Du castor au trappeur

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2013

 

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Encore aujourd’hui, sa fourrure est recherchée pour sa grande valeur. On dit même que sa chair est excellente. Bien que nous ayons modifié l’environnement, le castor s’accommode assez bien de ces changements, pourvu qu’il lui reste un coin d’eau et de la nourriture. À Montréal, un biologiste contrôle leur nombre et surveille les endroits où ils s’installent. Quand il construit un barrage, le territoire ainsi inondé permet à nombre d’animaux aquatiques d’y trouver refuge, mais il arrive parfois que la partie inondée soit une route, un champ, ce qui ne fait pas l’affaire de tout le monde.

 

téléchargement (12)Le castor a joué un rôle important dans l’exploration de la Nouvelle France. Les trappeurs et les coureurs des bois poussaient de plus en plus loin leurs activités pour satisfaire les besoins croissants des européens. Chez-eux, les populations de castors avaient été presque anéanties à cause d’une exploitation excessive. À cause de l’importance que prend ce commerce en Nouvelle France, on voit même s’établir des rivalités entre les Français, trafiquant les fourrures avec les Algonquins et les Hurons sur le St-Laurent, et les Hollandais d’Albany négociant leurs fourrures avec les Iroquois sur la rivière Hudson. Vers 1750, on estimait déjà à plus de 2 millions le nombre de castors tués en Amérique. Vers 1780, les peaux de castors servaient même de monnaie d’échange, si bien qu’un trappeur pouvait se procurer de nombreux objets utilitaires. En échange de 14 peaux de castors, il recevait un fusil… En plus des fourrures, on chassait le castor pour son musc, auquel on attribuait à tord ou à raison, des propriétés curatives.

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