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Reproduction du Cobaye

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

Les cochons d’Inde sont capables de se reproduire toute l’année avec un pic de fécondité au printemps. Le cycle de la femelle est tous les 15/17 jours pendant 2 ou 3 jours. Elle peut avoir jusqu’à 5 portées par an mais il est déconseillé de les faire reproduire plus de deux fois par an.

Reproduction du Cobaye dans HAMSTER - COBAYE arjunaLes besoins alimentaires de la future mère sont doublés, voire triplés pendant sa gestation.

La durée de gestation dépend du nombre de petits dans la portée, plus ils sont nombreux plus la gestation est courte. Elle varie entre 60 et 70 jours, ce qui est assez rare pour un animal aussi petit. Cette durée de gestation est équivalente à celle des chats, mais contrairement à eux, les petits cochons d’Inde sont déjà bien développés quand ils naissent (espèce nidifuge). Les petits pèsent environ 75 g (ou plus du double en cas de portée ne comprenant qu’un petit), ont de la fourrure, des dents, des griffes et les yeux ouverts. Dès la naissance, les petits sont déjà autonomes, grignotent du foin quelques heures plus tard, et au bout de deux jours sont déjà capables de manger comme leur mère qui continue cependant à les allaiter jusqu’à trois semaines, bien qu’ils soient capables de survivre après cinq jours d’allaitement au minimum.

Les portées peuvent compter de un à trois jeunes pour les premières portées, et de deux à six pour les suivantes, pouvant aller jusqu’à douze, quatre étant la moyenne.

La femelle est fécondable immédiatement après la mise-bas, pendant une demi-journée environ. Dans les groupes importants le mâle dominant dispute alors le droit de la féconder et de la protéger ensuite des assauts des autres mâles. Pour limiter les naissances il convient donc de séparer les couples un peu avant la date prévue pour la naissance.

Dans les petites portées, des difficultés peuvent se produire pendant la mise bas, dues aux petits surdimensionnés. Jusqu’à la moitié des jeunes peut être perdue dans de plus grandes portées, car la mère ne peut pas s’occuper des nouveau-nés assez rapidement. Si un grand nombre survit, il est probable que les plus faibles soient insuffisamment nourris, avec comme conséquence la mort d’un ou deux petits. Néanmoins, les petits peuvent être allaités par une autre femelle du groupe (Pseudocyesis), ce qui permet de sauver les petits qui auraient été autrement perdus.

Les femelles atteignent leur maturité sexuelle vers quatre à cinq semaines mais les mâles ne sont capables de se reproduire vraiment qu’à neuf semaines, même si leur activité sexuelle commence plus tôt. Si on les laisse ensemble plus de deux mois après la naissance, un petit mâle peut féconder sa mère. Les tares de consanguinité sont assez rares chez le cobaye, le principal risque étant une chute de la fécondité et une augmentation du nombre de doigts (polydactylie).

Une femelle qui a plus de sept mois et qui n’a jamais eu de portée a les os pelviens complètement soudés et ne peut donc mettre bas sans risquer une dystocie et nécessiter une césarienne. L’accouplement est possible si elle a eu une portée avant sept mois, car les os pelviens ne se souderont jamais.

La stérilisation d’animaux de cette taille comporte des risques, surtout pour les femelles. En cas de nécessité, elle doit être pratiquée par un vétérinaire très expérimenté. Un mâle castré n’est totalement stérile que six semaines après l’opération, il faut donc le tenir encore éloigné de la femelle durant cette période si on veut éviter une grossesse indésirée.

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Le cobaye est un herbivore strict.

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

Alimentation du Cobaye

Le cobaye est un herbivore strict. dans HAMSTER - COBAYE hamster2En captivité la base nutritionnelle du cochon d’inde est le foin de bonne qualité (exclure les foins uniquement constitués de luzerne qui sont trop riches en protéines), essentiel pour les dents et aussi sa santé et des extrudés. Ne donnez surtout pas de mélange de graines car il aura tendance à les trier et il n’est pas granivore.

Il doit avoir toujours à disposition de l’eau propre en abondance et le foin à volonté.

Il n’a que deux repas principaux : le petit déjeuner et le dîner mais il grignote quand même pendant la journée. Il aime manger à la même heure tous les jours.

Il mange aussi des aliments frais : plantes, légumes (endive, concombre, carotte en petite quantité, poivron, fenouil …) et fruits, dont on se sera assuré au préalable qu’ils ne sont pas toxiques ou susceptibles de provoquer des diarrhées et autres désordres alimentaires dans des publications spécialisées.

Les produits frais sont en effet indispensables afin d’assurer un apport quotidien en vitamine C. Le poivron doux rouge ou vert, le kiwi, le cassis, et le persil (pas plus d’une demi-botte par semaine car il contient aussi beaucoup de calcium) en contiennent beaucoup. Le cochon d’Inde est un des rares rongeurs à ne pas stocker cette vitamine. Sans apport constant de vitamine C, il souffrirait de problèmes de peau, du scorbut et pourrait s’affaiblir rapidement, être paralysé des pattes postérieures ou antérieures, avoir des problèmes digestifs graves et même mourir. À défaut d’une alimentation fraîche et équilibrée, il est nécessaire d’assurer un apport de vitamine C sous forme de complément alimentaire ou de gouttes. Ne donner pas de persil à une femelle gestante, cela coupe la lactation. Il faut donner minimum 1/10 eme du poids de votre cochon d’inde en légumes ou fruit.

Ils doivent aussi compléter leur alimentation par coprophagie. Cependant, ils ne consomment que leurs excréments mous, appelé caecotropes, qui recyclent des vitamines B, des fibres, et les bactéries nécessaires à une bonne digestion. Les caecotropes sont consommés directement à partir de l’anus, à moins que le cochon d’Inde soit enceinte ou obèse.

On recommande de choisir des granulés tous semblables et enrichis en vitamine C pour équilibrer la ration alimentaire quotidienne, mais sans excès car l’animal a tendance à l’obésité.

On doit aussi leur donner du bois à ronger. Preférez les branches de pommiers et faites attention car certaines sont toxiques.

 

 

Hygiène pour le Cobaye

Des mesures préventives évitent la plupart des décès prématurés. Les erreurs les plus répandues sont : une nourriture inadaptée ou en trop grosse quantité, un changement brusque de régime, le manque d’eau, des courants d’air, une litière trempée, l’élevage en solitaire et pas assez d’espace pour se dépenser.

yoyocochondinde1 dans HAMSTER - COBAYELa température idéale pour un cobaye se situe entre 18 et 24 °C. Les particuliers peuvent donc le garder en intérieur. Toutefois, il est possible d’élever un cobaye en extérieur toute l’année dans un clapier, un jardin ou sur un balcon si celui-ci ne vit pas seul, s’il est correctement protégé des prédateurs et des intempéries (paille au sol et petite cabane pour s’abriter) et s’il est acclimaté progressivement à son nouvel environnement.

On conseille de retirer quotidiennement les fruits et légumes qu’il n’a pas mangé, de changer l’eau chaque jour et de nettoyer toutes les semaines la cage à l’eau et au vinaigre blanc. La litière idéale se compose de litière de chanvre ou de lin, les autres matériaux pouvant occasionner des problèmes d’allergie, respiratoires ou de toxicité.

La toilette consistera à laver le cochon d’inde à l’eau tiède s’il a des excréments collés ou tout simplement au moins une fois par an. Il faut lui couper les ongles lorsqu’ils sont trop longs avec un coupe-ongle spécial pour les rongeurs afin d’éviter de le blesser, en effet, il a des petites veines au bout de ses pattes qui descendent jusqu’aux ongles.Il faut donc y faire attention, sous risque d’une hémorragie.

Le cochon d’Inde doit disposer d’assez d’espace pour courir et de distractions. À défaut on doit le sortir de sa cage sous étroite surveillance. Le cochon d’Inde a besoin de compagnie au moins deux heures par jour s’il vit seul et une heure par jour s’ils vivent à plusieurs.

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La bonne Santé du cobaye

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

La bonne Santé du cobaye dans HAMSTER - COBAYE cobLe cobaye transmet peu de maladies à l’homme, il peut toutefois être vecteur d’acariens et de la gale.

Les affections les plus courantes sont d’ordre respiratoire, digestif ou parasitaire, manque de vitamine C et méningite.

Le rhume (bronchite ou coryza) est dû au stress, à des courants d’air, des variations de température, un virus ou une bactérie. Les symptômes en sont un écoulement nasal d’abord clair puis purulent, de la fièvre, une grande fatigue, une respiration difficile, des éternuements et un larmoiement. Comme la diarrhée, cette maladie peut dégénérer rapidement et entraîner le décès du cochon d’Inde. Un traitement antibiotique est nécessaire.

L’otite : elle est due à un coup de froid ou tout simplement à une petite mycose mal soignée sur l’oreille. Les symptômes sont la tête penchée sur un côté et une difficulté à marcher. Le traitement vétérinaire consiste en pommades, lotions ou antibiotiques, faute de quoi l’animal peut en mourir.

Les ballonnements (Tympanite) : changement de nourriture brusque, trop de fourrage vert, qui se soignent bien par un régime à base de foin.

La diarrhée doit être traitée rapidement sous peine d’entraîner le décès du cochon d’Inde en 24-72 heures. Les symptômes en sont des crottes molles, des cris (assez forts) quand il fait ses crottes, un manque d’appétit, une faiblesse (apathie), de la fièvre, des douleurs au ventre importantes. Sur avis vétérinaire la diarrhée se soigne par un régime à base de foin et en donnant si possible à manger les crottes de cobayes sains.

L’empoisonnement de cause alimentaire ou autre. Les symptômes sont la perte d’appétit, l’animal ne boit plus, reste toute la journée, allongé sur le côté et lorsqu’on le saisit sa tête penche sur le côté. Il faut aller très vite chez le vétérinaire car en moins de 24 heures le cochon d’Inde meurt.

Les problèmes dentaires : si une dent se casse, elle repoussera car les dents des rongeurs poussent en continu tout au long de leur vie, mais il peut y avoir un risque de malnutrition temporaire. L’espèce est aussi sujette à la malocclusion dentaire due à un mauvais positionnement des dents qui ne peuvent plus s’user et poussent de façon excessive.

La croissance excessive des griffes : due à un manque d’espace pour bouger ou un sol très mou. Elles s’allongent et se déforment, handicapant l’animal. Un vétérinaire peut les couper.

Le scorbut : comme les humains mais à la différence de la plupart des autres mammifères, les cobayes ne peuvent pas synthétiser leur propre vitamine C mais doivent obtenir cet aliment essentiel de la nourriture qu’ils mangent. Comme les humains, si les cobayes ne peuvent pas obtenir assez de vitamine C ils souffriront du scorbut pour finalement mourir.

Les problèmes urinaires : calculs et cystites à répétition.

Les parasitoses : Teigne, poux et acariens de la gale peuvent provoquer de fortes démangeaisons, inflammations, croûtes et chutes de poils.

La méningite : grave infection à méningocoques ou virale.

La toxémie de gestation: dégénérescence du foie ayant lieu en fin de gestation et début de lactation. Maladie mortelle en 12 heures. Il faut veiller à ce que la femelle ne s’empâte pas.

Les cochons d’Inde peuvent également développer des tumeurs. Si elles sont traitées à temps et accessibles elles peuvent être opérées avec un bon pronostic.

Il existe des vétérinaires spécialisés pour les NAC.

 

L’espèce et l’homme

Le cobaye a été domestiqué à l’époque précolombienne, en élevant un cochon d’Inde sauvageCavia aperea. Le cobaye est toujours élevé traditionnellement dans les Andes pour sa chair, en particulier en Équateur, au Pérou et en Bolivie.

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Les commerçants hollandais découvrent en Guyane cet animal exotique élevé par les indiens locaux. Ils le rapportent en Europe, comme animal de compagnie pour leurs enfants, en 1670. En 1880, très prolifiques, des individus sont vendus jusqu’en Angleterre et en France. D’abord réservés à une élite, les cobayes, faciles à élever, sont rapidement devenus populaires en tant qu’animaux exotiques de compagnie mais aussi de laboratoire.

En 2007, des fouilles dans un sous-sol du centre-ville de Mons en Belgique mettent au jour des restes d’un cochon d’Inde datant du xvie siècle, c’est-à-dire de l’époque où l’animal vient à peine d’être découvert en Amérique. Une découverte antérieure en Grande-Bretagne laissait croire que détenir un cobaye à la Renaissance était un signe de grande richesse, il s’avère que cet animal de compagnie, qui se reproduit très facilement, était déjà à la portée d’un plus large échantillon de la population.

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Hamster d’europe

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

 

Le hamster d’Europe a été surabondant à certaines époques, en Russie on en capturait 16 millions en 1953 et 12 millions entre 1952 et 1956 en ex-RDA pour leur fourrure.

Hamster d’europe dans HAMSTER - COBAYE hamster-1En Europe de l’Ouest cette espèce pullulait encore dans les années 1960. Des campagnes d’éradication, dans le but de protéger les cultures, ont été lancées. À l’aide de pièges, de produits chimiques ou en les noyant. Ces opérations, avec parfois l’octroi de primes, ont été si efficaces que ce hamster a pratiquement disparu de ces pays. Les pouvoirs publics essaient au contraire maintenant de préserver les populations restantes.

En France, il semble que les principales causes de régression de l’espèce soient l’artificialisation, la dégradation et la fragmentation écologique des paysages, par le drainage, l’eutrophisation, les routes, et surtout la culture intensive du maïs qui a envahi près de 80 % de la plaine d’Alsace en quelques décennies. La périurbanisation est un autre facteur, de même peut être que les pesticides, la dégradation croissante de l’environnement nocturne par la pollution lumineuse, certains microbes ou parasites véhiculés par des populations de tiques, elles-mêmes favorisées par une surabondance de sangliers et chevreuils et certains déséquilibres écopaysagers.

Après avoir été considéré comme « nuisible » et à éliminer par de nombreux agriculteurs alsaciens, le Hamster d’Europe est protégé depuis 1993, mais il compte en 2009 parmi des « mammifères les plus menacés d’Europe » selon la Commission européenne ; en effet le nombre de terriers a encore chuté (de 1.167 en 2001 à 161 en 2007 et cette tendance s’est poursuivie jusqu’en 2009. À ce jour, le nombre d’individus semble légèrement augmenter avec une population estimée passée de moins de 200 individus en 2007 à 800 individus en 2011. Une nette baisse du nombre de terriers a été relevée en 2012, la situation reste extrêmement critique

Le Hamster d’Europe  est une petite espèce de rongeur de silhouette massive et d’aspect robuste, qui se rencontre en Europe et en Asie. C’est la seule espèce contemporaine du genre Cricetus. C’est aussi le seul hamster qui vit à l’état sauvage en Europe même si, malgré des mesures de protection et de réintroduction, cette espèce compte en 2009 parmi les « mammifères les plus menacés d’Europe ». On l’y rencontre encore notamment dans l’est de la France, en Alsace, ainsi qu’en Belgique, où il est au bord de l’extinction en raison de la destruction de son habitat par l’agriculture intensive et l’urbanisation. L’espèce est en revanche toujours bien représentée en Europe de l’Est et en Asie.

Il est appelé aussi Grand hamsterHamster communCochon de seigle ou encore Cochon des blés ou plus simplement hamster tout court.

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les Salons du rongeur

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013


Salons animaliers : des vétérinaires à la rencontre du public

les Salons du rongeur dans HAMSTER - COBAYE linelogalaAprès avoir créé le site rongeurs.net en 1999 avec une consœur – le tout premier sur Internet à voir le jour – le Dr Philippe Vanhée s’est rapproché du grand public, par le biais d’un célèbre salon animalier : Animal Expo. Celui-ci se tient chaque année au parc Floral, dans le bois de Vincennes. 

Tous deux lancent donc en 2003 le secteur Rongeurs sur ce salon et le font grandir jusqu’en 2006.

« Avec le Dr Fresquet Mary, on s’est rendu au salon Animal Expo plusieurs année de suite en remarquant l’absence totale des Rongeurs et Lapins. M’est venue alors l’idée de contacter les organisateurs  - à l’époque Véronique Oury -, qui nous a donné les moyens et l’espace pour une animation spécifique. Cela a pris le temps, deux ans, mais en 2003 l’aventure commence : prolongement du site, l’objectif est de faire connaitre les rongeurs et lapins comme animaux de compagnie, les spécificité de chacun, alimentation caractère besoin en cages… par des conférences et une présentation d’animaux vivants des différentes espèces et variétés inconnues du public avec des exposants venant de France, mais aussi de Belgique où les élevages étaient très en avance sur les nôtres. »

« Ainsi, nous voulions montrer qu’il n’est pas utile de ponctionner la nature sur des espèces sauvages dont le maintient en captivité finissait souvent par des décès prématurés alors que des variétés des couleurs de pelages extraordinaires existaient chez les lapins, cochons d’Inde, rats, hamsters, chinchillas. »

« Ce fut un véritable succès. En 2003 : 100 m2… certains renonçaient à visiter le site tellement il était bondé ! Pour arriver en 2006 à 420 m2. La demande est vraiment très grande, et on a vu la montée du chinchilla qui a alors pris sa vraie place d’animal de compagnie. »

SantéVet Le spécialiste de l’assurance santé chien, chat et NAC – se rendre sur le site d’origine : http://www.santevet.com/articles/1682-dr-philippe-vanhee-veterinaire-les-rongeurs-sur-tous-les-fronts 

 

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Les livres sur les petits rongeurs de compagnie

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013

Votre petit rongeur

Auteur : Albertond
Date de parution : 10/2001
ISBN : 9782035602558
Editeur : Larousse
Collection : Animaux Familie 
Nombre de pages : 208
Dimensions : 18X25 cm

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Les livres sur les petits rongeurs de compagnie dans HAMSTER - COBAYE 515as5689yl._-201x300Présentation :
Un guide pratique et complet pour bien connaître les rongeurs et leur offrir les meilleures conditions de vie. Votre animal de compagnie au quotidien : comment choisir un lapin, accueillir un hamster chez soi, nourrir un cochon d’Inde, soigner une souris ou un chinchilla, acheter et entretenir une cage, prévenir les problèmes de comportement…La santé de votre petit rongeur : son anatomie, l’entretien de sa fourrure, les symptômes des maladies les plus courantes et leur traitement, la reproduction, les soins de première urgence…Sur tous ces sujets, des fiches questions-réponses qui traitent de cas concrets. Les variétés et les espèces : pour chacune, une fiche signalétique avec description et conseils pratiques.

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Nouveaux animaux de compagnie : petits mammifères

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013

Auteur : Jean-François Quinton , Docteur vétérinaire NAC
Date de parution : 08/2003
ISBN : 9782294009938
Editeur : Editions Masson
Collection: Abrégés Vétérinaires
Nombre de pages : 222
Dimensions : 13,5 x 21 cm

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Nouveaux animaux de compagnie : petits mammifères dans HAMSTER - COBAYE 41y9axfnqjl._1-193x300Présentation :

Destiné aussi bien au praticien confirmé qu’à l’étudiant vétérinaire, cet ouvrage complet et didactique apporte l’essentiel des connaissances nécessaires à l’accueil, la consultation et le suivi des Nouveaux Animaux de Compagnie (NAC) en environnement vétérinaire. Les particularités de ces animaux induisent en effet un savoir et une technique complémentaires de celle des animaux domestiques plus courants. Ce livre est un outil pratique d’apprentissage sur la médecine et la chirurgie des NAC. Dans chacune des quatre parties (mustélidés, lagomorphes, caviomorphes et myomorphes), les différents chapitres couvrent un large éventail de sujets concernant chaque espèce : – généralités indispensables à une bonne prise en charge de ces animaux (histoire, particularités anatomiques et physiologiques et mode de reproduction) ; – description précise des différents gestes techniques tenant compte des particularités anatomiques (contention, anesthésie, chirurgie…) ; – réalisation et interprétation des analyses sanguines, clés de diagnostics radiographiques ; – maladies fréquemment observées (d’origines infectieuses, parasitaires ou endocriniennes, sans oublier les troubles neurologiques et cardiaques) avec les différentes étiologies possibles, les symptômes, le diagnostic différentiel et le traitement.

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Les petites bêtes et autres animaux de la ferme

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013

Auteur : Yoneo Morita
Date de parution : 05/2006
ISBN : 9782258068896
Editeur : Hors Collection
Collection: Hana deka club
Nombre de pages : 58
Dimensions : 20X20 cm

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Les petites bêtes et autres animaux de la ferme dans XXX - ARTICLES DE PRESSE 514m69d83vl._sx385_-300x300

Présentation :

Adorables, irrésistiblement drôles et craquantes, les Petites Bêtes d’Hanadeka –  » Gros nez  » en japonais – ressemblent à des peluches vivantes ! 
Après le succès du « Livre des petites truffes », du « Livre des grosses truffes », des « Petits chiens » et des « Petits chats », un nouvel ouvrage du même auteur, consacré cette fois-ci à toutes les bêtes, grosses ou petites, qui peuplent les basses-cours. Craquant à souhait !

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Bien vivre avec son rongeur

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013

Auteur : Florence Desachy
Date de parution : 01/2000
ISBN : 9782732825571
Editeur : de Vecchi
Collection : animaux
Nombre de pages : 63
Dimensions : 14X20 cm 

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Présentation :
Bien vivre avec son rongeur dans HAMSTER - COBAYE 41d0vng5ntl._-208x300La domestication est l’influence de l’homme sur le développement d’une espèce et, par conséquent, sur les relations qu’il entretient avec l’animal. D’animaux domestiques les rongeurs sont devenus de véritables animaux de compagnie dont le succès va grandissant du fait de leur petite taille et de leur faible encombrement. Pour que vous viviez en parfaite harmonie avec vos amis rongeurs, le docteur Florence Desachy vous les fait mieux connaître et vous aide à comprendre leur comportement.
Elle vous apprend à :
– les choisir et les acheter ; 
– aménager leur cage (matériaux à utiliser, emplacement, conditions climatiques… ); 
– leur fournir la meilleure alimentation (alimentation de base, compléments minéraux);
– maîtriser leur reproduction (chaleurs et accouplements, gestation, mise bas, croissance…) ;
– apporter les soins nécessaires à leur entretien et à leur santé… Quel que soit votre rongeur (gerbille, écureuil, chinchilla, hamster, cochon d’Inde, rat, souris, lapin…), vous découvrirez ses goûts, ses habitudes et ses besoins et vous profiterez de tous les conseils et astuces d’un professionnel pour instaurer entre vous et votre animal une relation de confiance et d’amour.

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Viande de Cobaye

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013


Viande de Cobaye dans HAMSTER - COBAYE 170px-guinea_pig_8379Dans les pays tropicaux, on élève le cobaye surtout pour sa chair. Les cobayes consommés en Amérique du Sud sont d’une variété particulière appelée cuy, déformation du mot cuijes que leur a donné Christophe Colomb lorsqu’il en a parlé comme d’animaux élevés en grand nombre pour être sacrifiés ou consommés. Ils sont beaucoup plus gros (environ 4 kg) que nos cochons d’inde domestiques et on ne connaît pas vraiment leur espérance de vie car ils sont tués rapidement pour la consommation de viande.

On le croise parfois encore avec les espèces sauvages locales pour en améliorer la qualité reproductrice.

Amérique du Sud et Caraïbes

Le cobaye commun a été domestiqué la première fois par les Incas en Amérique du Sud, dans ce qui est maintenant le Pérou. Des cobayes ont été retrouvés en tant que nourriture dans des tombes au Pérou.

Le cobaye est le plat des fêtes et des banquets de mariage péruviens, et ces animaux sont utilisés pour absorber les mauvais esprits lors des rituels de guérison traditionnels. Manger du « cuy » noir guérirait l’arthrite.

Le cobaye est un plat réputé dans les cuisines péruvienne, bolivienne, équatorienne et sud-colombienne. 65 millions de cuyes (ou cavias) sont consommés annuellement au Pérou, sa présence dans la culture populaire locale est telle que le repas (la Cène) servi aux apôtres de Jésus-Christ est un plat de cobaye, sur la représentation picturale faite dans la cathédrale de Cuzco.

On retrouve également cette représentation de la Cène au convent San Diego de Quito.

Mais le statut de nourriture réservée aux fêtes et cérémonies rituelles est un frein à une productivité accrue de cette viande qui reste culturellement « extra-ordinaire ».

Dans les Caraïbes, en Haïti, les petits élevages familiaux de quelques têtes contribuent à la sécurité alimentaire.

Afrique

Le cobaye est une viande de plus en plus recommandée par les diététiciens dans certains pays africains comme source de protéines afin de pallier les maladies liées à la malnutrition et à la sous alimentation. Cet élevage est pratiqué de façon traditionnelle, à l’intérieur des cuisines, dans des pays comme le Rwanda, au Cameroun, en Afrique de l’Ouest et centrale jusqu’à l’est de la RDC et en Tanzanie.

Mais, comme c’est le cas au Rwanda, à la suite de la dégénérescence des races de cobayes localement élevées à Butembo, à l’est de la R.D.Congo, des études sont en cours pour la sélection et l’amélioration génétique des cobayes. Cela avec pour objectif d’augmenter la productivité des élevages caviacoles locaux. Cette thématique est traitée avec le patronage de trois universités, à savoir l’Université Catholique du Graben (U.C.G.)(Butembo/R.D.Congo), l’Université de Liège (Ulg) et l’Université libre de Bruxelles (ULB)de la Belgique.

En Europe

Le cobaye était encore considéré comme un animal de boucherie durant les deux guerres mondiales au xxe siècle. En France de nombreux témoignages oraux indiquent que les cobayes étaient régulièrement consommés dans le Limousin, jusqu’au milieu des années 1970.

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« Cobaye » dans tous les sens du terme

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2013

« Cobaye » dans tous les sens du terme dans HAMSTER - COBAYE 220px-gruppe_von_meerschweinchenLa médecine découvre son usage en laboratoire au xixe siècle. Il devient même l’archétype de l’objet de recherche en passant dans le vocabulaire français sous forme d’un nouveau nom commun : être un «cobaye», un sujet d’expérimentation.

Les cobayes sont employés en tant qu’animaux de laboratoire afin d’effectuer des expériences entre autres en nutrition, pathologie, génétique, toxicologie et production de sérum.

Dans le passé, ils ont été utilisés pour isoler différentes contraintes bactériennes, mais dans les laboratoires modernes ils sont désormais remplacés par les souris et les rats. En effet, selon la National Library of Medicine, les chercheurs publient aujourd’hui environ 50.000 études par an avec des souris, 36.000 avec des rats et seulement 1.300 avec des cobayes. Même les macaques – animaux qui coûtent au moins mille fois plus cher à acheter et à garder que des cobayes – sont plus souvent présents (de 50% environ) dans la littérature scientifique.

Animal de concours

Les concours de cochons d’Inde sont surtout en vogue en Allemagne et dans les pays anglo-saxons. Les lignées sont sélectionnées avec patience selon des critères très précis et les individus choisis pour concourir sont soignés tout particulièrement dans les deux ou trois mois avant la date d’exposition : cage individuelle pour les mâles, petits groupes de 2 ou 3 pour les femelles, nourriture et litière de choix, toilettage, etc. Toutes les dispositions sont prises pour que l’animal soit au mieux de sa forme le jour J afin d’être le gagnant de sa catégorie.

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Cobaye, Animal de compagnie

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2013


Cobaye, Animal de compagnie dans HAMSTER - COBAYE 220px-cochons_dinde_de_24hVers 1950, le cobaye sort des laboratoires grâce à son comportement placide, il devient l’animal de compagnie dont le succès n’est plus contesté.

Le cochon d’Inde est un animal domestique de plus en plus courant en raison de son faible coût et de sa non agressivité. Il est souvent choisi comme compagnon pour un enfant et lorsque l’on ne dispose pas d’assez d’espace pour adopter un chat ou un chien.

Contrairement à d’autres rongeurs, souris et rats notamment, le cobaye ne dégage qu’une faible odeur. Toutefois, le mâle une fois à maturité sent plus fort que la femelle.

Mieux vaut éviter le moindre contact entre le cochon d’Inde et d’autres animaux. Certaines personnes les mettent avec des lapins (nains ou pas) mais c’est une erreur car le comportement du lapin peut être agressif et le cochon d’inde ne pourra pas se défendre.

Il vaut mieux éviter aussi de mettre deux cochons d’Inde de sexe différent dans la même cage sauf si l’un d’entre eux est stérilisé. Les cochons d’Inde ont un taux de reproduction exponentiel, ce qui serait à la fois mauvais pour la santé de la femelle et indésirable vu le nombre de petits conçus. La meilleure option est d’avoir deux cages situées l’une à côté de l’autre. Il est possible de mettre deux mâles dans la même cage, à condition qu’ils aient grandi ensemble depuis leur naissance, préférez tout de même deux femelles.

On dit qu’il ne faut jamais rien faire tourner au-dessus de leur tête car cela leur rappelle le mouvement des prédateurs et des rapaces. L’animal risque d’être terrorisé.

Un cochon d’Inde a besoin d’un minimum d’espace vital. La majorité des cages vendues dans le commerce ne constituent pas un espace assez grand pour que votre cochon d’inde puisse courir et être heureux. Préférez à ce modèle les cages faisant au moins 80 cm pour un cobaye tout seul ou 1,20 m pour deux cobayes. On peut aussi les garder dans un enclos extérieur sous certaines conditions, en prenant garde aux prédateurs.

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Différence entre Cobaye et Hamster

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2013

Différence entre Cobaye et Hamster dans HAMSTER - COBAYE images-21

Cobaye et Cochon d’inde désignent le même animal. Le hamster en est un autre. Tous sont des rongeurs. 

cobaye-150x130 dans HAMSTER - COBAYECobaye et Cochon d’Inde = même animal. Herbivore diurne d’environ 800gr qui doit vivre en groupe (attention pas de couple sinon repro non stop) Doit vivre dans une cage de 1m de long minimum pour 2 individus (l’idéal étant 2 femelles, mais attention aux femelles qui sont souvent pleines en animalerie) A besoin de foin et légumes tous les jours + granulés + vitamine C, cage à changer chaque semaine, voire plus. Animal sociable, « sonore » (couine, siffle, roucoule) bref interactif pour les plus jeunes. Doit sortir de sa cage au moins 1h par jour pour se dégourdir les pattes.

hamster1-150x115Hamster : petit rongeur d’environ 150gr SOLITAIRE, nocturne. Doit vivre seul dans une cage adaptée à son espèce (il existe 4 principales variétés de hamsters ; syrien la plus grosse, russe, roborovski, chinois) Animal sympathique mais pas toujours très sociable du fait de son activité nocturne. Le jour il dort et est de mauvais poil si on le réveille. Mais en fin de journée il commence à s’activer et réclame ses sorties et ses friandises. Ne demande pas trop de place, peu rester seul un week-end. Nourriture omnivore (graines + un peu de verdure et de protéines) Le syrien a besoin d’un espace grand car il devient assez gros à l’age adulte et a besoin de beaucoup se dépenser. Le roborovski est à éviter pour les enfants car bien trop petit et vif. Le syrien est sympa pour débuter. Le russe aussi. Le chinois a un caractère très placide mais on le trouve pas toujours à l’adoption.

Doit sortir au moins 1h par jour pour se dépenser. Dans sa cage, le hamster est propre et fait toujours dans le même coin. Cage à nettoyer chaque semaine voire tous les 10 jours.

Bref, le choix dépend surtout de vous…

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Origines du Cochon d’Inde

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2013

Origines du Cochon d’Inde dans HAMSTER - COBAYE yoyocochondinde

Les premiers Européens qui rencontrèrent ces petits animaux trapus et douillets, que l’on appela ensuite cochons d’Inde, furent les soldats espagnols qui, vers 1530, atteignirent et conquirent les mystérieuses cités incas du Pérou et du Chili. Les Incas les élevaient, pour les manger, dans des gros paniers à l’intérieur de leurs cabanes, et ils les appréciaient tellement qu’ils les offraient aux défunts, en guise de dot pour l’au-delà, comme en témoignent les nombreux corps de rongeurs retrouvés momifiés dans les sépultures. Ensuite, au XVIIIe siècle, les cobayes arrivèrent en Europe dans les cales des navires des explorateurs hollandais, et on commença à les élever pour en faire des animaux de compagnie. On sait que la famille à laquelle il appartient, celle des cobayes, remonte à l’ère tertiaire, et plus exactement au miocène (entre 5 et 20 millions d’années avant notre ère). Mais les origines du cochon d’Inde, appelé aussi cobaye, ne sont pas encore tout à fait définies. En effet, on ne connaît pas avec précision les ancêtres de ce sympathique petit animal que l’on accueille souvent dans nos maisons. Il vient probablement d’un croisement entre deux espèces sauvages. Désormais, on ne le trouve plus dans la nature, mais il semble que, même autrefois – lorsqu’il vivait en Amérique du Sud, sur les hauts plateaux herbeux des Andes, à des altitudes qui pouvaient atteindre 4 200 mètres –, il était plutôt différent des espèces sauvages que nous connaissons aujourd’hui.

Variétés

Il existe plusieurs variétés de cochons d’Inde, classées en plusieurs catégories : les Poils Lisses, les Poils Longs et les Poils Durs. Parmi ces catégories, il y a plusieurs types de poils (satins) et de couleurs. On trouve même des cochons d’Inde nus, comme le Skinny ou le Balwin.

Maître idéal

Le cochon d’Inde n’est pas idéal pour les jeunes enfants. C’est un animal fragile et très sensible. Contrairement à d’autres rongeurs, il ne peut pas se défendre, ce qui le rend très vulnérable.

Mâle ou femelle ?

Si l’on décide d’acheter un seul cochon d’Inde, peu importe que ce soit un mâle ou une femelle, car le caractère et le comportement sont proches. La seule différence est que le mâle est un peu plus gros. Cependant, si l’on choisit une femelle, il vaut mieux vérifier auprès du vendeur qu’elle n’a pas été en cage en compagnie d’un mâle car, dans le cas contraire, on risque de se retrouver, au bout de quelques semaines, avec toute une nichée de cochons d’Inde à la maison alors qu’on croyait n’en avoir qu’un seul (c’est ce qu’on appelle une portée « kinder surprise ») !

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Seul ou en couple ? pour le cochon d’Inde

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

Seul ou en couple ? pour le cochon d’Inde dans HAMSTER - COBAYE 220px-cuy_in_the_kitchen_edit1À l’état naturel, les cochons d’Inde vivent en petits groupes, composés d’un mâle, le chef, de ses « femmes » (eh oui, il en a plusieurs) et de leurs petits. Les membres du groupe demeurent toujours près les uns des autres et accomplissent ensemble leurs activités, parce que le contact réciproque les rassure et leur donne un sentiment de protection : par exemple, ils se reposent souvent allongés côte à côte. Donc, si cela est possible, il est toujours préférable de prendre au moins deux cobayes et de les mettre dans la même cage. Comme nous l’avons déjà dit, mieux vaut choisir deux animaux du même sexe, à moins que l’on n’ait envie de faire s’agrandir rapidement la petite famille. Il faut savoir que la reproduction du cobaye est bien plus délicate que chez les autres rongeurs. Aussi il est recommandé ne pas acquérir des cochons d’Inde dans le but de les faire reproduire.

Si il ne faut pas généraliser, deux femelles s’entendront très bien, de même que deux mâles s’ils sont ensemble depuis qu’ils sont petits et à condition qu’il n’y ait pas de femelle dans les parages, car, dans ce cas, c’est inévitable… ils se battront en duel. Il faut toutefois prendre en compte la « crise d’adolescence » du cochon d’Inde, pendant laquelle chaque individu remet en cause la hiérarchie. Ainsi, des cobayes qui s’entendaient très bien peuvent, d’un jour à l’autre, se mettre à se battre à mort. La vie sociale du cochon d’Inde est très souple et changeante selon les circonstances, contrairement à la majorité des autres rongeurs.

L’âge idéal

L’idéal est d’adopter un cochon d’Inde âgé de cinq à six semaines. En effet, les animaux trop jeunes, qui n’auraient pas encore été sevrés, ne sont pas encore socialisés et leur système immunitaire est encore en développement. Ainsi un cobaye non sevré peut souffrir de retard de croissance et rester faible toute sa vie.

Comportement

Le cochon d’Inde est très sociable, il aime vivre en couple.Contrairement à certains rongeurs comme le hamster, il vit le jour (diurne) mais le cobaye passe une partie de la journée à se reposer. Très docile, il mord et griffe très rarement. Il communique par des petits bruits.

Alimentation

Comme pour tout autre animal, l’alimentation la plus adaptée est celle qui ressemble le plus à la nourriture que le cochon d’Inde trouverait dans la nature. Le cochon d’Inde est un herbivore strict. Son alimentation doit se composer de foin en permanence, ainsi que de légumes (l’équivalent de minimum 10% de l‘animal) et plus rarement, de fruits. Tous ces végétaux frais ou séchés lui permettent d’user ses dents qui poussent en permanence, surtout le foin qui contient des cristaux abrasifs. Les extrudés (granulés complets, surtout pas de mélange) sont aussi nécessaires, mais on peut s’en passer. Il ne faut jamais donner de friandises sucrées ou industrielles, qui sont très mauvaises pour la santé.

Santé

La température normale est de 38 à 39 °C. Le cochon d’Inde est très fragile sur le plan cardiaque, il faut éviter de le prendre brusquement ou de faire du bruit. S’il est mal nourri ou souffre d’un problème héréditaire, ses dents poussent parfois trop (malocclusion) et il ne peut plus manger, il faudra alors les limer et lui donner de la nourriture liquide. Il est sensible aux affections de la peau, une bonne hygiène de la cage et la pratique de la quarantaine pour les nouveaux venus  permettent de les éviter. Il peut souffrir de cystite ou de pneumonie. Il est très sensible à la carence en vitamine C.

Reproduction

Maturité sexuelle à 3 mois pour les mâles, 2 mois pour les femelles
Période de reproduction : toute l’année
Nombre de portées par an : 2 à 4
Nombre de petits par portée : 1 à 6
Durée de la gestation : 68 jours en moyenne
Durée de la lactation : 3 semaines pour les mâles, 4 semaines pour les femelles
Poids à la naissance : entre 60 et 120 g

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Le Hamster domestique

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

Le Hamster domestique dans HAMSTER - COBAYE 256px-roborovski_hamster

Origines

Comparé au chat qui partage la vie de l’homme depuis 6 000 ans, le hamster est un animal de compagnie très « jeune ». Les premiers fossiles de rongeurs retrouvés en Amérique du Nord et en Eurasie, et que l’on peut considérer comme les ancêtres de son espèce, datent du paléocène et remontent à 65 millions d’années. Les hamsters ressemblaient alors à de petits écureuils à cause de leur queue touffue et pelucheuse. Les pattes antérieures d’autres rongeurs primitifs étaient munies de longs ongles qui leur servaient à creuser leurs galeries souterraines. Si on se borne aux « arrière-grands-parents » du hamster, les restes les plus anciens sont d’origine européenne et remontent à l’oligocène, soit 36 millions d’années.

Variétés

La famille la plus nombreuse des rongeurs est celle des Cricétidés (plus de 500 espèces), mais on en élève seulement cinq en qualité d’animaux de compagnie. Il s’agit du hamster doré (le plus connu), du hamster russe, du hamster sibérien, du hamster de Roborowsky et du hamster chinois. En revanche, le Hamster commun (Cricetus cricetus), qui est plus gros, est un animal assez agressif qui ne supporte pas la compagnie de l’homme. Les hamsters russe, sibérien, chinois et de Roborowsky sont répertoriés comme des hamsters nains à cause de leur taille réduite.

Maître idéal

Le hamster convient aux adolescents. La reproduction est facile et très intéressante. Pour un enfant, attention au mode de vie nocturne et aux morsures.

Mâle ou femelle ?

Si l’on décide d’acheter un hamster , peu importe que ce soit un mâle ou une femelle, car le comportement des deux animaux est identique. Les femelles hamsters sont parfois plus agressives que les mâles, mais c’est juste l’expression d’un trait de caractère « personnel ».

Seul ou en couple ?

La cohabitation du hamster doré avec d’autres hamsters est impossible car cet animal préfère vivre seul, ce qui signifie que si on achète plusieurs spécimens, il faut les installer dans des cages séparées. En revanche, le hamster russe, le hamster sibérien et le hamster de Roborowsky aiment vivre en couple, surtout s’ils y sont habitués dès leur plus jeune âge. L’idéal est d’acheter un mâle et une femelle, mais dans ce cas le maître doit savoir à l’avance à qui donner les petits qui naîtront. En revanche, s’il est quasiment inévitable que deux mâles adultes placés dans la même cage se battent entre eux, il est probable que deux femelles s’entendront bien, même si rien évidemment ne permet d’en être sûr. Enfin il faut séparer les femelles de hamsters chinois, car elles sont très agressives.

L’âge idéal

L’âge a aussi une certaine importance et l’idéal est d’adopter un hamster âgé de 5 à 10 semaines. En effet, les animaux trop jeunes qui sont encore nourris au lait maternel pourraient rencontrer quelques difficultés à manger seuls. En revanche, les hamsters plus âgés qui ont grandi dans une animalerie et ne sont pas habitués à se laisser manipuler risquent de s’adapter moins facilement à la vie domestique.

Comportement

Le hamster dort le jour, s’active la nuit et peut hiberner si la température est inférieure à 10 °C. Il est très fouisseur et aime beaucoup se cacher. Il préfère être seul ; les femelles attaquent souvent les mâles. Il ne faut pas le déranger quand il dort.

Alimentation

À l’état naturel, le hamster n’est pas vraiment végétarien mais plutôt omnivore car il mange aussi bien des végétaux (plantes, graines, tubercules, fruits) que des aliments d’origine animale (insectes, vers, escargots, grenouilles, souris, petits oiseaux, etc.). En outre, il aime avoir le choix entre plusieurs types d’aliments ; il est donc vivement conseillé de lui proposer un « menu » riche et assez varié.

Santé

La température normale est de 37 à 38 °C. Des pertes de poils peuvent se produire par manque de vitamines ou par la présence de parasites (poux, puces…). le hamster peut avoir la diarrhée et il est très sensible aux affections pulmonaires. Pour éviter toutes ces affections, il faut lui donner des complexes vitaminés, ne pas mettre la cage dans un endroit froid ni exposé aux courants d’air et ne lui donner de l’alimentation fraîche (salade, fruit) qu’une fois par semaine.

Reproduction

Maturité sexuelle à 2 mois
Période de reproduction : toute l’année
Nombre de portées par an : 6
Nombre de petits par portée : 6 à 9
Durée de la gestation : 17 jours
Durée de la lactation : 3 semaines
Poids à la naissance : 2 g

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Les NAC, tendance tous risques

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

 

Les NAC, tendance tous risques dans HAMSTER - COBAYE nac-300x199Plus besoin d’aller au zoo pour observer de (très) près un iguane, une mygale voire un python… Ces nouveaux animaux de compagnie (NAC) font fureur en France. Avec des risques réels pour la santé humaine. Les explications du Dr Ghislaine Jancon, vétérinaire à Nantes.

« Depuis plusieurs années maintenant, nous constatons un engouement pour des espèces qui peuvent paraître surprenantes comme les insectes, les reptiles », nous explique-t-elle. « Ce n’est pas à proprement parler une nouvelle tendance, mais plutôt un phénomène qui prend de l’ampleur. Cela traduit un besoin d’exotisme, de particularisme, un goût d’aventure sans avoir conscience de tous les dangers que cela comporte. »

Et en effet, les futurs propriétaires de NAC sont bien souvent très loin d’imaginer les conséquences de leur achat. « Par exemple les reptiles comme les iguanes, sont pour 90% d’entre eux porteurs de salmonelles. Ces bactéries peuvent facilement être transmises aux enfants. Je déconseille donc l’achat de reptiles dans les foyers où il y a des petits ». Autre NAC pourvoyeur de risques pour la santé, les rats. « Très proches de leur propriétaire, ces animaux peuvent transmettre des maladies graves. Leur morsure peut provoquer des fièvres importantes », prévient notre vétérinaire.

Selon elle, il est indispensable après l’achat d’un NAC de consulter un vétérinaire. « Il pourra déjà s’assurer que l’animal est en bonne santé et donnera des conseils d’hygiène et de mode de vie pour le bien-être à la fois du NAC et de la famille ». Et de manière générale, elle conseille aux futurs propriétaires de toujours s’informer auprès de professionnels sur la réglementation spécifique liée à certaines espèces.

Comment faire pour trouver un vétérinaire spécialisé dans les NAC ? « Il n’existe pas de liste cautionnée par l’Ordre national des Vétérinaires. Le mieux est de se renseigner auprès d’un professionnel qui pourra vous orienter vers un confrère qui s’est spécialisé dans les NAC ».

Source : Interview Ghislaine Brancon, 23 février 2011

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Le Hamster

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

Le Hamster dans HAMSTER - COBAYE crunomys_fallax_and_batomys_granti-220x300Les hamsters ; de l’allemand hamstern, « faire des réserves » – sont des petits rongeurs de la famille des Muridés qui forment la sous-famille des Cricetinae. Il en existe plusieurs espèces, réparties dans différents genres. Quelques espèces sont élevées en captivité comme animal de compagnie, pour l’expérimentation animale ou pour leur fourrure. Le premier fut le hamster doré qui existe à présent en de multiples variétés colorées et, plus récemment, des espèces naines comme le hamster de Roborovski, le hamster russe, le hamster de Campbell et le hamster de Chine.

 

Les muridés forment une famille de mammifères terrestres appartenant à l’ordre des rongeurs (sous-ordre des sciurognathes). Les dernières révisions de la classification distinguent plus de 1 150 espèces réparties en 250 genres environ appartenant à 18 sous-familles.

Parmi les espèces les plus connues figurent les souris, dont la souris domestique dite mus musculus.

Les muridés sont présents dans une grande variété de biotopes, ils sont présents sur tous les continents à l’exception de l’Antarctique.

 

lophiomys_imhausi dans HAMSTER - COBAYEOn ne doit pas les confondre avec les hamsters-taupes qui appartiennent à la sous-famille des Myospalacinae, ni avec le Hamster d’Imhause, ou Rat à crête, qui appartient quant à lui à la sous-famille des Lophiomyinae.

Cette sous-famille se répartit en 7 genres selon les classifications classiques…

Selon ITIS (31 oct. 2010), Animal Diversity Web (14 mai 2011) et Mammal Species of the World (14 mai 2011)

Le classement des genres Allocricetulus et Tscherskia n’est pas encore définitif.

Autrefois, avant les recherches phylogénétiques, on classait aussi par erreur dans cette sous-famille les genres sigmodontinae (Miller and Gidley 1918), nesomyinae (Miller and Gidley 1918, Ellerman 1941), calomyscidae (Ellerman 1941),mystromyinae (Vorontsov 1966), et myospalacinea (Michaux et al. 2001)3.

Chaque espèce de hamster a des caractéristiques particulières. Elles présentent chacune des différences physiques, de taille, de comportement, d’habitat naturel, etc.

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SAUVER LES petits rongeurs de compagnie

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

SAUVER LES petits rongeurs de compagnie dans HAMSTER - COBAYE hams3Des dizaines de cochons d’Inde, lapins nains ou gros lapins, rats, souris, hamsters et autres petits rongeurs en tous genres ont ainsi trouvé une nouvelle famille.

Fondée voilà seulement quelques mois par Sandrine Arnaud, cette association qui s’est fait connaître par le bouche à oreille, ne manque pas de travail.

 » Tous jours les jours nous recevons des appels de personnes qui veulent se séparer de leurs animaux, pour diverses raisons, explique la présidente. Suite un divorce, à l’arrivée d’un bébé dans la famille, par manque de temps pour s’en occuper et parfois l’enfant délaisse son animal. Une reproduction non maîtrisée et d’autres se retrouvent avec une cinquantaine de rongeurs à nourrir. Quelquefois une femelle gestante est achetée en animalerie sans que la personne ne le sache. Nous plaçons d’abord les animaux dans des familles d’accueil, en quarantaine, puis nous les proposons à l’adoption contre une adhésion à l’association de cinq euros minimum, les adoptants faisant en plus un don… « .

ABANDONS EN HAUSSE

Mi janvier l’association proposait à l’adoption une quarantaine de cochons d’Inde répartis dans différentes familles d’accueil du Limousin, une dizaine de rats qu’ils soient bicolores, Husky, Rex ou bleu, douze lapins nains et gros dont trois femelles et un hamster. Dix familles se sont ainsi mobilisées pour accueillir ces rongeurs, histoire de faire face à la montée en puissance des abandons depuis Noël. Un animal n’étant pas un cadeau, cet acte d’achat nécessite un minimum de réflexion pour éviter que le cadeau ne soit empoisonné…

 » L’idée de créer cette association qui n’existait pas en Limousin m’est venu en lisant un article sur Lydie Lebreton, une comportementaliste. Je voulais d’abord être famille d’accueil pour rongeurs puis j’ai franchi le pas. Ce genre d’association se multiplie depuis quatre ans en France pour les chiens et les chats, moins pour les NAC… « .

LA TÂCHE EST IMMENSE

Des opérations de sauvetage de grande ampleur ont même été menées. Trente-cinq cochons d’Inde ont été sauvés chez une famille qui avait acheté au départ un couple.

 » Nous avons laissé six mâles pour éviter un nouveau problème de reproduction non contrôlé. Il faut savoir qu’une femelle donne naissance à quatre à cinq petits par portée, douze heures après la naissance, elle peut être reprise par le mâle. Sa maturité sexuelle est de un mois, trois semaines pour un mâle. Un autre propriétaire nous a également demandés d’intervenir, nous avons récupéré quarante-cinq cochons d’Inde, deux ont été laissés. Il y a souvent un problème de consanguinité et ensuite une forte mortalité. Certains sont morts après leur sauvetage à cause du stress. Nous ne faisons pas de forcing, nous sommes en principe prévenus par les propriétaires qui demandent une prise en charge… « .

RONGEURS EN LIGNE

L’association compte soixante-dix adhérents sur la région et d’autres départements. Des animaux ont été acheminés jusqu’à Clermont-Ferrand, Toulouse et Bordeaux suite à une adoption. Les animaux sont proposés à l’adoption en ligne sur le site web de l’association avec leur photo. Le mois dernier il a été consulté par 1200 internautes, soit 200 de plus par mois. Le forum est fréquenté par 153 personnes, la moitié est adhérent.

Pour adopter l’un de ses rongeurs il faut adhérer à l’association. Les critères sont très précis : avoir un téléphone fixe, un domicile, aimer les animaux, ne pas faire de reproduction et verser au minimum cinq euros.

En contrepartie l’adhérent peut adopter un ou plusieurs rongeurs de même sexe pour lutter contre la prolifération. Ils doivent aussi garantir que le rongeur ne servira pas de goûter aux serpents ou ne sera pas mangé par la personne. Le cochon d’Inde est élevé au Pérou pour sa viande. L’association a déjà sauvé un cochon d’Inde de la casserole…

 » Nous demandons aux adoptants deux contacts téléphoniques pour vérifier leur motivation, ajoute-t-elle. Deux coups de fil sur un portable, cela rebute beaucoup de gens, constate-t-elle. Si le ressenti n’est pas bon, nous ne donnons pas suite. Les animaux sont confiés à des familles ayant ou non des NAC. Parfois nous plaçons deux rongeurs, mais toujours du même sexe pour éviter la reproduction « .

rejoindre le site de Corinne Mérigaud

http://chonchonspassionlimousin.unblog.fr/

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Morphologie du Hamster

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2013

Morphologie du Hamster dans HAMSTER - COBAYE hamster_cageLes cricétidés sont différenciés physiquement par une queue très épaisse et courte (moins de 45 % de la longueur du corps), un corps compact, des pattes courtes et larges, des oreilles petites et velues, un estomac comportant deux compartiments, des particularités dentaires avec une formule dentaire 1/1, 0/0, 0/0, 3/3 = 16, des spécificités génétiques, etc. Leur taille est très variable selon les espèces avec un corps de 5 à 34 cm et une queue de 0,7 à 10,6 cm.

Les hamsters ont surtout la particularité de posséder des poches extensibles à l’intérieur des joues, appelées abajoues. Ces poches servent essentiellement à transporter la nourriture. Certaines espèces sont connues pour cacher leurs petits dans leurs abajoues quand elles ont peur d’un danger, afin de les transporter ailleurs. Quelques espèces de hamsters peuvent aussi nager parfaitement en remplissant ces poches avec de l’air pour mieux flotter.

Ils occupent une distribution géographique naturelle en Afrique du Nord, dans certaines parties d’Europe, au Moyen-Orient, à l’est de la Sibérie jusqu’en Chine.

Tous les hamsters ont en commun de vivre dans la nature dans des zones terrestres dégagées et sur des terrains secs : déserts, steppes, champs, zones rocheuses, etc..

Alimentation

Les cricétidés sont avant tout des granivores, mais ils varient volontiers leur alimentation par des compléments végétaux comme des fruits, légumes, tiges, feuilles ou racines. Certaines espèces sont cependant omnivores et dévorent des insectes ou de petits vertébrés, par exemple des grenouilles. Ils remplissent alors leurs abajoues pour rapporter la nourriture dans leur terrier. On a découvert des terriers contenant près de 90 kg de réserves alimentaires.

Les hamsters ne connaissent pas de véritable hibernation, mais plutôt de longs moments de torpeur pouvant durer plusieurs semaines en hiver.

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