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La Pie

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2013

 

La Pie dans CORBEAU pieAvec son plumage noir, taché de blanc sur le ventre et une partie des ailes, et sa longue queue, la pie est facile à reconnaître. Elle mesure 40 cm et c’est un des plus grands passereaux de la famille des corvidés. Elle habite de préférence dans les champs parsemés de bouquets d’arbres, mais on la rencontre aussi en ville, dans les parcs et les JARDINS. Elle vole maladroitement et semble beaucoup plus à l’aise sur le SOL où elle sautille, queue dressée, à la recherche de grains, de fruits ou de vers. Elle a la mauvaise réputation – souvent usurpée – de dérober et de cacher dans son nid des objets brillants. Bavard comme une pie : très bavard.

Bien que les pies ne passent pas leur VIE à voler des objets, elles peuvent cependant causer de petits drames. C’est ainsi qu’on raconte qu’une fermière avait, un JOUR, renvoyé une jeune fille qu’elle accusait de lui avoir volé ses couverts d’argent. La pauvre petite, protestant de son innocence, était retournée en pleurant chez ses parents. Quelques jours plus tard, un ouvrier découvrit dans le clocher de l’église un nid de pie plein de fourchettes et de cuillers. Il les remit au maire qui fit publier la nouvelle. La fermière vint et reconnut son argenterie. Elle reprit sa servante et, pour se faire pardonner, lui donna les couverts retrouvés.

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Les Deux Corbeaux

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2013

À la différence du chant précédent, « Les Deux Corbeaux » (The Twa Corbies) se termine de la manière opposée. Ici les corbeaux réussissent à faire leur repas parce que personne ne s’occupe du chevalier. Le chien et le faucon ont abandonné leur maître pour partir à la chasse, et la bien-aimée du chevalier (qui est ici décrite explicitement comme tel) a déjà pris un autre amant, ce qui semble de suggérer qu’elle est coupable de l’assassinat.

Les Deux Corbeaux dans CORBEAU corbeau2

Une version courante du texte, en anglais d’Écosse

As I was walking all alane,
I heard twa corbies making a mane
The tane unto the t’other say,
« Where sall we gang and dine to-day? »

« In behint yon auld fail dyke,
I wot there lies a new slain knight;
And naebody kens that he lies there,
But his hawk, his hound, and lady fair.

« His hound is to the hunting gane,
His hawk to fetch the wild-fowl hame,
His lady’s ta’en another mate,
So we may mak our dinner sweet.

« Ye’ll sit on his white hause-bane,
And I’ll pike out his bonny blue een;
Wi ae lock o his gowden hair
We’ll, theek our nest when it grows bare.

« Mony a one for him makes mane,
But nane sall ken where he is gane;
Oer his white banes, when they we bare,
The wind sall blaw for evermair. »

Traduction du texte

Alors que je me baladais tout seul,
J’ai ouï deux corbeaux poussant des râles.
L’un envers l’autre dit,
“Où irons nous dîner aujourd’hui?”

“En arrière de ce vieux mur de torchis.
Je sais qu’il y a là, nouvellement occis, un chevalier par terre.
Et personne ne sait qu’il est allongé là par terre,
Sauf son faucon, son chien et sa dulcinée belle.

Son chien est parti à la chasse,
Son faucon quérir des gibiers à plumes.
Sa dame a pris un autre amant,
Et donc on peut prendre un repas succulent.

Tu te percheras sur les os blancs de son cou,
Et je piquerai ses beaux yeux bleus.
D’une boucle de ses cheveux de chaume doré,
On recouvrira nos nids quand ils seront dénudés.”

Plein de monde pour lui geignent,
Mais personne saura où il est allé.
Sur ses os blanc dénudés
Le vent soufflera à jamais.

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CORBEAU général

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2013

Le corbeau est l’un des plus grands passereaux. il peut mesurer 60 centimètres de long et atteindre 1 mètre 20 d’envergure. Son plumage est noir mordoré, son bec droit et fort. On le rencontre partout dans le monde, sauf en Amérique du Sud. Il se nourrit de GRAINES, d’INSECTES et de la chair d’autres ANIMAUX. On dit d’une chevelure très noire qu’elle est « aile de corbeau ». Les individus qui s’abattent sur leurs semblables pour les dépouiller sont appelés des « corbeaux ».

Le corbeau s’apprivoise facilement et l’auteur latin Pline l’Ancien raconte qu’un centurion romain du nom de Valerius avait un corbeau dressé qui lui témoignait une grande affection. A la veille d’une bataille, un Gaulois gigantesque défia les soldats romains qui lui faisaient face. Valerius était de petite taille mais il releva le défi. Les 2 adversaires s’affrontèrent… Déjà le Gaulois s’apprêtait à étouffer Valerius de ses larges mains lorsque le corbeau attaqua l’ennemi de son maître et, s’étant accroché à lui, l’aveugla à coups de bec. Vainqueur grâce à son OISEAU, Valerius reçut le surnom de « Corvinius » (du latin corvus qui signifie « corbeau ») et le transmit à ses descendants.

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La Corneille noire à tire d’aile

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2013

 

La Corneille noire à tire d'aile dans CORBEAU corvus_2007-11-1Oiseau entièrement noir, y compris les pattes et le bec. Son bec est plus effilé que celui du corbeau et les plumes de son cou ne sont pas ébouriffées. L’extrémité de sa queue est carrée. Elle se distingue du corbeau freux par son bec plus large, qui n’est pas blanchâtre. Les sexes sont identiques. Jeunes, ils sont semblables aux parents. Ils restent avec eux plusieurs semaines après avoir quitté le nid. 

Mythologie – Symboles : Les romains disaient de la corneille Brevior est hominum vita quam cornicum , c’est-à-dire « la vie des hommes est plus courte que celle des corneilles ». Rien cependant n’a jamais permis de vérifier ces rumeurs. L’âge maximum de la corneille noire semble être d’environ 20 ans. 

Chant :
Enregistrement Jean Roché, voir notre page spéciale.La Corneille noire babille, corbine, craille, criaille, graille. La voix de la corneille noire est désagréable dans sa sonorité et à cause des répétitions. Il existe des variations considérables, en fonction de la situation ou du moment. 
En vol, les corneilles s’interpellent en lançant un croassement bas. Parfois, elle lance un son métallique, d’autres fois, un matraquage de croassements devant un oiseau de proie posé. 

Habitat : La corneille noire aime la campagne découverte avec des bosquets d’arbres dispersés, pas trop denses. Elle affectionne les landes, les zones arides, les bords de chemins et de routes, les bordures rocheuses, les falaises côtières, les plages, les zones d’estuaires, les embouchures de fleuves et les lagunes

Comportements : C’est une espèce sédentaire et très territoriale. Au début de l’été, les corneilles noires ont l’habitude de se réunir au crépuscule en bandes qui occupent le même dortoir, pour aller se nourrir en petits groupes. En général, la corneille noire possède un territoire très grand, et les couples vivent dispersés et séparés, bien qu’occasionnellement, une charogne, un dépôt d’ordures ou un vol d’insectes les concentrent en groupes plus ou moins nombreux. La présence de prédateurs terrestres ou de rapaces voit tous les couples d’une zone se réunir à la cime des arbres en poussant des cris perçants inlassablement. 
La parade du mâle consiste en une série de « saluts ». En vol, la parade se fait en vols rapides, descentes en piqué, croassements intenses. Ces manifestations ont lieu toute l’année. 

Vol : La corneille noire a un vol assez lent, avec des battements d’ailes normaux. Elle ne plane presque jamais, ni ne s’élève, se contentant de rester à basse altitude. 

Nidification : Le nid de la corneille noire est construit par les deux parents. C’est un nid volumineux, fait de branches, dans un arbre ou sur une falaise. Le mâle apporte les matériaux mais reste à l’extérieur, alors que la femelle arrange l’intérieur. On peut y trouver de tout : herbes, feuilles sèches, laine de mouton, poils, crins, papiers, chiffons, plastique, racines, plumes
La ponte a lieu d’avril à mai. La femelle dépose 3 à 5 oeufs bleu clair ou verts, tachés de gris châtain foncé. L’incubation dure environ 19 jours, assurée par la femelle seule. Les petits, nourris par les deux parents, volent au bout de 35 jours. A la naissance, les poussins sont couverts d’un duvet gris-fumée abondant qui deviendra foncé rapidement. Les couples sont unis pour la vie. 

Régime : Les corneilles noires ont un régime très varié incluant charognes, invertébrés, graines et fruits. Elle peut piller les nids d’autres oiseaux. 

Protection / Menaces : La corneille noire cause des dégâts : consommation de graines et de jeunes plants dans les cultures, prédation dans les élevages en plein air (volailles, gibier), ce qui au niveau départemental français, l’inscrit sur la liste des espèces nuisibles. Mais la perception de ces dégâts est supérieure à la réalité. En fait, le principal défaut de la corneille noire a été de s’adapter remarquablement aux diverses activités humaines, et d’en tirer le meilleur parti possible ! 

Sources :

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La Corneille d’amérique

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2013

 

La Corneille d’Amérique compte parmi les oiseaux les plus répandus en Amérique du Nord. On la retrouve partout au Canada (sauf sur la côte ouest) et aux États-Unis (sauf dans les régions désertiques). Les secteurs agricoles comportant des zones boisées constituent un environnement très prisé par la corneille. La Corneille d’Amérique est souvent confondue avec le corbeau pourtant beaucoup plus grand qu’elle.  

Des oiseaux querelleurs

D’un tempérant bruyant et querelleur, les corneilles se font toutefois discrètes pendant la construction du nid, la ponte et la couvaison des œufs. Au cours de cette période, les corneilles sont particulièrement agressives et tout intrus est rapidement repoussé.

La Corneille d’amérique dans CORBEAU choucas_des_tours-199x300Un nid solide

Solidement construit, le nid est fait de branches. Au centre, on retrouve un plancher de terre séchée, tapissé d’herbes, de mousse, de feuilles, de lambeaux d’écorces, etc. D’un diamètre d’environ 55 cm, le nid est caché très haut (6 à 11 m du sol) dans un arbre touffu. Il peut être construit dans le même arbre deux ou trois années de suite.

Des bébés roses

À la naissance, les petits sont rosés. Nourris par les deux parents, ils quittent le nid à 5 semaines. Le plumage est d’un noir brunâtre. Même s’ils peuvent se reproduire dès l’âge de deux ans, certains jeunes sont toujours en compagnie des parents à l’âge de 4 ans. 

Une grande capacité d’adaptation

Leur grande capacité d’adaptation permet aux corneilles d’habiter à peu près partout : forêts, terres agricoles, villes, villages, champs, dépotoirs. Une zone agricole bordée de boisés et de champs en culture constitue l’endroit idéal.

Une pillarde utile

Détestée des agriculteurs, la corneille peut ravager un champ de maïs et d’autres cultures céréalières. Toutefois, son appétit pour les insectes nuisibles et les déchets abandonnés la rend plus utile que néfaste. Très rusée et méfiante, elle ne se laisse pas piéger facilement et sait tirer profit de ses rapports avec l’homme.

Un menu varié

La corneille se nourrit d’à peu près tout : insectes, reptiles, œufs, oisillons, rongeurs, fruits, graines, charognes et déchets alimentaires. Elle peut transporter dans sa bouche de grandes quantités de nourriture afin de nourrir ses petits et de se constituer des réserves dans des caches.

En bandes vers le sud

Les corneilles sont les seuls corvidés à effectuer une migration. À la mi-octobre, elles partent en bandes vers le sud du Canada, le sud des États-Unis et le nord du Mexique. Celles qui trouvent suffisamment de nourriture peuvent rester à la même place toute l’année. Les migratrices reviennent au nord entre la fin février et la fin mars.

Des oiseaux espiègles

La corneille est un des oiseaux les plus intelligents du monde. Elle sait se servir d’objets en guise d’outils ou chasser un intrus en lui larguant des pierres en vol. Elle est capable d’imiter le cri d’autres espèces et même, dit-on, de reproduire certains mots. 

Le dortoir

Les corneilles dorment en groupe dans de grands arbres isolés. Ces dortoirs communautaires réunissent parfois plusieurs centaines de milliers d’individus. Ce comportement s’observe surtout en période de migration et en hiver.

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Le Corbeau choucas

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2013


Le Corbeau choucas dans CORBEAU choucasLe Choucas des tours (Coloeus monedula synonyme Corvus monedula), aussi appelé Corbeau choucas ou Corneille des clochers est une espèce d’oiseau eurasiatique de la famille des corvidés

De taille relativement petite (34–39 cm), son plumage est noir avec la nuque et les côtés de la tête gris. Ses yeux ont la particularité d’avoir un iris blanc, particulièrement visible. Mâle et femelle sont rigoureusement identiques (pas de dimorphisme sexuel) et sont fidèles à vie.

Relativement peu farouche, le choucas fréquente tous les lieux où il peut trouver des cavités, même au voisinage de l’homme : ruines, carrières abandonnées, arbres creux dans les parcs. Les deux parents participent à la construction du nid assez sommaire et fait de branchettes, herbes, laine, crins, plumes, etc.

D’avril à juin, la femelle pond de 3 à 7 œufs couvés de 16 à 18 jours. Les deux parents assument l’élevage des jeunes qui s’envolent à 1 mois. Le Choucas peut atteindre une longévité d’environ 15 ans.

Comme la majorité des corvidés, le choucas est omnivore : graines, fruits, légumes, insectes, vers, escargots, grenouilles et même miettes des promeneurs sont recueillis au sol mais il pille aussi volontiers les nids.

C’est une espèce grégaire que l’on peut rencontrer en bande avec les corbeaux freux et les étourneaux. Le soir, les choucas peuvent se rassembler par centaines pour passer la nuit dans les arbres-dortoirs.

Il était appelé vulgairement Chochotte. À l’origine affectueux comme en témoigne « Allons-y Chochotte » d’Erik Satie, le qualificatif est devenu plus hostile de nos jours.

Choucas est utilisé à tort pour nommer le Chocard à bec jaune, un autre corvidé de taille et de poids approximativement équivalents, vivant essentiellement en zone montagnarde. Ils se distinguent en particulier par la couleur du bec, noire chez le choucas et jaune chez le chocard, et celle des pattes, noire chez le choucas et rouge chez le chocard. Le choucas, honnête voletailleur, en général ne dépasse pas l’altitude de 1 000 mètres, mais il en a été observé jusqu’à 2 000 mètres, alors que le chocard est un planeur des cimes hors pair.

Ses mœurs ont été remarquablement étudiées et décrites par Konrad Lorenz, un des pères de l’éthologie. Récemment, il a été montré que ces oiseaux sont sensibles à la direction du regard d’un humain, comportement qui semblait jusqu’alors limité aux grands singes. Lorenz a également montré – dans le cadre de ses travaux sur l’empreinte – qu’un Choucas élevé par un humain rejoindra s’il le peut une troupe de choucas dès qu’il sera en état de voler ; néanmoins, à sa maturité sexuelle, il adoptera un comportement de cour à l’égard d’être humains, et non de ses congénères.

En France, considérés comme « nuisibles » (en raison des plaintes des agriculteurs car ces oiseaux dévastent certains semis) mais aussi paradoxalement comme espèce protégée, les choucas des tours peuvent être abattus par les lieutenants de louveterie : après étude scientifique et avis du Conseil national de protection de la nature, il est aussi possible de demander la destruction de ces oiseaux, départements par départements. Par exemple, la destruction de 1000 oiseaux par an au maximum a été autorisée dans le département du Finistère.

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Corneille mantelée

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2013

 

Corneille mantelée  dans CORBEAU corLa Corneille mantelée  est une espèce d’oiseau d’Eurasie appartenant à la famille des corvidés. Largement diffusé, on la rencontre dans le Nord, l’Est et le Sud de l’Europe, ainsi que dans certaines parties du Moyen-Orient. C’est un oiseau gris cendré à tête, la gorge, les ailes, la queue et les plumes des pattes noires, ainsi que le bec, les yeux et les pieds. Comme d’autres corvidés c’est un oiseau omnivore et opportuniste.

Elle ressemble fortement à la Corneille noire  par sa morphologie et son comportement, et ces deux espèces ont été longtemps considérés comme deux populations locales d’une même espèce. Le fait que des cas d’hybridation soient connus là où les deux espèces se rencontrent corrobore cette opinion. Toutefois, depuis 2002, la Corneille mantelée a été élevé au rang d’espèce à part entière après une observation plus attentive. Les cas d’hybridation restent en effet rares et les hybrides manquent souvent de vigueur. Quatre sous-espèces de la Corneille mantelée sont reconnues, dont l’une d’entre elle, la Corneille mésopotamienne, est peut-être suffisamment distincte pour justifier son statut d’espèce à part entière.

À l’exception des plumes de la tête, la gorge, les ailes, la queue et de la cuisse, qui sont pour la plupart noires et brillantes, le plumage est gris cendré, les rachis sombres lui donnant un aspect strié. Le bec et les pattes sont noirs et l’iris est brun foncé. Il n’y a qu’une seule mue, à l’automne, comme dans d’autres espèces de corvidés. Le mâle est plus grand que la femelle, mais mis à part ça les deux sexes sont très semblables. Le vole est lent et lourd, et généralement linéaire. La taille de l’animal varie entre 48 et 52 cm de long. À l’éclosion, les jeunes sont beaucoup plus noirs que les parents. Les juvéniles ont un plumage plus terne avec des yeux bleuâtres ou grisâtres et une bouche rouge. Les oiseaux adultes ont une envergure moyenne de 98 cm et un poids moyen de 510 g.

La Corneille mantelée, avec ses couleurs contrastées, ne peut pas être confondue avec la Corneille noire, mais son cri d’appel  est presque identique à celui de cette espèce.

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La Corneille mantelée et l’Homme

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2013

La liste rouge de l’UICN ne distingue pas la Corneille mantelée de la Corneille noire, mais les deux espèces ont à elle deux une aire de répartition très étendue, estimée à 10 millions de kilomètres carrés, et une grande population, comprenant environ 21 à 51 millions d’individus rien qu’en Europe. Elles ne semblent pas être concernées par les seuils de déclin de la population de la liste rouge de l’UICN (c’est-à-dire une baisse de plus de 30% en dix ans ou trois générations), et sont donc évaluées comme étant de préoccupation mineure.

La Corneille mantelée et l'Homme dans CORBEAU corneillLa Corneille mantelée dans la culture

Dans le folklore celtique, l’oiseau apparaît sur l’épaule de Cú Chulainn mourrant, et pourrait également être une manifestation de Morrígan, la femme de Tethra, ou la Cailleach . Cette idée a perduré, et la Corneille mantelée est associée aux fées dans les Highlands écossais et en Irlande. Au xviiie siècle, les bergers écossais leur faisaient des offrandes pour qu’elles n’attaquent pas les moutons. Dans le folklore des îles Féroé, une tradition raconte que si une jeune fille sort sur ​​le matin de la Chandeleur, et jette une pierre, puis un os, puis une touffe de gazon à une Corneille mantelée – si celle-ci survole la mer, son mari sera un étranger, si elle a atterri sur une ferme ou une maison, qu’elle épouserait un homme de cet endroit, mais si elle ne bouge pas, elle restera célibataire.

La Corneille mantelée est représenté sur la crête du North Hertfordshire District Council. Elle est aussi l’un des 37 oiseaux norvégiens représentés dans la salle des oiseaux du Palais Royal à Oslo. Jethro Tull mentionne la Corneille mantelée dans la chanson « Jack Frost and the Hooded Crow » en bonus track sur la version remastérisée du Broadsword and the Beast et sur leur The Christmas Album.

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Bibliographie CORBEAU

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2013

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Les NAC : entre passion et « spécialisation »

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Les NAC : entre passion et « spécialisation » vétérinaire 

Les NAC : entre passion et « spécialisation » dans HAMSTER - COBAYE 330px-10_apr_2010_19-18-33-220x300Il n’y a pas de cursus de spécialisation NAC à proprement parler dans la formation vétérinaire française. « Chaque vétérinaire peut s’intéresser, puis se spécialiser ou non s’il le désire  pour soigner les NAC », explique le Dr Philippe Vanhée.

« Certains de mes confrères préfèrent référer – faire suivre le cas – ; je les comprends », poursuit-il. « Les NAC sont souvent très différents des chiens ou des chats dans leur réponses aux traitement médicaux. J’accueille de nombreux cas référés, et je retourne un compte rendu au vétérinaire traitant de mes actions. »

Les vétérinaires disposent désormais de davantage moyens de se former en matière de médecine vétérinaire concernant les NAC : « Heureusement, il y a régulièrement des articles dans la presse écrite. Et on voit le jour de téléconférences, ce qui risque de faciliter l’avenir. La formation passe aussi par des listes de discussion de spécialiste sur internet répartis sur toute la France. »

C’est ainsi qu’en 1997 le Dr Philippe Vanhée se souvient avoir rencontré virtuellement Béatrice Fresquet en cours de préparation de sa thèse de doctorat sur la pathologie dentaire du lapin. « Nous étions deux sur cette liste à répondre sur les problèmes des rongeurs et lapins. J’ai alors créé quelques pages pour étayer les techniques pour les confrères et consœurs de la liste. »

« Assez vite, il nous est paru nécessaire de créer un site pour le grand public, car une bonne partie des maladies de ces animaux était due à une mauvaise connaissance des ces espèces associé à un environnement inadapté – alimentation comprise. RongeurS.net voit le jour en 1999, association à distance de nos deux compétences, sans qu’à l’époque on se soit rencontré, car le Dr Fresquet habitait dans le Sud, et moi en Ile-de-France. »

Se rendre sur le site d’origine 

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Choisir son rongeur

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Par le Dr Michaux

 

Choisir son rongeur dans HAMSTER - COBAYE photo_of_roborovski_hamsterQuel rongeur choisir parmi les 8 espèces que l’on trouve habituellement : hamster, cochon d’inde (ou cobaye), rat, souris, gerbille, chinchilla, octodon et lapin? On associe fréquemment le lapin au rongeur, bien qu’il s’agisse d’un lagomorphe.

 Bien entendu, la taille et la morphologie de l’animal sont des éléments importants du choix et chacun a ses préférences. Cependant, ces rongeurs ont des modes de vie très différents qu’il est utile de prendre en compte avant d’en acquérir un.

Nous allons passer en revue les principales spécificités à prendre en compte :

  • Ils sont plus ou moins gros : la souris pèse entre 20 et 50 g ; le hamster et la gerbille entre 80 et 120 g, l’octodon entre 190 et 300 g, le rat entre 300 et 500 g, le chinchilla entre 400 et 600 g, le cobaye est plus volumineux entre 700 et 1,2 kg et le lapin nain jusqu’à 1,8 kg.
  • La durée de vie est très variable entre les rongeurs : le hamster, le rat et la souris ont des durées de vie courtes (2 à 3 ans), la gerbille 3 à 5 ans, le cobaye ou l’octodon entre 4 et 8 ans, le lapin autour de 8 ans et le chinchilla plus de 10 ans. L’attachement d’un enfant à un rongeur évolue profondément avec l’âge. Doit-on prendre un animal qui vivra longtemps au risque qu’il soit un peu délaissé après quelques années? Ou préfère-t-on un animal dont la durée de vie est plus courte avec bien entendu, pour l’enfant, la confrontation inévitable avec la mort de son petit compagnon ? Chacun a sa réponse.
  • L’encombrement provoqué par la cage : Les souris se contentent d’une cage d’une petite taille (30 cm de longueur), les hamster, les rats, les gerbilles et les octodons ont besoin d’une cage de moyenne dimension (de l’ordre de 60 cm de longueur) et enfin les cobayes et surtout les lapins et les chinchillas nécessitent d’une cage plus grande (80 cm au moins pour les cobayes, mais celle-ci n’a pas besoin d’être très haute), 1 mètre chez les lapins et les chinchillas avec pour ces derniers une cage de bonne hauteur). Bien entendu, il s’agit de trouver des cages adaptées à l’espèce. La souris, qui passe dans des trous « de souris » et qui grimpe facilement, arrive à s’échapper facilement si on la place dans une cage non adaptée.
  • Le rythme de vie : certains rongeurs comme les hamsters et les chinchillas sont nocturnes (les enfants peuvent difficilement en « profiter » car ils dorment la journée, de plus, ils font du bruit quand tout le monde dort), les autres rongeurs sont diurnes avec quelques particularités :

- le rat qui peut être aussi bien diurne que nocturne et s’adapter au mode de vie de son possesseur,

- le lapin et l’octodon ont des pics d’activités le matin et le soir aux heures où les enfants sont disponibles.

220px-Whitefacedrobo dans HAMSTER - COBAYELa sociabilité des rongeurs est elle-aussi très variable : les hamsters préfèrent vivre seuls, ils sont agressifs entre eux, le chinchilla est peu sociable. Difficile de faire vivre ensemble 2 animaux du même sexe, mais il est possible d’avoir un couple. Attention alors à ne pas vous faire déborder par les naissances (que fait-on des petits) ? Le lapin peut vivre sans compagnon. Le cobaye et le rat peuvent rester seuls si on s’occupe beaucoup d’eux. Par contre si notre temps est compté mieux vaut en avoir deux du même sexe. Enfin la souris, la gerbille et l’octodon ont besoin de vivre à plusieurs (au moins 2). 

  • Faut-il laisser sortir ces animaux de leur cage sachant que le risque est double ? Les rongeurs ont tendance à s’attaquer aux plinthes, aux meubles et aux fils électriques. Parfois, ils « oublient » de rentrer dans leur cage. Il n’est pas utile de faire sortir de leur cage les hamsters, les gerbilles et les octodons. La souris éventuellement, mais il faut la placer sur une table dont elle ne pourra pas descendre sinon elle va s’échapper. Par contre cobaye, lapin et chinchilla doivent pouvoir sortir, mais sous surveillance sinon gare aux dégâts. Le rat est le plus facile. Il entraine peu de dégâts et ne cherche pas à s’échapper.
  • Certains rongeurs sont plus fragiles que d’autres. Globalement, les rongeurs aiment peu les températures élevées et les courants airs. C’est particulièrement vrai pour les hamsters, les souris, les gerbilles, les chinchillas et surtout les octodons. Ces derniers meurent fréquemment lorsque la température dépasse 32 °C. Le chinchilla a besoin chaque jour d’un bain de sable et ne supporte pas les manipulations incessantes. Le cobaye a besoin chaque jour de légume et de fruit frais. Autant de contrainte à prendre en compte.
  • Quelles activités peut-on avoir avec un rongeur ? Le hamster et la gerbille aiment peu les câlins, leur apprivoisement prendra du temps), par contre ils nous épatent avec les différents exercices qu’ils réalisent. Les octodons les apprécient modérément, la souris est fragile et il ne faut pas trop la manipuler. Le cobaye, le lapin et le chinchilla sont plus demandeurs de câlins. Le cobaye et le rat sont très demandeurs que l’on s’occupe d’eux. Le rat peut établir avec l’être humain une relation très riche avec plein de complicité, parfois fusionnelle.
  • Les rongeurs sont des animaux de compagnie pour les grands enfants, les adolescents et éventuellement les adultes. Ils sont déconseillés pour les enfants trop jeunes. Lorsque l’on est enfant, on peut avoir un cobaye ou un lapin à partir de 6 ans, un hamster, une souris, une gerbille, ou un octodon à partir de 8 ans à la condition qu’on ne cherche pas trop à les manipuler. Le rat et le chinchilla sont des compagnons pour des adolescents.

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Mon hamster en vacances…

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Mon hamster en vacances… dans HAMSTER - COBAYE hamster3 Vous partagez votre vie avec une famille de souris, un hamster, un lapin ou un furet ? Et pourquoi ne pas emmener ce petit monde avec vous, sur votre lieu de villégiature ? C’est évidemment possible, à condition de vous plier à un minimum de précautions pour lui assurer des conditions de transport optimales.

 Un tel changement d’habitudes va représenter un grand bouleversement pour votre petit compagnon. Tout le long du voyage, et quel que soit votre mode de transport, soyez donc vigilant. Veillez aux aux bruits qui pourraient l’apeurer. S’il voyage dans une cage de transport – à cette condition les animaux de moins de 5 kg sont généralement acceptés à vos côtés dans l’avion –protégez-le des coups de chaleur. Ils peuvent rapidement se révéler fatals, particulièrement pour les cochons d’Inde. Si vous voyagez par la route et que la température est très élevée, évitez la climatisation. Recouvrez plutôt sa cage d’une serviette humide.

 Est-il bien vacciné ?

« Les petits animaux sont particulièrement sensibles au stress », souligne la Fondation 30 millions d’Amis. « Pour le réduire, des phéromones de synthèse ou des calmants légers peuvent être envisagés ». Demandez l’avis de votre vétérinaire. Pour le voyage, prévoyez de l’eau et un peu de nourriture. Pour un rat, un concombre fera l’affaire. Sa teneur élevée en eau lui garantira une bonne hydratation. Quant au cochon d’Inde, il appréciera une petite friandise choisie avec le conseil du vétérinaire.

 Pour un voyage à l’étranger, prenez contact le plus rapidement possible avec les autorités du pays. Les rongeurs y sont parfois considérés comme des espèces prolifiques et nuisibles. Vous risquez ainsi de vous voir refuser l’entrée de votre hamster. Selon 30 millions d’amis, « en Europe, les furets sont soumis à la même réglementation que les chiens et les chats ». Pour tout voyage intracommunautaire, ils doivent être dotés du passeport européen. Celui-ci permet à la fois de les identifier (numéro de tatouage ou de puce électronique) et de témoigner que leurs vaccins – antirabique notamment – sont bien à jour.

Les compagnies de transports – aériennes ou ferroviaires – demandent parfois des documents supplémentaires avant d’autoriser l’embarquement des rongeurs. Ainsi pourra-t-on vous réclamer un certificat attestant que votre compagnon provient effectivement d’un élevage ou d’une animalerie. Ou encore un certificat international pour les transits d’animaux. Enfin certaines précisent les dimensions de la cage, les règles du transport… Là encore, il est nécessaire de bien s’informer sur les formalités à respecter. Et de le faire bien avant le départ.

Source : Fondation 30 millions d’Amis, site consulté le 2 juillet 2012

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Elevage de cochons d’Inde en Equateur.

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013


L’objet de cette étude est de voir pourquoi l’introduction d’une nouvelle technique techniquement rationnelle et intéressante économiquement n’est pas toujours adoptée. Le cas étudié est tiré d’une enquête  d’Archetty publiée à  l’ORSTOM : une perspective anthropologique culturelle dans les Hautes Terres d’Equateur.

Elevage de cochons d’Inde en Equateur. dans HAMSTER - COBAYE phodopus_sungorus2Le but a été de rationaliser l’élevage des cochons d’Inde pour augmenter le revenu des paysans parce que :

·  le cochon d’Inde est un aliment habituel des paysans ;

·  le cochon d’Inde correspond à un marché potentiel urbain. L’étude de marché n’a pas été effectué en zone urbaine. L’idée d’un marché possible a semblé une évidence parce que cela permet d’augmenter le nombre de protides.

La première chose qui a été faite a été d’étudier comment pratiquaient les paysans équatoriens pour élever les cochons d’Inde. Des Zootechniciens sont venus observer les habitudes :

·  les cochons d’Inde sont traditionnellement élevés dans la cuisine du paysan ; la reproduction est mal contrôlée et le taux de mortalité élevé ;

·  l’alimentation des cochons d’Inde est aléatoire ; ils mangent les restes de la journée et les gains de productivité sont faibles ;

·  le contrôle des maladies n’est pas systématique ce qui entraîne une forte mortalité ; ·  les effets combinés des trois points précédents font que la productivité des cochons d’Inde est très faible.

Les Zootechniciens ont fait des propositions technologiques. Ces propositions sont rationnelles :

·  l’élevage devra se faire en dehors de la cuisine et de l’espace de vie des paysans ;

·  les cochons d’Inde seront élevés dans des cages en séparant les mâles des femelles ;

·  introduction de nouvelles races pour régénérer les cochons d’Inde ;

·  changer le processus d’alimentation à partir de l’alphala (graminée des hauts plateaux) ;

·  les nouvelles cages devront permettre d’identifier les maladies.

Ces propositions reposent sur deux postulats :

·  ces solutions sont rationnelles techniquement ;

·  puisque c’est techniquement rationnel, les gens vont l’adopter.

Comme la proposition technique n’est pas adoptée, la première excuse avancée est un déficit d’éducation. Mais par cette excuse on pose en fait le principe que la rationalité technique est absolue. Or il n’y a jamais une seule bonne solution technique. La formation n’est pas la solution, mais une des solutions. Il faut relativiser la solution technique.

La principale raison de l’échec c’est que l’on a confondu un nutriment (substance alimentaire pouvant être entièrement et directement assimilé, en fait quelque chose de neutre) avec un aliment (ce qui nourrit, entretien, quelque chose possédant une force symbolique). Le cochon d’Inde qui est un aliment pour les paysans équatoriens a été transformé en un nutriment, en un élément neutre et impersonnel. Or derrière le cochon d’Inde, il y a un animal.

Lors d’une étude effectuée par un ethnologue, celui-ci a constaté :

·  que le cochon d’Inde n’est pas mangé tous les jours ; c’est un aliment  festif qui est consommé lors des grandes occasions du cycle de vie ;

·  que sa consommation a lieu aussi lors des fêtes sociales (récoltes, etc.) et religieuses ;

·  qu’il est utilisé comme médicament, notamment par la femme en période de grossesse et dans la période infantile du nourrisson.

Elevage de cochons d’Inde

La technique et l’économie ont un sens, mais ils ne doivent pas être au centre de la prise de décision. D’autres dimensions doivent être pris en compte si l’on veut éviter d’être pris par la dimension symbolique de l’objet (aliment festif) et que cet objet est un enjeu entre divers acteurs du système social.

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Le cochon d’Inde : cobaye de compagnie

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013

 

Le cochon d’Inde : cobaye de compagnie dans HAMSTER - COBAYE goldhamster_21Le cochon d’Inde est en fait originaire… d’Amérique du Sud où il est élevé pour sa viande. Ce n’est que depuis une vingtaine d’années qu’il est considéré, du moins dans les pays occidentaux, comme un animal de compagnie. Auparavant, il était exclusivement un sujet d’expérimentation. D’ailleurs, son autre nom, cobaye, est depuis bien longtemps associé à des expériences scientifiques en laboratoire.

Même s’il paraît impressionnant – de 20 cm à 30 cm de long pour un poids allant jusqu’à 2 kg – ce rongeur n’en possède pas moins un caractère très calme. Il est aussi particulièrement craintif. Quant à son espérance de vie, elle est d’environ 8 ans. A poils lisses, à poils longs ou à poils durs, les plus jeunes peuvent être adoptés après le sevrage, vers l’âge d’un mois et demi.

Comment savoir s’il est en bonne santé ?

Un cobaye en bonne santé possède un corps rond, une fourrure brillante et fournie. Une fois par semaine, inspection générale ! Une palpation régulière vous permettra en effet de découvrir au plus tôt d’éventuels troubles (grosseur, croûtes…).

Bien entendu, veillez à ce que ses oreilles restent propres. Nettoyez-les à l’aide d’un coton humide. Ses yeux sont naturellement secs. S’ils sécrètent un liquide purulent, c’est peut être le signe d’une infection. Demandez alors l’avis d’un vétérinaire. Enfin, nettoyez et séchez avec soin la région péri-anale.

Les pattes du cochon d’Inde sont fragiles. Des ulcérations peuvent être provoquées par une mauvaise litière, une carence en vitamine C voire une obésité. Surveillez aussi ses griffes. Elles sont longues ? Une coupe régulière est alors nécessaire. Enfin, pour sa santé dentaire, comme pour sa santé en général, n’hésitez pas à interroger votre vétérinaire.

goldhamster_kaefig-300x225 dans HAMSTER - COBAYEQuelle alimentation ?

Le cochon d’Inde est un herbivore. Son alimentation doit être composée en majorité de foin. Il a également besoin d’un apport en vitamine C qu’il ne peut synthétiser. D’ailleurs, sa carence chronique est responsable d’une maladie comparable au scorbut chez l’homme. Vous pouvez donc le nourrir avec des granulés enrichis et, de temps en temps, compléter par des légumes et des fruits frais. Par ailleurs, ce rongeur est très gourmand. Veillez donc attentivement aux doses quotidiennes.

Et pour sa cage ? Elle devra être équipée d’un fond en plastique. Placez-la dans un endroit lumineux n’excédant pas 21°C. Et bien-sûr, changez sa litière régulièrement.

Source : Clinique vétérinaire Wagranville, Paris, consultée le 3 novembre 2011

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Cobaye et/ou Cochon d’inde

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013


Le cochon d’Inde ou cobaye commun  est un rongeur de taille moyenne, appartenant à la famille Caviidae et originaire de la cordillère des Andes. C’est l’espèce domestiquée issue du cobaye sauvage appelé Cavia aperea. D’abord élevé pour sa chair dans les pays andins, puis comme animal de laboratoire, le cobaye est aussi souvent adopté comme animal de compagnie par ceux qui apprécient son caractère placide et sa facilité d’élevage.

Cobaye et/ou Cochon d’inde dans HAMSTER - COBAYE capibara_2_editMot qui viendrait du tupi-guarani « cabiai » . Ce nom amérindien désigne aussi une autre espèce de rongeur de la même zone géographique, le Grand cabiai ou Capybara .

 

Malgré leur nom, donné par Christophe Colomb qui s’était trompé de continent, les cochons d’Inde ne sont pas des porcs et ne viennent pas d’Inde. Son nom de cochon d’Inde vient de son cri semblable à celui du porc et du fait qu’il vienne d’Amérique du Sud appelée autrefois les Indes. À noter que son nom dans beaucoup de langues européennes signifie « lapin de mer » du fait que les premiers importateurs de l’espèce les faisaient venir par bateau.

Synonymes : Cavia cobayaCavia anolaimaeCavia cutleriCavia leucopygaCavia longipilis et Cavia aperea porcellus.

Les cobayes sont de taille relativement grande pour des rongeurs, puisqu’ils pèsent entre 0,5 et 1,7 kilogramme et mesurent de 12 à 50 centimètres de long. Ils vivent trois à quatre ans en moyenne, huit au maximum voir rarement 10 ans pour certain d’entre eux.

Le corps de l’animal adulte est massif. Les pattes sont relativement courtes. Les membres antérieurs ont quatre doigts et les postérieurs trois, ils se terminent par des griffes acérées. Il n’y a pas de queue apparente. La tête est située dans le prolongement du corps, sans cou visible. Elle est terminée par un museau arrondi avec des narines écartées formant des fentes presque horizontales. Les vibrisses, ou moustaches, sont de taille moyenne, implantées dans toutes les directions et servent au cochon d’Inde à s’orienter dans l’obscurité.

Les yeux, situés latéralement, couvrent un champ de 340° afin de pouvoir voir arriver les prédateurs. Ils peuvent être très ronds ou en amandes, légèrement saillants, noirs si le sujet n’est pas albinos et sans paupières visibles. Leur acuité visuelle est assez mauvaise. Leur vision scotopique n’est qu’en noir et blanc et leur permet principalement de distinguer les variations de luminosité.

Les oreilles sont assez courtes, larges, fines, presque translucides chez les animaux clairs, couvertes d’un poil très court et rare. Elles sont situées vers l’arrière de la tête, de forme ondulante, « en feuille de chou » et parfois repliées vers l’avant avec une zone d’alopécie derrière chaque oreille. L’audition des cochons d’Inde est bien meilleure que celle de l’homme.

capromys_pilorides dans HAMSTER - COBAYELa bouche est petite, arrondie et située très bas sous le museau. Comme tous les rongeurs ils ont des grandes incisives qui poussent continûment. Elles s’usent naturellement par frottement mutuel, sauf si l’animal est atteint d’une malocclusion dentaire.

L’odorat est le sens le plus développé du cobaye. L’organe de Jacobson (ou organe voméro-nasal) permet au cochon d’Inde de reconnaître sa nourriture, son territoire et surtout ses congénères grâce à l’odeur de leur urine et celle des sécrétions corporelles. On peut ainsi faciliter la cohabitation de deux cochons d’Inde ne se connaissant pas en les plaçant dans une cage propre après les avoir tous deux bien lavés avec un shampoing identique.

Leur température corporelle se situe entre 37 et 38 °C, leur fréquence respiratoire est de 100 et leur rythme cardiaque de 250 battements par minute.

Le dimorphisme sexuel est peu apparent.

Le pelage, court, dru et brun à l’origine (agouti), a donné par sélection au sein des élevages de très nombreuses variantes de coloris, de texture et de longueur. Le cobaye mue deux fois par an (en automne, il remplace ses fins poils d’été apparus au printemps par des poils plus épais pour faire face aux rigueurs de l’hiver). Ces périodes peuvent varier si le cobaye est élevé en intérieur à température constante (ce qui contribue à « dérégler » ces mécanismes naturels).

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Variations de Cobayes

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013

Variations de Cobayes dans HAMSTER - COBAYE rene_the_long-haired_satin_peruvian_guinea_pig-300x225Le cobaye a un génome de 64 chromosomes et des phénotypes très variables. Les cobayes domestiqués appartiennent à de nombreuses races qui ont été développées depuis leur arrivée en Europe et en Amérique du Nord. Ces races varient considérablement par leurs robes et leurs couleurs. On trouve désormais de plus en plus d’éleveurs spécialisés qui proposent différentes races, couleurs et marquages comme :

Cobayes à poils lisses

  • L’UPL (unicolore poil lisse), le cobaye classique
  • Le Couronné (avec une rosette sur la tête) Il existe le couronné anglais avec la rosette de la même couleur que le corps et le couronné américain avec une rosette de couleur différente.

 

Cobayes à poils longs

  • Le Shelty, qui a les poils qui partent vers l’arrière,
  • Le Coronet (Shelty couronné),
  • Le Péruvien au poil long et lisse dirigé vers l’avant (deux rosettes sur les fesses),
  • L’Alpaca est un Péruvien aux poils frisés. Comme le Péruvien, il a les poils qui partent vers l’avant, le pony bouclé, et il possède deux rosettes au bas du dos.
  • Le Texel au poil long et ondulé qui doit son nom à l’île de Texel aux Pays-Bas où il a dû apparaître,
  • Le Mérino (Texel couronné) qui doit son nom au mouton Mérinos,
  • Le Mohair : c’est un Alpaca avec des rosettes en trop.
  • Le Cuy : cochon d’Inde géant. Entre 1 400 g et 1 800 g (gros cochon d’Inde Shelty ).

 

Cobayes à poils durs (ou dressés)

  • L’Abyssinien, cochon d’Inde à huit rosettes (touffes de poil dur sur le corps),
  • Le Rex a des poils courts, dressés et durs au toucher. Les poils souples sont un défaut et la longueur de ceux-ci ne doit pas excéder 18 mm.
  • L’US Teddy’, a des poils courts, dressés et durs, il est originaire des États-Unis (d’où US) contrairement à son cousin rex qui provient d’Angleterre. Il ne s’agit pas du même gène.
  • CH Teddy ou Teddy Suisse : les poils sont mi-longs, frisés et dressés, sur une longueur de 6 cm environ.
  • Le Lunkarya, race suédoise, a le poil long, rêche et frisé comme la laine du mouton.
  • Sheba Mini Yak, race australienne, le poil est mi-long et ne touche pas le sol. Les favoris (poils des joues) sont dirigés vers l’avant. Comparable à un Abyssinien à poil long.
  • Somali : croisement entre Rex et Abyssinien. Il possède le nombre de rosettes de l’Abyssinien, mais avec la texture de poil du Rex.
  • Ridgeback : cobayes à échine inversée comme le chien Rhodesian Ridgeback qui leur a donné leur nom.

 

 dans HAMSTER - COBAYEAutres types de cobayes

  • « Satin » : poil très lisse et brillant, caractéristique qu’on peut retrouver chez la plupart des races (Shelty, Coronet, Couronné, Péruvien, Abyssinien…). Comme la finesse des poils induit aussi une plus grande fragilité des os , les satins sont plus chétifs que les autres races et les femelles allaitantes ont de grands risques de mourir d’hypocalcémie.
  • Skinny : cobaye nu issu d’une mutation spontanée. Il conserve toujours quelques poils sur les pattes et le museau. Il est plus fragile qu’un cochon d’inde poilu.
  • Baldwin : comparable au Skinny mais issu d’une manipulation génétique pour une utilisation en laboratoire. Les bébés naissent avec des poils mais commencent à les perdre à partir du cinquième jour pour devenir entièrement nus à deux mois.
  • Le Cuy est une variété que l’on trouve beaucoup en Belgique ou en Hollande et qui commence à arriver en France dans les concours, descendant du cochon d’inde élevé pour être mangé. Il est beaucoup plus grand et gros que le cochon d’inde dit « classique ». Il peut mesurer jusqu’à 50 cm et peser jusqu’à 4 kg. Cette race est un peu plus peureuse et met un peu plus de temps à être apprivoisée. Son espérance de vie est moins longue : le cuy peut vivre jusqu’à cinq ans mais s’il reçoit tous les soins nécessaires et n’a pas trop de stress, il peut vivre plus longtemps.
  • On donne le nom d’angora à tous les cochons d’inde de type péruvien issus de croisement et dont on ne peut distinguer la race.

Toutes ces variétés existent en de multiples couleurs de pelage. Les yeux peuvent être noirs, rouges, rubis ou avec des reflets rouges selon la couleur de la robe.

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l’Octodon, animal de compagnie

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2013

  • l’Octodon, animal de compagnie dans HAMSTER - COBAYE rongeurs

Origines

C’est au début du XIXe siècle que les naturalistes ont établi l’appartenance directe du dègue du Chili à la famille des Octodontidés. Ainsi, les membres de cette famille de rongeurs portent un signe tout à fait caractéristique : le dessin en forme de huit sur la table d’occlusion de leurs molaires. Ce signe leur a valu la dénomination d’Octodontidés, construite sur le grec oktô , « huit », et odontos , « dent », laquelle a donné son nom au genre octodon.

Maître idéal

L’octodon est un très bon compagnon pour les enfants.

Seul ou en couple ?

Il est préférable d’élever au moins deux octodons dans une cage, car un seul s’ennuie et peut dépérir. Les dègues peuvent être associés par couple, ou par paire de femelles, ou par trio (un mâle pour deux femelles).

Comportement

Beaucoup plus petit que le chinchilla, il est très curieux et très affectueux. Il adore jouer dans sa cage et se livre à de folles poursuites avec ses congénères. L’octodon est par nature propre, sans odeur, docile et facile à apprivoiser – à part certains éléments agressifs. Il se laisse manipuler assez facilement et les morsures sont rares si on sait ne pas l’effrayer. L’octodon est un animal diurne (il vit le jour), mais dont le pic d’activité se situe au crépuscule. Il n’hiberne pas et montre la même vivacité d’un bout à l’autre de l’année. Dans la nature, il pousse de petits cris qui ressemblent à un gazouillement d’oiseau. Le cri strident est réservé à l’alerte en cas de danger, lorsqu’il vit en groupe.

Alimentation

La nourriture de l’octodon est proche de celle du chinchilla.

Reproduction

Maturité sexuelle: entre 3 et 5 mois
Période de reproduction: toute l’année
Nombre de petits par portée: 1 à 10
Durée de gestation 90 jours
Durée de lactation: 4 à 6 semaines

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l’octodon ou dègue rongeur du Chili

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2013


l’octodon ou dègue rongeur du Chili dans HAMSTER - COBAYE diegueLe dègue du Chili (Octodon degus), est un petit mammifère rongeur de la famille des Octodontidés. On le rencontre, à l’état sauvage, dans une zone qui s’étend de la partie centrale du Chili au sud du Pérou. Il peut vivre jusqu’à environ 1 200 mètres d’altitude, dans une région semi-aride.

Il est aussi appelé communément degudégus ou octodon par assimilation avec le genre Octodon auquel il appartient et qui doit son nom à des molaires et prémolaires ayant la forme d’un huitoctoen latin.

  • Description externe: Les parties supérieures du corps vont du gris au brun, souvent avec une pointe d’orangé, la partie inférieure du corps est crème tirant sur le jaune. Le bout de la queue est noir. Les quatre pattes se terminent par des pieds munis de 5 doigts dont les quatre premiers sont bien développés tandis que le 5e est beaucoup plus petit. De longs poils dépassent au-delà des griffes sur les pattes de derrière.
  • Poids adulte: 170 à 300 g
  • Longueur du corps : 12,5 à 19,5 cm
  • Longueur de la queue : 10,5 à 16,5 cm
  • Dimorphisme sexuel : Le dimorphisme sexuel est peu apparent. La distance entre l’anus et la papille génitale est plus petite chez la femelle que chez le mâle. Les femelles ont 8 mamelles.

À l’état sauvage les octodons sont de couleur agouti avec des zones couleur crème sur le ventre, les pattes, le cou et le tour des yeux. En élevage, des mutations génétiques ou des croisements intentionnels ont aussi fait apparaître des robes de couleur blanche, noire, gris-ardoise, ou encore fauve2.

Le nombre de bébés varie entre 1 à 12 avec une moyenne de 4 à 8 petits. Les petits resteront en petit groupe, collés avec leurs frères et sœurs pour se réchauffer, jusqu’à ce qu’ils soient prêts à s’aventurer. Un de leurs parents les couvrira. Ils sont enfin prêts à découvrir leur monde vers l’âge de deux ou trois mois. Ils auront cependant, s’ils sont en liberté, toujours besoin d’au moins leur mère, pour apprendre tout ce qu’ils ont besoin de savoir pour survivre. Ils auront une démarche maladroite, et aimeront se cacher dans des trous, ou derrière des branches.

  • température corporelle : 37,9 °C
  • Nombre de chromosomes : 58
  • température en phase de reproduction : 30 °C

Dans la nature

octodon_degus_fr dans HAMSTER - COBAYELe Degus est le rongeur le plus courant dans le centre du Chili. On le trouve sur le versant occidental des Andes où il vit jusqu’à l’altitude de 1.200 mètres, dans les steppes et plateaux à proximité de taillis, rochers ou murs. Il y vit en clans formés d’un mâle et de trois femelles environ. Ces clans sont regroupés en colonies peuplées d’une centaine d’individus. Ils affectionnent les terrains protégés par des arbrisseaux touffus, tels les aubépines, et creusent dans un sol sablonneux et rocailleux un système complexe de terriers. Devant les entrées des terriers sont formés de petits monticules qui définissent le statut hiérarchique des mâles de la colonie. La destruction de l’un de ces monticules provoque la perte du statut social de l’animal. Ils ne sont pas vraiment appréciés des habitants, qui les considèrent comme une nuisance, puisqu’ils se nourrissent de leurs cultures…

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L’Octodon rongeur En captivité

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2013

L’Octodon rongeur En captivité dans HAMSTER - COBAYE 220px-degu-gizzyL’octodon est facilement apprivoisable, tant que l’on fait preuve de patience et de douceur. Le dégus mâle adulte est un animal peu sociable avec ses congénères mâles, les bagarres étant fréquentes pour des raisons de dominance (il en va de même pour les femelles, mais c’est souvent moins marqué); de manière générale, seuls les groupes de frères, ou de jeunes issus de portées différentes mis en cohabitation très tôt ont une chance de perdurer. Les octodons aiment grimper. Ils ont donc besoin d’une grande cage en hauteur avec plusieurs étages. De même, ils adorent se cacher et explorer, aussi leur faut-il des cachettes, abris… C’est un animal diurne. En captivité, son cycle peut s’inverser et le dégu devient donc nocturne. Leur peau produisant une quantité de sébum excessive, ils ont besoin d’un bain de sable, comme les chinchillas, qui sont d’ailleurs leurs cousins. Les octodons communiquent par les gestes et par les odeurs, c’est comme ça qu’ils peuvent se reconnaître ou prévenir d’un danger.

  • Maturité sexuelle : à partir de 45 jours
  • Gestation : 87-93 jours
  • Nombre de portées par an : 2 à 3
  • Moyenne des portées : de 4 a 6 en moyenne (1 à 10)
  • Âge au sevrage : 8 semaines (espèce nidifuge)
  • Espérance de vie : 2 à 15 ans dans la nature, et 6 à plus de 10 ans en captivité.

L’octodon est un rongeur strictement herbivore et naturellement diabétique qui, dans son milieu naturel, se nourrit d’écorces, de feuilles et de graines.

L’octodon est comme le lapin : caecotrophe, c’est-à-dire qu’il mange certains de ses propres excréments (crottes vertes entourées de mucus) dès leur sortie de l’anus, car ils sont sources de nombreuses vitamines.

En captivité, l’alimentation est distribuée avec parcimonie et seule l’eau et le foin de prairie sont laissés à volonté afin de prévenir les problèmes l’obésité et urinaires. Les autres aliments solides seront constitués d’un mélange de graines pour octodon et de compléments frais, en très petite quantité, pour varier les apports. Ceux-ci sont principalement la verdure riche en fibres et pauvre au sucre, herbes et branchages, mais aussi de petits bouts de fruits secs ou frais adaptés à leur organisme fragile.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLes octodons sont plus sensibles aux affections suivantes  :

  • Affections digestives :
    • Malocclusion dentaire, en particulier des molaires, entraînant progressivement une impossibilité de s’alimenter à cause d’une pousse excessive des dents.
    • Déficience en vitamines : se traduit par un blanchissement des incisives.
    • Entéropathies d’origine nutritionnelle ou bactérienne (salmonellose) : peuvent survenir à la suite d’un changement de régime alimentaire trop brutal, d’une alimentation inadaptée, de l’absorption de nourriture ou d’eau souillées, d’aliments avariés ou lors d’une intoxication par des plantes. Des fèces très molles en sont le symptôme principal.
    • Diabète : incurable. Symptôme le plus fréquent : nette augmentation de la consommation d’eau, des cataractes sont également observées.
    • Obésité : provoque des troubles respiratoires, cardiaques ou articulaires, des déplacements difficiles.
    • Météorisme : Présence de gaz dans les intestins qui tuent l’animal par compression en effet ce dernier ne peut les évacuer naturellement.
  • Affections respiratoires :
    • Pneumonie bactérienne : Si vous achetez une volière, ce qui est l’idéal à part bien sûr la nature, prenez garde de ne pas la placer là où il y a beaucoup de courants d’air, car votre dégu pourrait attraper une pneumonie qui cause la plupart du temps le décès de l’animal, parfois très rapide.
  • Affections de la reproduction :
    • Infection puerpérales
    • Mortinatalité de nature septicémique
  • Autres affections :
    • Chute de poils : les octodons muent deux fois par an, au printemps et à l’automne. Une chute de poils est anormale si elle est prolongée et survient en dehors de ces périodes ; plusieurs facteurs peuvent en être la cause : air ambiant trop chaud et trop sec (exemple : cage placée près d’un radiateur), hygiène insatisfaisante, santé défaillante (refroidissement, maladie infectieuse). D’autres dépilations plus localisées, notamment à la base du museau, peuvent être dues à des frottements répétés de l’animal, contre les barreaux ou d’autres éléments de la cage qu’il tente de ronger.
    • Cataracte qui peut toucher un ou deux yeux. Elle se manifeste par une tache blanche sur le cristallin devenu opaque.
    • Queue scalpée : Une partie de la queue de l’animal peut se déchirer si elle est saisie ou tirée, ce phénomène, le fur-slip, est un moyen de défense idéal pour fuir, on peut le comparer à celui des lézards, mais contrairement à ces derniers, la queue de l’octodon ne repousse jamais, mais elle cicatrise très bien (utiliser un désinfectant type Bétadine). La perte de la queue entraîne une baisse de l’équilibre, et l’octodon perd en agilité quand il est sur les arbres.

Lors de la prise de médicament, il faut donner le produit goutte à goutte dans la bouche de l’animal, et non d’un trait car cela entraîne la mort de l’animal.

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Comportement du Cobaye

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2013

Comportement du Cobaye dans HAMSTER - COBAYE peru_guinea_pigsCe sont des animaux sociaux qui vivent de préférence en petits groupes de 5 à 10 individus composés de truies (femelles), d’un verrat (mâle) et de jeunes qui pour couper avec la nomenclature porcine précédente s’appellent les chiots.

Les cochons d’Inde se déplacent rapidement en ligne droite, le ventre collé à terre. Ils sont capables de sauter assez bien mais, contrairement à de nombreux rongeurs, ils ne sont pas dotés d’une queue leur permettant de se maintenir debout ou de grimper.

Les individus communiquent entre eux par différents cris et couinements, allant du cri d’alarme strident aux petits cris de reconnaissance et aux roucoulements amoureux.

Ce sont des animaux d’un tempérament placide, faciles à apprivoiser bien que vite apeurés, mais qui sont capables de bagarres féroces entre mâles adultes, et plus rarement et à un degré moindre entre femelles. Il convient donc de leur assurer un espace assez vaste pour ménager des territoires à chacun avec des cachettes pour se réfugier en cas de panique. Ils mordent rarement leur propriétaire mais il faut toutefois se méfier lorsqu’on les brosse par exemple ou lorsqu’on les entend claquer des dents (signe avant-coureur d’une attaque).

Le cobaye est néophobe : il craint l’inconnu. Si on ne prend pas le temps de l’y accoutumer, la simple installation d’un biberon renversé pour remplacer son récipient habituel peut inhiber sa consommation d’eau au point de le faire dépérir.

On ne trouve normalement pas cette espèce domestiquée dans la nature mais le mode d’élevage en semi captivité pratiqué dans les Andes a certainement donné lieu à du marronage.

Le cochon d’Inde a une activité continue diurne et nocturne avec en alternance des courtes phases d’activité et de repos d’importance égale, réparties sur l’ensemble du nycthémère. On peut aussi observer quelques pics d’activité crépusculaire.

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