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les bienfaits du chant des oiseaux

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2013

 les bienfaits du chant des oiseaux  dans OISEAUX telechargement-111

 

Au printemps, la Nature se réveille après les mois d’hiver, les hirondelles sont de retour de leurs migrations, les oiseaux chantent tous en coeur, comme si le réveil de la Terre se mettait à sonner !

Quelles sont les influences de ces émissions sonores sur les végétaux ?

Ces vibrations aigües émises pendant la journée, exercent une forte influence sur la floraison et la fructification des plantes.

Ces découvertes ont été publiées par Rudolph Steiner, célèbre anthroposophe (1861-1925), et qui disait ceci :

« Nul ne peut comprendre les plantes, s’il fait abstraction de tout ce qui tourbillonne, vit et s’entremêle autour d’elles ».

On découvre l’importance des fréquences émises par les oiseaux, sur la vitalité du végétal.

Le son émit est proche de la lettre i, qui vient activer l’énergie bois des êtres vivants (cette action étant déjà connue de la médecine chinoise depuis des siècles.

Les plantes sembleraient transmettre plus facilement leurs éléments nutritifs à la Terre, quand elles sont entourées de chants d’oiseaux et de leurs battements d’ailes.

Ces ondes viennent faire vibrer l’énergie de vie des plantations, et permettent ainsi de faire proliférer les micro-organismes du sous-sol et les vers de terre.

Le chant des oiseaux serait donc liés à la germination des graines et à la croissance des plantes, le son est aussi important pour elles, que la photo-synthèse.

Accueillir cette faune ailée dans votre jardin, ou sur votre balcon, permet ainsi de dynamiser le monde végétal qui vous entoure.

Source: http://www.lavoiesacreedelanature.fr/

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Ces coccinelles asiatiques qui envahissent l’Europe

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2013

Ces coccinelles asiatiques qui envahissent l'Europe dans COCCINELLE montagecoccinellesune-381586-jpg_250464

Face aux espèces indigènes, la vorace Harmonia axyridis ne cesse de gagner du terrain.

Et si la bête à bon Dieu devenait une bête du diable. Le développement de la population de coccinelles asiatiques en Europepourrait bientôt ternir l’image d’un animal jusqu’ici exempt de tout reproche. Depuis le début des années 2000, des pullulations de cette espèce, répondant au nom scientifique d’Harmonia axyridis, ont été observées d’abord en Allemagne et en Belgique, et depuis 2003 dans le nord de la France. Elles n’ont cessé de gagner du terrain et, aujourd’hui, une vingtaine de pays d’Europe occidentale et centrale en hébergent. « Et il est difficile de dire où cela va s’arrêter », explique Arnaud Estoup, directeur de recherche à l’Inra de Montpellier, qui étudie l’origine des invasions de coccinelles asiatiques.

Mais quel problème y aurait-il à l’expansion de cet insecte ? De grande taille (plus de six millimètres) et de couleur variable (jaune, orangée ou rouge, portant une vingtaine de points noirs et une tache noire en forme de M sur le thorax, ou bien encore noire avec de deux à quatre points rouges et un grand trapèze noir sur le thorax), Harmonia axyridis a quelques particularités plutôt gênantes.

Cannibale

La première est sa tendance au cannibalisme. Espèce tardive qui apparaît dans le courant du mois de juillet, la coccinelle asiatique connaît régulièrement des périodes de disette à l’automne. Particulièrement vorace, elle s’attaque alors aux coccinelles indigènes, dévorant leurs oeufs et parfois même leurs larves. Marc Kenis, entomologiste chercheur pour l’organisation internationale CABI, connaît bien le phénomène. « Certaines espèces qui partagent la même niche écologique que Harmonia axyridis (même régime alimentaire, même habitat) sont clairement menacées. Ainsi la coccinelle à deux points (Adalia bipunctata), qui était courante dans nos pays, est-elle devenue une espèce rare », affirme ce spécialiste suisse des espèces envahissantes. Se nourrissant des mêmes pucerons et vivant comme Harmonia axyridis dans les feuillus, Adalia bipunctata est en passe de perdre la compétition. « Et les conséquences globales au plan de l’écosystème demeurent encore difficiles à évaluer », souligne Marc Kenis. 

Autre défaut de ces petites bêtes venues d’Asie, elles ont une fâcheuse tendance à vouloir hiverner en bande (parfois par centaines) dans nos maisons. Or, si elles ne présentent pas de danger (si ce n’est quelques rares cas d’allergie), elles peuvent occasionner des désagréments tels qu’une odeur nauséabonde ou encore des tâches sur les murs.

Menace sur les vignes

Enfin, au plan économique, elles pourraient à terme poser des problèmes aux viticulteurs. Car même si rien de tel n’a encore été signalé en France, aux États-Unis et au Canada, où elles sont présentes depuis plus longtemps, les coccinelles asiatiques envahissent les vignes. Elles ne mangent alors que peu de grains mais peuvent, en revanche, donner un goût très désagréable au vin si elles se glissent dans la récolte. « Une seule coccinelle par kilo de fruits peut suffire à gâter le précieux nectar », indique Marc Kenis. La faute aux toxines que l’animal dégage pour se protéger des prédateurs.

Une dernière question taraude encore l’esprit : comment ces coccinelles d’Asie sont-elles arrivées chez nous ? L’équipe de chercheurs de l’Inra que dirige Arnaud Estoup est, au moins partiellement, parvenue à répondre à cette question. L’espèce qui envahit l’Europe aujourd’hui serait le résultat d’un croisement entre des coccinelles asiatiques importées accidentellement du nord-est des États-Unis et d’autres individus introduits volontairement dans nos pays depuis une vingtaine d’années pour lutter contre les pucerons des rosiers. Moins coûteuses à élever et présentant un meilleur taux de fécondité, elles avaient alors été préférées aux espèces indigènes pour la lutte biologique. À l’époque, on ne connaissait encore de cette coccinelle que ses vertus…

Le Point.fr - Publié le 30/08/2011 à 20:23

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Une nouvelle espèce de grenouille découverte à… New York

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2013

Une nouvelle espèce de grenouille découverte à... New York dans GRENOUILLE frog-nyc-h-530937-jpg_362196

Le lieu de sa découverte est pour le moins étonnant… Des chercheurs américains ont annoncé qu’ils avaient identifié une nouvelle espèce de grenouille en plein coeur de New York. Son coassement singulier, court et répétitif, a fini par attirer l’attention d’un doctorant en écologie de l’université Rutgers du New Jersey, Jeremy Feinberg. « C’était si différent que j’ai tout de suite senti qu’il y avait quelque chose », raconte-t-il. Pourtant, jusque-là, cette grenouille léopard était passée presque inaperçue. Sans doute parce que sa ressemblance physique avec les autres espèces vertes tachetées de noir était confondante.

Avec l’aide de la biologiste Cathy Newman, spécialiste de l’évolution à l’université de l’Alabama, et du professeur Brad Shaffer, de l’université de Californie à Los Angeles, Jeremy Feinberg a donc entrepris de percer son mystère. Appartenait-elle à une espèce existante ? Était-elle le résultat d’un croisement entre grenouilles du nord et du sud de la zone ? Ou bien s’agissait-il d’une toute nouvelle espèce ? Les chercheurs, qui viennent de publier les résultats de leurs travaux dans la revue Molecular Phylogenetics and Evolution, ont procédé à une comparaison de son ADN mitochondrial avec celui d’une douzaine d’autres grenouilles léopard. Laquelle a confirmé leurs soupçons : le petit batracien tacheté de Big Apple était génétiquement bien singulier. Un décryptage de son ADN nucléaire, plus précis, sera toutefois nécessaire pour le confirmer. Et l’on pourra ensuite plus sérieusement baptiser l’animal.

De petits groupes de cette nouvelle espèce de grenouilles ont été repérés dans le nord du New Jersey ainsi que dans le sud-est de l’État de New York. Mais le coeur de leur domaine semble être la ville de New York, Staten Island, Manhattan et… le Bronx. C’est là qu’elles ont trouvé leur terrain de jeu favori, qui n’est autre que le mythique stade des Yankees !

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Seize papillons menacés de disparition sur le territoire français

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2013


Seize papillons menacés de disparition sur le territoire français dans PAPILLON cid-db-ff-dde-531092-jpg_362343 

La première liste rouge consacrée à une famille d’insectes vient d’être dévoilée.

Seize espèces de papillons de jour sont aujourd’hui menacées de disparition dans l’Hexagone tandis que dix-huit autres sont en sérieux danger. C’est le constat que viennent de faire le comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et le Muséum national d’histoire naturelle, associés dans l’élaboration d’un tout nouveau chapitre de la liste rouge des espèces menacées en France. Les papillons de jour sont en effet les premiers insectes à être évalués dans ce cadre. Notamment parce que leur lien spécifique avec leurs plantes-hôtes – les chenilles de chaque espèce se nourrissent quasi exclusivement d’un type de plante spécifique – en fait d’excellents indicateurs de l’état de santé des milieux naturels.

Au total, les scientifiques se sont penchés sur les quelque 253 espèces réputées présentes de manière non occasionnelle sur le territoire français. Et pour juger de leur santé, ils ont examiné cinq critères : la taille de la population de l’espèce, son taux de déclin, son aire de répartition géographique et le degré de fragmentation de celle-ci. Résultat : le sylvain des spirées (Neptis rivularis), un papillon de nos contrées, aurait tout bonnement disparu du territoire. Deux autres, le mélibée (Coenonympha hero) et l’hespérie du barbon (Gegenes pumilio), sont en « danger critique » d’extinction.

Hiérarchiser les actions

Le premier, aux ailes gris-brun ornées de taches cerclées d’orange, est victime de la disparition des prairies humides de moyenne montagne, souvent remplacées par des plantations de résineux. Autrefois présent dans tout l’est de la France, il ne trouve à présent asile que dans le massif du Jura, entre 500 et 1 000 mètres d’altitudes. Très sédentaire, il est aussi potentiellement très sensible au changement climatique. Le second, aux ailes marron foncé dessus et beige grisé dessous, voit son territoire se réduire comme peau de chagrin. Méditerranéen dans l’âme, amateur de milieux rocheux chauds et secs, il s’est heurté frontalement à l’urbanisation intensive du littoral dans le sud-est de la France. 

Sous le coup d’une menace un peu moins pressante mais néanmoins réelle, on trouve le fadet des tourbières (Coenonympha tullia), le damier du frêne (Euphydryas maturna) et la vanesse des pariétaires (Polygonia egea). 

L’objectif d’une telle liste est de fournir une base scientifique solide pour hiérarchiser les actions de protection à mener, certaines des espèces les plus menacées, citées ici, ne faisant encore l’objet d’aucun dispositif de protection. Car, outre leurs jolies couleurs, ces insectes ont plusieurs missions dans les écosystèmes. En plus de constituer un important maillon de la chaîne alimentaire, les chenilles régulent la production végétale tandis que les papillons participent à la pollinisation des plantes à fleurs…

Consulter la liste rouge intégrale des papillons de France sur le site de l’UICN

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Apithérapie : la santé est dans la ruche

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2013

Apithérapie : la santé est dans la ruche dans ABEILLES telechargement-10

Il est impératif de choisir avec soin son miel, sa gelée royale et sa propolis avant tout usage thérapeutique ou cosmétique.

Fortes de leurs 100 millions d’années d’existence sur terre, les abeilles, qui sont apparues en même temps que les fleurs, ont beaucoup à nous apporter en matière de santé et de beauté. Elles fabriquent de l’or – le miel qui est à la fois une nourriture et un soin – et elles créent des richesses grâce à leur pollinisation. C’est en ces termes que Catherine Ballot-Flurin – qui a consacré sa vie professionnelle aux abeilles – introduit son livre consacré à l’apithérapie*.

Pour fabriquer un kilo de miel, les abeilles doivent parcourir l’équivalent de plusieurs fois le tour de la Terre et butiner plus d’un million de fleurs, tout en sélectionnant soigneusement leur variété et leur contenu. La transformation du nectar des fleurs en miel est complexe. D’abord, il faut déshydrater cette substance qui contient environ 50 % d’eau. « Les abeilles déshumidifient progressivement le nectar en le brassant avec leurs pièces buccales, en le ventilant avec leurs ailes et au cours de la trophallaxie (elles le régurgitent de leur jabot quand il est en cours de transformation et se le passent de bouche en bouche) », écrit Catherine Ballot-Flurin. Lorsque le miel atteint la teneur en eau souhaitée, les abeilles bouchent les alvéoles avec de la cire.

Le fait que le nectar soit prédigéré dans la bouche et dans le jabot des abeilles, où il est mélangé à de la salive et à de nombreuses substances propres aux abeilles, modifie sa composition, principalement ses sucres. C’est là que le miel acquiert toute sa richesse enzymatique et son haut pouvoir antiseptique. Le mûrissement s’opère ensuite lentement dans les alvéoles. Enfin, lors de la récolte, les manipulations doivent être minimisées en évitant toute brutalité et tout chauffage. Les différents enzymes, les vitamines, les sucres simples et les acides organiques du miel sont détériorés par la chaleur et la lumière.

Vertus aphrodisiaques

Depuis fort longtemps, le miel est présent dans les produits cosmétiques. Il permet d’hydrater la peau, d’apaiser les épidermes sensibles, de lutter contre le vieillissement cutané grâce à ses nombreux antioxydants et à sa faculté de régénérer les cellules superficielles. De plus, cet aliment facilite la cicatrisation des plaies, aide à trouver le sommeil et à lutter contre les rhumes ainsi que les états grippaux.

Dans la ruche, on trouve aussi de la gelée royale. Fruit de la sécrétion de nourrices, c’est un aliment réservé à la reine et aux très jeunes larves. Ce « lait magique », l’une des substances les plus riches que l’on peut trouver dans la nature, entraîne à la fois une stimulation immunitaire et sexuelle. Très fragile, il peut rapidement devenir toxique. Il faut donc bien connaître sa provenance et sa qualité avant d’en consommer.

La propolis, enfin, est un bouquet résineux mêlé aux sécrétions des abeilles. C’est un mastic qui sert à protéger la ruche de l’humidité et à l’assainir ainsi qu’à aseptiser les alvéoles avant utilisation. En santé, elle est surtout employée pour booster l’immunité et notamment pour prévenir les infections hivernales. Mais attention, précise Catherine Ballot-Flurin, lorsque les abeilles ne trouvent pas dans leur environnement naturel ce dont elles ont besoin pour la fabriquer, elles utilisent des goudrons, des vernis et des huiles minérales pour calfeutrer leur ruche. Cette propolis est évidemment impropre à la consommation

L’apithérapie, bienfaits des produits de la ruche, éditions Eyrolles, 160 pages, 10 €

 paru sur Le Point.fr  

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