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LES CIGOGNES D’IBICUS.

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2013


LES CIGOGNES D’IBICUS. dans CIGOGNE images-82Les peuples de la Grèce vont se réunir sur la terre de Corinthe pour le combat des chars et le combat du chant. Ibicus, l’ami des Dieux, vient de se mettre en route. Apollon lui a donné le génie poétique et l’harmonie des vers ; il part de Rhégium avec un bâton de voyage, sentant déjà vibrer dans son cœur la voix qui l’inspire.

Déjà ses regards contemplent l’Acrocorinthe sur la montagne, et il s’avance avec joie à travers les mystérieuses forêts de Poseidon. Nul être humain n’apparaît ; il ne voit que des cigognes qui s’en vont chercher la chaleur des contrées méridionales et l’accompagnent sur son chemin.

« Salut à vous, dit-il, oiseaux chéris, qui avez traversé la mer en même temps que moi. Ma destinée ressemble à la vôtre : nous venons de loin, et nous allons chercher une retraite hospitalière. Soyons fidèles à l’hôte qui préserve de l’injure l’étranger. »

Puis il continue sa marche. Il arrive au milieu de la forêt ; tout à coup des meurtriers s’avancent et l’arrêtent. Il veut combattre ; mais bientôt sa main retombe fatiguée, car elle est plus habituée à tendre les cordes légères de la lyre que celles de l’arc vigoureux.

Il appelle à son secours les hommes et les Dieux : ses cris sont inutiles. Aussi loin que sa voix peut s’étendre, il n’existe pas un être humain. « Hélas ! s’écrie-t-il, il faut donc que je meure ici de la main de deux misérables, sur ce sol étranger où personne ne me pleurera, où personne ne viendra me venger. »

À ces mots il tombe couvert de blessures. Au même moment les cigognes passent ; il entend leurs cris aigus et ne peut plus les voir ; mais il leur dit : « Si nulle autre voix ne s’élève pour venger ma mort, la vôtre du moins accusera mes meurtriers. » Il dit et meurt.

On retrouva un cadavre dans la forêt ; et quoiqu’il fût défiguré, celui qui devait recevoir Ibicus à Corinthe reconnut ses traits chéris. « Est-ce donc ainsi, dit-il, que je devais te retrouver, moi qui espérais te voir porter glorieusement la couronne de laurier ? »

Tous les étrangers réunis à la fête de Poseidon déplorent la perte d’Ibicus ; toute la Grèce en est émue. Chaque cœur le regrette, et le peuple se rassemble au Prytanée et demande avec colère à venger la mort du poëte, à satisfaire ses mânes par le sang de ses meurtriers.

Mais comment reconnaître les traces du crime, au milieu de cette foule attirée par l’éclat de la fête ? Ibicus a-t-il été frappé par des voleurs ? est-il victime d’un lâche ennemi ? Hélios seul peut le dire, Hélios qui connaît le secret des choses.

Peut-être, tandis que la vengeance le cherche, peut-être le meurtrier s’en va-t-il d’un pas hardi à travers l’assemblée des Grecs, jouissant des fruits de son crime ; peut-être insulte-t-il aux Dieux jusque sur le seuil de leur temple ; peut-être se mêle-t-il à la foule qui se dirige maintenant vers le théâtre.

Les bancs sont serrés l’un contre l’autre ; les colonnes de l’édifice chancellent presque sous ce lourd fardeau. Les peuples de la Grèce accourent, et la vague rumeur de cette foule ressemble au mugissement de la mer. Tout le monde se presse dans le vaste circuit de l’édifice et sur les gradins de l’amphithéâtre qui s’élève audacieusement dans les airs.

Qui pourrait compter tous ces peuples ? qui pourrait dire les noms de tous ceux qui ont trouvé ici l’hospitalité ? Il en est venu de la ville de Thèbes, des bords de l’Aulide, de la Phocée, de Sparte, des côtes éloignées de l’Asie et de toutes les îles. Et tous ces spectateurs écoutent la mélodie lugubre du chœur, qui, selon l’antique usage, sort du fond du théâtre avec une contenance grave et sévère, s’avance à pas mesurés et fait le tour de la scène. Aucune femme de ce monde ne ressemble à celles de ce chœur ; jamais la maison d’un mortel ne montra une figure pareille ; leur taille est comme celle des géants.

Un manteau noir tombe sur leurs flancs, et dans leurs mains décharnées elles portent des flambeaux qui jettent une lueur sombre ; au lieu de cheveux, on voit se balancer sur leurs têtes des serpents et des couleuvres enflées par le venin.

Ce chœur épouvantable s’avance et entonne l’hymne fatal qui pénètre dans l’âme et enlace dans ses propres liens la pensée du coupable. Les paroles de ce chant lamentable retentissent et agitent ceux qui les écoutent, et nulle lyre ne les accompagne.

« Heureux, disent-elles, heureux celui qui n’a point senti le crime détruire la naïve innocence de son âme ! Celui-là, nous ne le poursuivrons pas ; il peut poursuivre librement sa route. Mais malheur, malheur à celui qui a volé ou commis un meurtre ! Nous nous attacherons à ses pas, nous filles terribles de la Nuit !

« Qu’il ne croie pas nous échapper ! Nous avons des ailes ; nous lui jetterons un lien au pied, et il tombera par terre. Aucun repentir ne nous fléchit ; nous poursuivrons sans relâche le coupable, nous le poursuivrons jusque dans l’empire des ombres, et là nous ne l’abandonnerons pas encore. »

En chantant ainsi, les Euménides dansent leur ronde funèbre. Un silence de mort pèse sur toute l’assemblée comme si la Divinité était là présente ; et le chœur, poursuivant sa marche, s’en retourne à pas lents et mesurés dans le fond du théâtre.

L’âme de chaque spectateur semble flotter entre la vérité et le mensonge, et chacun rend hommage à cette puissance invisible et inexplicable qui veille dans l’ombre, mêle les fils de la destinée humaine, se révèle parfois au cœur inquiet, s’enfuit avant le jour.

Tout à coup on entend sur un des gradins les plus élevés une voix qui s’écrie : « Regarde, regarde, Timothée : les cigognes d’Ibicus ! » Au même instant on vit comme un nuage passer sur l’azur du ciel et une troupe de cigognes poursuivre son vol.

Ibicus ! ce nom ravive les regrets de tous les spectateurs, et ces paroles volent de bouche en bouche : « Ibicus, que la main d’un meurtrier égorgea et que nous avons pleuré ? Qui parle de lui ? Quel rapport y a-t-il entre lui et ces cigognes ? »

Et les questions redoublent ; un triste pressentiment passe rapide dans tous les esprits. « Faites attention, s’écrie la foule, à la puissance des Euménides. Le poëte religieux sera vengé ; l’assassin vient de se trahir lui-même. Saisissez celui qui a parlé d’Ibicus, et qu’il soit jugé. »

Celui qui avait prononcé ces paroles imprudentes aurait voulu les retenir ; mais il était trop tard ; ses lèvres pâles, son visage effrayé révèlent son crime. On l’arrache de son siège, on le traîne devant le juge. La scène est transformée en tribunal, et l’éclair de la vengeance frappe le meurtrier.

Poésies de Schiller

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Le dieu Sau – la cigogne

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2013


Le dieu Sau – la cigogne dans CIGOGNE telechargement-41Sau (l’étoile de la longévité, Shou Xing ou Shou), le dieu de la longévité et de la santé, a un grand crâne bien rond. Il tient et un bâton noueux auquel est accroché le fameux Hu lou (ou Wu lou) des taoïstes.

Le Hu lou est la gourde magique des moines taoïstes, des magiciens de la Chine antique et des célèbres immortels des légendes chinoises. Le Hu lou est un puissant symbole de longévité, de bonne fortune et d’abondance de bénédictions ! On raconte qu’il contient l’élixir de l’immortalité tant convoité par les sages taoïstes. La forme du Hu lou est aussi une représentation miniature de l’union du Ciel et de la Terre (la moitié supérieure incarne le ciel tandis que la partie inférieure figure la terre.

Ainsi, on dit qu’un Hu lou dans et/ou près (cour, jardin…) de la maison est un bon présage. Placer un Hu lou au chevet est particulièrement bénéfique pour les malades.

Sau tient aussi la pêche de l’immortalité, un fruit magique et symbolique amplifiant encore les aspects positifs de ce protecteur de la vie.

Parfois accompagné d’une belle cigogne, autre symbole de longévité, Sau est un puissant protecteur. Cette divinité est l’un des trois dieux chinois du bonheur, qui sont en fait des personnages historiques ayant obtenu un statut divin en reconnaissance de leurs mérites. Sau ou Shouxing, serait Shou Lao, le dieu de la longévité, qui décide de la date du décès de chaque être humain.

Selon les traditions Feng Shui, les trois dieux du bonheur (Fuk, Luk et Sau) doivent être placés de préférence dans le salon ou la salle à manger et être posés au dessus du niveau des yeux, donc plus haut que les tables de la pièce. Sau peut être utilisé seul. C’est le présent idéal pour nos parents ou nos grands-parents, une façon délicate de leur dire combien on les aime et combien on souhaite les garder encore longtemps au près de nous !

Sau est plus une étoile (une énergie) qu’un dieu… Ainsi, il peut aussi être placé dans une chambre à coucher – ce qui n’est pas conseillé pour un bouddha par exemple… Sa présence favorise la santé, la guérison et la longévité. De ce fait, il est normal, pour un foyer chinois, de les avoir à la maison, quelles que soient leur taille et leur matière.

Fuk, Luk et Sau sont connus sous différentes appellations : les trois étoiles du bonheur, les trois étoiles, les trois bonheurs, les trois sages du bonheur, les trois dieux du bonheur, Fuxing, Luxing et Shouxing.

Cette superbe statuette chinoise en ivoirine est donc à la fois un objet culturel et décoratif, un cadeau apprécié à coup sûr par toutes les personnes qui s’intéressent aux traditions et aux mythologies chinoises.

On l’utilise aussi dans la pratique du Feng Shui ! Sau veillera sur santé de votre foyer et décorera de manière originale l’intérieur de votre maison.

Utilisation et placements

- Dans le hall d’entrée, Sau accueille la santé et la longévité.
– Dans la salle à manger, Sau rend tous vos repas bénéfiques à votre santé.
– Dans une chambre à coucher, Sau protège la santé et la longévité de ceux qui se reposent.
– A l’est ou centre de votre habitation ou de votre lieu de travail, Sau protège la santé de toute votre famille ou de votre entreprise et de tous ses employés.
– Au chevet d’un malade, Sau peut contribuer à son rétablissement.
– Offert à vos parents et grands-parents, Sau signifie : «Longue vie à vous !»
– En Feng Shui, Sau peut être utilisé comme remède complémentaire au métal contre l’étoile 2 (annuelle ou mensuelle). En 2009, l’étoile 2 (maladies…) annuelle se situe à l’ouest.

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Cigogne, animal Totem

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2013

Cigogne, animal Totem dans CIGOGNE images-71

Voici la signification de votre animal totem. Découvrez votre animal spirituel issu de l’astrologie amérindienne.

Attention, votre animal totem peut changer au cours de votre vie si votre personnalité évolue. N’hésitez pas à faire régulièrement une séance de voyage astral dirigé avec un médium spécialisé dans la magie.

CIGOGNE : Les cigognes représentent la création. C’est pourquoi les divinités l’invitent à loger le plus près du ciel. Elle est chargée de livrer le secret de la création aux hommes et c’est pourquoi dans nos civilisations, elle peut apporter les enfants!

LA CIGOGNE :

S’il est votre animal de pouvoir, vous vous intéressez au bien être des plus jeunes. Non seulement vous avez des enfants, mais votre travail vous en rapproche. Vous connaissez l’importance du don de la vie ( que ça soit un enfant, une idée, un effort créatif, etc. ). Votre autre grand intérêt est la danse, activité sacrée vous concernant. En dansant, outre vous amuser, vous accédez au pouvoir de vos émotions les plus profondes. Troublé, vous préférez trouver la réponse à vos problèmes à travers les mouvements et la sagesse corporelle. Celle-ci, ainsi que vos émotions, en informent votre mental. La danse vous permet aussi de communiquer avec le Grand Esprit.

DEMANDEZ LUI DE VOUS AIDER A :
– rentrer pour guérir de vieilles blessures.
– être une meilleure figure parentale.

ACCEDEZ A SON POUVOIR EN :
– réorganisant votre intérieur afin de le rendre plus confortable pour votre famille.
– apprenant la danse.

EN TANT QUE GUERISSEUR :
– favorise une grossesse saine.
– seconde la thérapie par la danse.

EN TANT QUE GARDIEN OU PROTECTEUR :
– protège les nouveau-nés.
– préserve des fausses couches.

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La cigogne (symbolique)

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2013

 

La cigogne (symbolique) dans CIGOGNE images-5La cigogne est généralement un oiseau de bon augure. 

Elle est symbole de piété filiale car on prétend qu’elle nourrit son père vieillissant. Dans certaines régions on dit qu’elle apporte les enfants. Son retour correspond au réveil de la nature. On lui prête aussi le pouvoir, d’être, par son seul regard, la cause de la conception.

 La cigogne, comme l’ibis et le héron est un oiseau destructeur de serpents. Ils sont donc adversaires du mal, ce sont des oiseaux anti-sataniques et par là même des symboles du Christ.

 En Extrême-Orient, la cigogne est un symbole d’immortalité et plus couramment de longévité. On pense qu’elle a le pouvoir d’atteindre un âge fabuleux mais qu’arrivée à 600 ans elle ne mange plus, se contentant de boire.

 Après 2000 ans, elle devient toute noire. C’est un animal cher aux taoïstes.

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