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Elevage de Tourterelles

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2013


La tourterelle domestique a une gamme de différents cris d’appel. Le chant de la femelle est généralement plus doux avec plus de trilles et roucoulades. Le cri d’avertissement bien connu fait « Cou Crrrrrou » ou « Cou courrrrou-oua », il est aussi utilisé en roucoulement sur le nid. D’autres cris, que l’on pourrait comparer à un « rire », sont réservés aux salutations ou aux moments d’excitation.

Le roucoulement de la tourterelle est créé par les muscles qui font vibrer l’air envoyé vers le haut des poumons. Ces muscles appartiennent à la classe connue la plus rapide des muscles d’animaux vertébrés, contractant pas moins de dix fois plus rapidement que l’utilisation des muscles pour courir. Cette classe des muscles est habituellement trouvée chez des animaux comme le serpent à sonnettes, sur sa queue. La tourterelle est le premier genre d’oiseau chez qui cette classe de muscle est avéré (Elemans, et autres, 2004).

La tourterelle est un animal de volière. L’espace minimum requis pour son élevage est d’un mètre cube par individu pour pouvoir exercer leurs ailes.

Elle a besoin d’avoir un abri contre le vent, de beaucoup d’eau pour boire et d’une baignoire pour se rafraichir. Elle est amicale et en cas d’abandon des petits, même nouveau-nés, on peut les élever facilement en les mettant dans un saladier de petite taille avec du foin dedans et en les couvrant avec une pelote de laine mohair.

La tourterelle domestique consomme une variété de graines: millet rouge et blanc, brisures de maïs, blé, chanvre, etc. Elle se nourrit en picorant le sol autant qu’en becquetant les plantes basses, sans prendre la peine de décortiquer les graines.

Elle apprécie les os de seiche, la salade et la pomme râpée ou non. Un peu de persil coupé fin lui plaît et même de l’orange douce dont on épluche les quartiers. En captivité, Il faut les nourrir avec des graines moulinées au moulin à café que l’on cuit en bouillie avec du lait de soja, auxquels on ajoute un peu de miel. On donne le tout à l’aide d’une seringue tiède, sept fois par jour. Au début la moitié d’un cm2 suffit puis il est nécessaire d’augmenter progressivement la dose. Les bébés digèrent mieux si on met un peu de sa salive dans la bouillie. Le petit oiseau devient très vite confiant et sera capable de vous reconnaître des années après sa mise en volière.

Quelques sources affirment que la Tourterelle Domestique est une forme domestique de la Tourterelle turque, Elevage de Tourterelles dans PIGEON - COLOMBE streptopelia_decaocto_zoommais la majorité des indices en font une forme domestiquée de la Tourterelle rieuse. Son statut d’espèce propre est donc douteux. Toutefois en raison de l’utilisation large des noms communs et systématiques, il est préférable de la considérer séparément de l’espèce dont elle descend, d’autant plus que ces tourterelles d’élevage sont la plupart du temps des hybrides de ces deux espèces.

La tourterelle a été domestiquée il y a 2000 à 3000 ans. Elle est facile à élever, sa longévité atteint 12 ans et elle est appréciée pour sa nature douce..certaines atteignent l’âge de 30 ans en captivité.

L’espèce trouve son origine dans les savanes et des Forêts sèches d’Afrique mais les individus d’élevage proviennent de l’archipel des Pescadores, situé au large de la côte ouest de Taïwan. Elles sont tout d’abord élevées en captivité dans les Caraïbes.

Echappés des élevages des Caraïbes, certains individus ont formé des populations éparses aux États-Unis, en Californie et en Floride, d’autres dans l’Illinois.

Les éleveurs amateurs de tourterelles ont créé une grande variété de coloris (orange, ivoire, isabelle, mauve, violine, grise, phaéo et même panachée) ; leur nombre a augmenté considérablement dans la dernière moitié du vingtième siècle, peut-être avec des croisements avec les espèces sauvages.

La tourterelle domestique est élevée en captivité depuis très longtemps. C’est un animal facilement apprivoisé, apprécié des aviculteurs. Elle est utilisée par l’homme comme animal de compagnie ou comme animal de laboratoire.

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Tourterelle rieuse

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2013

La Tourterelle rieuse, est une espèce d’oiseau appartenant à la famille des Colombidés. Élevée en captivité depuis l’antiquité cette tourterelle est le principal ancêtre de la tourterelle domestique. La forme sauvage est un peu plus petite que la Tourterelle turque, elle a un plumage plus clair, d’un beige sable. Toutes sont ornées d’un collier noir sur la nuque.

En 2008, le Code international de nomenclature zoologique (ICZN) a rejeté le synonyme junior Streptopelia roseogrisea (Sundevall, 1857) pour maintenir et valider Streptopelia risoria (Linnaeus, 1758) qui avait été momentanément attribué à la tourterelle domestique.

La Tourterelle rieuse,, dite aussi Tourterelle rose et grise. Cette espèce sauvage originaire d’Afrique est très proche d’aspect de l’oiseau sauvage qu’on voit aujourd’hui en Europe qui est pourtant une espèce différente avec laquelle il ne faut pas la confondre, la Tourterelle turque . Toutes deux sont ornées d’un collier noir sur la nuque, mais la Tourterelle rieuse est un peu plus petite et elle a un plumage plus clair, d’un beige sable. Cette tourterelle rieuse africaine est le principal ancêtre de la tourterelle domestique élevée en captivité depuis l’Antiquité.

La tourterelle domestique a en effet été classée pendant un moment comme une espèce distincte, sous le nom de Streptopelia risoria. Mais cette classification fait débat même si, en 1758, Linné a reconnu que ces oiseaux pouvaient prétendre au statut d’espèce à part entière. Pourtant la majorité des indices en font une forme domestiquée de la Tourterelle rieuse. Son statut d’espèce propre est donc douteux mais il est préférable de la considérer séparément de l’espèce dont elle descend, d’autant plus que ces tourterelles d’élevage sont la plupart du temps des hybrides.

Tourterelle rieuse dans PIGEON - COLOMBE feral_barbary_dove

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le pigeon est commensalisme

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2013


le pigeon est commensalisme dans PIGEON - COLOMBE images-14Le commensalisme (du latin cum-, « avec » et mensa, « table », par exemple « compagnon de table ») est un type d’interaction biologique naturelle et fréquente ou systématique entre deux êtres vivants dans laquelle l’hôte fournit une partie de sa propre nourriture au commensal : il n’obtient en revanche aucune contrepartie évidente de ce dernier (le bénéfice de cette relation n’est pas réciproque).

Le commensalisme est une exploitation non-parasitaire d’une espèce vivante par une autre espèce.

Le commensalisme est une variante du parasitisme ; si l’hôte fournit une partie de sa propre nourriture au commensal, il n’obtient en revanche aucune contrepartie évidente de ce dernier (la relation est à bénéfice non-réciproque). Le commensalisme est une association non-destructrice pour l’hôte (ce qui le différencie du parasitisme) ; ce dernier peut tout à fait continuer à vivre et évoluer en présence du commensal et, le plus souvent, « ignore » tout de la relation. Les survies des deux organismes sont indépendantes.

Certains poissons séjournent dans le tube digestif d’holothuries dans lequel ils peuvent aller et venir (sous la condition qu’il n’y ait qu’un seul occupant, sinon, l’holothurie éjecte tout son intestin et les hôtes indésirables). Certains crabes, les pinnothères, sont commensaux des moules, jusqu’au moment où, la nourriture venant à manquer, ils deviennent parasites et se nourrissent du manteau de leur hôte. Certaines sociétés de coléoptères cohabitent avec les fourmis. Certains animaux utilisent d’autres animaux comme moyen de transport (phorésie).

La blatte, le moineau, le pigeon, le goéland argenté, la souris ou le rat et d’autres animaux sauvages (ou revenus à la vie sauvage, tels les chats harets) vivant auprès des humains sont des commensaux de ceux-ci, on parle alors plus précisément de synanthropie.

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BIBLIOGRAPHIE Pigeon-Colombe

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2013

Fédération colombophile française (FCF) [archive]

Les Columbidés, liste sur oiseaux.net [archive]
Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne . Montpellier, France, Cirad.
La colombe de la paix 
 La Grande Famille  ou en plus grand 
Colombe 
 La colombe poignardée et le jet d’eau 
http://www.oiseaux-birds.com/page-famille-columbides.html
Congrès ornithologique international : Nesoenas dans l’ordre Columbiformes
Alan P. Peterson : Nesoenas dans Columbiformes
Animal Diversity Web : Nesoenas
NCBI : Nesoenas
UICN : taxon Nesoenas

 Vidéo sur Dailymotion 

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