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castor est une étoile

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2013

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Alpha Geminorum (α Gem / α Geminorum – nom traditionnel : Castor) est la seconde étoile la plus brillante de la constellation des Gémeaux et une des plus brillantes étoiles du ciel nocturne. Bien qu’elle porte la désignation de Bayer  »alpha », elle est en fait plus faible que Beta Geminorum (Pollux). Sa distance par rapport au Soleil est de 49.8 années-lumière.

Castor et Pollux sont les étoiles « jumelles célestes » qui donnent leur nom à la constellation des Gémeaux (Gemini signifiant « jumeaux » en latin). Le nom Castor fait référence à Castor, un des fils jumeaux de Zeus et de Léda. L’étoile porte également le nom arabe Al-Ras al-Taum al-Muqadim, qui signifie littéralement « La tête du premier jumeau ». En astronomie chinoise, Castor fait partie de Beihe, un sous-groupe de l’astérisme Nan bei he représentant deux petites vallées en bordure de la rivière céleste Tianhe (en fait la Voie lactée).

D’un point de vue astronomique, James Bradley a découvert en 1719 que Castor était une binaire visuelle, ce qui est confirmé par William Herschel, la magnitude de ses composantes étant de 2,8 et de 2,0. La séparation des composantes est d’environ 6″ et la période orbitale est de 445 ans. Chacune des composantes de Castor est elle-même une binaire spectroscopique, faisant de Castor un système d’étoiles quadruple.

Castor possède une faible compagne distante d’environ 72″ mais possédant les mêmes parallaxe et mouvement propre ; cette compagne est également une binaire spectroscopique dont la période est légèrement inférieure à 1 jour. Elle tourne autour des deux paires en 14.000 ans. Castor peut donc être considérée comme un système d’étoiles sextuple, composé de six étoiles liées gravitationnellement. La composante C possède la désignation d’étoile variable YY Geminorum.

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Castor, surnom de Simone de Beauvoir

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2013

 

Simone de Beauvoir née Simone-Lucie-Ernestine-Marie Bertrand de Beauvoir le 9 janvier 1908 à Paris et morte le 14 avril 1986 à Paris, est une philosophe, romancière, épistolière,mémorialiste et essayiste française. Elle a partagé la vie du philosophe Jean-Paul Sartre. Leurs philosophies, bien que très proches, ne sauraient être confondues. Simone de Beauvoir est une théoricienne importante du féminisme, et a participé au mouvement de libération des femmes dans les années 1970.

images (1)

À quinze ans, son choix est déjà fait, elle sera un écrivain célèbre. Après son baccalauréat en 1925, Simone de Beauvoir entame des études supérieures à l’Institut catholique de Paris, pour les mathématiques, et à l’Institut Sainte-Marie à Neuilly pour les lettres. Elle obtient la première année à l’université de Paris les certificats de mathématiques générales, de littérature et de latin. L’année suivante, elle suit les cours de philosophie et obtient en juin 1927 le certificat de philosophie générale. Elle obtient finalement la licence ès lettres mention philosophie au printemps 1928 après l’obtention des certificats d’éthique et de psychologie4 et entame alors la rédaction d’un mémoire pour le diplôme d’études supérieures portant sur Leibniz. A la faculté des lettres de l’université de Paris, elle rencontre d’autres intellectuels en herbe, notamment Jean-Paul Sartre, qu’elle compare à un génie. Une relation mythique se nouera entre eux, dès cette époque, que seule la mort rompra. Elle sera son « amour nécessaire » en opposition aux « amours contingentes » qu’ils seront amenés à connaître tous deux. Simone de Beauvoir est reçue deuxième au concours d’agrégation de philosophie en 1929, juste derrière Jean-Paul Sartre.

La mort de « Zaza » cette même année la plonge dans une grande souffrance. Simone, élevée par une mère pieuse, a perdu la foi dès sa quatorzième année (d’après les Mémoires d’une jeune fille rangée), bien des années avant son agrégation de philosophie, avant même son départ du cours Desir et marque ainsi son émancipation vis-à-vis de sa famille.

Dès l’agrégation en 1929, Simone, ou plutôt Castor – surnom que lui donne Herbaud (René Maheu dans Mémoires d’une jeune fille rangée) et qui ensuite est repris par Sartre car « Beauvoir » est proche de l’anglais beaver (signifiant castor), et que, comme elle, « Les Castors vont en bande et ils ont l’esprit constructeur » (dans Mémoires d’une jeune fille rangée) – devient professeur de philosophie. Elle se trouve mutée à Marseille. La perspective de quitter Sartre, lui-même muté au Havre en mars 1931, la jette dans l’angoisse et ce dernier lui propose de l’épouser afin d’obtenir un poste dans le même lycée. Bien que viscéralement attachée à Sartre, elle rejette la proposition : « Je dois dire, écrit-elle dans La Force de l’âge, que pas un instant je ne fus tentée de donner suite à sa suggestion. Le mariage multiplie par deux les obligations familiales et toutes les corvées sociales. En modifiant nos rapports avec autrui, il eût fatalement altéré ceux qui existaient entre nous. Le souci de préserver ma propre indépendance, ajoute-elle cependant, ne pesa pas lourd ; il m’eût paru artificiel de chercher dans l’absence une liberté que je ne pouvais sincèrement retrouver que dans ma tête et mon cœur. » L’année suivante, elle parvient à se rapprocher de Sartre en obtenant un poste à Rouen où elle fait la connaissance de Colette Audry, enseignante dans le même lycée. Elle devient très proche de certaines élèves, notamment Olga Kosakiewitcz et Bianca Bienenfeld avec qui elle entretient des relations amoureuses, le « pacte » la liant à Sartre lui permettant de connaître des « amours contingentes ». Elle se lie également avec un élève de Sartre, « le petit Bost », futur mari d’Olga, pour laquelle Sartre se prit entre temps de passion (non réciproque). Ce groupe d’amis surnommé « la petite famille » reste indéfectible jusqu’à la mort de chacun d’entre eux, malgré petites brouilles comme graves conflits.

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L’esprit Père Castor

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2013

imagesAprès la disparition de Paul Faucher en 1967, c’est son fils François qui lui succède jusqu’à sa retraite en 1996. Il a été remplacé par Hélène Wadowski, venue des éditions Nathan.

Une association des Amis du Père Castor a été fondée par François Faucher et travaille à l’aménagement de La Maison du Père Castor, installée dans le moulin de Forgeneuve, à Meuzac près de Limoges. Cette maison est destinée à recueillir les archives, présenter des expositions et organiser colloques et ateliers pédagogiques. L’association réédite également les textes fondateurs de Paul Faucher, ainsi que les albums, devenus introuvables, de Frantisek Bakulé.

L’école du père Castor ferme en 1961, mais une de ses enseignantes, Nina Rist, prolongera l’expérience à Antony.

Près de 2000 ouvrages de cette collection sont actuellement distribués en librairie. Les plus vendus ces derniers temps sont :

  • les albums classiques, mais toujours réédités, Roule galette de Natha Caputo et Pierre Belvès, et, de Gerda Muller et Paul François, les Trois petits cochons et les Bons Amis ;
  • des romans junior plus récents, souvent des romans historiques d’ailleurs : Louison et Monsieur Molière de Marie-Christine Helgerson (2001), Double meurtre à l’abbaye de Jacqueline Mirande (1998), le Coupeur de mots d’Hans Joachim Schädlichet Jeanne Etoré (1990), l’Œil d’Horus d’Alain Surget (1999), le Col des mille larmes de Xavier-Laurent Petit (2004) ;
  • des imagiers, notamment Mon imagier du Père Castor à la maison de Magdalena Guirao-Jullien (2004) et l’Imagier du Père Castor d’Anna Bozellec, Christian Broutin et Kersti Chaplet.

En 1948, il lance la collection les Enfants de la Terre, destinée aux enfants de 7 à 12 ans, avec comme premier titre Apoutsiak le petit flocon de neige, par Paul-Émile Victor. Viennent ensuite la découverte du mode de vie d’un enfant pygmée (Mangazou), d’après les récits d’un chercheur du Musée de l’Homme, Raoul Hartweg, puis d’un jeune Indien (Amo) en 1951. Suivront Jan de Hollande, Grégoire, petit paysan du Moyen Âge, en 1959, le petit Italien Antonio en 1961, l’Antillais Féfé en 1962, Louis du Limousin, écrit par Andrée-Paule Fournier et traduit en langue d’Oc par Maurice Robert, en 1972.

Pour les plus jeunes, le Père Castor s’est fait depuis 1952 une spécialité de l’imagier pour inciter l’enfant à la découverte du monde qui l’entoure.

Certains albums sont devenus des classiques du livre jeunesse (Roule galette, MichkaLa vache orangeMarlaguetteMélanie sourisLes Bons amis,…) et font l’objet de rééditions régulières, depuis 1989 accompagnées de cassettes audio, puis de CD audio. Ils ont même fait l’objet d’adaptations en dessin animé sous le titre les Belles Histoires du Père Castor. L’objectif de la collection divisée en « premières lectures » et « secondes lectures » est d’accompagner les enfants vers la lecture autonome.

Le succès intemporel de la collection a incité, dans les années 1980, l’éditeur à développer en parallèle trois collections de romans en poche :

  • Castor Benjamin, à partir de 3 ans, des livres de 32 à 48 pages avec des illustrations colorées
  • Castor Cadet, à partir de 7 ans, abordant des sujets d’actualité et des sujets proches de la vie quotidienne (l’amitié, la tolérance, la compétition…)
  • Castor Poche, pour les pré-adolescents.

Certains titres de la collection Castor Poche apparaissant dans la bibliographie de référence du ministère de l’Éducation nationale.

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le genre castor

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2013

 

150px-RagondinLe genre Castor est le seul, au sein de la famille des Castoridae, à contenir des espèces non éteintes de ces rongeurs semi-aquatiques : le Castor européen (Castor fiber), présent en Eurasie, et le Castor du Canada (Castor canadensis), naturellement présent en Amérique du Nord et récemment introduit en Amérique du Sud.

Les castors contemporains sont surtout connus pour les barrages, les digues et les huttes qu’ils construisent sur les cours d’eau et les rivières. Ce sont les seules espèces à produire et entretenir des zones humides ; ils contribuent ainsi à la diversification de l’habitat. Ils ont été chassés depuis l’Antiquité, ce qui a conduit les deux espèces encore vivantes au bord de l’extinction. Les populations se reconstituent peu à peu grâce aux plans de conservation et elles ne sont plus considérées comme menacées au début du xxie siècle.

Il ne faut pas confondre les espèces de ce genre avec deux rongeurs d’aspect comparable appelés aussi « castor » dans le langage courant : le castor des marais (ou ragondin) et le castor de montagne.

Le castor est particulièrement bien adapté à la vie amphibie. Il possède des narines obturables, une épaisse fourrure imperméable, de grandes pattes postérieures palmées et une queue large et aplatie en forme de truelle, couverte d’écailles qui lui sert de gouvernail lors de la nage. Il n’existe pas de différences externes notables entre mâle et femelle.

C’est le plus grand rongeur d’Eurasie et d’Amérique du Nord; il peut atteindre un mètre de long pour un poids de 20 à 30 kg et vivre jusqu’à 26 ans. C’est le deuxième plus gros rongeur au monde après le capybara qui pèse 50 kg et vit en Amérique du Sud. Contrairement à une idée répandue, le castor européen est légèrement plus lourd que son cousin nord-américain.

Le Castor canadien est morphologiquement proche de son cousin européen, mais possède huit chromosomes de moins, présente un pelage plus foncé et un os nasal crânien aux bords plus convexes. Il est réputé pour ses barrages de bois colmatés par de la terre qu’il construit dans les rivières où il vit.

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