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FAMILLE DES COLUMBIDES

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2013


FAMILLE DES COLUMBIDES dans PIGEON - COLOMBE columb-pig-biset-nb-300x225 Il est difficile de commencer une telle étude sans parler des trois espèces disparues, si différentes de nos pigeons et de nos tourterelles, mais appartenant au même ordre, le Dronte de Maurice (Raphus cucullatus), le Dronte de Rodrigues (Pezophaps solitaria) et le Dronte de la Réunion (Ornithaptera solitaria), endémiques des Mascareignes dans le sud-ouest de l’Océan Indien. 
Ces oiseaux, espèces forestières terrestres, devaient leur apparence particulière au résultat de leur adaptation à la vie insulaire sur de petites îles où aucun prédateur n’existait. L’arrivée de l’homme sur ces îles a entrainé l’extinction de ces trois espèces.     

Ces oiseaux de la famille des Raphidés étaient des « géants » comparés à nos Columbidés. Les femelles pesaient jusqu’à 17 kg, alors que les mâles Dronte de Maurice et de Rodrigues pesaient respectivement 21 et 28 kg. De nos jours, le plus lourd pigeon vivant fait à peine 2 kg…  
En réalité, il y a très peu de ressemblance avec nos pigeons, mais si nous regardons attentivement le Diduncule strigirostre (Didunculus strigirostris) des Samoa, nous constatons que le bec, bien que plus petit, est très semblable à celui des drontes. De plus, les caractéristiques de ces trois « anciennes » espèces telles que le plumage lâche, les ailes réduites, la peau nue de la face et le bec large sont également visibles chez les pigeonneaux.

La taille des Columbidés est très variable. La petite Colombe à queue noire (Columbina passerina) pèse environ 30 grammes, alors que le Goura couronné de Nouvelle Guinée (Goura cristata) pèse jusqu’à deux kilos.  Les espèces les plus petites sont appelées « tourterelles » et les plus grandes sont des « pigeons ».   

Principalement arboricoles, ils vivent souvent dans le feuillage des arbres. La plupart d’entre eux trouvent leur nourriture au sol, bien que quelques espèces se nourrissent dans les arbres.

Les caractéristiques morphologiques typiques des membres de cette famille comprennent un bec court, une petite tête, des pattes courtes et un corps compact. Les yeux sont souvent entourés de peau nue dont la couleur varie avec l’espèce.  Ces oiseaux ont des muscles robustes témoignant de leur excellente aptitude au vol. La forme des ailes nous dit si l’espèce est migratrice ou pas.

D’un autre côté, les espèces plus terrestres ont des pattes plus longues leur permettant de vivre surtout sur le sol.  Les Columbidés comprennent deux groupes, les granivores et les frugivores. Les Columbinés ou granivores ont en général un plumage cryptique chamois, gris ou brun. On note cependant deux exceptions, les colombines du genre Chalcophaps avec leurs ailes aux intenses reflets verts.  Quelques espèces présentent des reflets violets ou vert-bronze sur le cou, la poitrine et le dos, ou sur les ailes.

Les pigeons du genre Alectroenas de l’Océan Indien sont azurés, alors que les pigeons du genre Treron présentent un plumage vert doux avec des taches de couleur pastel.

de magnifiques images sur ce site : http://www.oiseaux-birds.com/page-famille-columbides.html

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Pigeons, peuples roucoulants de la guerre

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2013


Description de cette image, également commentée ci-aprèsil était une fois le peuple des lapins.

Tous les jours les lapins s’amusaient et roucoulaient dans la prairie.
On les appelait les Roucoules.

Le peuple des pigeons, jaloux, voulut récupérer ce titre.
C’est ainsi que la guerre débuta.

Au bout de quelques jours les méchants pigeons gagnèrent, et volèrent le titre honorifique de « Roucoules » aux lapins.

Ces derniers tout malheureux continuaient d’exister.
Ils menaient une vie triste et dépourvue de joie. Jusqu’au jour où les petits lapins déclarèrent la guerre aux pigeons.

Depuis, les lapins ont regagné leur titre et vivent heureux dans la prairie roucoulante

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La Boussole des Pigeons

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2013


La Boussole des Pigeons dans PIGEON - COLOMBE emerald_doveLe « sixième sens » qui permet aux pigeons voyageurs de s’orienter grâce au champ magnétique terrestre ne se situerait pas dans leur bec, comme on a pu le croire, selon une étude publiée en ligne mercredi par la revue britannique Nature qui relance le mystère.

« Il y a de plus en plus de preuves pour dire que le pigeon a un véritable système de navigation dans la tête, comme un GPS : il est capable d’enregistrer des valeurs de champ magnétique, mais également des repères visuels et des indices olfactifs », a expliqué à l’AFP Hervé Cadiou, CNRS, Strasbourg, France) un des chercheurs qui a participé à l’étude.

De précédentes recherches ont suggéré que la boussole interne qui permet à l’oiseau de s’orienter grâce au champ magnétique -la magnétoréception- se situerait sous la peau qui recouvre la partie supérieure du bec de l’oiseau. Selon cette hypothèse, des cellules nerveuses contenant des petits cristaux de magnétite, un oxyde de fer, expliqueraient la sensibilité magnétique.

Mais la nouvelle étude mise en ligne mercredi par Nature vient défier cette hypothèse : David Keays (Institut de Pathologie Moléculaire, Vienne, Australie) et ses collègues ont montré que les cellules riches en fer du bec des pigeons sont en fait des macrophages et non des neurones (ou cellules nerveuses).

Les chercheurs ont utilisé l’IRM et le scanner pour réaliser, en les colorant en bleu, une cartographie des cellules riches en fer de la partie supérieure du bec de pigeons voyageurs. Ils ont ainsi révélé « une variation inattendue dans leur distribution et leur nombre, observation incompatible avec un rôle dans la sensibilité magnétique ».

Une analyse de ces cellules a par ailleurs mis en évidence des caractéristiques propres à des macrophages, cellules qui font partie du système immunitaire.

« L’équipe de Vienne a démontré que les dépôts de fer dans le bec du pigeon n’étaient pas cristallins, mais plutôt des dépôts organiques, et que ce fer n’appartenait pas à des neurones, mais à des macrophages », explique Hervé Cadiou.

Or, « pour qu’il y ait un sens, une réception sensorielle, il faut qu’il y ait des neurones ».

Même s’ils ne peuvent exclure la possibilité qu’un petit nombre de récepteurs magnétiques épars soient situés « dans un endroit indéterminé » de la partie supérieure du bec des pigeons, les chercheurs n’ont trouvé aucune preuve de l’existence d’un système de sensibilité magnétique dans ce bec.

« Le bec n’est pas un organe magnétorécepteur », a conclu Hervé Cadiou.

Le mystère de la magnétoréception des pigeons resterait donc à élucider.

Mais les chercheurs ont d’autres pistes. « Ces cellules énigmatiques pourraient résider dans l’épithélium olfactif (muqueuse de la paroi du nez, ndlr), une structure sensorielle qui a été impliquée dans la magnétoréception de la truite arc-en-ciel », suggèrent-ils.

article paru à Voilà.fr

 

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