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Histoire du Panda

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2013

 

images (1)D’anciens textes chinois, écrits il y a plus de 3 000 ans, font mention du grand panda.

Deux des plus anciens connus : le Livre de l’Histoire et le Livre des chants, datant de 1666 à 711 avant notre ère, lors de la dynastie Chou, font mention d’un animal représentant certainement le grand panda : son nom n’étant pas le même, mais les descriptions correspondant bien. D’autres livres ultérieurs le dépeignent comme un gros ours noir et blanc à la fourrure appréciée et le panda a manifestement été très rare. Seuls les personnages importants de cette époque en possédaient un. Certains écrits racontent même que le panda est un animal mangeant des bambous… et du métal ! Cette curieuse remarque doit venir du fait que certains pandas se sont parfois introduits dans des villages montagnards et qu’ils ont été vus en train de lécher les marmites !                                                                   

Les habitants des montagnes du côté oriental du plateau tibétain connaissent également le panda depuis bien longtemps. 
Sa fourrure noire et blanche est restée pendant des siècles un cadeau royal.

C’est donc au XIXè siècle, lorsque la Chine s’est ouverte à l’Occident, que l’ours chinois a été découvert grâce à un explorateur jésuite français : le père Armand David. Ce missionaire et naturaliste est devenu, le 11 mars 1869, le premier Européen à voir une peau de panda. Il s’est procuré, peu de temps après, un animal mort et l’a envoyé au Muséum d’histoire naturelle de Paris, où le panda a officiellement été décrit en 1872.

Encore un peu plus tard, dans les années 1980, la recherche en biologie moléculaire classe enfin le grand panda dans une famille : la famille des ursidés, en précisant que cet animal s’est très tôt différencié des autres ours.

Histoire du Panda dans PANDA 220px-Ailurus_fulgens_RoterPanda_LesserPandaNotre ami mangeur de bambous est donc apparu entre 3 et 12 millions d’années, époque pendant laquelle son territoire recouvrait presque toute la Chine orientale, allant de Pékin jusqu’au Nord de la Birmanie. A cette époque, il devait même exister une deuxième espèce de panda, plus petite que celle de maintenant. C’est grâce aux restes fossiles retrouvés et aux documents historiques que la régression du grand panda a pu être reconstituée jusqu’en 1957, année où les premières mesures officielles de protection ont été prises.

De 1963 à 1983, 12 réserves ont alors été crées dans les six massifs montagneux chinois encore habités par le panda. Leur surface totale recouvre 29 500 km2, mais seulement 20 % est vraiment habitable par le panda, soit 5 900 km2. En effet, ne comptent pas les zones cultivées, déboisées, sans bambous et les hauts sommets. Les estimations se portent entre 150 et 200 pandas vivant au Shaanxi, 100 au Gansu et 800 au Sichuan.

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La légende des panda

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2013

 

 

Une légende des Pandas

Une légende chinoise réécrite à la sauce d’Angélique-Emmanuelle en écho aux études sur les pandas. 
Variation sur une légende chinoise

images

Il n’y a pas si longtemps, les bambous de l’Est cachaient un village aussi petit que prospère. Chaque jour y défilaient palanquins de soie, chaises à porteurs de mandarins, de gens communs, processions de moines, d’acrobates et de désœuvrés. Les badauds se pressaient ainsi pour admirer, selon l’expression même des lettrés, les perles dans leur écrin de jade. Ils voulaient parler, bien sûr des pandas de la forêt. 

En ce temps-là les pandas étaient blancs comme la première neige et doux comme des chatons. Ils batifolaient avec les enfants du coin, ou s’endormaient paisiblement, comme des gros nuages échoués sur les jardins. Alors, les citadins s’extasiaient. Les poètes déclamaient de lourds sonnets, les dames soupiraient, les villageois se frottaient les mains. «Un bon spectacle s’apprécie mieux l’estomac plein! Une tête de canard épicée mon bon seigneur. Des pâtes aux sésames pour avoir de beaux enfants. Mouton aux intestins fourrés, le meilleur de la contrée». Tout cela était joliment gai. Seuls les peintres s’agaçaient, car comment peindre tant de blanc quand on n’a que de l’encre noire à se mettre sous la dent.

La renommée du village grandissait et de drôles de choses commencèrent à arriver. Les gracieuses dames regardaient les oursons en se demandant comment gagner un teint si blanc. «C’est dans leur coeur peut-être murmuraient-elles. Coeur de panda aux pousses de bambous ferait un met précieux». A leurs côtés les fonctionnaires gonflaient la poitrine en contemplant les grands mâles. «Comme cette fourrure rehausserait bien ma robe de diplômé. Ne dit-on pas, pour les habits, que rien ne vaut les neufs?». Et avec cela, tant et tant de regards en coin que les pandas finirent par s’inquiéter. Ils s’enfoncèrent bien loin dans la forêt, jusqu’aux frontières du royaume de Maître Tigre. Crocs et griffes leur inspiraient moins de peur que l’avidité des hommes.

Les villageois les regrettèrent beaucoup. Plus de pandas, plus de curieux, il fallait retourner aux champs et trimer pour manger, c’était la dure et triste vérité. Vraiment ils n’étaient pas contents, les pandas le savaient bien, et s’en cachaient d’autant. 

La seule qui comprenait les ours blancs, la seule qui les rencontrait chaque jour dans l’ombre verte des bambous étaient la jolie Xia, la petite fille du forgeron, joyeuse, insouciante, et trop bavarde pour ne pas se dévoiler. 
Son frère qui n’aimait pas ni le feu, ni la sueur ni le fer vit la une belle aubaine. Suivre secrètement Xia dans la forêt, trouver un jeune panda et le tuer serait une affaire vite menée. Un couple de Pékin cherchait justement un coeur frais et une pelisse qu’ils paieraient à grands coups d’or et de riz blanc.

Le perfide cajola la fillette et lui offrit un nouveau jouet, une libellule de bambou qui volait haut dans le ciel quand on la lâchait. Xia ravie courut la montrer à ses amis de la forêt. Elle ne vit pas qu’une ombre la suivait. Comme la fillette jouait avec trois oursons, le frère s’accroupit silencieusement, banda son arc, visa le plus blanc et tira. La corde fit un bruit étrange en claquant, un bruit qui n’avait rien à faire là. Xia l’entendit et comprit qu’un grand danger guettait. Elle se jeta sur les pandas et les entoura de ses bras. La flèche lui brisa le coeur et elle s’effondra. La libellule de bambou retomba doucement sur sa poitrine. Le frère frappé d’horreur s’enfuit en hurlant dans la forêt, dans le royaume sanglant du tigre qui l’attendait.

Les oursons tremblants secouèrent un peu leur petite amie, la léchèrent, lui offrir des jeunes feuilles, mais n’en tirèrent pas un rire. Ne sachant que faire ils la laissèrent là pour aller chercher les anciens. Pendant ce temps, les villageois cherchaient Xia qui ne rentrait pas. Ils trouvèrent leur petite perle sans vie dans l’ombre verte, et devinèrent trop vite ce qui s’était passé. Un triste cortège rentra au bercail ce soir-là. 

Le lendemain, jour de funérailles, une procession plus triste encore se présenta aux portes du village. Tout les pandas, fantômes de douleur, s’assemblèrent autour du corps fragile de Xia. Personne n’eut le coeur de les chasser, tandis que les flammes guidaient l’enfant vers les îles lointaines. Comme c’était l’usage alors, les pandas marchèrent dans la cendre pour accompagner Xia aux limites du monde, et leurs pattes se teintèrent de deuil. Ne pouvant supporter les adieux déchirants du forgeron, ils se bouchèrent les oreilles, et cachèrent leurs yeux pleins de larmes. Un masque de détresse s’inscrivit sur leurs museaux si blancs. 

Au crépuscule, les pandas repartirent sans bruit dans les bambous et la vie reprit comme il se doit. Mais quand les villageois aperçoivent comme un éclair tâché de noir dans l’océan vert, ils savent que le souvenir de Xia n’est pas oublié. 

Retrouver le texte original sur  http://twinkle.over-blog.com/article-29840618.html

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Légendes sur le panda géant

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2013

téléchargementIl existe une légende qui explique pourquoi les pandas sont noirs et blancs. Les pandas, qui à l’origine étaient blancs, vivaient avec une jeune fille dans la forêt. Un jour, celle-ci fut attaquée par un animal sauvage et mourut. Les pandas étaient très tristes. Ils touchaient ses cendres et pleuraient beaucoup. Alors ils ont mis leurs pattes sur leurs yeux pour ne pas voir les autres pleurer. Ensuite, ils ont mis leurs pattes sur leurs oreilles pour ne plus s’entendre gémir. Enfin, comme ils étaient tout barbouillés de cendres, ils se collèrent les uns contre les autres, ce qui tacha leurs pattes supérieures. Puis, ils étendirent la cendre sur leurs pattes inférieures. C’est pour cela que les pandas sont aujourd’hui noirs et blancs.

Autre version :

Le pelage des pandas devint bicolore à la suite des funérailles que ces animaux organisèrent en mémoire de plusieurs bergères tuées en voulant sauver un panda des griffes d’un léopard. Les pandas prirent le deuil et, au cours de la cérémonie, les larmes versées firent déteindre le noir des vêtements sur leur fourrure blanche, créant ainsi des tâches indélébiles

AUTRE encore…

Il était une fois, en des temps très anciens en Chine antique, vivait une magnifique princesse des bois. Elle était si belle que le soleil et la lune étaient jaloux de sa beauté et les fleurs fleurissaient à son approche. Elle avait un teint de pêche, les cheveux ébène, ses yeux brillaient de mille feux et ses lèvres étaient aussi belles qu’un bouton de rose. Sa gentillesse était sans égale et elle avait comme animaux de compagnie les pandas. Autrefois, ceux-ci était complètement blanc. Ils adoraient par-dessus tout cette jeune fille. Un jour, une maladie incurable s’abattit sur la belle princesse. Après avoir dit au revoir à tous ces amis Pandas, elle s’en alla retrouver le firmament. Les ours étaient inconsolables.

Le chagrin était si grand qu’ils décidèrent d’allumer un feu près du corps de la jeune fille pour que sa beauté ne se fasse engloutir par les ténèbres. Et ils pleurèrent toute la nuit entière. Au matin, alors que tous et chacun s’étaient endormis par les pleurs, ils trouvèrent de la suie sur leurs pattes. Ils commencèrent par essuyer les dernières larmes de leurs yeux gonflés, et s’enlacèrent pour se consoler du deuil de leur amie. En revoyant le beau visage de la princesse, certains des pandas recommencèrent à pleurer, la tristesse était trop lourde. Ils se bouchèrent les oreilles pour ne plus entendre les pleurs.

Depuis ce temps, les pandas ont le pelage noir et blanc.

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Panda géant, pourquoi géant

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2013

 

280px-Chengdu-pandas-d10Le panda géantAiluropoda melanoleuca (« pied-de-chat noir et blanc »), est un mammifère habituellement classé dans la famille des ursidés (Ursidae), indigène dans la Chine centrale.

Il ne vit que dans le centre de la Chine, dans des régions montagneuses recouvertes de forêts d’altitude, comme le Sichuan et le Tibet, entre 1 800 et 3 400 mètres. Une région difficile d’accès aux Européens avant le milieu du xixe siècle, ce qui explique sa description tardive en Occident.

Morphologiquement, son nom chinois est « grand ours-chat ». En tibétain son nom est byi-la dom (chat-ours). Le nom latin scientifique du panda géant est Ailuropoda melanoleucamelanoleucasignifiant « noir-blanc ».

On le lie également au panda roux, mais le nom commun semble dériver de leur alimentation. Jusqu’à ce que sa relation avec le panda rouge ait été découverte en 1901, le panda géant était connu sous le nom de « parti-coloured bear ».

La classification taxonomique précise du panda a longtemps été discutée ; certains le considèrent plus étroitement lié aux ratons laveurs (Procyonidae) qu’aux ours, avec lesquels il a pourtant 90 % de patrimoine génétique commun.

Deux sous-espèces sont distinguées, la sous-espèce type A. m. melanoleuca et A. m. qinlingensis, le panda de Qinling.

Le panda géant est volumineux et massif ; il pèse de 80 à 125 kg avec une moyenne de 105,5 kg ; il mesure de 1,50 à 1,80 mètre de longueur, avec une moyenne de 1,65 mètre. Les femelles sont généralement plus petites et moins massives.

Le panda est noir et blanc. Son pelage épais le protège fort bien contre le froid.

Le panda possède six doigts dont un « faux pouce » opposable à ses cinq doigts. Il s’agit d’un os du poignet modifié (l’os sésamoïde). Ce pouce sert notamment à attraper les tiges de bambou dont il se nourrit en grande quantité.

Herbivore, il a de puissantes dents, pour broyer les bambous. L’étude de sa formule dentaire a aidé à prouver qu’il s’agit bel et bien d’un ursidé. Il possède 42 dents.

Son ouïe et son odorat sont très fins : il se sert surtout de ces deux sens pour s’orienter et se repérer. Sa vue, en revanche, est plutôt médiocre : moins bonne que celle du chat ou de l’homme.

Les pandas géants sont solitaires. Ils vivent dans les montagnes du centre de la Chine, dans les provinces de Sichuan, Gansu et Shaanxi.

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