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Non au massacre des NUISIBLES

Posté par othoharmonie le 19 septembre 2013

 

 Non au massacre des NUISIBLES dans XXX - ARTICLES DE PRESSE images-5

Issu du site http://cousin.pascal1.free.fr/chasse/nuisibles.html

Ne sont pas traités le problème des rats et souris ni des insectes tués eux aussi massivement. 
En France tout animal peut être considéré comme « nuisible » (même s’il est dans la liste nationale des espèces protégées) par les pouvoirs publics. Mais les procédures sont diverses suivant l’espèce considérée. 
Toute la loi est organisée pour pouvoir tuer sans encombre tout animal considéré comme nuisible. Il ne faut pas trop s’attarder aux textes de lois qui de toute façon sont modifiés suivant les circonstances. Mais il reste un grand principe directeur : l’animal n’a aucun droit et dès qu’il gêne un groupe de pression divers il est systématiquement éliminé. C’est la seule solution qu’on a trouvée pour gérer la difficile cohabitation de l’homme civilisé et hyper-envahissant avec l’animal. Un peu facile non ?

LOIS FRANÇAISES
la liberté de tuer

logo dans XXX - ARTICLES DE PRESSE
Espèces protégées : autorisation ministérielle (domaine public et privé). 
Espèces sauvages diverses sans prescriptions particulières : autorisation préfectorale ou municipale (domaine public et privé). 
Espèces sauvages classées nuisibles dans le département choisies sur une liste nationale que les personnes privées peuvent tuer (souvent toute l’année) sur leur propriété. 
Espèces sauvages dites fauves que les personnes privées peuvent tuer sur leur propriété. 
Oiseaux domestiques considérés comme nuisibles que les personnes privées peuvent tuer sur leur propriété. 
Espèces sauvages « gros gibier » soumises à un plan de chasse obligatoire et à des battues ordonnées par le préfet ou par le maire sur délégation. 
Les animaux de compagnie ou domestique de rente abandonnés, euthanasiés au bout d’un délai de garde obligatoire. 
Les animaux domestiques ou sauvages propagateurs de maladies contagieuses : autorisation ministérielle.

D’un point de vu scientifique la notion de nuisibles n’a aucun sens. Les parasites d’une espèce non sujet de sollicitude (le plus souvent non domestiquée) ne sont pas qualifiés de nuisibles. Cette notion n’est donc pas utilisée en écologie, tous les animaux jouant un rôle dans leur écosystème. Un organisme nuisible est un organisme dont l’activité est considérée comme négative envers l’homme. Il peut s’agir de plantes, d’animaux, de virus, de bactéries, de mycoplasmes ou autres agents pathogènes. C’est un concept relatif à un lieu et à une époque : aujourd’hui, certaines espèces considérées autrefois comme nuisibles sont protégées et bénéficient parfois de programmes de réintroductions : c’est par exemple le cas en France de grands carnassiers comme le lynx, ou encore l’ours, du Hamster d’Europe ou de certains vautours. 

Dans la majorité des cas des méthodes indirectes de prévention suffisent à contenir les « nuisibles » sans les massacres de masses habituels mais encore faut-il s’en donner les moyens; mais c’est tellement plus facile de tuer! 

En fait il existe une grande variété dans la nocivité d »un animal. Quoi de commun entre un requin attaquant un homme, des termites détruisant une charpente et un pigeon biset de ville qui fiente sur le bord de votre fenêtre? S’ils sont tous considérés comme nuisibles ce n’est pas au même titre. 
Pour le requin : on peut considérer qu’il est normal de tuer un animal (sans le faire souffrir et si on ne pas d’autres méthodes disponibles) pour protéger sa vie. 

Si vous découvrez une maison infestée de termite, là aussi vous n’avez pas le choix car ces insectes sont de véritables nuisibles. Mais à l’avenir il faudrait privilégier les structures naturellement non cibles de ces animaux pour la construction (méthodes alternatives). 

Pour le pigeon cela devient plus que subjectif, tolérez-vous la nature, le vivant ou ne suivez-vous pas la tendance moderne hygiéniste qui ne supporte plus aucun animal. C’est une tendance profonde de notre civilisation technoscientifique où la population vit enfermée dans des bâtiments aseptisés autour de machines et communiquant sur de longues distances de manière instantanée avec des outils toujours plus raffinée. Un monde virtuel coupé de la nature et des animaux sauvages qui font peur et qu’on doit détruire. L’animal devient une machine, de la viande, une ressource, un vecteur de microbes, un danger, une nuisance, qu’on utilise, fait multiplier, détruit sans considération de sa valeur en soi, de sa richesse; plus aucun respect dans un monde obnubilé par le culte de la puissance de soi baigné de croyances pseudo-scientifiques matérialistes. Un réductionnisme matérialiste fatal pour les animaux. 

Dans la mouvance appropriatrice du vivant une nouvelle tendance conceptuelle a pris de l’ampleur ces dernières années. Les espèces invasives. On considère ici que les écosystèmes doivent être permanents et inchangés et qu’on doit intervenir pour les protéger en détruisant les nouveaux entrants indésirables. Une ineptie scientifique puisque les équilibres naturels sont impermanents par nature et les écosystèmes interdépendants. A l’époque de la mondialisation qui génère un déplacement toujours plus important des hommes il est normal que des espèces sauvages fassent de même. C’est inévitable. La mondialisation pour l’homme oui mais pas pour les animaux! Il va falloir en tuer beaucoup d’espèces invasives si on veut maintenir artificiellement les territoires isolés et inchangés, aux paysages simplifiés par l’activité humaine. 

En fait en asservissant égoïstement la nature à son appétit jamais satisfait l’homme détruit peu à peu celle-ci. 

Massacres en pure perte puisque selon certains experts : 
il est difficile de soutenir que l’expansion d’une minorité d’espèces exotiques puisse être à l’origine du bouleversement généralisé des écosystèmes et de la raréfaction des espèces spécialistes, en France et ailleurs. 


C’est bien plutôt la transformation massive des habitats depuis quelques décennies, due au changement d’usage des terres, à l’intensification de l’agriculture, au changement climatique, qui a fragilisé les espèces spécialistes ( en particulier celles des milieux agricoles) et permis l’expansion d’espèces généralistes ou adaptées aux milieux perturbés – qu’elles soient natives ou exotiques. Plus exigeantes sur leurs conditions de vie, les espèces spécialistes deviennent moins compétitives que les généralistes dans les habitats perturbés, et leur cèdent la place. 


La conversion de forêts en terres agricoles et la pollution des sols ne font pas que modifier la composition des communautés animales, végétales et microbiennes ; elles réduiront aussi considérablement le nombre d’espèces qui peupleront la biosphère.
 

Et si nous relâchions notre mainmise sur les êtres et les choses et renoncions à les asservir à nos projets et leur rendions leur liberté primitive, peut-être que nos entraves se briseraient

 

Retrouver la suite sur le site http://cousin.pascal1.free.fr/chasse/nuisibles.html

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Rigel le terre-neuve devient le héros du « Titanic »

Posté par othoharmonie le 19 septembre 2013

14 avril 1912.  en sauvant plusieurs naufragés.

Article Le Point.fr - 

Sur les dizaines de chiens à bord du paquebot, seuls trois survivent. Ils sont les grands oubliés de la catastrophe. Injustice !

Rigel le terre-neuve devient le héros du

Les êtres humains ont-ils un iceberg à la place du coeur ? Depuis un siècle, ils sanglotent sur les 1 500 hommes, femmes et enfants victimes du naufrage du Titanic, et se fichent royalement des milliers d’animaux martyrs qui ont partagé leur sort. On oublie que le paquebot est une véritable Arche de Noé. Pour cette première traversée, il compte à son bord une cinquantaine de chiens, quatre poules, un coq, une trentaine de poulets, un canari jaune, un petit cochon de compagnie et Margaret Thatcher… Sans compter les très nombreux passagers clandestins habituels : 6 000 rats, 350 000 cafards, 2 milliards d’acariens, selon le décompte d’un expert. Et encore, pour être complet, faut-il ajouter les dizaines de milliers de puces, morpions et autres sympathiques compagnons des voyageurs de troisième classe… La quasi-majorité d’entre eux mourront sans une plainte, sans un cri, en dignes héros. Sans même avoir droit à un couplet dans la chanson de Céline Dion ! C’est peut-être ça le plus dur…

Pas de chat à bord ? Si, une chatte tigrée nommée Mouser, qu’un chauffeur (l’homme chargé d’enfourner le charbon dans une des chaudières) nommé Big Joe avait embarquée à Belfast. Elle avait même mis bas quatre chatons, mais eut la bonne idée de quitter le navire à Southampton, juste avant le départ. Prémonition animale ? En tout cas, voyant sa protégée quitter le bateau, Big Joe y vit un signe du destin et chercha un autre engagement, ce qui lui sauva probablement la vie.

Minuscules chiens

De nombreuses races de chien sont représentées à bord, surtout parmi les plus snobs, car seuls les passagers de première classe ont les moyens de voyager avec leurs compagnons : bouledogues, loulous de Poméranie, chows-chows, terre-neuve, épagneuls, airedales… Pour les occuper, un défilé canin était même prévu sur le pont de la première classe, le 15 avril. Le projet est bien sûr tombé à l’eau. S’il y a un passager que ces Américaines snobinardes agacent avec leurs toutous, c’est bien le peintre et essayiste américain Francis Davis Millet. Il l’écrit à un ami dans une lettre qu’il poste à Queenstown, en Irlande, dernière escale du paquebot avant la traversée : « La plupart d’entre elles sont affublées de minuscules chiens-chiens, mais ce sont leurs maris qu’elles tiennent solidement en laisse, comme des agneaux bêlants. » Et encore Millet a-t-il échappé à Alain Delon, qui voulait embarquer avec ses trente-cinq chiens : « J’aurais tellement adoré mourir au milieu d’eux », gémit-il. C’est Rocco qui ricane…

Les chiens ont à leur disposition un chenil de luxe, situé derrière les cuisines de la troisième classe, où chacun possède sa niche. À tout moment, leurs maîtres peuvent les sortir pour effectuer une promenade sur le pont. Lors du choc avec l’iceberg, la majorité des chiens dorment dans « leur cabine », à l’exception de quelques-uns qui ont l’autorisation exceptionnelle de dormir avec leur maître. Tel Sun Yat-Sen, un petit pékinois appartenant à Henry Sleeper Harper et à son épouse Myra. Ce qui lui sauve la vie, puisqu’il peut embarquer avec son « papa » et sa « maman » à bord du canot n° 3. En revanche, Frou-Frou, petite chienne de race inconnue, est moins chanceuse, car sa maîtresse, en voyage de noces, l’abandonne dans sa cabine, croyant avoir moins de chances d’être acceptée à bord d’un canot de sauvetage si elle se présente avec elle. Kitty, une magnifique chienne airedale, fait également partie des victimes abandonnées à bord, mais au moins a-t-elle le réconfort de mourir en compagnie de son maître qui n’a pas trouvé de place à bord d’un canot. 

Le héros Rigel

Quoique milliardaire, le colonel John Jacob Astor n’est pas autorisé à accompagner sa jeune épouse Madeleine enceinte. Après l’avoir regardée s’éloigner, il va libérer leur chienne du chenil, laquelle se met à courir de long en large sur le pont. Tous deux disparaîtront avec le Titanic. En revanche, Madame Rothschild, épouse de Martin Rothschild, fabricant de vêtements à New York, est une vraie héroïne. Elle sauve son loulou de Poméranie en le cachant dans son manteau et, quand les marins duCarpathia qui la recueillent lui donnent l’ordre de l’abandonner dans le canot, elle refuse. Mais cet imbécile de cabot se fait écraser par une voiture dès son arrivée à New York…

Il y a encore les trente-quatre pékinois de la milliardaire américaine Charlotte Drake Cardeza, dont pas un ne réchappe. Saluons le geste d’Ann Elizabeth Isham, qui préfère accompagner son danois dans la mort plutôt que de l’abandonner à son triste destin. Le seul chien à ne pas s’en faire dans cette histoire, c’est Rantanplan. Il refuse de quitter la salle de spectacle, attendant l’entrée en scène de Céline Dion…

Terminons, enfin, avec l’admirable comportement de Rigel le terre-neuve. Appartenant au premier officier du Titanic, il saute à l’eau dès que le navire se met à couler. Durant trois heures, il nage à proximité d’un canot de sauvetage où il n’y a pas de place pour l’accueillir. Quand le Carpathia, qui a répondu au SOS, surgit dans la nuit, les passagers du canot, à bout de forces, sont incapables d’attirer l’attention du navire. Seul Rigel est encore capable d’aboyer pour alerter le commandant du Carpathia. Après les rescapés, le chien est hissé à bord du navire et aussitôt adopté par un marin. C’est lui le vrai héros du Titanic. Nom d’un chien !

 

REGARDEZ la complainte des chiens du Titanic (parodie) : http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/14-avril-1912-video-et-nous-on-compte-pour-du-beurre-signe-les-chiens-du-titanic-14-04-2012-1451494_494.php

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Bientôt un « bar à chats » à Paris, les défenseurs des animaux s’inquiètent

Posté par othoharmonie le 19 septembre 2013

Bientôt un

Siroter un thé, un café, ou déguster une tarte en caressant un chat : une Parisienne veut ouvrir un salon de thé peuplé de chats, à Paris, « pour le bien être des clients », à l’image des Neko cafés japonais, un projet qui inquiète les défenseurs des bêtes.

Margaux Gandelon, amoureuse des chats qui revendique les bienfaits du ronron sur la santé humaine, veut ouvrir son « bar à chats » en septembre 2013.

Les professionnels animaliers s’accordent à dire que le stress, l’insomnie ou l’anxiété peuvent aussi se soigner ponctuellement sans médicament grâce au ronronnement du chat.

Jean-Yves Gauchet, vétérinaire à Toulouse, qui revendique la paternité en France de la « ronron thérapie », assurait récemment à l’AFP que le ronronnement « apaise » et agit comme « un médicament sans effet secondaire ».

« Le chat est un éternel bébé qui aime se faire cajoler et ne demande qu’à jouer et dans certains cas il comble un manque affectif pour ceux qui n’ont pas d’enfant », ajoutait-il.

« J’ai toutes les autorisations et grâce à mes associés et au crowdfunding, un site de participation financière collective sur le web, j’ai réuni les 40.000 euros nécessaires », explique la jeune femme de 26 ans qui veut loger ses chats dans le Marais.

« Ce sera un e ndroit zen et convivial. Les clients pourront caresser les animaux en buvant un thé ou un café ou bien en dégustant une tarte », dit-elle.

Claire Bentolila, comportementaliste animalier, trouve « cette idée géniale ».

« Le chat est un anti-stress, il fait baisser la tension artérielle et nous ramène à l’instant présent », estime-t-elle. « Si on respecte sa nature indépendante et qu’il peut partir quand il en a envie, tout devrait bien se passer ».

Des matous de la SPA

Margaux Gandelon , en quête d’un local, dit qu’elle réservera une salle de repos à ses « greffiers » (chats en vieil argot).

Une fois dans ses locaux, elle compte adopter une dizaine de matous, « des laissés-pour-compte à la SPA pour leur donner une seconde chance ».

Mais aujourd’hui, la SPA dit « avoir donné uniquement son soutien moral dans l’attente de l’ouverture du café ».

« On est neutre. On attend de voir si le café ouvre. Alors, on ira voir si les chats seront bien installés avant de céder les bêtes de nos refuges », commente Oriane Vatin, porte-parole de la SPA.

La porteuse du projet martèle que « les chats seront avant tout chez eux et qu’elle respectera leur indépendance ».

« Ils viendront se faire caresser uniquement s’ils en ont envie. Pas question comme au Japon de réserver un chat une heure pour le cajoler ! »

Plus réservé, Christophe Marie, de la Fondation Bardot, « n’apprécie guère que l’animal soit relégué au rang de d’objet ».

« Ce qui me gêne dans la démarche c’est que l’animal soit relégué au rang de peluche. Les chats n’ont pas forcément envie d’être tripotés par les clients d’un bar », estime-t-il. « La Fondation Brigitte Bardot ne souhaite pas voir ce genre d’initiative se multiplier. »

Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 millions d’amis, s’interroge aussi sur le bien-être animal : « qui s’occupera des chats et dans quelles conditions en dehors des heures d’ouverture de l’établissement ? »

Il reste deux mois à la jeune femme amoureuse des chats pour apporter des réponses et rassurer les défenseurs des bêtes.

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