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Extinction du Dronte (Pigeon) de Maurice

Posté par othoharmonie le 27 septembre 2013


Extinction du Dronte (Pigeon) de Maurice dans PIGEON - COLOMBE squelette_dodo_-_museum_dhistoire_naturelle_de_la_rochelleComme pour de nombreux animaux qui ont évolué séparément des prédateurs importants, le dodo n’avait développé aucune peur à l’encontre des êtres humains, et ceci, en plus de son incapacité à voler, en a fait une proie facile pour les hommes. Les journaux de l’époque sont remplis de commentaires concernant le mauvais goût et la viande ferme du dodo, alors que d’autres espèces locales comme la poule rouge étaient appréciées pour leur goût. Cependant, pour les nombreux marins de la région, le Dodo avait l’avantage d’être comestible et d’être proche des routes commerciales. De plus, lorsque les premiers hommes sont arrivés sur l’île Maurice, ils ont aussi apporté avec eux d’autres animaux qui n’étaient pas sur l’île auparavant, dont des chiens, des porcs, des chats, des rats et des macaques crabiers, qui pillèrent les nids de dodos, alors que l’homme détruisait les forêts, que les dodos avaient pris pour foyers ; en fait, l’impact de ces animaux — en particulier celui des porcs et des macaques — sur la population des dodos est considéré comme plus important que celui de la chasse. Les fragments trouvés lors de l’expédition de 2005 sont apparemment ceux d’animaux tués par une crue soudaine ; une telle mortalité aurait menacé d’extinction les espèces déjà vulnérables.

Bien qu’il existe des rapports concernant les massacres de dodos par les hommes dans le but d’approvisionner les navires, des fouilles archéologiques ont trouvé jusqu’à présent peu de preuves de la prédation par l’homme de ces oiseaux. Des ossements d’au moins deux dodos ont été trouvés dans des grottes à Baie du Cap, qui étaient utilisées comme abris par des esclaves fugitifs et des détenus du xviie siècle, mais en raison de leur isolement, elles n’étaient pas facilement accessibles par les dodos naturellement.

La date de l’extinction du dodo est sujette à controverse. Andrew R. Solow et David L. Roberts affirment que « l’extinction du dodo est généralement datée de la dernière observation confirmée d’un représentant de l’espèce, par le marin Volkert Evertsz en 1662 », mais de nombreuses autres sources suggèrent la date plus conjecturale de 1681. Roberts et Solow soulignent que, puisque la dernière observation de dodo antérieure à 1662 remonte à 1638, le dodo se faisait probablement déjà très rare dans les années 1660, et donc un rapport contesté de 1674 ne peut être écarté d’emblée. L’analyse statistique des documents de chasse d’Isaac Johannes Lamotius donne une nouvelle date d’extinction estimée à 1693, avec un intervalle de confiance à 95 % de 1688 à 1715. L’examen d’éléments plus circonstanciés tels que les rapports des voyageurs ou le manque de bons rapports après 1689 montre qu’il est probable que le dodo ait disparu avant 1700, le dernier dodo étant mort un peu

Peu d’hommes se sont intéressés de près à l’extinction du dodo. Au début du xixe siècle, beaucoup pensaient que l’espèce n’était qu’un mythe. Avec la découverte des premiers os de dodos dans la Mare aux Songes et les rapports écrits par George Clarke à leur sujet, l’intérêt pour les dodos a été ravivé. Dans la même année que celle où Clarke a commencé à publier ses rapports, l’oiseau est devenu un personnage d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll. Grâce à la popularité de l’œuvre, le dodo est devenu un animal célèbre et un icône de l’extinction des animaux facilement identifiable.

Les Anglais ont d’ailleurs tiré deux expressions de son extinction :

  • dead as a dodo (« aussi mort qu’un dodo »), c’est-à-dire « tout à fait mort », qui a été par la suite adaptée en néerlandais : zo dood als en dodo  ;
  • to go the way of the dodo (« suivre le chemin du dodo »), c’est-à-dire « disparaître, s’éteindre ».

Il n’est plus connu que par des fossiles et quelques fragments de tête et de pattes existant dans les musées d’Oxford, de Londres, de Copenhague et de Prague. Quelques individus vivants, d’après lesquels on exécuta des peintures, furent apportés en Europe au xviie siècle mais ne purent être élevés. En 2002, l’analyse de son ADN a confirmé sa position phylogénétique.

Le 23 décembre 2005, l’Associated Press rapporta dans un article que des os de Dodo avaient été découverts sur l’Île Maurice et qu’un squelette entier figurait probablement parmi ceux-ci.

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Pigeon, ou maltraitance animale

Posté par othoharmonie le 27 septembre 2013

Une vidéo accuse la ville de Bruxelles de maltraitance animale
GAIA dénonce une boucherie sur pigeons vivants

Pigeon, ou maltraitance animale dans PIGEON - COLOMBE telechargement-71

En caméra cachée, l’organisation de défense des animaux GAIA a filmé des opérations chirurgicales douloureuses pratiquées pour le compte de la ville de Bruxelles sur pigeons conscients et mal anesthésiés. L’association rend public le film difficilement soutenable de son enquête, révélé hier par RTL-TVI dans Images à l’appui. GAIA demande à la Ville d’abandonner d’urgence cette pratique, et d’installer des pigeonniers contraceptifs pour réguler la population de pigeons dans le respect des oiseaux. 

Stérilisations à la chaîne sur des oiseaux mal anesthésiés 

Pour intervenir contre la reproduction des pigeons urbains, la ville de Bruxelles recourt à une méthode choquante : la stérilisation chirurgicale sur animaux pas ou mal anesthésiés. La vidéo publiée aujourd’hui par GAIA montre des oiseaux opérés à la chaîne, incontestablement conscients et réagissant vivement tandis qu’ils subissent à vif une ablation des testicules ou des ovaires. 

Ces opérations sont menées en France pour le compte de la Ville de Bruxelles, par la SACPA, une société spécialisée dans la capture d’animaux considérés nuisibles. 

« Inacceptable » pour les scientifiques spécialistes des oiseaux 

GAIA a soumis ces images à plusieurs vétérinaires spécialistes des oiseaux. Pour le Professeur Dr An Martel, chef de clinique spécialiste des oiseaux et animaux exotiques à l’Université de Gand, « cette anesthésie inadéquate est inacceptable ». Pour cette experte, ces « conditions d’hygiène insuffisantes favorisent la contraction d’infections durant l’opération. » Certaines infections engendrent des souffrances chroniques précédant la mort des oiseaux. Également interrogés par GAIA, les responsables de l’Université vétérinaire d’Utrecht (Pays-Bas) et du Groupe de travail Néerlandais sur les Oiseaux et les Animaux Exotiques (NOIVBD) ont respectivement qualifié d’ »inacceptables » et de « maltraitance animale » les pratiques commanditées par la Ville de Bruxelles.

Illégitime en Belgique, Bruxelles paie aux pigeons un voyage à l’étranger… 

Parce qu’elle engendre des souffrances sévères, la pratique du « chaponnage » des oiseaux est interdite en Belgique depuis 2001[1]. La ville de Bruxelles a passé un contrat avec une société française pour procéder à des opérations illégales en Belgique. Chaque année, 3000 pigeons sont ainsi capturés, transportés jusqu’en région parisienne et opérés avant d’être réexpédiés à Bruxelles, pour un montant annuel de plusieurs dizaines de milliers d’euros. 

Mutisme des autorités 

Malgré des efforts pour rencontrer l’échevinat de la propreté en charge du dossier, et des invitations lancées depuis plus de deux ans à mettre en place d’autres méthodes plus respectueuses du bien-être animal, GAIA a toujours trouvé porte close et aucune discussion n’a pu être entamée avec les autorités communales. En novembre dernier, la Ville a clôturé un appel d’offre visant à poursuivre pour les 5 prochaines années ses opérations de stérilisation des pigeons, et d’autres opérations d’euthanasies de masse[2]. 

GAIA demande la mise en place de pigeonniers contraceptifs 

GAIA réclame l’installation de pigeonniers contraceptifs urbains, comme mis en place avec succès dans plusieurs villes des Pays-Bas[3] et dans d’autres pays d’Europe. Pour Ann De Greef, directrice de GAIA, « stabilisée autour d’un pigeonnier, la colonie s’y reproduit et y pond ses oeufs qui n’ont plus qu’à être retirés et substitués par des leurres. Le contrôle des naissances remplace les abattages massifs et les stérilisations, dans le respect des oiseaux… et des amis des oiseaux. » 

Contact presse :
Johanne Mielcarek, chargée de campagnes - affichez la vidéo : fichier à lire avec tout logiciel lisant le format flv flash comme vlc média player

visitez le site : http://cousin.pascal1.free.fr/index3.html

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Pigeons des villes

Posté par othoharmonie le 27 septembre 2013

Le nourrissage effectué par les nombreux “amis des animaux” dans Paris est souvent à l’origine de ces concentrations qui suscitent les plaintes des riverains… Alors qu’ils croient bien faire, les nourrisseurs de pigeons ignorent les conséquences de leur geste.

En nourrissant les oiseaux aux mêmes endroits et aux mêmes heures, ils favorisent leur concentration et la surpopulation. Ceci occasionne l’accumulation de fientes, provoquant des dégâts considérables sur les biens publics et privés.

Ces rassemblements contribuent à la transmission des maladies et des parasites entre les pigeons et accroissent l’agressivité entre les individus.

Pour éviter d’être verbalisés, certains nourrisseurs distribuent la nourriture de nuit, entraînant des troubles comportementaux chez cet oiseau diurne et attirant d’autres espèces animales non désirées, notamment les rats.

La réglementation interdit le nourrissage de tous les animaux sauvages (corneilles, oiseaux d’eaux, ragondins, rats…) cette pratique pouvant avoir des conséquences néfastes sur leur comportement et leur santé. Règlement sanitaire du département de Paris Art 41 ter : Les propriétaires doivent grillager les ouvertures susceptibles de permettre l’entrée des rongeurs, pigeons et autres animaux. Art 120 (extrait) : Il est interdit de jeter ou déposer des graines ou nourriture en tous lieux publics susceptibles d’attirer les animaux errants, sauvages, ou redevenus tels, notamment les chats ou les pigeons.

Pigeons des villes dans PIGEON - COLOMBE images-7

Le pigeon des villes

À l’origine, les pigeons bisets vivaient dans les falaises rocheuses, les montagnes ou  les zones désertiques. La première domestication connue du pigeon date de l’Egypte des pharaons, il y a 5.000 ans. L’élevage du pigeon était initialement alimentaire. Mais ses compétences de grand voyageur revenant fidèlement à son pigeonnier ont bien vite été observées et le “ pigeon voyageur ” est né. C’est, entre autre, la magnétite présente dans certains tissus de son cerveau qui, équivalente aux composants de nos boussoles, l’aide à retrouver aisément sa route même quand il est relâché à plusieurs centaines de kilomètres du pigeonnier. Avec le temps, des individus sont retournés à l’état “ sauvage ”, abandonnant les pigeonniers pour s’installer le plus souvent en ville où ils occupent des constructions dont la verticalité évoque leurs falaises d’origines. Le pigeon de ville est le descendant du pigeon domestique, lui-même issu du pigeon biset initialement sauvage. La durée de vie moyenne d’un pigeon en ville est de 6 à 8 ans.

Le pigeon biset de ville, contrairement au pigeon ramier qui niche dans les arbres, fait son nid dans les anfractuosités des bâtiments. Espèce à fort potentiel d’adaptation, il a conquis tous les espaces disponibles des greniers des immeubles aux constructions métalliques (métro aérien, halls de gares…).

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