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Cigognes de la Mythologie

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013

 

Dans la mythologie et religion slave, la cigogne fait naître les âmes en les apportant du paradis, Iriy, jusque sur la Terre, au printemps et en été. Dans le folklore germanique, Holda donne vie aux nouveau-nés à partir des âmes des défunts et l’oiseau est chargé d’apporter les enfants aux parents. Ces croyances sont toujours présentes dans la culture populaire moderne de nombreux pays slaves, au travers de l’histoire pour enfants simplifiée expliquant que les cigognes apportent les enfants dans ce monde. Les néerlandais nomment l’oiseau Ooievaar de l’allemand odebaar pour « transporteur d’âmes ». Les slaves voyaient la cigogne comme un porte-bonheur, et tuer l’un de ces oiseaux portait malheur. La légende sur l’origine des enfants est apparue sous différentes formes dans l’histoire, et l’on disait parfois aux enfants d’esclaves afro-américains que les bébés blancs étaient apportés par les cigognes tandis que les bébés noirs naissaient à partir d’œufs de buses. En Orient, un simple regard suffit à rendre un femme enceinte.

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Cigogne MYTHE GREC

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013

 

Un mythe grec conte que chez les Pygmées, la belle Oenoé, épouse de Nicodamas, eut un fils appelé Mopsos. Mais son impiété et son caractère hautain étaient tels qu’Héra la changea en cigogne. Oenoé survolait régulièrement le pays des Pygmées pour y reprendre son fils, mais ce peuple, dont la haine pour les cigognes était légendaire, la chassait à grands cris . D’autres récits grecs expliquent l’inimitié de la cigogne et du serpent par le fait qu’à l’origine, cet oiseau n’était autre que l’Antigone sœur de Priam (à ne pas confondre avec l’autre Antigone, fille de Jocaste et Oedipe) : comme elle osait affirmer que sa chevelure surpassait celle d’Héra en beauté, la déesse la punit en transformant ses cheveux en serpents… mais les dieux, apitoyés, la délivrèrent en la métamorphosant en cigogne.

Selon un mythe des Ipurina (Brésil) les cigognes étaient autrefois les éboueurs du monde, faisant cuire les ordures avant de les dévorer mais, leur chef ayant jeté une pierre dans la marmite, l’eau bouillante monta et inonda la Terre, brûlant tous les arbres sauf un, en haut duquel grimpa le paresseux , grâce auquel le monde revint peu à peu à la normale. 

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Cigogne et Légende

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013

 

 

Dessin de GrandvilleLa cigogne blanche est le symbole de l’Alsace car depuis des siècles elle vit à l’état sauvage dans cette région. Grande migratrice, elle revient tous les ans au printemps faire son nid dans ce coin de France qu’elle affectionne tout particulièrement. 

Son nom en hébreu signifie « la fidèle » et la légende de la cigogne raconte qu’au commencement elle était entièrement blanche. Ce n’est qu’après avoir vu la cruauté des Hommes qu’elle a demandé et obtenu l’autorisation de plonger le bout de ses ailes dans le charbon, afin de les obscurcir en signe de deuil. 

Quelque soit son pays de prédilection, la cigogne est connue pour apporter les bébés. Les futures mamans doivent passer commande en mettant quelques morceaux de sucre sur le rebord de leur fenêtre. L’oiseau va alors chercher le bambin auprès d’une source ou d’une mare, là où les lutins ramènent des profondeurs de la terre les âmes tombées du ciel avec la pluie, et réincarnées en nouveau-nés. Ainsi on dit qu’elle les apporte dans un linge, au bout de son bec ; son retour annonce que la nature va renaître et que les beaux jours sont proches. On a vu en elle un symbole de la résurrection.

 Cependant que de rôles variés ont reposé sur elle dans la diversité des traditions et des peuples. La Bible la range parmi les animaux impurs, mais le prophète Jérémie constate sa clairvoyance : « La cigogne dans le ciel connaît la saison… mais mon peuple ne connaît pas le droit de Dieu ». Les Hébreux l’appelle « hasida » (la pieuse) et Maïmonide la compare au mystique qui s’isole en sa méditation. Que de fois elle réfléchit, immobile, sur la haute tige d’une seule patte : pas étonnant qu’elle soit aussi le symbole du philosophe perdu en sa contemplation. 

En Extrême-Orient, on lui attribue une longévité exceptionnelle, et elle est un symbole de longue vie. Et parce qu’elle chasse et tue les serpents, les Chrétiens l’ont comparée au Christ et l’ont considérée comme l’adversaire du démon. Elle incarne aussi la reconnaissance filiale car elle subvient dit-on, aux besoins de ses vieux parents. Ecoutez saint Basile au 4è siècle : « Les cigognes, autour de leur père dont la vieillesse a fait tomber les plumes, se rassemblent en cercle : elles le réchauffent de leurs propres ailes : elles pourvoient abondamment à sa nourriture et, même dans leur vol, lui procurent tout le secours possible, en lui ménageant doucement de chaque côté le soutien de leur ailes« . 

Il semble que les cigognes fréquentant les zones humides pour leurs besoins alimentaires, aient ainsi remplacé depuis le siècle dernier, les lutins qui étaient dans des temps plus anciens préposés à la livraison des bébés. Si une cigogne s’est posée sur votre maison, elle devient votre porte-bonheur dans presque tous les domaines : fécondité et fidélité en premier lieu, mais aussi richesse, santé, protection contre la foudre, bénédiction de la ville entière où elle a élu domicile etc… Cette quantité de vertus lui a sans doute été attribuée dans les siècles passés parce qu’elle débarrassait les champs et marécages des serpents et d’autres animaux peu appréciés par les habitants. 

Cigogne et Légende dans CIGOGNE 200px-stork2A cause de l’assèchement des marais, de la pollution causée par le progrès, des lignes à haute tension, des pesticides et de la chasse qui les décime dans les pays d’Afrique où elles migrent annuellement, les cigognes risquaient de disparaître d’Alsace. <Pour luter contre leur disparition, de nombreuses Associations se sont formées pour la protection de l’environnement et un centre de réintroduction a été mis sur pied dans les Vosges. 

Ainsi, on a installé sur les toits des bases pour les inviter à y installer leur nid. Pendant trois ans, on garde les cigogneaux en volière pour leur faire perdre l’instinct de migration. A ce jour, le programme a donné d’excellents résultas, et souvent les cigognes migratrices viennent rejoindre sur les toits leurs consoeurs devenues sédentaires. On peut voir aujourd’hui leurs nids sur les clochers des églises, les tours des ville set des villages et les cheminées des maisons.

Le retour de cet oiseau synonyme de fertilité est tout à fait symbolique.

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L’escadrille des Cigognes

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013


L’aviation, d’abord un peu négligée par les états-majors, joua un rôle grandissant dans la Première Guerre mondiale. Certains pilotes, considérés comme de modernes chevaliers, acquirent une renommée quasi légendaire, en particulier ceux du groupe des Cigognes.

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Le symbole de l’Alsace
Quand éclata la première Guerre mondiale, l’aviation en était encore à ses débuts et fut utilisée pour des missions de reconnaissance ou d’appui de l’infanterie. Elle ne constituait pas encore une arme en soi (l’Armée de l’air ne fut créée qu’en 1928), et les pilotes étaient des volontaires détachés d’autres unités qui gardaient leur uniforme d’origine. Les Allemands comprirent les premiers les possibilités de l’aviation, et, en février 1916, soixante escadrilles commandées par Richthofen et Goering étaient concentrées devant Verdun. Pétain confia la défense aérienne de Verdun au commandant Tricornot de Rose. On créa alors des unités de chasse indépendantes chargées d’actions offensives autonomes. On remplaça les biplaces, peu maniables, par des monoplaces, plus souples, armés d’une mitrailleuse fixe. Les meilleurs pilotes des autres escadrilles furent groupés dans le secteur menacé et purent reprendre la suprématie aérienne. Le groupe des Cigognes, le G.C. 12, né en juin 1916, compta quatre escadrilles, sous les ordres du capitaine Antonin Brocard. L’emblème peint sur le fuselage, une cigogne stylisée, rappelait l’Alsace occupée. Les « bébés » Nieuport, biplans à moteur rotatif, furent bientôt remplacés par des Spad à moteur fixe Hispano. Les mitrailleuses placées sur le plan supérieur furent remplacées par des mitrailleuses synchrones tirant à travers l’hélice.

Les chevaliers du ciel
Pour détourner l’attention du carnage de Verdun, les autorités comprirent l’intérêt de mettre en vedette les exploits des aviateurs, qui accédèrent au titre « d’as » à partir de cinq victoires homologuées en combat aérien. Chacun se mit à suivre avidement les aventures du groupe des Cigognes, propagées par la presse. Les pilotes les plus fameux furent Garros, Heurtaux, Deullin et surtout Guynemer, figure légendaire, abattu en septembre 1917, après avoir remporté 54 victoires homologuées, et René Fonck, « l’as des as », fort de 127 victoires, dont 75 homologuées, qui finit la guerre sans jamais avoir été touché.

Témoignage
« De part et d’autre, nous gardions le souci du panache. Nous étions les premiers chasseurs aériens, les premiers combattants à pouvoir délibérément nous battre à mille mètres et plus dans l’atmosphère: cela nous donnait quelque droit de le faire en grands seigneurs. On a pu écrire que la chasse formait l’élite chevaleresque de cette époque …

Source : Jean Laffray, Pilote de Chasse aux Cigognes.

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