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Œufs de cigogne

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2013

 

Œufs de cigogne dans CIGOGNE 220px-cigogne_blanche_mhntChez la Cigogne blanche un couple n’élève qu’une seule couvée par an. La femelle pond généralement quatre œufs, mais des pontes d’un à sept œufs ont déjà été signalées. Les œufs sont blancs, mais ont souvent l’air sale ou jaunâtre à cause d’un revêtement gluant. Ils mesurent en moyenne 72,58 x 51,86 mm, et pèsent de 96 à 129 g, dont 10,76 g de coquille. Un œuf est pondu tous les deux jours, mais l’incubation commence dès que le premier œuf est pondu, de sorte que l’éclosion, qui commence 33 à 34 jours plus tard, est asynchrone. Les deux parents participent à l’incubation pendant la journée, mais la tâche est assurée par la femelle seule la nuit.

La température et les conditions météorologiques au moment de l’éclosion sont importantes ; les températures fraîches et le temps humide diminuent le succès reproducteur en augmentant le taux de mortalité des poussins. De façon un peu inattendue, une étude a montré que les oisillons étant sortis de l’œuf plus tard et qui parviennent à l’âge adulte ont plus de poussins que leurs congénères de nids éclos plus tôt. Le premier petit sortant de l’œuf bénéficie généralement d’un avantage concurrentiel sur les autres. Bien que les poussins plus forts ne soient pas agressifs envers les plus faibles membres de leur couvée comme c’est le cas chez certaines espèces , les poussins plus faibles ou petits sont parfois tués par leurs parents. Cela se produit quand les ressources alimentaires se font insuffisantes, la réduction de la taille des couvées augmentant les chances de survie des autres oisillons. Les cigogneaux ne n’attaquent pas entre eux et la méthode de nourrissage employée par les parents — la régurgitation de grandes quantités de nourriture à la fois sur le fond du nid — ne permet pas aux plus forts de se nourrir entièrement au détriment des plus faibles ; l’infanticide par les parents reste donc le moyen efficace de réduire la taille d’une couvée mais n’est pas souvent observé.

Des 75 grammes à l’éclosion, la masse corporelle des poussins augmente très rapidement dans les premières semaines et atteint un plateau d’environ 3,4 kg en 45 jours ; la longueur du bec augmente de manière linéaire pendant environ 50 jours. Les jeunes oiseaux sont nourris avec des vers de terre et des insectes, qui sont régurgités par les parents sur le fond du nid. Les aînés peuvent atteindre le bec des parents et y obtenir leur nourriture. L’eau est versée directement du bec des adultes dans celui des jeunes. Les dix premiers jours, les parents nourrissent les petits toutes les heures ; quand ces derniers ont atteint l’âge de deux ou trois semaines, les adultes reviennent toutes les deux heures. Les poussins quittent le nid 58 à 64 jours après l’éclosion.

Russie

images-81 dans CIGOGNEUn projet russo-nippon visant la reconstitution de la population de cigognes extrême-orientales, inscrites sur la Liste rouge internationale, a donné un premier résultat.

L’attachée de presse de la filiale extrême-orientale russe de l’Organisation mondiale de protection de la nature (WWF) a annoncé mardi qu’un premier couple de cigognes extrême-orientales avait pondu un oeuf au Japon.

Les dernières cigognes extrême-orientales étaient mortes au Japon en 1964, victimes de la pollution chimique des champs et des plans d’eau. Depuis plus de vingt ans des chercheurs russes, japonais et chinois oeuvrent à la reconstitution de la population de ces oiseaux.

Selon l’interlocutrice de RIA Novosti, ce couple avait été élevé au centre de restauration des cigognes de la ville japonaise de Toyoka et en septembre 2005 il avait été lâché dans la nature. Au printemps il s’était installé dans un nid artificiel et la femelle y avait déposé un oeuf. Les spécialistes du centre observent les oiseaux en permanence. Pour l’instant ils ne sont pas sûrs que le couple puisse seul élever leur cigogneau.

120 autres oiseaux se trouvent au centre de restauration. Ils ont été apportés des réserves de Khingan (Russie) et de Zhalong (Chine). Actuellement 3000 cigognes extrême-orientales en tout et pour tout sont recensées dans le monde. Toutes habitent le bassin de l’Amour

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Les Nids de Cigognes

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2013


Les Nids de Cigognes dans CIGOGNE 220px-storks_in_cerceda_community_of_madrid_spain_011Les nids de la Cigogne blanche abritent une multitude de petits arthropodes, en particulier au cours des mois les plus chauds qui suivent l’arrivée des oiseaux sur leurs aires de reproduction. En réutilisant un même nid plusieurs années successives, les cigognes apportent chaque saison plus de matériaux pour le remplir et des couches de matière organique s’y accumulent. La température dans le nid est régulée par la chaleur corporelle des parents mais les excréments, les restes de nourritures, les plumes ou les peaux mortes nourrissent une population importante et diversifiée d’acariens mésostigmates. Une étude portant sur de douze nids a trouvé 13 352 individus appartenant à 34 espèces, les plus communes étant Macrocheles merdarius, M. robustulus, Uroobovella pyriformis et Trichouropoda orbicularis, qui représentent près de 85 % des individus trouvés. Ces arachnides se nourrissent des œufs et des larves d’insectes et des nématodes, qui sont abondants dans la litière des nids. Ces acariens sont dispersés par les coléoptères coprophages, notamment de la famille des Scarabaeidae, ou sur du fumier apporté par les cigognes lors de la construction du nid. Il ne semble pas se développer d’acariens parasites, ce qui pourrait être contrôlé par les espèces prédatrices. L’impact global des populations d’acariens n’est pas clairement déterminé ; ils pourraient jouer un rôle dans l’élimination des organismes nuisibles, ou avoir un effet négatif sur les oisillons.

Les oiseaux eux-mêmes sont les hôtes d’espèces appartenant à plus de quatre genres d’acariens des plumes. Ces arthropodes, comme Freyanopterolichus pelargicus et Pelargolichus didactylus vivent sur ​​les champignons qui poussent sur les plumes, qui pourraient eux-mêmes se nourrir de la kératine des plumes extérieures ou des corps gras les recouvrant. Les poux mâcheurs tels que Colpocephalum zebra sont plutôt trouvés sur les ailes, et le phthiraptère Neophilopterus incompletus partout ailleurs sur le corps.

La Cigogne blanche compte également plusieurs types de parasites internes, comme les protozoaires du genre Giardia, des parasites intestinaux, et Toxoplasma gondii. Une étude menée sur 120 carcasses de Cigognes blanches de Saxe-Anhalt et du Brandebourg en Allemagne a révélé huit espèces de trématodes, quatre de cestodes et au moins trois espèces de nématodes ; cinq de ces espèces sont considérées comme propres à la Cigogne blanche. Une espèce de douves, Chaunocephalus ferox, a causé des lésions dans la paroi de l’intestin grêle chez un certain nombre d’oiseaux admis dans deux centres de réadaptation dans le centre de l’Espagne, et a été associé avec un poids réduit des individus porteurs. Ce ver plat est un agent pathogène et une cause de morbidité avérée chez le Bec-ouvert indien (Anastomus oscitans).

La Cigogne blanche peut aussi être victime de la grippe aviaire, dont sa souche H5N1, et du virus du Nil occidental, qui infecte principalement les oiseaux et se transmet entre les oiseaux par les moustiques. Les oiseaux migrateurs pourraient jouer un rôle important dans la propagation de ces virus mais leur écologie reste mal connue. Le 26 août 1998, un groupe d’environ 1 200 Cigognes blanches en migration dévié de son trajet vers le sud atterrit à Eilat, dans le Sud d’Israël. Les oiseaux sont stressés après un long vol battu leur évitant de trop dévier de leur itinéraire, et un certain nombre meurt. Une souche virulente de virus du Nil occidental est isolée à partir des cerveaux de onze juvéniles morts. Les autres Cigognes blanches par la suite testées en Israël ont des anticorps contre ce virus. En 2008, trois jeunes Cigognes blanches d’un refuge faunique polonais ont des résultats sérologiques positifs, indiquant une exposition au virus, mais le contexte ou l’existence du virus dans ce pays n’est pas clair.

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migration en afrique des Cigognes

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2013

migration en afrique des Cigognes dans CIGOGNE 220px-oriental_stork_marugame_kagawaLa sous-espèce type a une aire de répartition disjointe mais très étendue à travers l’Europe ; les populations sont plus denses dans la péninsule ibérique et en Afrique du Nord à l’Ouest, ainsi qu’en Europe centrale et de l’Est — avec le quart de la population mondiale se concentrant en Pologne — et dans l’Ouest de l’Asie. La population de la sous-espèce C. c. asiatica compte près de 1 450 oiseaux et se limite à une région d’Asie centrale située entre la mer d’Aral et le Xinjiang, dans l’ouest de la Chine. On pense que la population du Xinjiang a disparu vers 1980. Les itinéraires de migration étendent l’aire de répartition de cette espèce dans de nombreuses parties d’Afrique et d’Inde. Certaines populations sont situées sur la route de migration de l’Est, qui passe à travers Israël en direction de l’Afrique orientale et centrale.

 

Quelques cas de reproduction ont été signalés en Afrique du Sud depuis 1933 à Calitzdorp, et environ 10 oiseaux ont été vus nicher depuis les années 1990 autour de Bredasdorp. Une petite population de cigognes blanches hiverne en Inde et appartient principalement à la sous-espèce C. c. asiatica, puisque des volées comptant jusqu’à 200 oiseaux ont été observées dans les années 1900 migrer au printemps à travers la vallée de Kurram. Cependant des oiseaux bagués en Allemagne ont été recapturés dans l’Ouest et dans le Sud de l’Inde, respectivement à Bîkâner et Tirunelveli. Un spécimen atypique avec un cercle oculaire rouge, une caractéristique de la Cigogne orientale (C. boyciana), a également été reporté et une étude plus approfondie de la population indienne est nécessaire. Au nord de son aire de reproduction, la Cigogne blanche est un migrateur de passage ou erratique en Finlande, en Grande-Bretagne, en Irlande, en Islande, en Norvège et en Suède, ainsi qu’à l’Ouest des Açores et de Madère. La répartition de l’espèce s’étend vers l’Ouest de la Russie.

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Habitat de la Cigogne

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2013

Habitat de la Cigogne dans CIGOGNE 220px-ciconia_ciconia_-iglesia_de_san_isidoro_ciguenas_en_el_campanario_salamanca_spain-18june20061La Cigogne blanche privilégie les prairies herbeuses pour trouver son alimentation, les terres cultivées, souvent aux abords des cours d’eau, ainsi que les marais et les zones inondables ; 75 % des nids sont situés dans ces zones humides. Elle évite les zones envahies par les herbes hautes et les arbustes. Dans la région de Tchernobyl, dans le Nord de l’Ukraine, les populations ont diminué après l’accident nucléaire de 1986, quand les terres agricoles ont laissé la place aux broussailles et aux herbes hautes. Dans certaines parties de la Pologne, les sols naturellement pauvres en ressources alimentaires ont contraint les Cigognes blanches à chercher leur nourriture dans les décharges depuis 1999. Des oiseaux ont également été signalés prospecter dans les décharges au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Afrique du Sud. Dans ses zones d’hivernage, elle peuple les savanes et les steppes, évitant les forêts tropicales.

La Cigogne blanche niche en grand nombre dans les régions aux prairies ouvertes, en particulier aux zones herbeuses humides ou périodiquement inondées, et moins dans les zones plus végétalisées, buissonneuses ou forestières. On a retrouvé cet oiseau nichant jusqu’à 2 000 m d’altitude en Arménie. En Afrique, sur les aires d’hivernage, on la retrouve dans les prairies, les zones humides, et les terres agricoles. La Cigogne blanche a probablement bénéficié des activités humaines durant Image illustrative de l'article Cathédrale Saint-Gilles d'Édimbourgle Moyen Âge, les zones boisées ayant été défrichées pour la création de nouveaux pâturages et de terres agricoles, et l’espèce se trouvait alors dans une grande partie de l’Europe, nichant jusque dans le nord que la Suède. Un couple a niché au sommet de la cathédrale Saint-Gilles d’Édimbourg, en Écosse, en 1416.

Au XIXe siècle l’industrialisation et les changements dans les méthodes agricoles causent un déclin de l’espèce, et la Cigogne blanche ne niche plus dans de nombreux pays depuis, les bastions de la population de l’Ouest étant dorénavant en Espagne, en Ukraine et en Pologne. Dans la péninsule ibérique, les populations sont concentrées dans le Sud-Ouest, et ont également diminué en raison des pratiques agricoles. Une étude publiée en 2005 a révélé que la région de Podhale dans les hautes terres du Sud de la Pologne avait connu un afflux de Cigognes blanches, les premières ayant nidifié en 1931, à des altitudes de plus en plus élevés au fil des années, pour atteindre 890 mètres d’altitudes en 1999. Cela pourrait être lié au réchauffement climatique, menant également d’autres animaux et des plantes à des altitudes plus élevées. En 2003, une autre étude rapportait que les Cigognes blanches nichant dans la province de Poznań, dans l’ouest de la Pologne, arrivaient au printemps environ dix jours plus tôt au cours des vingt années passées qu’à la fin du XIXe siècle.

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