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Oeil de Paon

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

 

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Tigridia Pavonia

L’Oeil de Paon sont des fleurs tout à fait remarquables qui ne durent qu’une journée mais se renouvellent en permanence.

Couleur de fleurs de l’Oeil de Paon: Rose / Jaune / Rouge / Blanc

Couleur de feuilles de l’Oeil de Paon: Vert

Type de feuilles de l’Oeil de Paon: Caduc

L’Oeil de Paon est une plante bulbeuse semi-rustique. Convient avec d’autres plantes bulbeuses en massifs tels que les Montbretia et avec les plantes vivaces de hauteur moyenne, voire basse.

Entretien de l’Oeil de Paon: Assez facile

téléchargement (5)Arrosage de l’Oeil de Paon: À la plantation.

Engrais de l’Oeil de Paon: Assez facile

Taille de l’Oeil de Paon: Enlever les fleurs fanées.

Traitement de l’Oeil de Paon: Prévoir de lutter contre les limaces et escargots sur les jeunes pousses.

Plantation de l’Oeil de Paon: Les Oeils de Paons sont des bulbes disponibles au printemps à planter en mars avril. Recouvrir de 6 à 8 cm de terre et espacer de 15 à 20 cm. Épandre une couche de sable sous les bulbes et arroser après plantation.

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Le petit Paon

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

 

Un vieux et une vieille adoptèrent un petit paon et l’élevèrent comme un véritable enfant. Au printemps, le petit paon sortit gratter le fumier pour y trouver des vers de terre mais découvrit à la place un ducat d’or !…

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Il était une fois un vieux et une vieille. Ils vivaient loin du village, dans une ferme.
Comme ils n’avaient pas d’enfant, et que cela les attristait beaucoup, ils adoptèrent un petit paon et l’élevèrent tout au long de l’hiver, bien au chaud dans la cuisine, comme un véritable enfant.

Le printemps venu, le petit paon sortit gratter le fumier pour y trouver des vers de terre.
Gratte, gratte, gratte tant que soudain sous sa patte : un ducat d’or ! « J’ai trouvé un ducat d’or, j’ai trouvé un ducat d’or ! »

De l’autre côté du village, le roi, dans son palais, entend. C’est un roi très cupide ! Tout trésor doit lui revenir !
Il envoie ses soldats arracher le ducat du bec du petit paon.

Le petit paon est bleu-vert de colère :
« Rendez-moi mon ducat d’or ! Rendez-moi mon ducat d’or ! »
Les soldats s’en moquent. Ils filent à grandes enjambées.

Mais le petit paon n’a pas l’intention de se laisser faire !
Il se met en route vers le palais royal :
« Roi, roi, rends-moi mon ducat, rends-moi mon ducat ! »

Mais voilà que sur le chemin, surgit un renard. Il se pourlèche :
« Petit paon je vais te manger ! »
« Tu me mangeras ou je te mangerai, mais sur mes pas, ne reviendrai ! »
Le petit paon ouvre le bec et avale le renard tout entier.

« Roi, roi, rends-moi mon ducat, rends-moi mon ducat ! »

Mais voilà le chemin barré par une rivière.
« Petit paon je vais t’avaler ! »
« Tu me mangeras ou je te mangerai, mais sur mes pas, ne reviendrai ! »
Le petit paon ouvre le bec et avale la rivière tout entière.

« Roi, roi, rends-moi mon ducat, rends-moi mon ducat ! »

Mais voilà autour de lui un essaim d’abeilles en furie !
« Petit paon nous allons te piquer ! »
Le petit paon ouvre le bec et avale l’essaim tout entier.

Le petit paon est arrivé devant le palais. Sous les fenêtres du roi, il fait les cent pas :
« Roi, roi, rends-moi mon ducat ! Roi, roi, rends-moi mon ducat ! »
« Qu’est-ce que c’est que ce vacarme ? crie le roi. Soldats ! Attrapez cet effronté et jetez-le dans le poulailler. Les coqs lui feront la peau ! »

Dans le poulailler, les coqs s’élancent, ergots tendus. Mais le petit paon se suspend au grillage tête en bas, ouvre le bec et… Et du bec du petit paon sort… Le renard.
Le renard étripe les coqs, étrangle les poules, assassine les canards et s’en va, bien repus et la queue en panache, en laissant la porte ouverte.

Le petit paon sort derrière lui et retourne sous les fenêtres du roi :
« Roi, roi, rends-moi mon ducat ! Roi, roi, rends-moi mon ducat ! »
« Soldats, jetez ce petit paon dans le four de la cuisine ! »

Dans le four de la cuisine, le petit paon se couche sur le flan, ouvre le bec et… Et du bec du petit paon sort… La rivière ! La rivière éteint le feu, brise la porte du four, se répand dans la cuisine, renverse vaisselle et meubles sur son passage et va rejoindre son lit en massacrant le jardin fleuri du roi.

Et le petit paon, lui, retourne sous les fenêtres du roi :
« Roi, roi, rends-moi mon ducat ! Roi, roi, rends-moi mon ducat ! »

Le roi hurle :
« Cette fois, je m’en occupe moi-même ! »
Il attrape le petit paon, le dépose sur son trône et s’assoit sur lui ! Na !

Sous le gros derrière du roi, le petit paon ouvre le bec et… Et du bec du petit paon sort…. L’essaim d’abeilles.
Et pique, pique, pique le derrière du roi !
« J’abdique, dit le roi, qu’est-ce que tu veux, volaille de l’enfer ? »
« Roi, roi, rends-moi mon ducat ! Roi, roi, rends-moi mon ducat ! »
Le roi sort une pièce de sa poche et la jette au petit paon.
« Ce n’est pas mon ducat d’or ! Roi, roi, rends-moi mon ducat ! »

Au bord de la crise de nerf, le roi conduit le petit paon dans la salle au trésor : « Cherche-le toi-même, ton ducat d’or ! »

Des ducats, il y en a des monceaux. Et aussi des tas de perles, de rubis, de diamants…
Picore par ci, picore par là, le petit paon remplit son ventre… Et vous savez combien il y de place dans ce petit ventre… Et puis, tranquillement, il rentre à la ferme chez ses parents.

Le vieux et la vieille sont heureux de revoir leur enfant mais lui, le petit paon, il crie :
« Pendez-moi au plafond, battez-moi avec un balai ! »
Il crie tant et si fort que les vieux s’exécutent et battent – bien doucement – les flancs du petit paon.

Alors du bec du petit paon coulent des diamants, des rubis, des perles, et des ducats d’or, beaucoup de ducats d’or. Un vrai trésor. De quoi vivre heureux.

C’est ce qu’ils firent et s’ils ne sont pas morts, ils vivent encore. 

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De la nature du paon

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

 

 
320px-Peacock_Jewelery_(6481364025)Hugues de Fouilloy, De avibus : Dernier quart du XIIe siècle 

Cris du paon, maître effrayant.

Le paon a une voix effrayante, une démarche naturelle, une tête de serpent, et la poitrine couleur saphir. De plus, sur ses ailes, il a comme des plumes roussâtres. Il a aussi une longue queue, et, pourrait-on dire, comme couverte d’yeux. [.]

Note aussi que le paon, lorsqu’il est admiré, dresse sa queue, car le prélat avide de gloriole élève son esprit sous les louanges des flatteurs. Il arrange ses plumes de manière recherchée, parce qu’il est certain que tout ce qu’il fait est bien ordonné. Mais quand cependant il relève sa queue, il dévoile en même temps son croupion : ainsi, la noblesse [d'âme] méprise la louange. Le paon devrait donc garder sa queue baissée, et le maître agir avec humilité

Nature morte au paon : Alexandre François Desportes 

 

Exécuté pour décorer l’hôtel du Duc d’Antin à Paris, ce tableau avait pour pendant celui intitulé Gibier, fruits et chien devant une balustrade (Angers, musée des Beaux-Arts).

Desportes mêle ici savamment l’architecture classique, le paysage avec frondaisons, la sculpture et la nature morte. La balustrade, qui coupe le tableau en deux parties presque égales, lui confère un aspect théâtral que vient renforcer la lourde draperie rouge. Les bas-reliefs, qui s’inspirent de la manière du sculpteur François Duquesnoy, représentent des centaures enlevant des jeunes femmes. Différents animaux, tels que le singe et l’ara, introduisent la note d’exotisme habituelle à ce genre de décor. Le rendu des matières, le soyeux des étoffes, la transparence des raisins, le traitement du pelage du singe et du plumage du paon témoignent des origines nordiques de la culture artistique du peintre.

 

texte issu de Troyes, Médiathèque de l’Agglomération, ms. 177, fol. 158v.

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