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La Légende des Hérissons Volants

Posté par othoharmonie le 28 août 2013

– extrait - Chronique des Veilleurs,

Rapport de Ibn Al Sabbah, érudit Stygien.
(…)

La Légende des Hérissons Volants dans HERISSON telechargement1Ces derniers jours lors de missions militaires plusieurs des nôtres rapportent avoir aperçu des Hérissons Volants aux frontières cimériennes et aquiloniennes.

Nous sommes maintenant certains qu’ils existent même si leur durée de vie semble très limitée dans le temps: quelques secondes et ils disparaissent.

Nos combattants semblent avoir noté autour des Hérissons Volants parfois des éclairs, parfois des feuillages ou des flammes, il faut se rendre à l’évidence ces Hérissons Volants semblent disposer de démonologues et de chamans …

Nous allons devoir Veiller sur ces Hérissons Volants le temps qu’il faudra, heureusement la Stygie semble pour l’instant protégée de ces créatures…

Je le croyais jusqu’au jour où des chamans m’ont indiqué un temple aux gravures très anciennes, cela fait maintenant plusieurs nuits que je Veille sur ses représentations étonnantes et …

  lire l’histoire sur ce site… 

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De la pommade au hérisson

Posté par othoharmonie le 28 août 2013

De la pommade au hérisson dans HERISSON atelerix_albiventris2Le hérisson occupe une place privilégiée dans de nombreuses cultures. Déjà cité dans la Bible, il est présent dans la mythologie iranienne et dans celle de peuples d’Asie centrale et d’Afrique, où il est symbolisé comme un pionnier, initiateur de civilisation. Au Moyen Âge, on lui attribue toutes sortes de vertus médicinales. Pratiquement chaque partie de son corps pouvait guérir les maux humains. La pommade de hérisson, par exemple, avait la réputation d’être très efficace contre les furoncles !

L’intérêt que d’autres peuples ont porté au hérisson était plutôt d’ordre culinaire. L’animal est par exemple accommodé dans la cuisine traditionnelle tsigane, tandis que le hérisson d’Afrique du Sud est un mets apprécié dans cette région.

Aujourd’hui, le hérisson n’est pas considéré comme une espèce menacée, mais ses effectifs ont nettement diminué, et les activités humaines modifient son habitat comme ses habitudes. Ainsi, la diminution des bocages qu’il affectionne tant, la disparition généralisée des haies, le débroussaillage et l’expansion du réseau routier dans des endroits reculés entraînent sa raréfaction. Il est aussi amené à s’installer plus souvent dans les jardins, où il peut être victime des tondeuses à gazon ou d’autres outils ou installations.

Le hérisson est totalement protégé en France (et ce depuis 1981), partiellement en Suisse. Il est l’emblème de France Nature Environnement (la Fédération des associations de protection de la nature et de l’environnement), et une société anglaise, la British Hedgehog Preservation Society, est consacrée à la sauvegarde de l’espèce.

Hérissons insulaires et oiseaux nicheurs

Le hérisson est très aimé des jardiniers, qu’il aide à se débarrasser des limaces et autres insectes amateurs de légumes. Il a souvent accompagné l’homme dans la colonisation de nouvelles terres. Les colons anglais qui se sont installés en Nouvelle-Zélande, ou dans les îles écossaises, ont emmené  ce croqueur d’insectes avec eux. Les capacités d’adaptation du hérisson ont assuré le succès de ces introductions. Souvent même, l’espèce a proliféré de façon considérable. Ainsi, dans l’île North Ronaldsay, des hérissons ont été introduit en 1972 pour lutter contre les limaces qui dévastaient les cultures. Une dizaine d’années plus tard, les limaces avaient disparu et les hérissons ont atteint le millier d’individus, sur une île de 14 km2 ! De la même façon, au début des années 2000, on compte 57 hérissons au km2 dans l’île de South Uist.

Malheureusement, la prolifération des hérissons dans les îles constitue une menace pour les oiseaux qui nichent à terre, notamment, dans les îles écossaises, pour les petits échassiers (charadriiformes) comme les sternes et les gravelots. Les hérissons, en effet, consomment leurs œufs, entraînant une diminution notable des populations des espèces les plus touchées (jusqu’à 60 % des nids visités chez les plus vulnérables).

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Le Hérisson tsigane

Posté par othoharmonie le 28 août 2013

Le Hérisson tsigane dans HERISSON 220px-keqs_young_european_hedgehog1L’animal préféré des Tsiganes, le niglo. Animal sage, tantôt créateur du feu, tantôt de l’agriculture, son culte s’est répandu dans tout le nord du Proche-Orient et dans l’ensemble des mythes iraniens.

Cet animal bienfaisant et bénéfique, de par sa résistance aux hauts voltages, tout comme d’ailleurs la salamandre, est le symbole vivant du paratonnerre. Les enfants gitans portent souvent autour du cou une patte de hérisson pour les protéger des éclairs et du danger, car la griffe en est la défense. En effet, la vie nomade près des forêts a toujours fait craindre la foudre comme un fléau inévitable.

Symbole vivant de la survie, aujourd’hui protégé, le hérisson ou petit cochon sauvage, fut souvent le seul festin pour les Tsiganes ! Enrobé de glaise argileuse et posé sur des braises ou des pierres chaudes, sa chair délicate et fondante, à l’odeur de noisette, en fait depuis toujours un plat de prédilection.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le hérisson était le plat quasi-quotidien des tziganes de France et d’Europe, qui l’appellent « niglo ». D’où l’expression qui désigne la seule manière connue en France de manger du hérisson : « à la roumaine » (ou selon les variantes, à la bulgare, à la hongroise, etc). Ce plat, assez connu jusqu’au début du XXe siècle, est très peu consommé actuellement. Nigloland est aussi un parc d’attractions situé à Dolancourt dans l’Aube, fondé par deux frères et anciens forains, nommé ainsi en hommage à leur mascotte, le « niglo » (hérisson).

250px-nigloland_logo dans HERISSON

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Hérisson victime des routes

Posté par othoharmonie le 28 août 2013

Apprécié et respecté du grand public, officiellement protégé en Europe, ce petit mammifère à piquants, auquel on prêtait au Moyen Âge toutes sortes de vertus médicinales, est aujourd’hui victime du trafic routier et de l’agriculture intensive.

Hérisson victime des routes dans HERISSON erinaceus_europaeus_lc0119Les dangers de la route et de l’agriculture

Souvent, l’été, surtout après une pluie d’orage, les hérissons fourragent et s’attardent au bord des routes. Ils sont sûrs d’y trouver de nombreuses proies (insectes, escargots, vers de terre) attirées par l’asphalte chaud. La nuit, ils peuvent aussi être amenés à traverser routes et chemins, si ceux-ci se trouvent sur leur territoire de chasse. Ces incursions leur sont souvent fatales. Qu’ils traversent en courant ou se mettent en boule dès qu’une voiture arrive, ils ont peu de chance de se retrouver sains et saufs après son passage. À la fin de l’hiver, ce sont surtout les mâles, qui n’hésitent pas à traverser les routes pour rechercher une femelle, qui succombent ; en été, les jeunes, aventureux et inexpérimentés, comptent de nombreuses victimes ; au début de l’automne, ce seraient plutôt les femelles, à la recherche de grandes quantités de nourriture entre le moment de l’émancipation des jeunes et celui de l’entrée en hibernation, qui se feraient écraser.

Il est difficile d’estimer le nombre de hérissons victimes du trafic automobile, mais, selon certaines estimations, ce seraient, au niveau européen, 700 000 de ces petits mammifères qui succomberaient chaque année sur les routes. La mortalité par accidents de la route dépasserait 20 %, selon certaines estimations.

L’utilisation des engrais, des herbicides et des pesticides par les agriculteurs et les jardiniers est l’autre grande cause de mortalité chez les hérissons. Les empoisonnements par ces produits entraîneraient une mortalité de 26 %. La mort par intoxication aiguë touche surtout les jeunes entre 6 et 12 mois : curieux et peu expérimentés, ils s’aventurent volontiers dans les jardins d’agrément entretenus, là où la nourriture est facile à trouver, mais aussi là où les plantes sont fertilisées et traitées contre les insectes et les parasites. Par ailleurs, l’épandage généralisé de pesticides, notamment d’insecticides, entraîne la diminution des ressources alimentaires des hérissons.

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