• Accueil
  • > Archives pour le Lundi 7 octobre 2013

La légende de la cigogne et les bébés…

Posté par othoharmonie le 7 octobre 2013

 

BÉBÉ ET LA CIGOGNE : origines

La légende de la cigogne et les bébés... dans CIGOGNE telechargement-121

La célèbre légende de la cigogne, également appelée « Légende du Kindelesbrunnen » est née… en Alsace !

Précisément sous la cathédrale de Strasbourg, où il y avait, autrefois, un lac. Dans ce lac, les âmes des enfants qui attendaient de venir au monde barbotaient et un gnome (gentil) naviguait à bord d’une barque argentée. A l’aide d’un filet d’or, il attrapait les âmes des bébés pour les donner à la cigogne qui les déposait ensuite aux parents.

En Alsace, la légende veut que les parents qui veulent « commander » un bébé doivent déposer sur le rebord de leur fenêtre quelques morceaux de sucre.

Et pourquoi une cigogne ?

Cela est sans doute lié à leur retour au printemps en Alsace, synonyme de naissance et de renouveau. De plus, leur long bec leur permet de débarrasser les champs et les marécages des serpents et autres animaux nuisibles à l’homme.

La légende alsacienne s’est répandue en France et reste présente sur les faire-part actuels.

Voici quelques exemples de faire-part de naissance sur le thème de la cigogne :

Petite cigogne

Air Cigogne

La légende selon laquelle les cigognes apportent des bébés remonte aux anciens peuples germaniques. Selon, eux, la cigogne était la messagère de la déesse Holda, chargée de réincarner les âmes des défunts dans les nouveau-nés. Dans les grottes ou à proximité d’un point d’eau, des lutins ramenaient les âmes depuis les profondeurs de la terre, la déesse les réincarnait en nouveau-nés et la cigogne était ensuite chargée d’apporter le nouveau-né aux parents qui l’avaient réclamé.

Cette légende a évolué dans le folklore alsacien : Sous la cathédrale de Strasbourg, se trouverait un lac, le Kindelsbrunnen (qui pourrait se traduire par « puits aux enfants »).

Dans ce lac, les âmes des enfants qui attendaient de venir au monde barbotaient et s’amusaient. Sur ce lac, vivait également un gnome qui passait son temps à naviguer dans une barque argentée. Ce gentil gnome attrapait l’âme du nouveau-né à l’aide d’un filet d’or et le donnait ensuite à la cigogne pour qu’elle puisse le déposer à ses parents. Les parents désirant un enfant doivent d’ailleurs déposer quelques morceaux de sucre sur le rebord de leur fenêtre afin d’attirer la cigogne.(ça ne marche pas avec l’aspartame par contre…)

Cette légende s’est répandue dans le monde entier, jusqu’en Extrême-Orient et en Amérique du sud.

 

 

Publié dans CIGOGNE | Pas de Commentaire »

Symbolisme de la Cigogne

Posté par othoharmonie le 7 octobre 2013


 

Symbolisme de la Cigogne dans CIGOGNE avion-cigogneLes anciens attribuaient à la cigogne consacrée à Junon, le don de voyance.

Pendant le siège d’AquiléeAttila se servit du vol des cigognes pour remonter ses troupes (le vol des cigognes présageant d’une destruction facile de la ville selon Attila) et les mener à la victoire par incendie de la ville.

Considérée comme « immonde » dans le Lévitique (11 : 13-19), la cigogne est bénie depuis qu’elle aurait volé autour de la croix du christ en témoignage de sympathie : une légende chrétienne raconte en effet qu’une cigogne aurait volé autour de Jésus lors de sa crucifixion, devenant ainsi un symbole de résurrection et par extension de fertilité.

 Les Chinois la vénèrent car elle conduit, selon eux, l’âme des morts au paradis : c’est ce qui ressort en tout cas de la tradition de poser devant la maison d’un défunt, vingt et un jours après le décès, trois grands oiseaux en papier en forme de cigogne.

Emblème de piété filiale, d’amour paternel et maternel car elle n’abandonne jamais ses vieux parents  (on prétend qu’elle nourrit son père vieillissant) et n’hésite pas à mourir pour ses petits, elle continue à être attachée à la naissance, le folklore lui attribuant souvent le rôle d’amener les nouveau-nés, ce qui pourrait n’être pas sans rapport avec ses mœurs d’oiseau migrateur, son retour correspondant au réveil de la nature. En effet, la cigogne, à l’image de l’hirondelle, amène avec elle le printemps car elle n’apparaît que lorsque le temps est doux.

On lui prête également le pouvoir, par son seul regard, d’être cause de la conception.(La cigogne, comme dit la chanson, « elle a les yeux « Rêve-Ovaire », elle a le regard qui pue »… Hum… Désolé pour mon humour carabin…)

On le dit semblablement, en Chine, du héron.

Le héron blanc est le hiéroglyphe toltèque d’Atzlan, l’Atlantide, l’ile primordiale

L’opposition du héron au serpent comme du feu à l’eau se retrouve dans les croyances populaires du Cambodge : le héron amène la sécheresse ; perché sur la maison, il en présage l’incendie.  

En Extrême-Orient, notamment au Japon et en Corée, la cigogne se confond aisément avec la grue, et apparaît comme un symbole d’immortalité.

 

L’historique Avion-Cigogne de l’adoption internationale et le regrettable fantasme de l’ »Avion-Cigogne »…

 

A propos de l’adoption internationale des années 70 et 80 en France, on parlait classiquement de naissances à l’aéroport, où « l’enfant nait du ventre d’un avion »  (expression de Patrick Sébastien dans son poème « Naissance à Orly » écrit en 1983 pour son ami Frédéric Dard, poème qu’il reprenait trente ans plus tard lors de la soirée ‘Rire conte le racisme’, oubliant qu’en trente ans, les choses avaient évolué et que ce poème était d’une indélicatesse complète pour sa propre fille adoptive en premier lieu et les adoptants et adoptés en général…Voir ICI ), et d’avions-cigognes

 

L’avion-cigogne donnant naissance à l’aéroport est une notion séduisante et une métaphore intéressante si l’on se place du point de vue des adoptants ou des parents adoptifs certes, mais pas forcément pour les adoptés eux-mêmes, ou tout du moins, c’est une vision d’un autre temps :   

il n’est pas noté sur l’état civil français des adoptés « Né à Orly» ou « Né à Roissy » que je sache… A moins que l’on ne soit dans une considération aristotélicienne des enfants arrivant à l’aéroport comme pas plus évolués que des bêtes (Aristote disait en effet : « l’âme des enfants ne diffère pour ainsi dire pas de celle des bêtes« , au IVeS av.JC…)

- Et que le Gotcha Day (anniversaire de l’arrivée) soit pris en considération et soit fêté est une chose, mais que l’on fasse table rase de l’avant –« naissance à l’aéroport », considérant la naissance à l’aéroport comme le début de l’histoire de l’adopté en est une autre…

 

D’ailleurs, un avion et une cigogne ne font pas forcément bon ménage …

 

Et pour ne pas donner l’impression d’un point de vue personnel sur cette histoire de l’avion-cigogne (vieille de trente ans…), je reprends à ma sauce ce que la psychologue Françoise Maury écrivait dans son livre « L’adoption interraciale », en 1999, sur le fantasme de l’avion-cigogne, comme motivation non recevable d’adopter….

 

L’expression d’avion-cigogne, pour désigner le fantasme selon lequel les enfants de l’adoption internationale arriveraient en France « vierges de tout passé » a été employée pour la première fois par Chalon en 1981. Dans le fantasme de l’avion-cigogne décrit par Françoise Maury, il y a l’idée d’un enfant paquet-cadeau  apporté par une bienveillante cigogne, enfant venant de très loin dont on peut faire l’impasse sur son passé, et dont on ne facilitera pas l’accès aux origines et l’évocation de l’avant-adoption.

 

D’où ma crispation éventuelle à l’évocation de naissances à l’aéroport et d’avions-cigognes (point de vue centré sur les adoptants – adoptants que je respecte évidemment-, et à l’extrême en défaveur et déconsidération des adoptés…) Mais tout dépend de comment cela est évoqué bien sûr…

 

Et la question des origines chez l’adopté, ça va, ça vient, et ça revient quoiqu’on en pense, qu’on le veuille ou non… Alors autant la respecter sans la mettre au centre de tout, ni la nier…

 

Bien évidemment, je respecte les cigognes du printemps ou du retour de la paix…

ARTICLE Réalisé par http://cultures-et-chabada.blogspot.fr/2012/07/bestiaire-de-ladoption-2-la-cigogne-du.html

Publié dans CIGOGNE | Pas de Commentaire »

La cigogne et son blason

Posté par othoharmonie le 7 octobre 2013


CIGOGNECet échassier a été souvent employé dans les écus des Pays-Bas ; on le rencontre peu dans les armes françaises où il ne figure guère que comme support ; c’est surtout dans cet emploi qu’on le voit représenté dans les écussons anglais.

d’après l’Alphabet et figures de tous les termes du blason
L.-A. Duhoux d’Argicourt — Paris, 1899

La cigogne et son blason dans CIGOGNE telechargement-11SEGOING-LABORDE : D’azur, à la cigogne d’or, tenant en son bec un serpent de sable, soutenue de sinople et surmontée de deux étoiles d’argent. (Bourgogne)

 CIGOGNE. Est le symbole de la piété et de la charité envers les parents. Dans l’iconographie sacrée, elle désigne la vigilance et la piété filiale.

Il y a deux espèces de CIGOGNES : la noire, cherche les lieux déserts, se perche dans les bois, fréquente les marécages et niche dans l’épaisseur des forêts ; la blanche choisit, au contraire, nos habitations pour domicile ; elle s’établit sur les tours, sur les cheminées et les combles des édifices ; amie de l’homme, elle en partage le séjour et même le domaine ; elle pêche dans nos rivières, chasse jusque dans nos jardins, se place au milieu des villes, sans s’effrayer de leur tumulte et partout, hôte respecté et bienvenu, elle paie par des services le tribut qu’elle doit à la société ; plus civilisée, elle est aussi jolie, féconde, plus nombreuse et plus généralement répandue que la CIGOGNE noire qui paraît confinée dans certains pays et toujours dans les lieux solitaires. On attribue à la CIGOGNE des vertus morales dont l’image est toujours respectable : la tempérance, la fidélité conjugale, la piété filiale et paternelle. Elle est susceptible de reconnaissance pour l’homme. Les CIGOGNES ont de l’affection et de tendres soins pour leurs parents trop faibles ou trop vieux. Elles habitent principalement la Néerlande.

La CIGOGNE est l’emblème héraldique de la ville de La Haye.

d’après le Dictionnaire archéologique et explicatif de la science du blason
Comte Alphonse O’Kelly de Galway — Bergerac, 1901

Une CIGOGNE :
  • symboliserait l’amour envers ses parents.

  • d’or symboliserait la gratitude. 
  • sur champ de sinople symboliserait un citoyen bon.

Deux CIGOGNES dont les cols sont enlacés symboliseraient le commerce de la vie humaine.

d’après le Manuel héraldique ou Clef de l’art du blason »
par L. Foulques-Delanos, Limoges, oct. 1816

Publié dans CIGOGNE | Pas de Commentaire »

 

Жихен - Tendresse Éternelle |
binsle120 |
Univers sans lisse |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les maux avec des mots
| Iz avance
| mbuello