartier de l’Australie ! » renchérit un habitant.

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Insolite : un kangourou dans l’actu

Posté par othoharmonie le 29 mai 2014

 

 

 en balade au bord d’une nationale de Charente

Il s’est échappé d’un élevage de Champniers

 

1024px-Petrogale_xanthopus_-_Monarto_1Un wallaby (petite espèce de kangourou) appartenant à un élevage privé est en fuite depuis mercredi en Charente, où il a été vu sur la bande d’arrêt d’urgence d’une route nationale et n’a pu être rattrapé en dépit de l’intervention des pompiers.

L’animal, d’environ 80 cm de haut, a pris la fuite en bordure de la RN 141 et de la départementale 1, entraînant une intervention des pompiers par crainte qu’il n’entraîne un accident.

« Forcément, un kangourou ça bouge », a déclaré une source chez les pompiers, confirmant une information parue dans la Charente libre et expliquant que l’animal n’avait pu être attrapé bien qu’ayant été vu à deux reprises.

L’animal a notamment été aperçu au niveau de la bande d’arrêt d’urgence puis « il est parti dans un champ de tournesols », a indiqué une source policière. « C’est rebondissant », a-t-elle ironisé.

Le propriétaire de l’animal, un wallaby de Bennett, contacté à Champniers (Charente), à quelque 8 km d’Angoulême, a précisé qu’il avait un élevage comprenant cinq autres wallabys, des animaux de plus en plus populaires qui nécessitent seulement de disposer d’un vaste terrain de 200 m2 au minimum. Ce n’est pas la première fois qu’un des animaux de la ferme prend ainsi la fuite. 

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