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Les NAC : entre passion et « spécialisation »

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Les NAC : entre passion et « spécialisation » vétérinaire 

Les NAC : entre passion et « spécialisation » dans HAMSTER - COBAYE 330px-10_apr_2010_19-18-33-220x300Il n’y a pas de cursus de spécialisation NAC à proprement parler dans la formation vétérinaire française. « Chaque vétérinaire peut s’intéresser, puis se spécialiser ou non s’il le désire  pour soigner les NAC », explique le Dr Philippe Vanhée.

« Certains de mes confrères préfèrent référer – faire suivre le cas – ; je les comprends », poursuit-il. « Les NAC sont souvent très différents des chiens ou des chats dans leur réponses aux traitement médicaux. J’accueille de nombreux cas référés, et je retourne un compte rendu au vétérinaire traitant de mes actions. »

Les vétérinaires disposent désormais de davantage moyens de se former en matière de médecine vétérinaire concernant les NAC : « Heureusement, il y a régulièrement des articles dans la presse écrite. Et on voit le jour de téléconférences, ce qui risque de faciliter l’avenir. La formation passe aussi par des listes de discussion de spécialiste sur internet répartis sur toute la France. »

C’est ainsi qu’en 1997 le Dr Philippe Vanhée se souvient avoir rencontré virtuellement Béatrice Fresquet en cours de préparation de sa thèse de doctorat sur la pathologie dentaire du lapin. « Nous étions deux sur cette liste à répondre sur les problèmes des rongeurs et lapins. J’ai alors créé quelques pages pour étayer les techniques pour les confrères et consœurs de la liste. »

« Assez vite, il nous est paru nécessaire de créer un site pour le grand public, car une bonne partie des maladies de ces animaux était due à une mauvaise connaissance des ces espèces associé à un environnement inadapté – alimentation comprise. RongeurS.net voit le jour en 1999, association à distance de nos deux compétences, sans qu’à l’époque on se soit rencontré, car le Dr Fresquet habitait dans le Sud, et moi en Ile-de-France. »

Se rendre sur le site d’origine 

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Choisir son rongeur

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Par le Dr Michaux

 

Choisir son rongeur dans HAMSTER - COBAYE photo_of_roborovski_hamsterQuel rongeur choisir parmi les 8 espèces que l’on trouve habituellement : hamster, cochon d’inde (ou cobaye), rat, souris, gerbille, chinchilla, octodon et lapin? On associe fréquemment le lapin au rongeur, bien qu’il s’agisse d’un lagomorphe.

 Bien entendu, la taille et la morphologie de l’animal sont des éléments importants du choix et chacun a ses préférences. Cependant, ces rongeurs ont des modes de vie très différents qu’il est utile de prendre en compte avant d’en acquérir un.

Nous allons passer en revue les principales spécificités à prendre en compte :

  • Ils sont plus ou moins gros : la souris pèse entre 20 et 50 g ; le hamster et la gerbille entre 80 et 120 g, l’octodon entre 190 et 300 g, le rat entre 300 et 500 g, le chinchilla entre 400 et 600 g, le cobaye est plus volumineux entre 700 et 1,2 kg et le lapin nain jusqu’à 1,8 kg.
  • La durée de vie est très variable entre les rongeurs : le hamster, le rat et la souris ont des durées de vie courtes (2 à 3 ans), la gerbille 3 à 5 ans, le cobaye ou l’octodon entre 4 et 8 ans, le lapin autour de 8 ans et le chinchilla plus de 10 ans. L’attachement d’un enfant à un rongeur évolue profondément avec l’âge. Doit-on prendre un animal qui vivra longtemps au risque qu’il soit un peu délaissé après quelques années? Ou préfère-t-on un animal dont la durée de vie est plus courte avec bien entendu, pour l’enfant, la confrontation inévitable avec la mort de son petit compagnon ? Chacun a sa réponse.
  • L’encombrement provoqué par la cage : Les souris se contentent d’une cage d’une petite taille (30 cm de longueur), les hamster, les rats, les gerbilles et les octodons ont besoin d’une cage de moyenne dimension (de l’ordre de 60 cm de longueur) et enfin les cobayes et surtout les lapins et les chinchillas nécessitent d’une cage plus grande (80 cm au moins pour les cobayes, mais celle-ci n’a pas besoin d’être très haute), 1 mètre chez les lapins et les chinchillas avec pour ces derniers une cage de bonne hauteur). Bien entendu, il s’agit de trouver des cages adaptées à l’espèce. La souris, qui passe dans des trous « de souris » et qui grimpe facilement, arrive à s’échapper facilement si on la place dans une cage non adaptée.
  • Le rythme de vie : certains rongeurs comme les hamsters et les chinchillas sont nocturnes (les enfants peuvent difficilement en « profiter » car ils dorment la journée, de plus, ils font du bruit quand tout le monde dort), les autres rongeurs sont diurnes avec quelques particularités :

- le rat qui peut être aussi bien diurne que nocturne et s’adapter au mode de vie de son possesseur,

- le lapin et l’octodon ont des pics d’activités le matin et le soir aux heures où les enfants sont disponibles.

220px-Whitefacedrobo dans HAMSTER - COBAYELa sociabilité des rongeurs est elle-aussi très variable : les hamsters préfèrent vivre seuls, ils sont agressifs entre eux, le chinchilla est peu sociable. Difficile de faire vivre ensemble 2 animaux du même sexe, mais il est possible d’avoir un couple. Attention alors à ne pas vous faire déborder par les naissances (que fait-on des petits) ? Le lapin peut vivre sans compagnon. Le cobaye et le rat peuvent rester seuls si on s’occupe beaucoup d’eux. Par contre si notre temps est compté mieux vaut en avoir deux du même sexe. Enfin la souris, la gerbille et l’octodon ont besoin de vivre à plusieurs (au moins 2). 

  • Faut-il laisser sortir ces animaux de leur cage sachant que le risque est double ? Les rongeurs ont tendance à s’attaquer aux plinthes, aux meubles et aux fils électriques. Parfois, ils « oublient » de rentrer dans leur cage. Il n’est pas utile de faire sortir de leur cage les hamsters, les gerbilles et les octodons. La souris éventuellement, mais il faut la placer sur une table dont elle ne pourra pas descendre sinon elle va s’échapper. Par contre cobaye, lapin et chinchilla doivent pouvoir sortir, mais sous surveillance sinon gare aux dégâts. Le rat est le plus facile. Il entraine peu de dégâts et ne cherche pas à s’échapper.
  • Certains rongeurs sont plus fragiles que d’autres. Globalement, les rongeurs aiment peu les températures élevées et les courants airs. C’est particulièrement vrai pour les hamsters, les souris, les gerbilles, les chinchillas et surtout les octodons. Ces derniers meurent fréquemment lorsque la température dépasse 32 °C. Le chinchilla a besoin chaque jour d’un bain de sable et ne supporte pas les manipulations incessantes. Le cobaye a besoin chaque jour de légume et de fruit frais. Autant de contrainte à prendre en compte.
  • Quelles activités peut-on avoir avec un rongeur ? Le hamster et la gerbille aiment peu les câlins, leur apprivoisement prendra du temps), par contre ils nous épatent avec les différents exercices qu’ils réalisent. Les octodons les apprécient modérément, la souris est fragile et il ne faut pas trop la manipuler. Le cobaye, le lapin et le chinchilla sont plus demandeurs de câlins. Le cobaye et le rat sont très demandeurs que l’on s’occupe d’eux. Le rat peut établir avec l’être humain une relation très riche avec plein de complicité, parfois fusionnelle.
  • Les rongeurs sont des animaux de compagnie pour les grands enfants, les adolescents et éventuellement les adultes. Ils sont déconseillés pour les enfants trop jeunes. Lorsque l’on est enfant, on peut avoir un cobaye ou un lapin à partir de 6 ans, un hamster, une souris, une gerbille, ou un octodon à partir de 8 ans à la condition qu’on ne cherche pas trop à les manipuler. Le rat et le chinchilla sont des compagnons pour des adolescents.

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Mon hamster en vacances…

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Mon hamster en vacances… dans HAMSTER - COBAYE hamster3 Vous partagez votre vie avec une famille de souris, un hamster, un lapin ou un furet ? Et pourquoi ne pas emmener ce petit monde avec vous, sur votre lieu de villégiature ? C’est évidemment possible, à condition de vous plier à un minimum de précautions pour lui assurer des conditions de transport optimales.

 Un tel changement d’habitudes va représenter un grand bouleversement pour votre petit compagnon. Tout le long du voyage, et quel que soit votre mode de transport, soyez donc vigilant. Veillez aux aux bruits qui pourraient l’apeurer. S’il voyage dans une cage de transport – à cette condition les animaux de moins de 5 kg sont généralement acceptés à vos côtés dans l’avion –protégez-le des coups de chaleur. Ils peuvent rapidement se révéler fatals, particulièrement pour les cochons d’Inde. Si vous voyagez par la route et que la température est très élevée, évitez la climatisation. Recouvrez plutôt sa cage d’une serviette humide.

 Est-il bien vacciné ?

« Les petits animaux sont particulièrement sensibles au stress », souligne la Fondation 30 millions d’Amis. « Pour le réduire, des phéromones de synthèse ou des calmants légers peuvent être envisagés ». Demandez l’avis de votre vétérinaire. Pour le voyage, prévoyez de l’eau et un peu de nourriture. Pour un rat, un concombre fera l’affaire. Sa teneur élevée en eau lui garantira une bonne hydratation. Quant au cochon d’Inde, il appréciera une petite friandise choisie avec le conseil du vétérinaire.

 Pour un voyage à l’étranger, prenez contact le plus rapidement possible avec les autorités du pays. Les rongeurs y sont parfois considérés comme des espèces prolifiques et nuisibles. Vous risquez ainsi de vous voir refuser l’entrée de votre hamster. Selon 30 millions d’amis, « en Europe, les furets sont soumis à la même réglementation que les chiens et les chats ». Pour tout voyage intracommunautaire, ils doivent être dotés du passeport européen. Celui-ci permet à la fois de les identifier (numéro de tatouage ou de puce électronique) et de témoigner que leurs vaccins – antirabique notamment – sont bien à jour.

Les compagnies de transports – aériennes ou ferroviaires – demandent parfois des documents supplémentaires avant d’autoriser l’embarquement des rongeurs. Ainsi pourra-t-on vous réclamer un certificat attestant que votre compagnon provient effectivement d’un élevage ou d’une animalerie. Ou encore un certificat international pour les transits d’animaux. Enfin certaines précisent les dimensions de la cage, les règles du transport… Là encore, il est nécessaire de bien s’informer sur les formalités à respecter. Et de le faire bien avant le départ.

Source : Fondation 30 millions d’Amis, site consulté le 2 juillet 2012

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