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Les Hermines et leurs proies

Posté par othoharmonie le 25 mai 2013

 

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Les Hermines et leurs proies dans HERMINE - VISON- BELETTE hermine12Une loi bien connue en écologie, la loi de Bergmann, veut que, pour une espèce donnée, les animaux les plus grands soient ceux qui habitent les latitudes les plus élevées. Dans le cas de l’hermine, c’est l’inverse : les plus petites sont les plus septentrionales. En fait, le problème le plus important pour une hermine qui vit en zone arctique ou subarctique est de trouver suffisamment à manger sans perdre trop d’énergie. Or, sous la neige, dans les terriers et les tunnels des petits rongeurs, il fait bien moins froid qu’en surface, et c’est là que se trouvent les proies : deux raisons qui justifient une petite taille qui permet de se glisser dans ces galeries. Les mâles sont plus grands, sans doute à cause de la compétition intense au moment de la reproduction : le plus grand se trouve avantagé. Le problème ne se pose pas de la même façon à la femelle, qui doit, en outre, trouver davantage de proies que le mâle quand elle est gestante et quand elle nourrit ses petits.

 La densité des hermines est étroitement liée à celle de leurs proies. Les travaux de Sylvain Debrot, dans le Jura suisse à la fin des années 1970, le montrent bien. Dans la vallée de Brévine, vers 1 000 m d’altitude, le nombre d’hermines sur le terrain d’études, mesurant 1 875 hectares, est passé de 50 animaux à seulement 3 en deux ans. En 1977, 6,8 hermines vivantes étaient capturées pour 100 pièges laissés chacun 24 heures (une nuit-piège). En 1979, le chiffre n’était plus que de 0,7 hermine pour 100 nuits-pièges. En fait, en 1975, il y avait eu une prolifération de campagnols terrestres (Arvicola terrestris), qui avait entraîné une augmentation du nombre d’hermines. L’effondrement de la population de campagnols a provoqué la disparition presque complète des hermines.

    Ce phénomène était déjà bien connu des piégeurs russes opérant dans les plaines inondables de la Volga et de la Kama. Ils savaient bien, dès les années 1930, prévoir les bonnes années à hermines, simplement au nombre de grands campagnols piégés en juin de l’été précédent.

    Quand on étudie les classes d’âge dans les populations d’hermines en perpétuelle dynamique, on remarque également que, en cas de fortes densités, le nombre de jeunes peut atteindre les 2/3 des captures, alors qu’il représente moins du cinquième de l’effectif en temps de pénurie. Le système de reproduction de l’espèce fait que toutes les femelles sont gestantes à la fin de la saison des accouplements, mais, si les proies sont rares, il n’y a pratiquement pas de survivants parmi les jeunes et la population vieillit. Inversement, si les campagnols, ou les lemmings, sont nombreux, toutes les portées seront élevées.

 Les hermines qui vivent en Grande-Bretagne sont un peu plus grandes que celles qu’on rencontre en Suisse ou en Russie, et se nourrissent beaucoup de lapins. Or, si l’hermine est présente sur l’île depuis des milliers d’années, le lapin n’est arrivé outre-Manche qu’à l’époque des Normands et il n’est commun que depuis seulement 200 ou 300 ans. Comme la Grande-Bretagne était initialement couverte de forêts, peu propices aux hermines, on peut supposer qu’elles étaient autrefois beaucoup moins nombreuses qu’aujourd’hui. Les lapins ne présentant pas, comme les campagnols, de fluctuations importantes de densité d’une année sur l’autre, il est difficile de savoir quel est le degré de dépendance des hermines vis-à-vis de cette proie. Mais on sait, d’après les carnets de piégeage des gardes de propriétés, que la myxomatose, en décimant les lapins, a eu des conséquences spectaculaires sur les populations d’hermines. En deux ans, de 1953 à 1955, la maladie a éliminé 99 % des lapins du pays ; et, entre 1954 et 1960, les hermines avaient pratiquement disparu. Dans certains cas, les captures annuelles représentaient moins de 1 % des chiffres des années précédant l’arrivée du virus. Depuis 1970, les lapins ont commencé à revenir et les hermines ont suivi. Mais chaque nouvelle flambée de myxomatose reproduit le même phénomène.

    Ces deux exemples, hermine/lapin et hermine/grand campagnol, montrent bien que c’est plutôt la densité de la proie qui conditionne celle du prédateur que l’inverse.

 Une situation un peu différente a été rapportée par deux scientifiques néerlandais, A. Van Wijngaarden et M. Bruijns, en 1961. Sur l’île de Terschelling, mesurant 110 km et plantée de différentes essences au début de ce siècle, les campagnols (Arvicola terrestris) ont commencé à faire des dégâts aux arbres et aux jardins dès 1920. Pour lutter contre eux, on introduisit, en 1931, neuf hermines et quelques belettes. En peu d’années, les hermines étaient 180. Dès 1937, on observait des fluctuations importantes de populations : les campagnols et les belettes avaient disparu, mais les hermines se maintenaient, en fluctuant, grâce à la population de lapins qui avait bénéficié de la disparition d’un concurrent. Sur une île, les paramètres sont beaucoup plus simples que sur un continent, mais l’expérience qui a été faite et qui a été bien suivie illustre les relations complexes existant dans un écosystème.

 Les hermines sont de redoutables chasseurs, mais elles n’en ont pas moins leurs propres prédateurs, comme les renards, les buses, les faucons ou les hiboux. En Amérique du Nord, le vison et les lynx sont aussi des prédateurs potentiels ; en Europe, le chat forestier ou le chat haret.

    Dans les années 1950-1980, des scientifiques américains, cherchant à démontrer que les populations d’hermines étaient contrôlées par celles des renards et des rapaces, se sont demandé pourquoi les hermines seules, et non les belettes, avaient le bout de la queue noir. Pour répondre à cette question, R. Powell a testé des leurres de la taille des belettes, des hermines et des belettes à longue queue, de la couleur des animaux, avec ou sans noir au bout de la queue ou avec ou sans noir sur le dos. Des buses dressées ont appris à chercher à les attraper.

    Les conclusions de ses études sont les suivantes. Le noir de la queue des grandes espèces attire le regard du rapace au point de ne pas toujours lui laisser voir le corps de la proie et il dirige ses serres sur la queue. Or, la mobilité de ses doigts ne lui permet pas de la saisir et l’hermine a une chance de s’en sortir. 

   Dans le cas de la belette, sa taille est beaucoup trop petite pour que le fait d’avoir l’extrémité de sa petite queue noire la protège. La patte du rapace capture le tout. Une queue plus longue serait probablement difficile à maintenir à la température du corps en plein hiver. Enfin, la belette est suffisamment menue pour se glisser facilement sous terre ou sous la neige, ce qui la met à l’abri de nombreux prédateurs. Finalement, elle a peut-être plus à craindre de l’hermine, qui n’hésitera pas à lui voler son repas si l’occasion s’en présente.

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Signification du prénom Hermine

Posté par othoharmonie le 25 mai 2013

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 Etymologie : Soldat (germanique).

 Fête : 9 juillet

 Qui est elle ?

Signification du prénom Hermine dans HERMINE - VISON- BELETTE hermine6-300x199 Hermine peut apparaître plus dure, plus stricte, qu’elle ne l’est en réalité… En fait, elle est hypersensible et somme toute assez vulnérable. Face à l’hostilité, elle a souvent tendance à se replier sur elle-même, en évitant les affrontements. Pourtant, c’est une femme courageuse, fière, déterminée, qui déteste l’injustice, la flatterie, le mensonge, et est tout à fait capable de commander et d’assumer des responsabilités. Elle possède un esprit novateur et a besoin de vivre ses propres expériences, capable en cela de se sacrifier pour une cause qui la touche. C’est une femme assez complexe. Elle est souvent partagée entre un côté égocentrique, autoritaire, exigeant, surtout si elle est née un 1, 10, 19, 28, ou si elle possède un chemin de vie 1. A l’opposé se trouve en elle un autre côté, altruiste, idéaliste, surtout si elle est née un 9, 18, 27, ou si elle possède un chemin de vie 9. Enfant, Hermine est sage, disciplinée et réservée. Elle est autonome et se révélera une sœur aînée remarquable, capable de remplacer les parents le cas échéant. Attention toutefois de ne pas abuser de sa gentillesse, c’est une proie rêvée. Il serait souhaitable de la faire participer à des activités extérieures qui lui permettront de trouver le juste équilibre dans sa relation avec les autres et l’environnement.

 Qu’aime-t-elle ?

Ambitieuse, Hermine cherche à diriger, avoir la première place dans la vie et attirer l’attention sur elle. Elle aime le spectacle et a besoin d’être reconnue et adulée… Tout à la fois idéaliste et matérialiste, elle est sensible au standing ainsi qu’au confort que procure l’argent. Sentimentalement, elle est exigeante et entend dominer. Sensuelle, elle est jalouse et entière et, si elle est fidèle, loyale et franche, elle demande la réciproque à son partenaire. Sa rudesse et sa brusquerie cachent en fait une grande générosité et beaucoup de sentiments.

 Que fait elle ?

 Hermine sera attirée par le domaine social (médecine, justice, droit), particulièrement si elle est née un 9, 18, 27, ou possède un chemin de vie 9, les professions libérales, la banque, la gestion, la finance, le monde du spectacle ou les carrières dans l’audiovisuel.

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Vison d’Amérique

Posté par othoharmonie le 25 mai 2013

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Vison d'Amérique dans HERMINE - VISON- BELETTE martesLe Vison d’Amérique est une espèce de mammifères carnivores de la famille des mustélidés, dans la sous-famille des mustélinés, originaire de l’Amérique du Nord. Depuis l’extinction récente de Neovison macrodon, il est le seul représentant actuel du genre Neovison (anciennement Mustela). Le mot « vison » vient du latin visio signifiant pet, puanteur (en référence à l’odeur forte se dégageant de leur marquage territorial).

Animal commun en Amérique du Nord, il a été élevé intensivement pour sa fourrure en Europe et en Russie notamment pendant le xxe siècle. Des spécimens se sont échappés et ont formés depuis des populations dans le reste de l’hémisphère nord. Sa présence en Europe est indésirable car il concurrence une autre espèce de mustélidés déjà gravement menacé, le vison d’Europe (Mustela lutreola).

nciennement classé dans le genre Mustela, il a à présent inclus dans un nouveau genre, Neovison, depuis 2005, avec une autre espèce, Neovison macrodon,éteint depuis le xixe siècle. Le vison d’Amérique se distingue par un nombre de chromosomes différents des animaux du genre Mustela (2n=30, contre 2n=38 pour le vison d’Europe).

À l’état sauvage, on le trouve à l’origine en Amérique du nord. Le vison d’Amérique est largement présent en Alaska, dans tout le sud du Canada et dans la large moitié nord des États-Unis. Il y est assez bien représenté, même si l’on constate quelques diminutions des populations ces 10 dernières années.

À l’origine chassé en Alaska pour sa fourrure, c’est Charles Rich, un américain, qui fut le premier à monter un élevage de fourrure, nommé visonnière, en 1872. Ce fut un tournant pour le vison d’Amérique : en effet, les croisements génétiques ont donné lieu à une nouvelle variété de visons d’Amérique, différente de la souche sauvage (morphologie supérieure, couleurs très variables…).

À partir de 1926, le vison d’Amérique quitte l’Amérique du nord vers l’Europe, où de petits élevages voient le jour. Dans certains pays du vieux continent, en Sibérie et en Russie par exemple, des visons d’Amérique sont relâchés pour être piégés à l’état sauvage, les visons d’élevage ayant moins de valeur commerciale. On remarque dès lors ses formidables capacités d’adaptation. Le vison d’Amérique commence donc à conquérir de nouveaux territoires, comme l’Eurasie l’Amérique du sud. À partir de 1940, un peu partout en Europe, des élevages ferment faute de rentabilité (particulièrement suite à la Seconde Guerre mondiale) et relâchent les animaux dans la nature, d’autres s’échappent, et plus récemment il arrive que des élevages entiers soient libérés par des activistes (le dernier en date en France : octobre 2009 en Dordogne, 5000 animaux). C’est ainsi que le vison d’Amérique colonise peu à peu la grande majorité de l’Europe. On le retrouve dans la plupart des milieux naturels, aussi bien en montagne qu’en bord de mer (bien que l’eau salée ne soit pas son milieu de prédilection), menaçant directement la population fragile des visons d’Europe, et provoquant des ravages chez certaines espèces menacées (par ex. les sternes en Bretagne)

Le vison a la morphologie caractéristique des mustélidés : corps allongé, dos courbe, pattes courtes avec 5 doigts pourvus de griffes non rétractiles, ainsi qu’une longue queue. Les pattes sont semi-palmées. Il est équipé, comme les autres mustélidés, de glandes anales malodorantes qu’il sécrète en cas de danger.

Le vison d’Amérique observe un dimorphisme sexuel, surtout concernant le poids et la taille. Dans la nature, les mâles font de 900 g à 2 kg, pour une longueur comprise entre 58 et 70 cm queue comprise. Une femelle fera de 600 g à 1,2 kg, pour environ 40 à 65 cm de long. Les individus d’élevages peuvent être bien plus gros : certains mâles vont jusqu’à 90 cm de long pour 4 kg.

Le vison est pourvu d’une dentition de carnivore, avec 4 canines proéminentes. Le vison d’Amérique possède 34 dents.

Formule dentaire : 3132/3131 = 34

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Hermine, vison et belette, des Mustelidae

Posté par othoharmonie le 25 mai 2013


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Les mustélidés (du latin mustela signifiant belette) sont des prédateurs, de taille variée (de 20 cm à plus de 2m), avec un corps allongé et des pattes courtes. Ils possèdent des glandes sécrétrices développées (de chaque côté de l’anus) qui peuvent dégager une odeur musquée en cas d’attaque. Divisée en plusieurs sous-familles, la famille des mustélidés comprend 55 espèces en 24 genres ; elle est proche de la famille des méphitidés (mouffettes).

Zibeline du Japon    Hermine, vison et belette, des Mustelidae dans HERMINE - VISON- BELETTE martes_melampus

Martes Melampus est la zibeline japonaise. Comme son nom l’indique, elle vit au Japon. C’est un animal méconnu et devenu assez rare. La zibeline japonaise se reconnaît grâce à son pelage caractéristique brun jaunâtre.

Les mâles et les femelles sont territoriaux, la taille du territoire variant selon la disponibilité des ressources alimentaires. La marte japonaise est omnivore, préférant les poissons, grenouilles et les petits oiseaux et petits mammifères, mais consommant aussi volontiers des insectes, des fruits et des graines lorsque c’est nécessaire. Elle dort dans le creux d’un arbre ou dans un terrier.

La zibeline (Martes zibellina) est une petite espèce de mammifère carnivore de la famille des mustélidés. Elle peut vivre jusqu’à 17 ans, et pèse environ 2 kg. On la rencontre en Asie du nord-est (Sibérie, Mongolie, Corée) et en Amérique du Nord.

La zibeline est très gourmande. Elle a un régime alimentaire très varié. Elle est omnivore et elle mange surtout des petits rongeurs, oiseaux, ou insectes. L’hiver elle mange des petites baies et des fruits sauvages. Elle peut aussi se nourrir d’œufs, à l’occasion. 150 g de nourriture par jour, soit 7 % de son poids, ne lui font pas peur.

Ses principaux prédateurs sont le chat sauvage, le renard roux et le hibou.

Elle a pu avoir la réputation d’être un animal nuisible alors que dans les faits elle ne s’approche presque jamais des endroits habités. Les chasseurs la recherchent pour sa fourrure, connue pour être très douce et la plus chère du marché, au point que l’espèce a été menacée d’extinction. Il y a une centaine d’années, il ne restait plus que 300 zibelines à l’état sauvage. Sa couleur foncée et son nom russe sobolj’ sont à l’origine du mot « sable », qui désigne en héraldique la couleur noire.

Au xixe siècle la martre zibeline était dénommée Souris de Moscovie (bien qu’elle n’ait ni la taille, ni la nourriture de la souris)

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la MARTRE

Posté par othoharmonie le 25 mai 2013


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La martre d’Amérique ou martre des Hurons (Martes americana) est une martre d’Amérique du Nord, parfois aussi appelée martre des pins, mais qu’il ne faut pas confondre avec la martre des pins européenne.

C’est une des nombreuses espèces menacées par la fragmentation forestière et victime de mortalité par collision avec les véhicules

 la MARTRE dans HERMINE - VISON- BELETTE martre

La martre d’Amérique a un long corps mince couvert de fourrure brun brillant avec une gorge de couleur plus claire, une longue queue touffue et un museau pointu. Le mâle présente une longueur (tête-corps) de 36 à 45 cm de long, prolongé par une queue de 15 à 23 cm. Son poids varie entre 470 et 1 300 g alors que la femelle, plus petite, ne dépasse pas les 850 g. La martre est digitigrade, ce qui signifie qu’elle marche sur le bout de ses doigts et n’appuie pas sa patte au complet sur le sol. À l’instar de celles des chats, ses griffes sont semi-rétractable, ce qui l’aide à grimper dans les arbres. Elle a également de très grand pattes par rapport au poids corporel, ce qui lui permet de marcher sur la neige, et ce aussi légère que de la fine poudreuse. Cela donne à cette espèce un net avantage dans les zones qui bénéficient de fortes neiges.

La martre d’Amérique diffère du pékan de par sa taille plus petite et de son pelage brun plus clair sur la poitrine.

 La martre d’Amérique vit dans les forêts de conifères d’Alaska et du Canada, ainsi que, plus au sud, dans les montagnes Rocheuses, dans la région des Grands Lacs et en Nouvelle-Angleterre. Si la chasse et la destruction des forêts ont réduit son habitat, elle reste plus abondante que le pékan. La sous-espèce vivant sur l’île de Terre-Neuve (Martes americana atrata) est considérée comme étant en danger. 

L’animal est omnivore, préférant capturer et manger les petits mammifères, en particulier les écureuils roux américains, mais consomme facilement des poissons, grenouilles, insectes, charognes, ainsi que des fruits et de la végétation, lorsqu’il y en a. Il cherche sa nourriture aussi bien au sol que dans les arbres et sait par ailleurs très bien nager. La martre des hurons est essentiellement active la nuit, tôt le matin et en fin d’après-midi. Elle est généralement solitaire en dehors de la saison d’accouplement.

Les mâles défendent un territoire de huit kilomètres carrés en moyenne, et peuvent être très agressifs envers les autres mâles. Le territoire des femelles est nettement plus petit et atteint 2,3 kilomètres carrés en moyenne. Les martres d’Amérique n’hibernent pas, mais se rendent plus au sud ou plus bas en altitude durant l’hiver.

 L’accouplement se produit au cours de l’été, mais l’implantation du blastocyste fécondé est retardée (dormance, diapause) et de 1 à 5 jeunes naissent au printemps suivant dans un nid situé dans un arbre creux ou dans une cavité rocheuse. Les petits, qui naissent aveugles, ouvrent les yeux après 40 jours, sont sevrés au bout de six semaines et deviennent indépendants à l’âge de trois mois et demi. Ils atteignent leur maturité sexuelle durant leur deuxième année.

La martre d’Amérique et l’Homme

La martre peut être un animal de compagnie joueur quand elle est élevée par les hommes et que les jeunes sont nourris à la bouteille. Cependant, certaines provinces canadiennes et États américains rendent un permis obligatoire pour détenir un tel animal. Cette exigence vise généralement à décourager la population à retirer des espèces sauvages de leur habitat naturel.

La fourrure de la martre d’Amérique est brillante, ressemblant à celle de la zibeline. Au tournant du vingtième siècle, les populations de martres d’Amérique ont été décimées en raison du commerce des fourrures. La Compagnie de la Baie d’Hudson a commercialisé les peaux de cette espèce, parmi d’autres. De nombreuses mesures de protection et efforts de réintroduction ont permis à la population d’augmenter, mais la déforestation est encore un problème pour la martre dans une grande partie de son habitat. La chasse de la martre d’Amérique est actuellement légale dans certaine zones au cours d’une courte saison de chasse.

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