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La plume du corbeau 1

Posté par othoharmonie le 11 août 2013

 [Elfes] 

La plume du corbeau 1 dans CORBEAU images-10 Il est des légendes qui disent que le corbeau raconte des histoires. Il est des légendes qui disent que les histoires traversent les mers. Il en est d’autres qui racontent que le corbeau est un messager. Il en est d’autres qui racontent que l’infini océan relie le monde. Et s’il est une vérité commune, c’est que l’on affirme qu’il est de mauvais augure et qu’il trouve toujours une oreille.

Et il est aussi un fait. Un fait qui dit que, lorsque Morgane enchanta un oiseau pour porter un message à la cité cachée des Elfes, elle enchanta un corbeau pour qu’il prenne son envol depuis la plus haute falaise jusqu’à la plus belle des cités. Quant à Accolon, il se chargea de prendre la plume pour écrire les mauvais augures.

 « A l’attention du grand roi et de la grande reine des Elfes,

Ô éternels souverains de la race cachée, je vous prie de bien vouloir accepter la présente accompagnée de l’hommage de mon humble mortelle personne à vos égards.

Je suis le Chevalier Accolon de Boron, vassal de Morgane la Fée.

Il est venu à ma connaissance que le Roi Arthur de Bretagne a invité vos nobles personnes dans son château à Caamelot. Les légendes sur votre peuple sont grandes et connues des hommes, et une légende plus que les autres intéresse le Roi Arthur: le Graal.

Morgane la Fée, ainsi qu’elle m’a autorisé à parler en son nom, ne s’intéresse point à cet artefact, ni ne cherche à sortir votre peuple de son isolement. Néanmoins, votre prise de contact avec le Roi Arthur n’est pas sans incidence sur les affaires de la Fée et c’est en ce sens que se justifie la présente missive.

Je tiens tout d’abord à vous rassurer sur le secret de votre cité. Cette lettre vous a été remise par l’intermédiaire d’un corbeau enchanté par la magie de la Fée, qui a ainsi pu trouver votre elfique royaume. Il n’est ni dans les intentions de la Fée, ni dans son intérêt, d’user de sa magie pour intervenir d’une quelconque autre manière avec le peuple secret. L’urgence de la situation nécessitait toutefois de prendre contact avec vos royales personnes, et je vous pris de bien vouloir excuser cette intrusion dans vos affaires.

Le contenu de ce message est une mise en garde. Une mise en garde contre une intrusion du peuple elfe dans les affaires des hommes et du peuple de Bretagne.

Permettez-moi de résumer la situation du royaume et du peuple de Bretagne, dans le cas où vous y seriez étrangers, tout comme nous sommes étrangers aux affaires internes de votre royaume.

Le Roi Arthur est l’actuel souverain du Royaume de Bretagne, et détenteur à ce titre de l’Epée Excalibur. Le peuple de Bretagne est dans son immense majorité sous son autorité, mais il serait faux d’affirmer qu’Arthur occupe la globalité de l’échiquier politique des royaumes des hommes. Au sein même de la Bretagne, Morgane la Fée représente une souveraine indépendante et dissociée de la couronne d’Arthur. Son domaine est de faible envergure, mais son poids est grand.

La situation actuelle est celle d’un conflit. Le Roi Arthur n’accepte pas de voir son autorité bafouée par l’indépendance de la Fée, et la Fée s’oppose à la reconnaissance d’Arthur en temps que souverain légitime de Bretagne, sur la base qu’elle est de sang royal et l’ainée d’Arthur.

Les objectifs de Morgane la Fée sont clairs et précis: reprendre la couronne qui lui revient par un droit légitime. Morgane la Fée ne désire interférer d’aucune manière pouvant irriter votre peuple ou blesser ses intentions. Cette neutralité, entre les hommes et les elfes, est une des bases du fondement du respect entre nos peuples respectifs et nos frontières.
Mais cette neutralité n’est envisageable que si elle est mutuelle. Morgane la Fée ne conteste aucunement votre droit à accepter l’invitation du Roi Arthur, mais si cette invitation devait aboutir à une entraide entre les elfes et le Roi Arthur, il ne sera aucunement possible de maintenir une position neutre à votre égard.

Cette missive est motivée par le désir de vous rappeler humblement les conséquences de vos actes dans le royaume des hommes, conséquences qui du fait de votre éloignement auraient pu échapper à vos esprits éclairés.

Ô souverains éternels du peuple elfe, Morgane la Fée ne souhaite pas querelle. Son combat n’est dirigé que contre Arthur. Il serait fort dommage, tant pour les hommes que pour les elfes, qu’une aide apportée de votre part au camp d’Arthur nous force à vous considérer comme des ennemis.

J’espère que mes mots sauront trouver échos à votre infinie sagesse, et que nous se serons aucunement obligés de franchir une ligne que jamais nos peuples ne devraient franchir.

Puisse votre règne éclairé venir illuminer en toute sérénité et tranquillité et neutralité la vie des hommes qui croiseront votre Délégation.

Mes respects, »

Accolon de Boron, Chevalier et vassal de Morgane la Fée   (à suivre….)

 

 

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La plume du corbeau 2

Posté par othoharmonie le 11 août 2013

 [Elfes] 

La plume du corbeau 2 dans CORBEAU images-9Ici, dans la cité elfique, tout était imaginable…même de voir un corbeau portant une lettre arriver et se poser juste devant la fenêtre de la chambre du roi Llandon. Qui pouvait être assez futé pour avoir découvert où était caché la cité elfique. Qui était cette personne ?

Llandon prit le corbeau dans ses mains et le caressa doucement pour qu’il lâcha la lettre. Il avait l’habitude de recevoir des messages mais pas de l’extérieur et les corbeaux étaient assez rares dans le royaume elfique. Le roi ramassa la lettre, et lut attentivement…

*Ceci n’annonce rien de bon*

A peine eut-il finit de la lire, qu’il en informa sa sœur qui était dans la salle de réunion avec quelques conseillers. Le soir même, la lettre était finit et elle fut envoyée par le même corbeau à qui on avait modifié l’enchantement pour qu’il retrouve son destinataire.

« A l’attention de Morgane La Fée, en réponse à la missive précédemment reçue.

Serviteur de la puissante enchanteresse Morgane la Fée, descendante de Gorlois de Tintagel, et reine du château invisible.

Nous, anciens détenteurs du chaudron de Dagda, autrement appelé Graal par la race humaine, avons bien reçu la lettre que vous avez réussit à nous envoyer par enchantement. Cet artefact dont vous parlez est bien connu des elfes, et nous avons effectivement été invités au château de Arthur Pendragon, Roi de Bretagne légitime afin d’en parler.

Notre peuple a accepté ce présent du Dieu-Druide et nos ancêtres avaient pour mission de tenter de le protéger. Malgré les siècles qui passent, la mission des Elfes reste la même. Comme tout artefact, le Chaudron de Dagda peut être en de mauvaises mains dangereuses. Nous devons ainsi le protéger de la convoitise des autres peuples, mais aussi protéger les différents royaumes de cette terre d’une utilisation obscure.

Nous vous remercions de votre résumé très explicite sur la situation en Bretagne à ce moment précis. Même si nous vivons quelque peut reculer, nous ne fermons aucunement les yeux face à cette situation. Comme vous l’avez si bien stipulé, la neutralité est une des bases du respect entre nos deux royaumes. Pourtant, nous constatons tous les jours les dégâts que la race humaine engendre; votre désaccord en vient alors à toucher notre propre peuple et cela nous attriste profondément.

Malgré tout, nous, peuple de la Mère Nature, nous comptons avant tout garder notre neutralité dans votre querelle. Ainsi lors de la réunion avec le roi Arthur, nous parlerons de ce qu’il nous propose et nous verrons si nous pouvons faire quelque chose pour lui sans intenter un danger quelconque à notre peuple.

En ce qui concerne cette invitation, elle ne touche en rien à vos affaires et il est dans votre intérêt de ne pas chercher à nous menacer aucunement car le peuple elfique n’est pas manipulable et il voit tout de suite lorsque des personnes veulent intenter à leur race. J’espère que ce n’est pas le cas pour vous et que vous ne nous considérez aucunement comme des ennemis. En tout cas, cette missive n’était pas nécessaire car elle n’influencera en rien nos futurs actes nobles et majestueux.

Je vous serais également grée de ne pas intenter à nos personnes royales lors du voyage de la Délégation.

Avec l’espérance d’une paix future entre tous les hommes, et pourquoi pas avec toutes les créatures de ce monde. 

Puissent vos projets ne pas tuer plus de personnes qu’il n’en ait déjà, et en espérant que notre Délégation ne soit pas la source de plus de querelle.

Notre respect, »

 Les vagues de la mer venaient se briser avec fracas contre les falaises, tandis que des éclairs zébraient le ciel crachant une pluie battante. Le Corbeau progressait, infaillible grâce au sort qui le rattachait à Accolon.

Tel un phare sur la côte, le Chevalier se tenait sur son destrier, attendant malgré la pluie et le vent et sa pèlerine qui semblait bien dérisoire face aux éléments. L’oiseau messager vint se poser sur sa main gantelée et émit un cri strident.

Parcourant la réponse des elfes des yeux à couvert de sa cape, le sourire d’Accolon s’accrut de plus en plus. Tout se passait comme prévu. Il inscrit quelques annotations à l’attention de Morgane au dos de la missive, la remit dans son étui et rattacha ce dernier au corbeau.

- Vole vers Morgane, mon petit. Vole vers ta Fée. Le traître leva brusquement son bras pour faire s’envoler le volatile.

Accolon de Boron fit faire demi-tour à son fidèle destrier et rentra, chevauchant sous la pluie…..

 

Roi Llandon et Reine Lliane, Seigneur souverain du royaume elfique. (FIN)

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Corbeau, animal de pouvoir

Posté par othoharmonie le 11 août 2013

 

Corbeau, animal de pouvoir dans CORBEAU images-8Si vous vous sentez une affinité particulière avec ce rituel, tachez de vous documenter le plus possible sur la vie des Corbeaux, leurs migrations, leurs origines, leur mode de vie, leur symbolique… Faites en sorte qu’ils soient en vous comme des alliés inséparables ; ce qui ne vous empêche nullement, par la suite, d’intégrer d’autres animaux de pouvoir. Un druide – guérisseur peut avoir trois ou quatre animaux de pouvoir importants. Il peut aussi n’en choisir qu’un. C’est un choix personnel, la résultante d’une expérience, d’une sensation intransmissible. Voici donc :

Partez au cœur de la forêt pour accomplir ce grand rituel.

Vous devez être vêtu de vert de la tête aux pieds à l’exception d’une ceinture rouge que vous porterez autour de la taille et d’un grand foulard noir qui servira à protéger le chakra de la gorge. Une fois que vous aurez trouvé un arbre-maître suffisamment puisant pour protéger votre rituel (un très beau chêne par exemple) tracez une étoile à cinq branches, à l’aide de votre dague, sur la terre, en face de l’arbre. N’hésitez pas à enfoncer votre dague dans la terre afin de bien tracer distinctement la figure symbolique de l’étoile à cinq branches (pentagramme).

Entourez ce pentagramme d’un cordon de gros sel en tournant rituellement dans le sens des aiguilles d’une montre. Du sel gris de Guérande conviendra parfaitement. A ce stade de l’opération, il est fortement conseillé de se déchausser afin de ressentir la terre sous ses pieds : l’énergie tellurique des courants de la Vouivre. Tournez trois fois autour du cercle en évitant bien entendu de marcher sur le sel.

Déposez votre dague, la boîte de sel et vos chaussures auprès de l’arbre. Vous devez être entièrement libre de vos mouvements. Campez-vous fermement au nord du pentagramme. Une boussole de poche pourra vous indiquer le nord. Les jambes légèrement écartées, dans une attitude martiale, tendez vos bras vers le ciel en refermant le poing. Puis inspirez profondément et prononcez très fermement l’invocation suivante :

« par la puissance de l’Incrée, par la force de Lug, de Tarantis et d’Epona, par la sagesse du Roi Arthur, de Tallésin et de Mydhin, que ma vie resplendisse des mille feu du bonheur ; que viennent la chance et l’harmonie par les trois cris de la Corneille et par les plumes du Corbeau Noir ; qu’ils me protègent et me conseillent qu’il en soit ainsi ! Awen ! »

 Restez ensuite quelques minutes en état de profonde méditation.

 Visualisez un Grand Corbeau tournant trois fois autour du cercle. Le noir d’encre de son plumage contraste étrangement avec l’or de son bec. Les symboles alchimiques sont ici évidents.

 Ce bel oiseau est votre allié. Les deux Lug et Odin sont conseillés par des Corbeaux. Et la corneille, dans la mythologie irlandaise est une magicienne qui lance des sorts et qui prévient. Si vous êtes pur avec vous-même, sans tricher ni mentir sur la voie spirituelle, ces animaux vous protègeront et vous aideront à progresser. Dans le cas contraire, vous devriez fortement vous en méfier. L’animal de pouvoir, ce que les sorciers appellent communément un « allié » n’est qu’une projection de votre propre esprit. C’est un miroir que vous renvoie la création universelle. Et vous devez en tenir compte.

 Ce rituel n’est pas si simple qu’il y paraît. Pour obtenir des résultats, vous devez impérativement le célébrer avec le maximum d’intensité, de volonté et de courage. Vous devez mentalement vous adresser à ce Corbeau. A travers lui, c’est le dieu Lug, le Polytechnicien, que vous contactez. C’est le dieu de lumière, l’Apollon hyperboréen, guerrier, poète et magicien, guérisseur des esprits et chamane accompli.

 Les néo-druides n’aimeraient pas beaucoup que l’on associe le chamanisme à cette religion. Et pourtant : relisez attentivement les anciens textes irlandais et plus particulièrement l’histoire du héros Cuchalainn. La texture même de ces récits et l’idée force qui s’en dégage nous montrent bien que les « pouvoirs » peuvent être acquis sur le sentier, à condition de maîtriser les forces chtoniennes et archaïques. Il en va de même dans la mythologie grecque, à travers les épisodes célèbres des douze travaux d’Hercule (Héraklès), la sage maritime de Jason et des Argonautes à la recherche de la Toison d’Or ; la passionnante histoire d’Ariane et de Thésée, luttant contre le Minotaure.

 De très nombreux exemples justifient que l’on en appelle parfois aux connaissances chamaniques pour expliquer et commenter ces ancestrales initiations. Ce rituel du Corbeau doit être pratiqué de préférence un Jeudi, entre six et sept heures, au lever du soleil. Il est suivi en général d’un certain nombre de rêves précis où le Corbeau et la Corneille rendent visite à l’initié.

 

Rituel Irlandais 

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La Symbolique du Corbeau

Posté par othoharmonie le 11 août 2013


La Symbolique du Corbeau dans CORBEAU images-7La couleur de l’oiseau, son air lugubre, le fait aussi qu’il se nourrit d’animaux morts en fait pour nous un oiseau de mauvais augure. Ce symbolisme est également connu en Chine et au Japon, où il ne joue cependant pas le rôle essentiel.

Le corbeau y est pourtant symbole de gratitude filiale : le fait qu’il nourrisse père et mère est considéré par une chanson des Hans comme le signe d’un prodigieux rétablissement de l’ordre social.

Dans l’Inde, le Nahâbhârata compare à des corbeaux, les messagers de la mort.

Pour confirmer leur aspect néfaste, on notera que l’eau souillée par les corbeaux est au Laos, impropre aux aspersions rituelles : l’eau doit donc être puisée avant que les corbeaux n’aillent boire.

Pourtant, les Japonais pensent que le corbeau (Karasu) est un symbole d’amour familial. Les enfants Japonais chantent dans les écoles primaires :

Pourquoi le corbeau chante-t-il ?

Parce que dans la montagne, il a un enfant chéri de 7 ans,

le corbeau chante : Mon chéri ! Mon chéri ! Il chante mon chéri, mon chéri !!

(le croassement du corbeau se dit au Japon : kâ kâ et chéri : kaxaii)

Au japon encore, le corbeau est simultanément un messager divin et il est pour les Tcheou, l’oiseau de bon augure, annonciateur de leurs triomphes et signe de leur vertu. C’était il est vrai, un corbeau rouge, couleur du soleil. Le corbeau est en Chine un oiseau solaire. Ce sont 10 corbeaux qui s’envolèrent du mûrier du Levant pour apporter la lumière au monde.

Symbole qui semble avoir passé dans le shintô. Mais Yi- le Bon Archer en abattit 9 à coup de flèches : sans quoi, le monde eut été brûlé.

Un corbeau a trois pattes figure au sein du soleil, d’après des pierres sculptées du temps des Hans. Il serait le principe animateur du soleil et peut-être une représentation du yang, impair. Ces 3 pattes, emblème des empereur de Chine, correspondent, comme le trépied, à un symbolisme solaire : lever, zénith, crépuscule.

Le corbeau est également un symbole de perspicacité. Dans la Genèse, c’est lui qui va vérifier si la terre commence après le déluge à reparaître au-dessus des eaux.

En Grèce, le corbeau était consacré à Apollon et la Corneille à Athéna. Ce sont les corbeaux qui déterminèrent l’emplacement de l’omphalos de Delphes, selon Strabon ; des aigles, selon Pindare ; des cygnes, selon Plutarque. Ces 3 oiseaux ont au moins ceci de commun, c’est qu’ils jouent le rôle de messagers des dieux et remplissent des fonctions prophétiques.

Ils passaient pour doués du pouvoir de conjurer les mauvais sorts. Dans la mythologie scandinave, deux corbeaux sont perchés sur le siège d’Odin, l’un est Hugin l’esprit, l’autre, Munnin la mémoire ; deux loups se trouvent aussi près du dieu ; les deux corbeaux représenteraient le principe de création, les deux loups le principe de destruction.

Le corbeau serait aussi un symbole de la solitude, ou plutôt de l’isolement volontaire de celui qui a décidé de vivre à un plan supérieur. Il serait également un attribut de l’espérance, le corbeau répétant toujours, selon le mot de Suétone : cras, cras, c’est-à-dire : demain, demain.

Le symbolisme du corbeau est donc plein de contradictions. Démiurge et héros civilisateur, clairvoyant et prophète, oiseau solaire et ténébreux. Il annonce le malheur et la mort, et parfois il protège. Cette ambivalence tient à ses propriétés physiques variées, chacune d’elles pouvant servir de support à une interprétation symbolique. L’explication rationnelle (sociologique) serait la suivante : les peuples agricoles attiraient les oiseaux lorsqu’ils ensemençaient, et la présence de ces oiseaux était un signe de civilisation et de prospérité.

Mais plus tard, le corbeau mangeant les semences, le paysan commença à éprouver vis-à-vis de cet animal un sentiment de répulsion et de crainte. On peut dire que c’est ce sentiment qui a prévalu de nos jours.  Mais il est une autre explication fondée sur la symbolique même : LE NOIR.

Étant la couleur du commencement (le noir de l’œuvre alchimique du sein maternel et du sillon recouvert de la terre) la couleur noire du corbeau l’associait aux opérations de germination et de fertilisation, vivant en l’air, il est associé aux opérations démiurges et à la puissance spirituelle du ciel.

Comme il vole, il est messager et doué de magie divine. Ses ailes lui confèrent une valeur ascensionnelle. 

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La Corneille ou Corbeau : Bodb ou Bran

Posté par othoharmonie le 11 août 2013

 

La Corneille ou Corbeau : Bodb ou Bran dans CORBEAU th-1 Corbeau et Mythologie celtique

Si la Corneille était considérée comme un oiseau de mauvais augure et annonciateur de Macha, Bodb et Morrigan, les déesses irlandaises de la guerre, on reconnaissait aussi à la corneille de l’habileté, de l’adresse et de la constance.

 C’est une dispensatrice de connaissance, bien que celle-ci ne soit pas toujours au goût de l’auditeur. Dans l’Autre Monde, c’est une compagne sage et bien informée, bien que parfois rusée. De même, le grand Corbeau, le terrible charognard des champs de batille, était aussi un oiseau oraculaire, source de présages, bien que là encore, sa réputation soit équivoque.

 Oiseau sacré du druidisme, le Corbeau était le messager des ténèbres (Bran) et de la lumière (Lug), tandis que la déesse Bodb portait son nom et que Morrigane se manifestait sous l’aspect d’un ou de trois de ces oiseaux. Le Corbeau possédait la Connaissance divine. Il conseillait par sa puissance chthonienne et sa sagesse céleste.

Les légendes celtiques regorgent de Corbeaux qui jouent principalement des rôles prophétiques. La déesse celte de la guerre, Marrigan, ainsi que le dieu Lug sont des dieux aux Corbeaux, et en Irlande, le surnom de la Déesse de la Guerre, Bodb, veut dire « Corneille« . D’autres personnages des légendes celtes sont accompagnés de Corbeaux, et lorsqu’il s’agit de femmes, ce sont toujours des représentes de la guerre et/ou de la mort.

 Le Corbeau était d’ailleurs un animal sacré chez les gaulois, et dans les mythologies germanique et nordique, il est symbolisé par Hugin (Esprit) et Munin (Mémoire), les deux compagnons d’Odhinn (Wodan).

 Ces deux Corbeaux sont à la fois des messagers et les envoyés d’Odhinn sur terre. Odhinn porte d’ailleurs parfois des noms voulant dire « Dieu aux Corbeaux« . Ces deux Corbeaux survolent la terre du milieu chaque jour et chaque soir ; ils rapportent à Odhinn ce qu’ils ont vu et entendu. A ce titre, le Corbeau devient donc un représentant des forces chtoniennes des forces de la terre. Il symbolise le lien entre les hommes épris de spiritualités symbolisés par odhinn et la terre le monde physique.

Le Corbeau est aussi un symbole de la solitude, de la retraite volontaire, c’est-à-dire de l’isolement destiné à atteindre un niveau de conscience supérieur. Il est aussi un symbole de l’espoir, son croassement répétitif voulant dire « demain, demain » en Latin.

En plus de ses rôles de héros solaire, de démiurge ou de messager divin, le Corbeau a aussi un rôle de guide, et entre autres de guide des morts, de par son aspect psychopompe il perce le voile des ténèbres sans se perdre.

 Le Corbeau semble avoir un symbolisme positif chez les peuples nomades, chasseurs et pêcheurs ; et négatif chez les peuples sédentaires, liés à l’agriculture. Il symbolise le côté sombre de la psyché qui peut se transformer et devenir bénéfique dès que l’on prend conscience de cet aspect de nous et qu’on l’intègre à la lumière de notre conscience. Les traditions celtiques reflètent bien cette symbolique double puisque dans celles-ci, le Corbeau est à la fois un oiseau céleste et solaire, et un oiseau des ténèbres et de la partie sombre de nous-mêmes.

 D’ailleurs, l’expression irlandaise « posséder la sagesse du Corbeau » signifie avoir la connaissance suprême. Le Corbeau proclame la nécessite de faire des changements radicaux dans vos attitudes et dans la façon dont vous percevez les choses. Le Corbeau vous encourage à mettre de la magie réelle dans votre vie, à espérer l’inespérable, à vous préparer pour la plénitude. Disperser cette attitude négative qui vous a retenu en arrière si longtemps, remplacez-la par l’entrain et l’enthousiasme de la vivacité ; ressentez le bonheur de vivre.

Le Corbeau est le courrier de flux d’énergie qui suscite les changements et créé de nouvelles réalités. Dans les traditions amérindiennes, le Corbeau était le gardien de la magie cérémonielle de la guérison de l’absent ; il représenterait aussi le pouvoir qui convoyait le message ou l’intention de la cérémonie à sa destination et suscitait aussi sa manifestation.

 th-2 dans CORBEAUA traiter avec précaution. A cause de sa noirceur, le Corbeau a, dans les cultures occidentales, été considéré comme un signe d’infortune et associé aux actions noires. Mais dans les traditions des Amérindiens, la lumière vient de l’obscurité et le noir est associé au vide, la source de toute énergie, ainsi le Corbeau est son messager. C’est pourquoi il est associé à la magie et au destin, car c’est un messager de ce qui est à venir.

 Corbeau : c’est un oiseau solaire, de Kor, Kar, gal « pierre levée (solaire), menhir » et de Bal, bel, belenos » « le soleil », d’où corbel, Corbeau, corneille, Coronis en latin, Kornyx en Grec. Mais en Germanique, c’est la racine Rabe-Ram d’où le prénom Bertrand, adaptation de Bercht-Ramù « brillant Corbeau ». Assez proche en est le Bran des Gaulois, donnant son nom au peuple des Brannovices et à la ville de Bram-iolum, devenue l’Eglise, Saint Corneille !

 

Du peuple Irlandais.

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Un corbeau Messager

Posté par othoharmonie le 11 août 2013

 

Un corbeau Messager dans CORBEAU thUn corbeau vole au-dessus de Mirilya

Tout est calme dans la forêt de Mirilya…il y a quelques nuits qu’on a entendu parler des elfes noires…un Corbeau plane au-dessus de la forêt de Mirilya et vient se poser en plein centre de la ville Tarelda…un papier est attachée aux pattes de l’oiseau.

Axelfe remarqua l’oiseau et le message qu’il transportait. Il remercia le Corbeau en lui donnant un morceau de la pomme qu’il mangeait nonchalamment sous un arbre, et déplia le papier avec un certaine appréhension. Après avoir aperçu la signature, son visage s’éclaira quelque peu et s’empressa de rédiger une réponse, en renvoyant le Corbeau d’un geste de la main.

Voici ce que le message dit : 

Chers Tareldar
Je viens tout juste de revenir d’un très long périple qui m’a éloigné de ces terres durant trop longtemps. C’est d’ailleurs avec regret que je reviens et m’aperçois que les relations entre nos deux peuples ne se sont toujours pas réellement améliorées depuis tout ce temps. C’est pourquoi, dans le but d’aider nos relations à s’améliorer d’avantages, j’aimerais pouvoir rencontrer un de vos dirigeants ainsi que l’un de vos meilleurs artisans quant à savoir s’il serait possible de conclure quelques traités…

Nous avons tous les deux de bons artisans de renoms à l’intérieur de nos peuples…il n’y a qu’à penser au grand maître forgeron Leordil ou encore à Bane, notre couturière aux doigts fée. C’est pourquoi je crois qu’un tel traité pourrait nous être bénéfique autant pour nous que pour vous…

C’est à cet effet que j’aimerais pouvoir rencontrer, accompagné de dame Bane, un de vos dirigeants ainsi que vos principaux intéressés à cet effet afin de savoir si un tel traité pourrait avoir lieux entre-nous et par le fait même, resserrer les liens qui unis nos deux peuples…liens qui ont déjà été plus resserrés par le passé…mais qui semble défait depuis peu….

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