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La belette à longue queue

Posté par othoharmonie le 19 mai 2013

 

 

La belette à longue queue est le mustélidé le plus largement distribué dans le Nouveau Monde.

La belette à longue queue dans HERMINE - VISON- BELETTE longue-queueC’est une belette typique au corps long et gracile, des pattes courtes aux pieds presque noirs et une queue qui est presqu’aussi longue que le reste de l’animal. Elle a un pelage roux à brun, et un ventre blanc-jaunâtre. Mais dans le Nord de son aire de répartition ou en altitude, elle mue en blanc pure en hiver sauf l’extrémité de la queue, qui est noire en toutes saisons. L’animal mesure entre 33 et 46 cm de longueur.

Son aire de répartition s’étend depuis le Sud du Canada à travers la majeure partie des États-Unis jusqu’au Mexique, Amérique centrale et le Nord de l’Amérique du Sud. Ce mammifère se rencontre généralement près de l’eau, dans des zones boisées dégagées, des champs ou des prairies.

Comme la plupart des belettes, les belettes à queue longue se nourrissent principalement de rongeurs, leurs corps graciles leur permettent de poursuivre leurs proies dans leurs terriers. Elles sont plus actives la nuit mais on les aperçoit parfois durant la journée. Elles sont très solitaires, et leur territoire ne se chevauche pas avec un autre membre de l’espèce du même sexe (même si chaque territoire d’un mâle peut inclure plusieurs territoires appartenant à des femelles). Les jeunes naissent sans défense, mais sont capables d’attraper des proies dès le 56e jour de manière autonome.

Elles sont capables de grimper aux arbres et sont aussi de bonnes nageuses.

 

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Belette et la légende

Posté par othoharmonie le 19 mai 2013


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Son nom est dérivé de bel (c’est donc la «petite belle») car, dans nombre de langues européennes (français, danois, basque, vieil anglais, espagnol, etc) cet animal est considéré comme un porte-malheur et on lui donne, par antiphrase propitiatoire, un nom dérivé de «beau» et signifiant «la belle dame, la belle… la belette». 

Belette et la légende  dans HERMINE - VISON- BELETTE belettea-300x151Héraclès fut porté dix mois par sa mère Alcmène, que les Moires et Ilithye (déesses de l’enfantement) avaient «liée» sur l’ordre d’Héra. Elle ne connut enfin la délivrance que par une ruse de son amie Galinthias «la Belette», qui mentit en affirmant aux déesses que la naissance était survenue. Irritées, elles changèrent alors de position, ce qui provoqua soudain la naissance de l’enfant. Pour punition de ce mensonge, Galinthias fut changée en belette, animal dont la légende affirme qu’il était condamné à engendrer par la bouche. Hécate, apitoyée par ce sort, en fit son animal sacré. 

Ilithye ou Eileithyia est la déesse de la maternité et des accouchements. Parfois elle est considérée comme la simple épithète d’Héra (ou de Déméter ou d’Artémis) mais le plus souvent c’est une déesse à part entière, la fille légitime d’Héra et de Zeus, née près de Cnossos en Crète.

Elle intervient dans les accouchements pour les bloquer ou les hâter selon les ordres d’Héra. Son culte, originaire de Crète, s’est deplacé vers Délos mais on trouve ses temples dans de nombreux pays. Elle tient souvent à la main une torche allumée peut être un symbole pour « donner le jour » au nouveau-né.
Chez les latins elle se confond avec Juno Lucina.

LEGENDES

Ilithie, dépêchée par Héra jalouse, était assise en tailleur, les jambes et les doigts croisés devant l’autel qu’on lui avait élevé; tant qu’elle garderait cette position, Alcmène ne serait pas délivrée. 
Galanthis, la fidèle servante d’Alcmène, devant les longues souffrances de sa maitresse, comprit qu’il se passait quelque chose d’anormal et, sortant de la pièce, aperçut Ilithie. Sachant désormais ce qui arrêtait la naissance, elle retourna auprès d’Alcmène pour en ressortir aussitôt, feignant une grande joie ; passant près d’Ilithie, elle lui expliqua qu’Alcmène venait de mettre au monde ses enfants. De surprise, la déesse se leva brutalement et décroisa jambes et doigts : Alcmène put enfin accoucher et Ilithie, furieuse d’avoir été dupée, punit la fidèle servante en la transformant en belette (les belettes étaient les animaux familiers des demeures antiques). 
Plus tard, Héraclès éleva un autel à Galanthis et les Thébains lui faisaient des offrandes lors des jours de fête consacrés au héros.

Elle prend part aussi dans la naissance d’Apollon et d’Artémis. 
Malgrè l’interdition d’Héra elle succomba aux demandes d’Iris et vint aider Lètô à mettre au monde les jumeaux mais elle fut aidée par Artémis née la première pour mettre au monde Apollon. Pour cette raison Artémis est aussi une déesse des accouchements.

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Les belettes sont-où ?

Posté par othoharmonie le 19 mai 2013

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Le genre Mustela, auquel appartient l’hermine, représente la sous-famille des mustélinés au sein de la famille des mustélidés ; il rassemble 17 espèces de petits carnivores terrestres ou semi-aquatiques, prédateurs efficaces de petits vertébrés, largement répartis dans le monde. Leurs comportements sont très proches. Là où deux ou trois espèces cohabitent, des différences de taille permettent d’éviter une concurrence alimentaire trop importante.

 Les belettes sont-où ? dans HERMINE - VISON- BELETTE belle-belette

   Outre les belettes (voir ci-dessous), le genre Mustela comprend les putois. Deux espèces sont eurasiatiques : le putois,  (et sa forme domestique le furet, ) et le putois des steppes. La troisième est américaine : il s’agit du  putois à pieds noirs, Mustela nigripes, des Grandes Plaines des États-Unis. Celui-ci a frôlé l’extinction à la fin des années 1970. Sa raréfaction est imputable aux effets combinés de la disparition de ses proies, les chiens de prairie – tapetum lucidumeux-mêmes victimes de l’extension de l’agriculture, ainsi que de persécutions (empoisonnements) – et de la destruction de son habitat. Disparu à l’état sauvage, l’espèce a fait l’objet d’un programme d’élevage en captivité, puis de plusieurs réintroductions dans la nature. Aujourd’hui, la population sauvage, issue de ces réintroductions, est en hausse, mais le putois à pieds noirs reste très rare et en danger.

   Le vison d’Europe appartient lui aussi à la sous-famille des mustélinés. En revanche, le vison d’Amérique, auparavant classé dans le genre Mustela, fait aujourd’hui partie du genre Neovison. Ce genre comprend aussi une espèce éteinte, le vison des mers , qui, jusqu’au XIXe siècle, habitait les côtes rocheuses atlantiques du Canada et du nord des États-Unis. Exterminé par la chasse, pour sa fourrure, il aurait disparu vers 1860 (il se serait peut-être maintenu jusqu’en 1894).

Le plus petit des carnivores : de 25 à 250 grammes selon les régions.

Identification : queue plus courte que l’hermine, jamais noire à l’extrémité sauf quelques poils foncés, ligne de démarcation irrégulière entre colorations du dos et du ventre, souvent une tache brune sur la joue blanche.

Répartition : proche de celle de l’hermine mais absente en Irlande et nettement plus méridionale. En Amérique du Nord et au nord de l’Eurasie (Scandinavie et Russie), animaux plus petits et blancs l’hiver. Sur le pourtour méditerranéen, au Maghreb et en Égypte, en Corse et en Sardaigne, se trouvent les animaux les plus grands.

Sans doute

 deux sous-espèces :  la belette « des neiges », que l’on trouve dans le Nord de l’aire de répartition de l’espèce (les belettes « pygmées », rattachées à, se rencontrent également en Amérique du Nord et au Japon), et  sous-espèce d’Europe occidentale, de Grande-Bretagne et d’Asie occidentale. La belette a été introduite en Nouvelle-Zélande.

Alimentation : chasseur de campagnols et de lemmings encore plus spécialisé que l’hermine.

Comportement : gestation de 34 à 37 jours, sans diapause. Pas de crinière chez les jeunes ; pas d’accouplement au nid. Sevrage entre 4 et 12 semaines ; maturité, chez les deux sexes, vers 3 ou 4 mois. Si les proies abondent, les femelles peuvent avoir une seconde portée le même été avec un œstrus fin mai, et les jeunes nés en avril peuvent se reproduire dès le premier été. Les années où les campagnols sont rares, il peut ne pas y avoir du tout de reproduction.

Outre la belette à longue queue, l’Amérique tropicale héberge deux espèces mal connues :

   La belette de Colombie,  est connue par une dizaine de spécimens recueillis dans les Andes, entre 1 750 et 2 500 m d’altitude ; un a été trouvé en Équateur, tous les autres proviennent de la cordillère centrale de Colombie. Le mode de vie de cette belette andine est inconnu. Elle est l’un des plus rares mammifères du monde, et les zones où elle est supposée vivre souffrent de la déforestation.

   La belette tropicale, ou belette amazonienne, a été baptisée Mustela africana par suite d’une erreur d’étiquetage entre le lieu de capture et le musée où elle a été décrite. Mal connue, elle habite les forêts humides du bassin de l’Amazone, de l’est de l’Équateur jusqu’au Brésil et au nord-est du Pérou. De brune à chocolat sur le dessus, elle est plus pâle dessous, mais avec une ligne médiane de la couleur du dos sur le ventre. Elle nage et grimpe bien.

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La belette serait un nuisible

Posté par othoharmonie le 19 mai 2013

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La belette serait un nuisible dans HERMINE - VISON- BELETTE belette3-300x226

Malgré les travaux scientifiques, qui ont prouvé son utilité en agriculture, pour ses importantes destructions dans les populations de petits rongeurs, la belette, à cause de croyances et de préjugés, est toujours classée parmi les animaux nuisibles, et donc susceptibles d’être chassée et piégée.

« Les rongeurs constituent invariablement la proie principale de la belette » Encyclopédie des carnivores de France. « Si elle s’approche des basses-cours, c’est pour capturer les rongeurs attirés par les graines, et non les volailles. » J.-J. Barloy, Docteur ès sciences.

La belette est « effectivement inféodée aux petits rongeurs et, en particulier, sous nos contrées, au campagnol des champs… Les petits rongeurs représentent presque la totalité des proies consommées (58 à 99 %). » Bulletin mensuel n° 98 de l’Office National de la Chasse.

« En tant que naturaliste mais aussi chasseur, j’ai proposé son déclassement [de la liste des nuisibles] en me fondant non seulement sur mes nombreuses observations mais surtout sur des études scientifiques… » J.-L. Barrailler, Revue nationale de la chasse, avril 1991.

Malgré l’avis des piégeurs et de beaucoup de chasseurs qui nient ces travaux scientifiques, se pose la question de la pertinence du maintien de cette espèce sur la liste nationale des espèces »nuisibles », car le rôle de la belette en tant que prédateur de micromammifères est si positif que sa destruction entraîne des problèmes. L’absence de prédation profiterait aux mulots et aux campagnols. La pullulation de ces rongeurs serait un fléau pour l’économie rurale.

De plus, il est démontré qu’elle ne peut en aucun cas commettre de dommages à la faune sauvage. Il en est de même en ce qui concerne les volailles dans les basses-cours.

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