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Crapauds et Préjugés des Anciens

Posté par othoharmonie le 25 avril 2014

 

(D’après « Le Magasin pittoresque », paru en 1870)

 
 
images (8)Pline mentionne une multitude de remèdes auxquels il attribue la propriété d’empêcher les funestes résultats de la morsure des crapauds ; et il est certain que comme cette morsure n’offre en effet aucun danger, il doit nécessairement se trouver une infinité de substances aussi héroïques à cet égard que celles dont a parlé le naturaliste romain.

Le crapaud est pour son venin dans la même condition que la salamandre, c’est-à-dire qu’il fait à volonté sortir de sa peau une humeur dégoûtante, mais qui n’a que des propriétés très médiocrement énergiques ; on redoute encore plus son urine que sa bave et sa sueur. Il est certain qu’il n’est pas du tout agréable d’en recevoir dans les yeux, et c’est ce qui arrive quelquefois lorsqu’on tourmente l’animal ; car c’est un des moyens de défense que la nature lui a donnés. Mais il est entièrement faux, et c’est une erreur relevée par Scaliger, que cette urine, ainsi qu’on le croit communément dans les villages, fasse perdre la vue. Si le crapaud est l’ennemi des yeux, ce n’est que par la vilaine image qu’il y met. 

C’est aussi une très ancienne et très universelle réputation des crapauds, que la propriété de se conserver vivants durant des siècles dans le milieu des pierres. Il y a là quelque chose de très vrai. On peut enterrer vivant un crapaud, même dans du plâtre qui se referme ensuite comme une pierre autour de lui, et plusieurs mois après cette stricte réclusion, en brisant l’enveloppe on retrouve l’animal en pleine vie. Mais combien de temps le crapaud pourrait-il endurer un tel état ? C’est ce que des expériences positives n’ont pas encore décidé.

On conçoit d’ailleurs fort bien que l’animal, étant privé d’air, tombe dans une léthargie analogue à celle à laquelle il est soumis pendant l’hiver, et que, comme il ne fait aucune perte, il n’ait besoin non plus d’aucune réparation de nourriture. La possibilité de la suspension complète de la vie chez certains animaux des ordres inférieurs est un fait devenu incontestable. On peut même, avec des précautions convenables, emprisonner dans la glace certains animaux, les salamandres, les écrevisses, sans doute aussi les crapauds, les congeler entièrement au point que, tous leurs liquides se solidifiant, leur corps entier devienne fragile comme un morceau de glace, et, après cela, les dégeler peu à peu et les rappeler finalement à la vie.

Il n’y a donc rien de répréhensible à s’imaginer que l’on puisse trouver quelquefois, ainsi que l’affirment les habitants des campagnes, des crapauds dans l’intérieur des pierres ; mais le préjugé est de se persuader que ces crapauds sont contemporains de la formation de ces pierres, ce qui en ferait le plus souvent de véritables animaux antédiluviens.

Leur présence dans ces cavités, dont ils ne peuvent sortir, s’explique très simplement en ce qu’ils s’y sont insinués par quelque fente lorsqu’ils étaient jeunes, et qu’ayant grossi en s’y nourrissant des insectes qui venaient chercher refuge également dans cette petite caverne, la porte par laquelle ils s’y étaient glissés a fini par devenir trop étroite pour les laisser sortir.

C’est au juste l’histoire de la fable de la belette entrée dans un grenier. En regardant bien la pierre au milieu des éclats de laquelle on voit paraître le crapaud, on reconnaîtrait toujours quelque petite ouverture, souvent bouchée accidentellement par de la terre, mais communiquant dans le principe entre l’extérieur et le logis de l’animal.

Finissons par un mot sur la crapaudine. On nommait ainsi autrefois une petite pierre fort recherchée, que l’on croyait se former en de certaines circonstances dans la tête des crapauds, et à laquelle la superstition attribuait des propriétés merveilleuses. L’expérience a non seulement constaté que ces propriétés n’étaient qu’une pure invention, mais il est maintenant bien établi que ces prétendues concrétions de la tête des crapauds ne sont que dents fossiles de poissons de mer. Elles ne sont pas moins merveilleuses, en raison de l’étonnante position qu’elles occupent dans l’intérieur des continents et même des plus durs rochers ; mais ce n’est plus du petit et du puéril, mais du grand et philosophique merveilleux.

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La chèvre blanche, le retour

Posté par othoharmonie le 25 avril 2014

 

 

360px-Irish_GoatPropausat pel Sèrgi Rossèl, de Cabrairets. 

La Cabreta Blanca de Cabrairet, légende quercynoise imitée du roman du XIV siècle », par Edouard Forestié, (1884) sagèl de la biblioteca de Montalban 1971. 

Il s’agit d’un ouvrage qui figure dans les fonds ancien de la bibliothèque de Cahors. L’expression « imitée du roman » signifie que l’auteur de la publication a, en 1884, imité la façon d’écrire l’occitan du Moyen-Age, la langue romane ou roman. 

Voici maintenant des extraits du spectacle son et lumière « La légende de la chèvre blanche » qui est réalisé par les habitants de Cabrerets dans les ruines du château du diable, au pied de la falaise, le long du Célé, chaque année depuis 1996 à l’occasion de la fête locale. 

Jouée en français et à plusieurs voix, cette version fournit une adaptation du texte occitan dont nous ne donnons pas la traduction mot à mot. 

« Les murs parlent, Ecoutez leur voix,

Elle évoque la mémoire des seigneurs de Cabrerets.

- Mon nom est Waïffre, duc d’Aquitaine. J’ai construit ce château en l’an de grâce 745. 

Ma forteresse mesurait alors 90 m de long sur 30 m de hauteur, avec des murailles de plus de six pieds d’épaisseur. Elle était flanquée de deux tours carrées.

Sur la falaise, j’avais fait peindre un dragon, un diable rouge qui vomissait des flammes sur les assaillants. »

 

Lire la suite ici…. 

La Cabra blanca a reviscolat – La chèvre blanche est revenue ! 

Alors qu’un incendie avait détruit en 2010 la chèvre blanche qui parcourait les rues lors de la fête du mois d’août, les habitants de Cabrerets se sont remis à l’ouvrage, pour qu’elle renaisse de ses cendres.

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Chèvre blanche des montagnes

Posté par othoharmonie le 25 avril 2014

 

 

290px-Mountain_Goat_USFWSLa chèvre des montagnes Rocheuses (Oreamnos americanus) est un caprin (Caprinae) qui habite les montagnes nord-américaines.

 La chèvre des montagnes Rocheuses possède une robe blanche, une barbe, une courte queue et de fines cornes noires. Malgré son apparence trapue, elle est très habile dans les rochers.

 

  • Taille : 140 – 155 cm
  • Hauteur au garrot : 80 à 90 cm.
  • Poids : 60 à 82 kg, mais le poids maximum de 140 kg apparaît dans plusieurs références bibliographiques. Cette information est donc à vérifier.

 La chèvre des montagnes Rocheuses semble être très proche du chamois (Rupicapra rupicapra). Les Amérindiens du Nord-Ouest utilisaient sa toison blanche pour tisser des couvertures d’apparat (paradées pendant les danses rituelles) et confectionner des ornements d’oreilles; ils utilisaient aussi les cornes comme ornement de tête, comme les cornes de bison l’étaient par les Indiens des Plaines. Les Stoneys habitant la région de Banff, en particulier, recherchaient ces ornements pour leur haute valeur symbolique. En effet, le trophée du waputik, très difficile à obtenir, était symbole de courage (nécessaire pour escalader les montagnes escarpées), de force physique et morale (pour pénétrer l’habitat de l’animal) et d’habileté à la chasse et au tir (l’Oreamnos ne se laisse pas approcher facilement, surtout par un chasseur armé d’un arc, etc.). 

Sa chair n’étant pas bonne, elle n’est chassée actuellement que pour son trophée et sa magnifique fourrure blanche. 

La chèvre des montagnes Rocheuses habite, comme son nom l’indique, les montagnes Rocheuses, mais aussi d’autres massifs de l’ouest nord-américain (États-Unis, Canada) ; elle vit dans les pelouses d’altitude jusqu’à 3 000 mètres d’altitude. Les populations, autrefois en grand danger, se stabilisent.

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Chèvre noire des Bois

Posté par othoharmonie le 25 avril 2014

 

 

 

Extrait de l’Arkham Advertiser !

 La police recherche une jeune fille dont le nom est volontairement tu, après qu’une tragédie ait frappé sa famille cette semaine. L’adolescente de 14 ans a été vue pour la dernière fois alors qu’elle entrait dans les bois du quartier sud. Cette disparition est la troisième en trois mois à toucher Arkham. A chaque fois, la victime a été aperçue près de zones relativement sauvages ou peu développées de la vielle, comme les bois ou les imes de la rivière. Aucun des corps n’a été retrouvé. Les familles et les amis n’ont pourtant pas abandonné l’espoir de retrouver leurs proches, ien que le Sheriff les ait mis en garde contre trop d’optimisme. 

« Pour le moment, nous avons des raisons de penser qu’il y a un lien entre ces personnes disparues. Tant que l’enquête ne poursuit, nous encourageons vivement les citoyens à ne pas sortir après la tombée de la nuit et à ne pas s’approcher des bois, à n’importe quel moment de la journée ». 

Un culte maléfique s’élève à Arkham ! Se réunissant en secret, il est fait état d’hérétiques qui communient avec les puissances des ténèbres et font des sacrifices au Grand Ancien, alors que des hordes de monstres horribles déferlent sur la ville. 

C’est à un petit groupe d’investigateurs que revient la tâche d’infiltrer cette secte pour apprendre ses sombres secrets, mais cela n’est pas sans risque car même les coeurs les plus purs pourront être corrompus. Leurs efforts seront-ils suffisants pour empêcher le Grand Ancien de se réveiller ? 

Ou les investigateurs succomberont- ils, un par un, au charme blasphématoire de son Héraut, la Chèvre Noire des Bois ?

250px-Wallische_bokLa Chèvre Noire des Bois est une extension qui nécessite le jeu de plateau Horreur à Arkham pour être utilisée. 

Chèvre à col noir du Valais 

La chèvre à col noir du Valais, aussi appelée chèvre des glaciers, est une race montagnarde typique, originaire du Valais. Son apparence très particulière lui confère une valeur essentiellement culturelle. Cette race est en voie d’extinction.

 Caractéristiques

Il s’agit d’une chèvre robuste, de taille moyenne, frugale et résistante. Cornue, son poil est long et fin. La moitié avant de son corps est noire et la partie arrière est blanche avec une séparation nette des deux couleurs à mi-corps.

 Taille au garrot : mâles : 75-85 cm femelles 70-80 cm poids : mâles : 65 kg femelles : 45 kg

 


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Une chèvre, la tondeuse éco

Posté par othoharmonie le 25 avril 2014

 

Et si vous louiez des chèvres pour tondre votre pelouse ? Sur E-loue.com (2009), vous trouvez des jeux, des outils, des vêtements à des prix réduits… et des chèvres pour se débarrasser des mauvaises herbes.
chèvre tondeuse
Alexandre Woog et Benoît Wojciechowski, les fondateurs de la plateforme de location, misent sur les particuliers et les professionnels, moyennant revenus pour faire vivre cette boutique en ligne. La dématérialisation dans la location, nouvelle alternative contre l’accumulation et le gaspillage des objets ?

Le fromage : oui… mais la tonte aussi !
chèvre tondeuse
chèvre tondeuseEn France, la chèvre est surtout reconnue pour la qualité de son lait dans la fabrication de fromages telle comme la Feta ou le Rocamadour. Vous l’ignoriez peut-être, mais ce doux mammifère herbivore et ruminant possède également d’autres facultés : la tonte de pelouse !
chèvre tondeuse
Une petite révolution dans les habitudes : et si l’on oubliait notre bonne vieille tondeuse à essence ou électrique, pour la tonte du jardin ? Louer pour 10 euros par jour deux chèvres pour tondre votre pelouse, en voilà une bonne idée !

E-loue.com
chèvre tondeuse
Ainsi, E-loue.com propose ce service insolite aux internautes : il met en relation les propriétaires de chèvres et des locataires-soigneurs qui hébergeront une chèvre pendant un jour ou un week-end. Cet échange écolo ne coûte que 10 euros par jour (prix minimum) et par animal. Le temps d’un week-end en famille, en plus d’avoir une chèvre qui broute votre jardin, vous pourrez aussi vous occuper d’un animal !
chèvre tondeuse
Louer ou mettre en location tout type d’objets à proximité de chez vous, c’est bien le challenge des deux fondateurs de cette plateforme créée par Alexandre Woog et Benoît Wojciechowski.
chèvre tondeuse
L’idée de la chèvre pour tondre son jardin n’est pas nouvelle, pour autant : en 2009, le géant américain Google avait embauché deux cents chèvres pour débroussailler les terrains de Mountain View en Californie dans le but de diminuer les risques d’incendie.
chèvre tondeuse
chèvre tondeuseFaire « brouter son jardin » était une pratique marginale…réservée aux petites annonces et à des habitués habitant en campagne. Face à un tel engouement, le site e-loue.com met facilement en relation les propriétaires de chèvres et des locataires-soigneurs intéressés pour héberger une chèvre pendant un jour ou un week-end. Lâchées dans le jardin, les bêtes peuvent débroussailler une petite parcelle en quelques heures seulement. L’opération est écologique, et sans bruit.
chèvre tondeuse
Aujourd’hui, 7 « Monsieur Seguin » y proposent leurs animaux sur tout le territoire français. Une centaine de personnes seraient prêtes à échanger tondeuse grise contre brouteuse d’herbe verte, sachant que ce petit échange écolo ne coûte que 10 euros par jour (prix minimum) et par animal pour le « locataire » ! A quand une généralisation du système ?
chèvre tondeuse
Avis aux amateurs : pour le moment l’opération « chèvre tondeuse » se trouve en Savoie. Aux dernières nouvelles E-loue.com, une caution de deux cents euros est réclamée par le propriétaire.
chèvre tondeuse
Louer des chèvres pour tondre sa pelouse. C’est l’une des nouvelles solutions qui s’offre à ceux qui n’ont pas encore investi dans une véritable tondeuse mécanique. Le site e-loue.com en a fait l’axe de sa campagne de communication. Pour les propriétaires de jardin, la fin de l’été impose la réalisation de petits travaux de leur beau carré vert, et notamment la coupe de la pelouse, qui a un peu souffert pendant les fortes chaleurs. Le site e-loue.com, qui propose aux particuliers de louer entre eux toutes sortes d’objets, met avant quelques annonces originales : chèvres tondeuses à louer. Lâchées dans le jardin, les bêtes peuvent débroussailler une petite parcelle en quelques heures seulement. L’opération est écologique, et sans bruit. A titre indicatif, un particulier de Savoie propose un groupe de deux chèvres à louer pour 10 euros par jour (hors caution). Un autre, du côté de Bordeaux, en demande 14 euros.
chèvre tondeuse
Pour la généralisation du broutage !

Google emploie 200 chèvres pour tondre sa pelouse
chèvre tondeuse
chèvre tondeuseNon, ce n’est pas une histoire de premier avril ou autre… Il y a un an, e tout puissant Google a décidé d’adopter 200 chèvres afin de tondre les pelouses de son campus à Mountain View d’une manière écologique. Google montre simplement qu’une fois de plus il est capable de se placer là où personne ne l’attend avec des décisions pour le moins farfelues. Ainsi, l’idée d’embaucher des chèvres en guise de tondeuse à gazon s’inscrit dans la politique de développement durable de la société. Et par pure coïncidence, les chèvres tondeuses viennent de refaire leur apparition sur le site E-loue.com, une start-up initiée par des HEC et concurrent de Zilok.
chèvre tondeuse
En remplaçant en effet les machines qui recrachent des quantités de CO2 par des chèvres, Google a opté pour une manière plus naturelle de voir son pâturage propre et net. Près de 200 animaux ont ainsi été amenés sur les terres du moteur pour manger : un coût très faible pour l’entretien de cette zone verte, malgré un léger entretien des animaux.
chèvre tondeuse
Alors maintenant, les questions intéressantes se posent : est-ce qu’elles auront droit aux 20 % de temps destiné au développement personnel de leurs projets ? Les bêtes passent environ une semaine dans les prés verts du moteur : « Elles nous coûtent à peu près la même chose que le passage de la tondeuse et les chèvres sont très mignonnes à voir, bien plus que les tondeuses à gazon », explique Dan Hoffman, sur le blog officiel de la firme.
chèvre tondeuse
Un éleveur apporte donc ses bêtes et les développeurs de Google regardent les chèvres qui paissent. Et la caravane passe…
chèvre tondeuse
Aux Etats-Unis, une société près de Seattle s’est également spécialisée dans ce type de location, et dispose d’un parc de 60 chèvres pour satisfaire la demande. Seule condition pour louer une chèvre tondeuse : disposer une clôture autour du gazon afin d’empêcher les chèvres de brouter les autres plantes et fleurs du jardin.

Initiative écossaise
chèvre tondeuse
chèvre tondeuseL’idée fait son chemin : Installés depuis 2008 à Séglien (Morbihan), Chris Henrie et Magnus Hughson attendent l’accord de l’établissement départemental d’élevage pour lancer leur affaire. Écossais, ils ont eu l’idée originale de louer des chèvres à la semaine pour tondre la pelouse comme des tondeuses mécaniques, « mais sans le bruit et la pollution ». Prix de la location : 15 € la semaine et 50 € le mois.
chèvre tondeuse
Quand ils vivaient en Écosse, ils avaient acheté une maison « à une dame âgée. Elle ne pouvait plus s’occuper de son jardin qui s’est transformé en jungle. Nous y avions lâché des cochons pour le débroussailler ».
chèvre tondeuse
Installé depuis 2008 dans le bourg de Séglien (Morbihan), le couple tient la petite épicerie Plaisir, spécialisée en produits britanniques. Ils veulent s’inspirer de leur expérience écossaise, mais avec des chèvres cette fois, car « les cochons, contrairement aux chèvres, labourent le sol quand ils cherchent à manger. Ils abîmeraient les terrains des clients », explique Magnus.
chèvre tondeuse
Leur projet vise les gens qui ont un terrain trop petit pour avoir des animaux ou qui souhaitent garder des chèvres seulement pendant un mois ou une semaine pour tondre leur parcelle. Les trois chèvres, gardées dans un champ prêté par une voisine, se nomment Maisie, Kim et Aggie, ces deux dernières en référence aux deux présentatrices de la version anglaise de l’émission C’est du propre. Elles ont déjà du succès, avec une vingtaine de personnes intéressées par leur location. Mais le lancement de l’affaire est retardé jusqu’à fin août car elle nécessite l’accord de l’établissement départemental d’élevage.

Dans les Vosges
chèvre tondeuse
Marre de la tondeuse, pensez à la chèvre pour défricher vos espaces verts ! Des communes s’y sont mises mais aussi des entreprises voire des particuliers. Par exemple dans le Haut Rhin, Jean-Luc Fréchard : le maire de Rombach-Le-Franc, commune de 900 habitants en plein cœur du parc régional des ballons des Vosges, n’a pas l’impression d’être particulièrement écolo dans sa démarche.
chèvre tondeuse
Depuis trois ans, il a passé un contrat d’amélioration pastorale avec une agricultrice, Isabelle Schultz de la chèvrerie Hoppla Geiss de la commune voisine. Du coup, une vingtaine de chèvres, l’aident à défricher les terrains escarpés du village. Histoire de laisser un peu d’espace au village au milieu de cette forêt. Pour l’élu, il s’agit de bon sens et de recette ancestrale même si cela évite l’envoi d’engins mécaniques et le transport de nombreux déchets forestiers.
chèvre tondeuse
article Jean-Paul Thouny

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