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Le paon du Congo

Posté par othoharmonie le 24 février 2014

 

 750px-10une espèce rare et protégée

Endémique de la République démocratique du Congo, le paon du Congo est une espèce vulnérable, dont les effectifs, réduits, sont en diminution. Il est par ailleurs très rare en captivité ; seuls quelques pays en possèdent. Ce n’est qu’en 1949 que les premiers paons du Congo sont sortis de leur territoire africain, à destination du zoo de New York ; il s’agissait d’une seule femelle accompagnée de six mâles, dont le dernier ne mourut qu’en 1968, après avoir supporté près d’une vingtaine d’années d’existence en captivité. En 1957, un mâle est parvenu au zoo d’Anvers, seul survivant d’un groupe de paons capturés dans la nature. En 1959, sur le plus important envoi jamais effectué de paons du Congo d’origine sauvage (cinq mâles et autant de femelles), deux pariades meurent à l’arrivée.

   Au début des années 1960, il est décidé de mettre en place un programme de sauvegarde du paon du Congo reposant sur l’élevage en captivité de quelques spécimens de cette espèce. Le plan débute en 1962 au zoo d’Anvers. Ce programme, qui s’appuie notamment sur la connaissance des paramètres génétiques de chaque oiseau et fait largement appel à l’informatique pour examiner les meilleures solutions théoriques, est devenu une référence en matière de reproduction en captivité d’espèces délicates. D’autres zoos, tels ceux de Cologne, de Berlin et de Londres, ont ensuite démarré des programmes similaires. La population captive de paons du Congo dans les zoos européens est toutefois peu importante.

   Le paon du Congo bénéficie par ailleurs de mesures de protection dans son pays d’origine, notamment sous la forme de réserves (tel le Maiko National Park, où évolue la plus importante population de ces oiseaux). Toutefois, l’espèce souffre de la destruction de son habitat, d’une part, et de la chasse, d’autre part (sa chair, commercialisée sur les marchés aux côtés de celle d’autres animaux sauvages, fait partie de ce qui est appelé la « viande de brousse »). La situation politique instable de la région augmente encore les menaces pesant sur le paon du Congo (groupes rebelles comme réfugiés, installés dans la forêt, contribuent à accroître la pression exercée par la chasse et la dégradation de l’habitat du paon).

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le Paon et analogie

Posté par othoharmonie le 24 février 2014

220px-Peacock_served_in_full_plumage_(detail_of_BRUEGHEL_Taste,_Hearing_and_Touch)Paon est un nom ambigu désignant certains oiseaux appartenant à plusieurs espèces et sous-espèce de la famille des phasianidés, classés dans les genres Pavo et Afropavo. Les paons sont donc proches des faisans et des Pintades. Leur plumage remarquable est la raison de leur popularité dans la culture et les arts.

La femelle du paon est appelée « paonne » (prononcer « panne ») et son petit « paonneau » (prononcer « panneau »).

On dit que le paon « braille » ou « criaille », c’est-à-dire « paonner », quand il pousse son cri caractéristique.

Quand il étale les plumes de sa queue sous la forme d’un éventail, on dit que le paon « fait la roue » et pour les canadiens c’est aussi un « paon rouant ».

Par analogie, certaines races de pigeon biset ayant été sélectionnées pour leur ressembler s’appellent pigeon paon. Certaines espèces de poissons combattants sont également appelées « paon de mer » en allusion à leurs nageoires étalées. Plusieurs espèces de papillons portent également le nom de ces oiseaux, comme le grand paon de nuit, en raison de leurs ailes ocellées.

Caractéristiques principales des Paons

Les paons portent sur la tête une aigrette en couronne et le plumage de la queue du mâle peut se dresser en éventail : on dit le plus souvent qu’ils font la roue. Les plumes de la queue possèdent des ocelles ressemblant à des yeux.

Ni la femelle ni le petit ne possèdent le type de plumage qui fait la beauté de ces oiseaux. Chez les paons, les mâles et les femelles ne se différencient qu’à l’âge de deux ans. À peine plus petite, la femelle se distingue par une queue beaucoup plus courte et un plumage nettement moins bigarré, plus propice au mimétisme. Cette particularité l’aide en effet à passer inaperçue lorsqu’elle doit rester sur le sol pour couver. La traîne du mâle peut atteindre 1,50 m de long, sauf chez le paon du Congo, plus proche de celle du dindon. Elle n’atteint sa taille adulte qu’au bout de trois ans. Le cri d’appel caractéristique du paon , « léon ! », peut s’entendre à plus d’un kilomètre à la ronde. 

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Grand paon de nuit

Posté par othoharmonie le 24 février 2014

 

320px-10_grand_paon_de_nuitLe Grand Paon de nuit, est un insecte lépidoptère de la famille des Saturniidae.

Le Grand paon de nuit est appelé Großes Nachtpfauenauge en allemand, Great Peacock Moth en anglais et Saturnia del pero en italien.

L’envergure remarquable du mâle (10 à 20 cm) en fait le plus grand papillon d’Europe. Il doit son nom à des cercles de couleur (« ocelles » rappelant l’ornementation des plumes de la queue des paons) sur ses 4 ailes. La chenille est également remarquable par sa très grande taille, ses couleurs et de longues soies noires émergeant de petites protubérances bleu turquoise.

Le Grand paon n’a qu’une génération annuelle (= « monovoltin »). Comme beaucoup d’espèces nocturnes, il ne s’alimente pas, d’où l’absence de trompe et une durée de vie très réduite. Il ne vit en effet qu’une semaine environ, laps de temps uniquement dévolu à la reproduction. Le mâle est muni d’antennes très développées qui lui permettent de localiser les papillons femelles jusqu’à plusieurs kilomètres. La femelle en revanche ne porte que des antennes atrophiées. Période de vol : de fin mars à juin.

Le Grand-paon-de-nuit construit une chrysalide à l’intersection de branches d’arbre ou le bas du tronc à l’aide d’une soie ressemblant à du crin, très solide, légère et imperméable.

Ce papillon de nuit est présent de l’ouest et le sud de l’Europe jusqu’au Moyen-Orient, en Arménie et en Afrique du Nord. Il semble en forte régression et une enquête sur sa répartition actuelle est en cours à l’initiative de Tela Insecta.

La première des protection à mettre en oeuvre et de ne pas laisser la nuit des éclairages artificiels dans votre terrain ou votre jardin.Et,naturellement, de ne pas traiter aux pesticides vos arbres fruitiers, il y a quelques moyens bios de s’en passer. D’ailleurs, plus on traite plus il faut traiter, les insectes s’immunisent.

 

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Le plumage du Paon

Posté par othoharmonie le 24 février 2014

 

200px-Pavo_cristatus_LC0025Les couleurs chatoyantes et les ocelles sont provoqués par la structure complexe de la plume du Paon.

De fait dans l’absolu la plume est de couleur noire permettant une absorption complète du spectre lumineux, les barbules étant hérissées de microlamelles parallèles. Lorsque la plume est éclairée, selon le chemin parcouru par les radiations lumineuses dans les microlamelles, deux radiations lumineuses de mêmes couleurs peuvent s’annuler, la barbule recevant alors une lumière d’où a disparu une couleur, soit la couleur complémentaire. La couleur qui apparaît à nos yeux dépend de l’écartement entre les microlamelles, celui-ci est de l’ordre de la longueur d’onde, soit quelques dixièmes de microns.

Le terme plumage fait référence, à la fois aux coloris des plumes et à leur disposition. Les motifs et les couleurs du plumage varient entre les espèces et sous-espèces, et peuvent également varier entre les différentes classes d’âge, de sexe, et les saisons. C’est une des manières les plus usuelles de reconnaître les espèces.

L’implantation des plumes ne se fait pas au hasard mais sur des zones de la peau appelées ptérylies. Les zones où les plumes ne poussent pas sont appelées aptéries. Seuls les Spheniscidae et les ratites ne répondent pas à ce schéma. Le plumage paraît uniforme du fait de la différence de taille des plumes. Ceci est particulièrement visible chez les juvéniles. Les petits Trochilidae éclosent avec une rangée de plumes dorsales, qui leur permettent de détecter par vibration l’arrivée de leurs parents.

On distingue plusieurs régions d’implantation des plumes dont plusieurs noms sont en rapport avec le vêtement :

  • la cape ou le manteau : la partie supérieure (le dos) du plumage,
  • le bonnet ou calotte : la partie supérieure de la tête ; lorsque les plumes sont érectiles, on parle de huppe (quelquefois improprement appelée crête). Certains oiseaux présentent des touffes de plumes dressées sur la tête, appelées aigrettes, qui peuvent (par exemple chez les hiboux) faire penser à des oreilles, mais ce n’en sont pas.
  • la bavette : la partie sous le bec.
  • La couverture parotique, sur la joue
  • La couverture scapulaire, sur l’épaule
  • Les miroirs, des bandes de couleur sur les rémiges
  • Les plumes scapulaires désignent une partie du plumage de l’aile venant recouvrir les épaules de l’oiseau au repos.
  • Le camail est l’ensemble des plumes de la tête et du cou des animaux d’élevage
  • Les lancettes, palettes sont des plumes de la queue

On sait que les femelles de certaines espèces évaluent la teinte du plumage des mâles qu’elles choisissent. C’est le cas par exemple de la mésange bleue ou du gorge-bleue. Le mâle de gorge-bleue ne disposant que de peu de plumes réfléchissant l’ultra violet mettra plus de temps à former un couple et aura moins de copulations hors couple. D’après la théorie de Ronald Aylmer Fisher, les femelles cherchent les mâles avec qui elles auront le plus de descendants parce que les plus beaux. Cependant, certaines les femelles de certaines espèces préfèrent les mâles avec un ornement handicapant. Amotz Zahavi explique, avec sa théorie du handicap, qu’elles choisissent le mâle avec le plus lourd handicap car celui-ci doit avoir de bons gènes pour survivre malgré cela. Ainsi, pour les espèces du genre Pavo, plus les plumes de queues sont longues, plus le mâle a du succès.

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