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Chèvre noire d’un cimetière de la Drôme

Posté par othoharmonie le 23 mai 2014

 veillant sur les morts et attachée aux divinités infernales ?

220px-Cape_Verdean_goatLa chèvre étant, de tous les animaux, celui que préfèrent les divinités de la terre féconde et des profondeurs infernales dans les plus anciennes conceptions de la mythologie grecque, et cette idée perdurant à l’époque gallo-romaine ainsi qu’en témoignent les nombreux sarcophages gallo-romains sur lesquels figure l’animal, faut-il y voir une explication à la légende relatant l’apparition d’une chèvre noire lorsqu’une ancienne croix fut mutilée dans un cimetière de la Drôme menacé par l’installation d’une gravière ?

Le Zeus primitif, plus d’une fois symbolisé par des haches en pierre, fut le Dieu des cavernes et fut élevé dans un antre du massif crétois de l’Ida, au coeur de cette montagne qu’Hésiode appelait laMontagne aux Chèvres. Zeus passait pour avoir été nourri par la chèvre Amalthée, dans l’antre de Psychro, situé dans le mont Lassithi, au sud de la ville crétoise de Lyktos. Ce sanctuaire, où l’on a retrouvé de nombreux ossements de chèvres, était beaucoup plus ancien que celui de l’Ida et paraissait avoir été fréquenté surtout aux XIIe et XI<e siècles avant notre ère.

Les idées romaines à ce sujet sont encore plus significatives, puisque la chèvre apparaît sur un très grand nombre de sarcophages. Pour ne citer que la Gaule seule, le recueil d’Espérandieu indique à Narbonne un tombeau sur lequel figurent des chèvres ; dans la région de Tarbes, un fragment de stèle avec des chèvres en train de brouter ; à Saint-Cricq, près d’Auch, un sarcophage où deux chèvres s’attaquent à coups de cornes. A Saint-Médard-d’Eyran, deux sarcophages représentent de nombreuses chèvres, isolées ou groupées, en même temps que les divinités chtoniennes (du mot grec signifiant la terre), allongées par terre et tenant à la main des cornes d’abondance. Si l’on ajoute ces innombrables bas-reliefs, où le Mercure gallo-romain est accompagné d’une chèvre, sans doute parce qu’il remplit ici le rôle d’une divinité psychopompe, l’on est obligé de reconnaître que la chèvre a pris, dans l’antiquité polythéiste, une grande importance dans les conceptions funéraires et infernales.

En outre, les dieux infernaux étant également les dispensateurs des richesses, il n’est dès lors pas étonnant : 1° que les cavernes, les puits funéraires et les tombeaux n’aient eu leurs chèvres, gardiennes ou symboles des trésors que renferment la terre et le monde infernal ; 2° que ces animaux, au service ou en rapport avec les dieux de la richesse, aient été représentés, dans l’imagination des peuples, comme étant en or ou en tout autre métal précieux.

En 1917, Anfos Martin, inspecteur de l’enseignement primaire et directeur de la revue Le Bassin du Rhône, rapporte une légende recueillie à l’occasion d’un de ses passages annuels aux abords du cimetière Saint-Paulet, situé à droite du chemin allant de Souspierre à Sallettes, dans la Drôme, et plus précisément entre la route montant à Eyzahut et le ruisseau le Vermenon – sur le terrain enregistré sous le n°117 du plan cadastral de Souspierre, section de Saint-Paulet, quartier de la Blanche. Il est si ancien que le plan cadastral et les matrices qui l’accompagnent n’en font pas mention, le terrain qu’il occupe n’étant au demeurant pas propriété communale.

L’inspecteur explique que ce cimetière est en passe d’être ruiné depuis qu’on vient y extraire du gravier pour les chemins. La coupe de terrain de la gravière montre, entre la couche de terre arable et le gravier que l’on extrait, une rangée de tombes ouvertes par où sortent des crânes, des tibias et divers ossements. Ces tombes sont constituées sur les côtés par de larges pierres plates posées de champ, les unes à la suite des autres, et, à la partie supérieure, de pierres semblables disposées de la même façon, mais posées à plat.

Dans la terre provenant de la couche arable, on trouve, avec les débris d’ossements, de petits vases en poterie bleutée. Le piédestal assez original d’une ancienne croix dont le bras horizontal manque, occupe l’angle du chemin de Salettes et de la nouvelle route d Eyzahut. Depuis neuf ans, je passe chaque année en cet endroit, et je m’y arrête dans l’intention de voir s’il n’y a rien à glaner pour l’histoire du pays, ajoute notre Anfos Martin. Je n’y ai encore recueilli jusqu’ici qu’une légende. Cette légende est d’autant plus intéressante que les fermiers des environs la tiennent pour un fait véritable.

En voyant la vieille croix mutilée, je demandai, il y a quatre ans, au propriétaire actuel du terrain, M. Chavagnac, qui habite dans une ferme à côté, s’il connaissait l’auteur de cette mutilation et de la mutilation d’ailleurs de toutes les croix des environs. Il me répondit qu’il ne le connaissait pas. Je le questionnai alors, et c’est là que je voulais en venir, sur l’ancienneté de la croix et sur le cimetière. Nous causâmes longuement. Je lui fis remarquer combien il était attristant, pour un homme qui avait un peu de cœur, de voir profaner un cimetière, de voir des squelettes humains foulés aux pieds et broyés par les roues des tombereaux ; je gagnai sa confiance et il me raconta ce qui suit.

« Mon père, lorsqu’il acheta, peu après la guerre de 1870, la propriété que je possède, trouva la vieille croix complètement démolie. Il la releva avec le concours des fermiers voisins et cela, à la suite de l’apparition mystérieuse, la nuit, sur le cimetière, d’une chèvre noire, qui sautait, bondissait, lançait des coups de cornes terribles dans l’air, puis disparaissait subitement, lorsqu’on voulait s’en approcher. » Cette Chèvre qui lui était apparue plusieurs fois ainsi qu’à d’autres personnes, ne se montra plus dans le cimetière dès que la croix en eut été relevée.

Mais… « Ah ! Monsieur quelle affaire ! Depuis que cette croix a été mutilée, la chèvre est revenue. Je l’ai vue, il y a peu de temps encore, une nuit de clair de lune, en rentrant un peu tard de la foire de La Bégude, où j’étais allé vendre des bestiaux. Elle était au-dessus des tombes et regardait dans la gravière. Tout à coup elle se retourna, tournoya dans les touffes de buis, se cabra et fonça tête basse dans la nuit. Je hâtai le pas pour être, au plus tôt, en sécurité, au milieu de ma famille. »

Chèvre noire d’un cimetière de la Drôme dans CHEVRE 220px-Chevre_avec_sa_clocheCe récit d’un paysan que je jugeai superstitieux, poltron et sujet à des hallucinations après avoir bu, peut-être, plus que de coutume les jours de foire, aurait certainement disparu à mon esprit, si la lecture de l’article de notre collègue M. Guénin, de Brest, sur « La Chèvre en Préhistoire » ne me l’avait rappelé, poursuit Anfos Martin. Pensant que la chèvre du cimetière de Saint-Paulet pouvait bien être celle qui accompagne, sur les bas-reliefs, le Mercure gallo-romain, ou bien une de celles qui sont représentées sur les sarcophages de la Narbonnaise, et certainement une des chèvres légendaires qui peuplent les cimetières gallo-romains, j’ai profité, aujourd’hui, de mon passage annuel à Salettes pour faire une enquête sur ses apparitions.

Le secrétaire de mairie, M. Brès, qui s’est mis aimablement à ma disposition pour l’examen du cadastre, n’en avait jamais entendu parler ; mais il s’est rappelé, qu’il y a environ quatre ans, époque qui correspond a mon entretien avec M. Chavagnac, les gens de Souspierre et des environs furent bien surpris de voir, un beau jour, appendu à la vieille croix, un magnifique pain au-dessous duquel avait été placés quelques sous, cinq, dit-il, en menue monnaie. Ce pain et ces sous restèrent plus de trois semaines sur la croix. On ne sut jamais qui les avait mis. M. Brès pense maintenant qu’il y a un rapport entre ce fait et celui de l’apparition de la chèvre à cette époque. A son avis le pain et les sous étaient une offrande pour apaiser la chèvre irritée par la profanation du cimetière, et dont l’apparition était rendue possible par la mutilation de la croix.

Cette offrande, par sa nature, semble d’ailleurs bien être elle-même la survivance d’une coutume gallo-romaine. Le propriétaire de la ferme qui est un peu avant d’arriver au vieux cimetière, M. Armand, un homme de 73 ans, qui a tout son bon sens m’a déclaré qu’il n’avait jamais aperçu la chèvre, mais que son voisin, M. Thomas qui demeurait dans une ferme au dessus de la sienne et dont les trois enfants vivent encore, avait vu dans le cimetière, par une belle nuit étoilée, trois ou quatre chèvres qui se poursuivaient et se battaient, qu’il avait voulu s’en approcher, mais qu’elles avaient disparu tout aussitôt.

M. Armand était parmi ceux qui, vers 1873, relevèrent la vieille croix du cimetière ; il ne se permet pas de douter du dire de ses voisins, Thomas et Chavagnac. Questionné sur le pain et les sous qui se trouvaient sur la croix il y a environ quatre ans, M. Armand, assez embarrassé, m’a dit à peu près textuellement : « Ah ! Monsieur, vous savez, c’est là un vieil usage. Des gens qui avaient ou qui redoutaient un malheur dans leur maison, ont placé là ce pain et ces quelques sous pour que quelqu’un, en les emportant, emportât aussi avec lui le malheur ». Cette explication de M. Armand n’est pas en contradiction avec celle de M. Brès ; elle paraît au contraire la confirmer. Quoi qu’il en soit, j’ai été bien intéressé par mon enquête dont les résultats montrent, une fois de plus, combien, pour tout ce qui touche surtout au culte des morts, le passé, malgré les apparences, est encore vivant parmi nous.

Marcel Baudouin, membre de la Société préhistorique française, explique à la suite de ce témoignage d’Anfos Martin que selon lui, l’origine de toutes ces affaires de chèvre est relative au signe du Zodiaque, bien connu, qui est le Capricorne. Celui-ci était au solstice d’hiver, quand, 1500 ans avant J.-C, le Bélierétait à l’équinoxe de printemps et fut lui-même à l’équinoxe d’automne au Néolithique supérieur (8000 ans av. J.-C.). Or qui dit équinoxe d’automne, ajoute Baudouin, dit – Flammarion l’a reconnu il y a longtemps – Fête de la Toussaint, Fête des Sépultures, Fête des Morts ! D’où l’histoire des chèvres dans les cimetières… Et de conclure : on a une preuve matérielle : « Les Représentations de Mercure [le Dieu-Soleil de l’équinoxe], qui, pour le printemps, est accompagné du Bélier et du Coq, et qui, pour l’automne, est accompagné de la Chèvre, comme vient de le redire M. Anfos Martin.

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Le peuple des Chèvres de Montagnes 1

Posté par othoharmonie le 23 mai 2014

 

 

images (2)Salutations! Nous sommes le peuple des Chèvres de Montagne, celles qui vivent dans les altitudes, nourries par l’incroyable présence des Êtres que vous appelez « montagnes ». Les montagnes sont vivantes et immuables, mais changeantes dans l’infiniment petit de leur structure. Elles sont le reflet de la stabilité, de la persévérance et de la pureté pour les Êtres qui les admirent et le reflet de la souffrance et de la mort pour ceux qui les défient, avec l’arrogance au coeur. Les montagnes sont vivantes et elles sont ici pour adoucir les coeurs durs qui s’y mesurent, par lente érosion ou par confrontation directe. Ici, sur la montagne, l’oxygène se raréfie pour faire place au nectar des Dieux : l’oxygène liquide (ce que certaines cultures appellent le prâna ). Ceux qui sont capables de bien capter l’oxygène liquide ne souffrent pas beaucoup en altitude et c’est pourquoi les montagnes sont souvent les refuges des saints, des hommes et femmes qui sont éveillés…  

Nous, du peuple des Chèvres de Montagne, sommes les gardiennes de ces lieux et nous veillons au bien-être et à l’équilibre des montagnes. Voyez-vous, amis humains, les montagnes sont non seulement vivantes mais elles sont aussi, bien souvent, les points d’entrées et de sorties (ainsi que les protecteurs) des peuples qui vivent sous terre. Comment, vous ne saviez pas? Vous pensiez être seuls? Détrompez-vous et surtout préparez-vous car d’ici quelques années, vous serez amenés à rencontrer ces Êtres en chair et en os! Ils sont très pacifiques, et pour des raisons évidentes, n’ont pas choisi de s’exposer massivement aux violences des sociétés passées et actuelles. Bien sûr, si vous ne désirez pas les rencontrer, il en sera fait selon votre volonté, comme toujours. Le libre choix, bien qu’en partie amoindri ces dernières années pour faire place à l’arrivée massive de la lumière de vie, est toujours bien vivant sur terre. 

Nous, les Chèvres de Montagnes, sommes souvent les messagères des intra-terrestres, ces Êtres qui peuplent l’intérieur de plusieurs grandes montagnes; nous sommes connectées à eux télépathiquement et nous diffusons leurs fréquences, leurs messages d’harmonie et de paix à tous les Êtres du peuple animal et à tous les humains qui s’y ouvrent. Les animaux qui ont des cornes sont des capteurs et des diffuseurs de fréquences, d’informations. Ils ancrent ce qu’ils reçoivent dans leur environnement respectif et l’utilisent aux fins spécifiques de leur mandat d’incarnation. Pour les animaux terrestres, les cornes servent d’antennes, en quelque sorte. Les animaux qui évoluent principalement dans l’eau n’ont pas besoin du même système de transmission puisque l’eau est le plus grand conducteur d’énergie, de fréquence et d’information qui existe sur cette planète. 

Nous, du peuple des Chèvres de Montagne, savons aussi où se trouvent les points d’entrée des cités intra-terrestres. Cependant, les codes d’ouverture de ces entrées qui vibrent à des fréquences plus élevées, ne sont actuellement connus que des Êtres qui habitent sous terre. Cela évite les intrusions. Non, ceci n’est pas un conte de fée, c’est la vérité. Vous en jugerez bientôt par vous-même car vous verrez avec vos yeux! Nous savons bien que les Êtres humains se servent beaucoup de leur sens de la vision pour assimiler et valider leurs expériences terrestres. Cela est juste pour certaines choses mais tout de même assez limité pour expérimenter la vastitude de l’univers qui nous entoure. Nous aimerions vous suggérer d’employer vos antennes. Évidemment, elles sont différentes des nôtres mais elles peuvent êtres d’une grande efficacité. Vos antennes intérieures sont reliées à vos hélix d’ADN, actuellement en grand changement! C’est d’ailleurs pour cette raison que de plus en plus d’Êtres humains utilisent ce qu’ils appellent l’intuition et que de plus en plus d’Êtres humains vont re-connecter avec leurs habiletés télépathiques. (à suivre…)

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Le peuple des Chèvres de Montagnes 2

Posté par othoharmonie le 23 mai 2014

 

 

 

images (1)Nous, du peuple des Chèvres de Montagne, allons en altitude pour capter et émettre les différentes transmissions qui nous sont confiées. L’altitude élève les fréquences vibratoires, purifie tant physiquement que psychiquement et permet une plus grande clarté. Nous sommes très respectées dans le monde animal pour cette capacité à capter des messages et des fréquences qui viennent parfois de bien loin. L’élément air devient, dans sa forme raffinée, l’élément éther qui défie les lois dites « normales » du temps linéaire et de l’espace. Cela permet de recevoir et d’émettre des messages de toutes sortes sur de grandes distances et même dans ce que vous appelez le passé et le futur 

Cette faculté nous permet d’envoyer des messages d’amour et des fréquences très élevées aux quatre coins du Globe, à tous les moments de ce que vous appelez votre histoire. Cela fait partie de notre rôle et c’est un des cadeaux que nous désirons vous léguer, amis humains… 

De plus, nous, du peuple des Chèvres de Montagne, avons un autre cadeau pour vous : le discernement. Cette faculté est alimentée par nos voyages réguliers en altitude et le type de messages que nous sommes appelées à transmettre. Curieusement, lorsqu’on observe une chèvre, on serait bien tenté de penser que nous manquons de discernement puisque nous mangeons et digérons à peu près n’importe quoi! N’est-ce pas étrange? Ceci n’est pas un hasard, amis humains, car les fréquences vibratoires de paix et d’amour généralement entretenues par les chèvres de tout genre, nous permettent de transmuter tout ce que nous avalons. Il y a là pour vous une importante clef car tout pouvoir manifeste au niveau physique possède sa correspondance aux niveaux mental, émotionnel et psychique. Notre discernement en est donc un basé sur la fréquence de la vie, de l’Amour : nous ne retenons que ces deux formes de nourriture, peu importe ce que nous ingérons. Nous transformons ce que nous mangeons, alimentaire ou pas, en lumière et en vitalitéCette habileté de transformation fait de nous de puissants alchimistes! 

Un autre des attributs divins que nous possédons et que nous aimerions partager avec vous est notre capacité à faire UN avec la montagne qui est un Être vivant et un organisme minéral. Les minéraux possèdent une conscience bien à eux. Ils sont responsables de maintenir les illusions que vous appelez solidité, durée dans le temps et stabilité. C’est sur eux que vous posez vos pieds, tous les jours. Les minéraux nous donnent le support, le contenant dans lequel nous créons nos vies et dans lequel nous pouvons vivre l’illusion de la dualité (le plein et le vide). 

Les minéraux, du moins selon vos lois de physique, représentent le solide, le plein, le lourd, le dense; ils sont le contraire du vide. Parce qu’ils perdurent à l’intérieur du système appelé « temps », ils emmagasinent et gardent précieusement un grand savoir, une sagesse et un pouvoir qui leur est particulier. Nous savons bien que pour nombre d’entre vous, les minéraux n’ont aucune vie, ils ne sont que matière inerte. Détrompez-vous! Ils n’ont certes pas de système nerveux, mais les minéraux possèdent une mémoire incroyable (variant selon la sorte) et une capacité à se transformer, alchimiquement, en s’abandonnant aux forces de la vie ou aux énergies des Êtres qui possèdent les connaissances nécessaires. Cela n’équivaut pas à un hasard que certaines pierres soient considérées comme plus « précieuses » que d’autres. Cela fait référence directe à leur composition chimique et à leurs capacités alchimiques! (à suivre…)

source : http://expressorion.com/Peuple%20Animal.htm

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Le peuple des Chèvres de Montagnes 3

Posté par othoharmonie le 23 mai 2014

 

 

téléchargement (1)Nous, du peuple des Chèvres de Montagne pouvons vous dire ceci encore :

Il fut un temps, sur cette planète, où l’or était très convoité et pillé par certains peuples de l’espace. C’est pourquoi certaines civilisations terrestres se sont aussi mises à le convoiter ; beaucoup d’Êtres ont perdu la vie et beaucoup d’autres, voire des civilisations entières, ont choisi de disparaître dans d’autres dimensions pour échapper à la destruction massive qu’entraînait invariablement la chasse à l’or. Votre histoire humaine, bien limitée, ne reflète qu’une partie de la vérité… 

Encore aujourd’hui, l’or a une grande valeur pour l’humanité mais la plupart d’entre vous ne sait pas pourquoi, mais ce sont ses propriétés alchimiques qui rendent l’or précieux. 

À l’instar de l’or, les cristaux de quartz jouent, eux aussi, un rôle important sur notre planète. Ils sont capables d’emmagasiner énormément de savoir et de connaissances; ce sont aussi de grands amplificateurs d’énergie. Les diamants, de par leur dureté et leur construction moléculaire, sont des pierres de manifestations dans la 3e dimension, ce sont des émotions et des états d’être cristallisés dans leur plus haute manifestation, leur plus grande beauté terrestre. Nous pourrions vous entretenir longtemps de ce monde extraordinaire qu’est celui des minéraux mais, pour nous, l’essentiel est que vous captiez le fait indubitable que vous êtes entourés de vie et surtout de conscience, même aux endroits où vous ne vous y attendez pas. 

Les montagnes, formées de minéraux de toutes sortes, sont des Êtres d’une grande conscience et d’une grande sagesse mais elles ne fonctionnent pas dans le même espace-temps ni selon les mêmes règles que vous, amis humains. Nous, du peuple des Chèvres de Montagne, sommes liées à la montagne de façon intrinsèque puisque nous ne faisons qu’UN avec elle. Nous vous dévoilons là un grand secret, amis humains, car cette unicité que nous vivons avec la montagne correspond à un état qui, lorsque appliqué à toutes choses qui vous entourent, vous amène à vivre la félicité et la certitude que la vie est éternelle. C’est aussi ce même état d’union qui nous permet d’avoir le pied sûr et d’éviter les chutes, même à des endroits périlleux. En devenant UN avec votre environnement, vous devenez en quelque sorte invincible! Pour arriver à cet état, vous devez savoir dans votre être tout entier que le monde qui vous entoure, de la plus petite roche au plus grand arbre, est doté d’une conscience. 

Pour faire UN, vous devez trouver le diapason, la fréquence émise par la conscience inhérente à toute chose et vous y fondre. Cela vous paraît peut-être compliqué, mais sachez que c’est la grande simplicité de ce que nous vous communiquons qui vous apporte le plus de confusion… La fluidité dans laquelle votre être est de plus en plus appelé à évoluer facilitera cette fusion.

 Depuis des siècles, votre plus grande erreur, amis humains, a été de vous croire supérieurs à la nature et de tenter de la conquérir, de la subjuguer. La vérité est que tout Être vivant est une partie intégrante de la nature. Vous pouvez tenter tant que vous voudrez d’ignorer cette vérité, elle restera immuable puisqu’elle est le fondement même de la vie sur terre. Vos croyances sociales, politiques, économiques et surtout spirituelles sont fondamentalement erronées! Amis humains, votre désir de dominer la nature et les Êtres dits inférieurs à vous, ne crée que du déséquilibre et de la disharmonie, précurseurs de violence et de maladies de toutes sortes. (à suivre…)

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