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Pelage de Vison

Posté par othoharmonie le 24 mai 2013

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Le vison d’Amérique, selon qu’il soit sauvage ou originaire d’élevage, peut revêtir des dizaines de couleurs différentes. Dans la plupart des cas, il se distingue par une tache blanche sur le menton, mais elle n’est pas systématique : On a parfois remarqué un marquage très épars, voire une absence de marquage. La couleur d’origine est un brun noir pour les poils de jarres, et brun-foncé pour les poils de bourre. Le pelage est dense et très fourni. Au fil des générations d’élevages, la sélection a permis des couleurs et des marquages infiniment variés, dont les noms varient en fonction des visonnières et des pays.

Couleurs de vison d’élevage :

Pelage de Vison dans HERMINE - VISON- BELETTE vison-noir-et-blanc-300x163blanc, perle, silver blue cross, saphir cross, palomino cross, dawn cross, pastel cross, balck cross, silver blue, saphir, palomino, topal, aube, pastel, scanglow, scanbrown, scnablack. D’autres couleurs existent, produit de marquages aléatoires des visons : chat, Chalsedony, gletcher, hermine, karelskaja spotted, herggedal shadow, amethist, royal silver, spotted et d’autres…

Le vison d’Amérique est un animal semi-aquatique, essentiellement crépusculaire et nocturne. Une grande partie de la journée est consacrée à la toilette et au sommeil, la nuit correspond davantage à la période de chasse (qui représente une grande majorité de l’activité puisque le vison ne stocke pas, ou rarement, de nourriture), aussi bien terrestre qu’aquatique.

La baignade est fréquente et quotidienne chez le vison, particulièrement en période de forte chaleur : du fait de son épaisse fourrure, il lui est très difficile de réguler sa température, et plonger dans l’eau est souvent le moyen le plus efficace de se rafraîchir. Les plongées sont de courtes durées (moins d’1 min en général, jusqu’à 2 min s’il reste immobile), et il ne reste pas plus d’une heure consécutive dans l’eau, son poil n’étant pas suffisamment imperméable. Il remonte ainsi régulièrement se sécher sur des places de « ressui », et se lèche soigneusement la fourrure pour l’imperméabiliser à nouveau. Il n’est pas un excellent nageur, la plupart du temps sa technique de nage s’apparente à celle du « petit chien », excepté lorsqu’il plonge : dans ce cas, la propulsion se fait par impulsion des pattes arrières. De ce fait, le vison est surtout un nageur de surface. Sous l’eau, il a une vision assez médiocre, et il chasse principalement à l’aide de ses vibrisses (moustaches), qui lui permettent de repérer ses proies en fonction de leurs mouvements. Hors de l’eau, son ouïe fine et son flair aiguisé lui permettront de repérer facilement sa nourriture. Sous l’eau ou sur terre, c’est davantage grâce à sa discrétion qu’à sa vitesse qu’il capture ses proies.

Le vison est individualiste, territorial et sédentaire. Il marque son territoire par des sécrétions anales et des excréments (fèces) mis en évidence. En période de reproduction le mâle quitte son territoire pour aller à la rencontre de plusieurs femelles. Ces dernières restent sur leur domaine vital, où elles élèveront seules leurs jeunes, avant que ces derniers partent pour se trouver un territoire propre. Le reste du temps, le vison vit seul, et ne part que s’il est chassé ou menacé.

Le vison semble vivre irrémédiablement proche des milieux aquatiques d’eau douce, très variés cependant : on le trouve dans les cours d’eau, étangs, lacs, marais, milieux ouverts et forestier, mais aussi les côtes de l’Atlantique et les milieux urbains, tel que les ports. On le rencontre néanmoins le plus fréquemment sur les moyennes rivières. C’est un animal de plaine, qu’on ne trouve quasiment jamais au-delà de 700 m d’altitude. Généralement, il ne s’éloigne pas de plus d’une dizaine de mètres des rives (150 m au maximum en Espagne).

Le gite du vison n’est pas obligatoirement sous terre. La plupart du temps, en période estivale, il dort caché dans les hautes herbes (dans les formations d’hélophytes). En hiver ou en période de gestation, il occupe des terriers d’autres espèces ou des cavités naturelles. Il habite parfois les troncs creux, les ronciers, les tas de bois, ou utilise le terrier de ses proies…. Le vison ne creuse pas lui-même de terriers. Son domaine vital s’étend généralement entre 1,8 et 3 km de cours d’eau (celui du mâle étant plus grand que celui de la femelle). 18,1 km ont été observés au maximum.

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L’histoire du Vison

Posté par othoharmonie le 24 mai 2013

 

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Les visons sont des petits mammifères de la famille des mustélidés.

Deux espèces distinctes, à capital génétique différent. Le vison d’Amérique est beaucoup plus gros (1,5 à 2 kg) que le vison d’Europe (0,8 à 1kg). La qualité exceptionnelle de sa fourrure a fait du vison l’un des animaux les plus recherchés pour celle-ci.

À l’état sauvage, on le trouve à l’origine en Amérique du nord. Le vison d’Amérique est largement présent en Alaska, dans tout le sud du Canada et dans la large moitié nord des États-Unis. Il y est assez bien représenté, même si l’on constate quelques diminutions des populations ces 10 dernières années.

À l’origine chassé en Alaska pour sa fourrure, c’est Charles Rich, un américain, qui fut le premier à monter un élevage de fourrure, nommé visonnière, en 1872. Ce fut un tournant pour le vison d’Amérique : en effet, les croisements génétiques ont donné lieu à une nouvelle variété de visons d’Amérique, différente de la souche sauvage (morphologie supérieure, couleurs très variables…).

L’histoire du Vison dans HERMINE - VISON- BELETTE vison2À partir de 1926, le vison d’Amérique quitte l’Amérique du nord vers l’Europe, où de petits élevages voient le jour. Dans certains pays du vieux continent, en Sibérie et en Russie par exemple, des visons d’Amérique sont relâchés pour être piégés à l’état sauvage, les visons d’élevage ayant moins de valeur commerciale. On remarque dès lors ses formidables capacités d’adaptation. Le vison d’Amérique commence donc à conquérir de nouveaux territoires, comme l’Eurasie l’Amérique du sud. À partir de 1940, un peu partout en Europe, des élevages ferment faute de rentabilité (particulièrement suite à la Seconde Guerre mondiale) et relâchent les animaux dans la nature, d’autres s’échappent, et plus récemment il arrive que des élevages entiers soient libérés par des activistes (le dernier en date en France : octobre 2009 en Dordogne, 5000 animaux). C’est ainsi que le vison d’Amérique colonise peu à peu la grande majorité de l’Europe. On le retrouve dans la plupart des milieux naturels, aussi bien en montagne qu’en bord de mer (bien que l’eau salée ne soit pas son milieu de prédilection), menaçant directement la population fragile des visons d’Europe, et provoquant des ravages chez certaines espèces menacées (par ex. les sternes en Bretagne)

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Le vison

Posté par othoharmonie le 24 mai 2013

 

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Le vison dans HERMINE - VISON- BELETTE vison-damerique1Animal commun en Amérique du Nord, il a été élevé intensivement pour sa fourrure en Europe et en Russie notamment pendant le xxe siècle. Des spécimens se sont échappés et ont formés depuis des populations dans le reste de l’hémisphère nord. Sa présence en Europe est indésirable car il concurrence une autre espèce de mustélidés déjà gravement menacé, le vison d’Europe (Mustela lutreola).

Anciennement classé dans le genre Mustela, il a à présent inclus dans un nouveau genre, Neovison, depuis 2005, avec une autre espèce, Neovison macrodon,éteint depuis le xixe siècle. Le vison d’Amérique se distingue par un nombre de chromosomes différents des animaux du genre Mustela (2n=30, contre 2n=38 pour le vison d’Europe).

Le vison d’Amérique, selon qu’il soit sauvage ou originaire d’élevage, peut revêtir des dizaines de couleurs différentes. Dans la plupart des cas, il se distingue par une tache blanche sur le menton, mais elle n’est pas systématique : On a parfois remarqué un marquage très épars, voire une absence de marquage. La couleur d’origine est un brun noir pour les poils de jarres, et brun-foncé pour les poils de bourre. Le pelage est dense et très fourni. Au fil des générations d’élevages, la sélection a permis des couleurs et des marquages infiniment variés, dont les noms varient en fonction des visonnières et des pays.

Couleurs de vison d’élevage :

blanc, perle, silver blue cross, saphir cross, palomino cross, dawn cross, pastel cross, balck cross, silver blue, saphir, palomino, topal, aube, pastel, scanglow, scanbrown, scnablack. D’autres couleurs existent, produit de marquages aléatoires des visons : chat, Chalsedony, gletcher, hermine, karelskaja spotted, herggedal shadow, amethist, royal silver, spotted et d’autres…

Le vison d’Amérique est un animal semi-aquatique, essentiellement crépusculaire et nocturne. Une grande partie de la journée est consacrée à la toilette et au sommeil, la nuit correspond davantage à la période de chasse (qui représente une grande majorité de l’activité puisque le vison ne stocke pas, ou rarement, de nourriture), aussi bien terrestre qu’aquatique.

La baignade est fréquente et quotidienne chez le vison, particulièrement en période de forte chaleur : du fait de son épaisse fourrure, il lui est très difficile de réguler sa température, et plonger dans l’eau est souvent le moyen le plus efficace de se rafraîchir. Les plongées sont de courtes durées (moins d’1 min en général, jusqu’à 2 min s’il reste immobile), et il ne reste pas plus d’une heure consécutive dans l’eau, son poil n’étant pas suffisamment imperméable. Il remonte ainsi régulièrement se sécher sur des places de « ressui », et se lèche soigneusement la fourrure pour l’imperméabiliser à nouveau. Il n’est pas un excellent nageur, la plupart du temps sa technique de nage s’apparente à celle du « petit chien », excepté lorsqu’il plonge : dans ce cas, la propulsion se fait par impulsion des pattes arrières. De ce fait, le vison est surtout un nageur de surface. Sous l’eau, il a une vision assez médiocre, et il chasse principalement à l’aide de ses vibrisses (moustaches), qui lui permettent de repérer ses proies en fonction de leurs mouvements. Hors de l’eau, son ouïe fine et son flair aiguisé lui permettront de repérer facilement sa nourriture. Sous l’eau ou sur terre, c’est davantage grâce à sa discrétion qu’à sa vitesse qu’il capture ses proies.

Le vison est individualiste, territorial et sédentaire. Il marque son territoire par des sécrétions anales et des excréments (fèces) mis en évidence. En période de reproduction le mâle quitte son territoire pour aller à la rencontre de plusieurs femelles. Ces dernières restent sur leur domaine vital, où elles élèveront seules leurs jeunes, avant que ces derniers partent pour se trouver un territoire propre. Le reste du temps, le vison vit seul, et ne part que s’il est chassé ou menacé.

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Protection du vison d’Europe

Posté par othoharmonie le 24 mai 2013

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Le vison d’Europe est une espèce de mammifères carnivores de la famille des mustélidés vivant en Europe.

C’est une espèce menacée qui a déjà disparu d’une grande partie de son aire de répartition.

Protection du vison d’Europe dans HERMINE - VISON- BELETTE vison-deuropeLe vison d’Europe est l’un des mammifères les plus en danger en Europe et à ce titre jouit aujourd’hui théoriquement d’un statut de protection totale. Au niveau européen, plusieurs plans de sauvegarde ont été mis en place, notamment en Estonie (suivi par Tiit Maran), en France (suivi par Thierry Lodé) en Allemagne (suivi par R. Schroepfer).

L’installation d’écoducs spéciaux dits « passages à visons » sous les ponts est à l’étude dans plusieurs secteurs ( zone Natura 2000 Vallée de l’Antenne par exemple)

Les pièges peuvent être munis d’une « trappe à visons d’Europe » car ceux-ci sont beaucoup plus petits que les ragondins et les visons d’Amérique. Le conseil général de la Charente a financé l’installation de ces trappes sur les pièges des piégeurs agréés.

En France, le plus grand projet autoroutier de 2008 (Autoroute A65 Pau-Langon qui sur 150 km, des Pyrénées-Atlantiques à la Gironde traverse une des dernières zones de survie du Vison d’Europe) a été bloqué le 20 mars 2008 par un avis défavorable du comité permanent du Conseil national de protection de la nature qui a jugé insuffisantes les mesures compensatoires proposées par l’aménageur/Concessionnaire. Cependant l’autoroute a tout de même été construite et inaugurée en 2010.

La chasse et le piégeage permettent aussi de contribuer à la préservation du Vison d’Europe par la régulation du Vison d’Amérique qui entre en concurrence directe avec le sujet européen. Le Vison d’Europe est protégé en France tandis que le vison d’Amérique est sur la liste des espèces susceptibles d’être classées nuisibles par arrêté ministériel en date du 30 septembre 1988.

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Porter le Vison en 1900

Posté par othoharmonie le 24 mai 2013

 

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L’OFFICIEL DE LA MODE n°523-524 de 1965 / Page 106 / 107

TEXTE BRUT DE LA PAGE (c) Les Editions Jalou 1921-2012

Une sai rore power la mode fourrure est étroitement liée à la mode couture.

Elle bouge sans cesse, évoluant chaque saison, cherchant le rythme d’une actualité élégante et très raffinée.

Le temps n’est plus depuis bien des lustres où les vêtements de (fourrure se stabilisaient dans les formes classiques, presque immuables.

Les dames de la belle époque trouvaient dans leur corbeille de noces, avec un trousseau enrubanné, des bijoux et des dentelles de famille, le manteau de loutre ou d’astrakan, les étoles de zibeline qui devaient les accompagner leur vie durant.

Tout cela a rejoint les neiges d’antan!De nos jours, la fourrure est vivante, elle nous pare sans nous alourdir et utilise pour cela mille sortilèges.

L’un de ses plus grands atouts est la façon dont les peaux sont pré- parées, tannées.

La légèreté, la souplesse des pelleteries sont devenues vraiment fabuleuses.

Porter le Vison en 1900 dans HERMINE - VISON- BELETTE vison1Autrefois, par exemple, un manteau de castor, de loutre était pesant sur des épaules fragiles.

Bien des femmes évitaient de marcher avec, ne le portant qu’en voiture, supportant difficilement un poids qui n’ajoutait rien à la chaleur du poil.

Aujourd’hui, on trotte, on fait du sport avec des manteaux allégés et plus chauds, souples comme des velours ou des tweeds.

On a donné aussi aux fourrures de multiples possibilités.

Le vison, parmi les plus luxueuses toisons, peut aussi bien réaliser un splendide manteau du soir qu’un trois-quarts de sport négligent.

Cela vient du choix des coloris, bien sûr, mais aussi de la façon, de la coupe.

Certains pardessus en canada mink ou en vison umpa, très foncés, presque noirs, s’harmonisent fort bien avec des mocassins, des bas de laine, un sac de box en bandoulière.

Toutes les fourrures sont belles, chacune a son charme.

Vison emba, loutre, chinchilla, castor, astrakan, panthère, léopard, créent des tentations irrésistibles et chaque femme se laisse griser par la pensée d’en posséder un jour.

 

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