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Un Emeu dans la presse

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

 

Un Emeu dans la presse dans AUTRUCHE - EMEU autruche1La traque du mystérieux émeu a pris fin hier, à quelques mètres de la route départementale reliant les communes de Hambach et Roth.

Repéré par des promeneurs, l’oiseau ressemblant à s’y méprendre à une autruche a été attrapé.

Si dans un premier temps le maire, Gaston Meyer, avait signé un arrêté autorisant la mort de l’animal en raison de sa dangerosité, il s’est finalement ravisé à la dernière minute. Il a tout tenté pour le sauver en faisant appel aux gendarmes de la communauté de brigades de Sarreguemines, aux pompiers, à la SPA et à un vétérinaire.

Après un premier essai au lasso, l’équipe est parvenue à immobiliser l’émeu avec un filet de but. L’animal a ensuite été ligoté, endormi et transporté dans un véhicule.

Mais sur la route menant à la SPA où il devait être placé en quarantaine, il a succombé à une crise cardiaque consécutive au stress de sa capture. Il n’a pu être réanimé malgré les massages. L’émeu avait été découvert lundi soir, par une habitante d’Hambach. En promenant son chien, elle avait aperçu l’oiseau dans un champ au milieu des vaches.

Propriétaire introuvable

Le lendemain, une équipe de la SPA avait été mobilisée pour tenter de l’attraper. Puis des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage avaient été dépêchés sur place. Mais l’animal avait disparu sans laisser de traces. Jusqu’à hier. Pour l’heure, nul ne sait depuis combien de temps il errait dans le secteur et d’où il provenait. Les recherches effectuées auprès de la préfecture n’ont pas permis de retrouver son propriétaire. Aucun élevage d’émeus n’est recensé dans la région ni en Alsace. «  Peut-être s’est-il échappé d’un cirque », supposait Patricia Deffrene, responsable de la SPA de Sarreguemines.

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Æpyornis – Oiseaux éléphants

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

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Æpyornis – Oiseaux éléphants dans AUTRUCHE - EMEU aepyornis-116x300

Oiseau éléphant

Les æpyornis ou oiseaux-éléphants  étaient des oiseaux géants, faisant partie des ratites (autruches, émeus, nandous…). Ils vivaient exclusivement à Madagascar.

Bien qu’ils n’eussent pas été les plus hauts, les Aepyornis sont considérés comme les plus lourds de tous les oiseaux ayant existé, leur poids approchant les 500 kilogrammes. Ces oiseaux étaient incapables de voler. Disparus probablement aux alentours de l’an 1000, ou peut-être seulement au XVIIe ou XVIIIe siècle, les Aepyornis ont côtoyé les premiers hommes arrivant à Madagascar. Encore aujourd’hui, les Malgaches peuvent trouver des œufs intacts qu’ils utilisent comme urnes. Dans certains cas, ces œufs ont une circonférence de plus d’1 mètre et une longueur pouvant atteindre 34 centimètres.

Tout comme le casoar, l’autruche, le nandou, l’émeu et le kiwi, l’aepyornis était un ratite ; il ne pouvait pas voler et ne possédait pas de bréchet à l’inverse des autres oiseaux. Comme Madagascar et l’Afrique se sont séparés avant l’apparition des ratites, on pense que les aepyornis se sont dispersés et sont devenus géants et aptères in situ. Un passage terrestre entre le Gondwana et Madagascar était probablement disponible pour leurs ancêtres il y a environ 85 millions d’années.

On pense souvent que l’activité humaine est la cause de l’extinction des aepyornis. Or, ces oiseaux n’étaient pas seulement discrets, ils avaient également une large répartition à Madagascar. Leurs œufs étaient néanmoins vulnérables. Des archéologues ont récemment trouvé des restes de coquilles d’œufs parmi d’anciens foyers humains, suggérant que les oeufs fournissaient régulièrement des repas pour des familles entières. En revanche, on ne sait pas s’il y avait des tabous contre la chasse et l’abattage des oiseaux adultes, bien qu’il y ait des preuves qu’ils étaient tués. Les animaux apportés par les colonisateurs, comme les rats et les chiens, ont pu également manger les œufs d’aepyornis et ainsi réduire leur viabilité. La période exacte de la disparition des aepyornis n’est pas connue avec certitude ; des histoires mettant en scène ces oiseaux géants ont pu persister durant des siècles dans la mémoire collective. Un os d’aepyornis fut trouvé et daté au carbone 14 de l’an 120. Ce dernier présentait des signes de découpes. Une coquille d’œuf fut également datée de l’an 1000. On pense que l’aepyornis est responsable de la légende du vorompatra (« oiseau des marais »), un animal légendaire malgache supposé éteint. Par ailleurs, après de nombreuses tentatives infructueuses, les molécules d’ADN d’un oeuf d’aepyornis ont été extraites avec succès par un groupe de chercheurs internationaux et les résultats ont été publiés dans la rubrique « Proceedings » de la Royal Society B. Une autre hypothèse soutient que les humains ont chassé les oiseaux-éléphants jusqu’à la disparition totale de ces derniers, sur un laps de temps très court comparativement à la taille de Madagascar. Il se peut aussi que leur disparition soit la conséquence de zoonoses transmises par les volailles que les humains élevaient. En effet, des os d’oiseaux domestiques ont été trouvés dans des gisements subfossiles où se trouvaient également des os d’aepyornis. Une troisième théorie explique l’extinction des oiseaux-éléphants par le changement du climat. Une sécheresse intense à Madagascar au début de l’holocène couplée à l’activité humaine aurait pu avoir raison des aepyornis.

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Survivance possible de Rokh

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

Quelques témoignages, notamment par l’amiral Étienne de Flacourt, gouverneur de Madagascar au XVIIe siècle, pourraient prouver que les aepyornis ont survécu plus longtemps qu’on ne le pense et peut-être même jusqu’à nos jours. Selon Étienne de Flacourt, les aepyornis auraient encore été présents dans le sud de l’île en 1658. D’après le témoignage d’un colon recueilli en 1924 par M. Humbert, botaniste à la faculté des sciences d’Alger, une femme indigène prétendait qu’un oiseau géant fut tué en 1890 par les gens du roi des Manikoros (nord de Tuléar), dans un marais à la suite d’un cyclone.

La légende de l’oiseau Rokh des récits arabes notamment dans les Milles et Une Nuits est peut être en relation avec l’aepyornis.

On ne sait pas avec certitude si les aepyornis étaient adaptés aux forêts denses comme les casoars actuels. Cependant, certains fruits forestiers à noyaux durs auraient pu être adaptés au passage dans le système digestif d’un ratite.

Survivance possible de Rokh dans AUTRUCHE - EMEU rock-292x300

Parmi les oiseaux mythiques comparables (ce qui n’implique cependant pas une origine commune) se trouvent le Fenghuang ou l’Oiseau vermillon chez les Chinois, Garuda pour les Thais, les Indiens et les Indonésiens, Suzaku pour les Japonais, le Phénix chez lesGrecs. Le Rokh peut aussi être rapproché du mythe de Prométhée (« le prévoyant ») dont l’aigle de Zeus dévore le foie chaque jour pour le punir d’avoir offert le feu à l’humanité. On peut aussi évoquer l’oiseau tonnerre pour les Amérindiens, le Pouākai pour les Maoris (mythe peut-être né de l’aigle de Haast, aujourd’hui disparu) et l’oiseau Minka pour les aborigènes d’Australie.

Oiseaux disparus 

Le ratite géant de Madagascar appelé Aepyornis aurait selon certains pu être une des influences de l’imagination des conteurs qui relatèrent l’existence de cet oiseau mythique, si l’on ne tient pas compte de ce que ce dernier était quasiment aptère. Plus récemment, Steven Goodman a proposé qu’une origine du mythe soit en fait Stephanoaetus mahery, un rapace géant lui aussi originaire de Madagascar.

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