Comparaison entre Chameau et l’être humain

Posté par othoharmonie le 15 avril 2013

 

Comparaison entre Chameau et l'être humain dans CHAMEAU - DROMADAIRE caravaneLa comparaison des capacités du chameau à celle de l’être humain peut clarifier la singularité des miracles du chameau. Les expériences scientifiques ont certifié que le chameau qui ne vit qu’avec de la nourriture sèche peut endurer une soif atroce en un été chaud pendant deux semaines ou plus. Mais cela atténue le chameau et il peut alors perdre le quart de son poids durant cette période. Pour comprendre cette ultra force, il faut la comparer à celle d’un être humain qui ne peux pas vivre dans ces conditions plus que un ou deux jours. Si une personne perd 5% de son poids, elle ne pourra plus se contrôler. Si le pourcentage grimpe à 10%, elle sera confuse, elle perdra l’audition, et perdra la sensation de la douleur (c’est une grâce et pitié de Allah dans les destins). Cependant, si la perte d’eau excède 12% du poids de la personne, elle ne pourra plus soulever la nourriture, ainsi, elle ne pourra pas survivre sans l’aide d’autres personnes même s’il y a de l’eau. Pour aider une personne qui est sur le point de mourir de soif, on doit lui donner l’eau en petites quantités pour éviter les effets d’un grand changement de la quantité d’eau dans le sang. De l’autre côté, un chameau assoiffé peut boire abondamment pour récupérer en quelques minutes ce qu’il a perdu pendant les jours de soif sans l’aide de personne.

Une autre caractéristique du chameau, qui dépasse celle de l’être humain, c’est qu’un chameau assoiffé peut éteindre sa soif avec n’importe quel type d’eau existante, même si c’est une eau de mer ou si c’est une eau d’une marée extrêmement salée ou amère. C’est due à une aptitude spéciale qu’ont les reins à se débarrasser du sel en excrétant une urine hautement concentrée après avoir récupéré et ramené l’eau au sang, alors que si on essaye de sauver un être humain par de l’eau salée, on accélèrera sa mort. La chose la plus étonnante, c’est que si un chameau vit dans des conditions extrêmement sauvages, de chaleur accablante dans le désert, il aurait du consommer une quantité importante d’eau sous forme de sueur, urine et vapeur sortante lors de l’expiration. Il perd presque le un quart de son poids sans rancune parce que une grande partie de l’eau perdue vient des tissus du corps, seulement une petite partie  vient du sang, et donc le sang peut continuer à couler tout en étant un liquide qui distribue la chaleur et qui la fait disparaître de la surface du corps. Sinon, la température aurait fortement augmenté jusqu’à atteindre une limite que l’organisme du chameau ne peut pas supporter, spécialement le cerveau, et ce qui pourrait conduire à la mort.

Donc, on trouve que l’honoré verset : « Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés [17] » représente un modèle de ce que peut atteindre la science par tous les niveaux scientifiques et instinctifs. Il n’y a aucun fait ou théorie scientifique dans le texte, mais il y a beaucoup plus que cela. Il contient les clés pour atteindre ces faits par les directives fascinantes de Allah, Le tout Savant qui connaît bien les secrets de ce qu’Il a créé.

Ceci était un aperçu concernant les miracles de la création du chameau, du point de vue structure et caractéristiques. Cela peut être perçu par la contemplation, par laquelle les Bedwins- qui vivent dans le désert- ont été convaincus des miracles de la création dès le premier moment. Ce qui souligne d’avantage la Puissance extrême du Créateur.

Résumé d’un long article du Dr Harun Yahya

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Les Camelus – Dromadaire

Posté par othoharmonie le 15 avril 2013

Le dromadaire (Camelus dromedarius) est une espèce de mammifères domestiques de la famille des camélidés et du genre Camelus. Pour cette raison, il n’est pas erroné de qualifier un dromadaire de « chameau », mais seulement imprécis puisque la seule différence avec le chameau est que le dromadaire ne possède qu’une seule bosse. Le mot dromadaire est tiré du mot grec dromas, qui signifie coureur. Sa taille va jusqu’à 225 cm, son poids varie entre 450 et 1 100 kg. Cet herbivore a une espérance de vie moyenne de 25 ans.

Le chameau domestique et le dromadaire appartiennent au même genre biologique. Certains les considèrent plus comme deux variétés régionales plutôt que comme deux espèces. Le fœtus du dromadaire développe deux bosses pendant la gestation qui se fondent en une seule peu avant la naissance. Les deux espèces peuvent s’hybrider, le petit étant le turkoman, qui présente une bosse légèrement subdivisée. Mais si la femelle de l’hybride se reproduit bien, ce n’est pas le cas du mâle qui peut parfois être peu fertile ou même stérile.

Les Camelus - Dromadaire dans CHAMEAU - DROMADAIRE camelus-300x200

Méharée (à dos de dromadaire)

Une méharée est une randonnée organisée dans le désert à dos de dromadaire de type méhari.

Le dromadaire méhari est l’animal noble par excellence. Il est de robe blanche, svelte, longiligne et d’allure altière. C’est un animal de selle adapté aux razzias et à la course. Son berceau d’origine est l’Algérie.

Les déplacements se font sur le modèle des caravanes de Bédouins.

Les participants à ce type de randonnée sont appelés méharistes.

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Histoire du Dromadaire

Posté par othoharmonie le 15 avril 2013

 

Histoire du Dromadaire dans CHAMEAU - DROMADAIRE dromadL’ancêtre du genre Camelus est apparu il y a 50 millions d’années . Il y a 2 à 3 millions d’années, l’ancêtre du dromadaire aurait pénétré en Afrique. Les dromadaires existaient déjà dans la Corne de l’Afrique pendant la préhistoire et on a retrouvé des dents en Éthiopie ainsi que des peintures en Somalie et à Djibouti. La relation entre l’homme et le dromadaire remonte au IIe millénaire av. J.-C.. La domestication du dromadaire a probablement eu lieu dans le sud de la péninsule arabique vers 2000 ou 3000 avant J.-C..

De nos jours, le dromadaire est l’animal des déserts chauds d’Afrique, d’Australie, du Proche et du Moyen-Orient. Il fut aussi utilisé à des fins militaires pour les charges guerrières dans la bataille ou pour le transport de troupes et de matériels.

Le dromadaire rend de multiples services à l’homme depuis des milliers d’années et en particulier aux nomades qui l’exploitent pour ses productions de travail, de cuir, de lait et de viande. En transportant le matériel, il permet à l’homme de s’économiser et de durer dans les milieux désertiques.

Il existe des races spécifiques selon l’usage. Les méhara sont appréciés comme dromadaire de monte.

Dans certains pays, des courses de dromadaires ont lieu.

Les dromadaires comme moyen de transport et de déplacement ont été largement remplacés par les véhicules motorisés. Cependant, plusieurs pays, tels la Jordanie et la Mauritanie , reviennent à l’usage des dromadaires dans un cadre policier et militaire, car c’est le seul moyen de contrôler des régions reculées et le moyen le plus discret pour surprendre rebelles et contrebandiers. Le groupement nomade autonome (G.N.A.) à Djibouti qui fut créé le 7 juillet 1887, avait pour principale mission avant l’indépendance (27 juin 1977), le contrôle des frontières terrestres et maritimes et ils utilisaient des dromadaires. Ils furent remplacés par le groupement commando des frontières (G.C.F.) le 6 juin 1977 qui avaient les mêmes missions mais n’ont pas survécu à la guerre entre les Afars (nord) et les Issas (sud) en 1991.

En 1800 : durant la campagne d’Égypte, Napoléon 1er créa un régiment monté sur dromadaire pour ses qualités d’adaptations au milieu désertique.

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Le Dromadaire australien

Posté par othoharmonie le 14 avril 2013

 

Le Dromadaire australien dans CHAMEAU - DROMADAIRE australienLes dromadaires australiens proviennent de l’introduction par les Européens en Australie au XIXe siècle de dromadaires qui ont été par la suite relâchés dans la nature. Leur population, selon des estimations officielles, s’élève à environ 1 million de dromadaires sauvages en 2010, qui vivent surtout dans les zones à climat aride. 50 % d’entre eux vivent dans l’Australie occidentale, 25 % dans le Territoire du Nord et 25 % dans le Queensland occidental et la partie nord de l’Australie du Sud ; ils occupent ainsi un secteur de 3,33 millions de km

Les premiers animaux ont été amenés par les Britanniques dans les années 1840 comme animaux de bât pour l’exploration de l’intérieur de l’Australie ; par la suite, s’y sont ajoutés également des chameliers venus surtout d’Inde et d’Afghanistan. Pour le développement de l’intérieur australien aride, les dromadaires étaient tout indiqués, grâce à leur capacité à s’adapter à des espaces aux conditions de vie extrêmes.

Avant ce moment-là, les dromadaires étaient inconnus en Australie. Après que, dans les années 1920, wagons et camions les eurent remplacés pour les transports, ces animaux furent relâchés dans la nature. Faute de prédateurs naturels, ils purent se reproduire en toute tranquillité. Leur population est revenue à l’état sauvage (phénomène de marronnage) et augmente de façon exponentielle (doublement en 8 à 12 ans) pour dépasser sans doute un million de têtes actuellement. Elle représente désormais une menace pour la faune et les paysages d’Australie, et est considérée comme nuisible. C’est ainsi que pendant la saison sèche de 2009, environ 6 000 dromadaires à la recherche d’eau vinrent assiéger la petite localité de Kaltukatjara (appelée en anglais Docker River).

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Dromadaire

Posté par othoharmonie le 14 avril 2013

                                                                                

Le dromadaire est un mammifère ruminant de la famille des camélidés, très voisin du CHAMEAU dont il se distingue par son unique bosse dorsale et son poil plus court et moins touffu. Il se déplace très rapidement : son nom vient d’ailleurs du grec dromas-ados qui signifie coureur. Il est utilisé comme bête de somme et comme monture dans une vaste zone qui va de l’Indus en Asie, au Sénégal, en Afrique.

Dans l’Antiquité, le dromadaire avait été utilisé à des fins militaires, notamment par les armées perses.
Dès son débarquement en Egypte, le général BONAPARTE décida de créer un régiment de dromadaires. Celui-ci était constitué de fantassins qui combattaient à pied et n’utilisaient leurs montures que pour se déplacer et transporter leurs armes. Ils pouvaient ainsi, par exemple, emporter 150 cartouches supplémentaires. Des chameliers recrutés sur place – 1 pour 6 chameaux – s’occupaient des bêtes et les gardaient durant les combats. Le régiment, créé en 1798, fut dissous en 1802.

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Le dromadaire, un vaisseau du désert

Posté par othoharmonie le 14 avril 2013

 

Le dromadaire, un vaisseau du désert dans CHAMEAU - DROMADAIRE drom-300x199Le squelette du crâne, comparable à celui du cheval par sa taille, présente une crête occipitale fort proéminente, à laquelle se rattache un puissant ligament cervical de nature à soutenir une tête aussi lourde sur un cou aussi long.

Les sinus sont amples et profonds et procèdent, de ce fait, de l’adaptabilité du dromadaire à la vie désertique. En effet, le dromadaire présente un sac sinusal aveugle latéral qui n’est observé chez aucune autre espèce. Une telle anatomie permet au dromadaire de récupérer une part importante de l’eau au moment de l’expiration par les voies nasales. Celles-ci sont par ailleurs reliées à l’extérieur par des naseaux pouvant se fermer complètement, évitant ainsi un assèchement de la muqueuse nasale et donc le maintien d’une atmosphère humide dans les voies respiratoires supérieures propices à limiter les pertes hydriques.

La partie osseuse du voile du palais est étroite, ce qui facilite l’extériorisation de sa partie molle chez le mâle en période de rut, appelée doula par les Arabes. Le maxillaire inférieur, long, présente une constriction centrale marquée, ce qui le fragilise et conduit à des fractures fréquentes lors des combats occasionnels entre mâles.

Comme la quasi-totalité des mammifères et en dépit de la longueur de son cou, le dromadaire possède 7 vertèbres cervicales. Pour le reste, il ne se distingue que peu des autres herbivores domestiques. Les apophyses épineuses des vertèbres thoraciques et lombaires, bien que supportant la bosse, n’en sont pas plus longues pour autant. Les os des membres sont longs, traduisant l’éloignement du corps (thorax et abdomen) du sol lorsque l’animal se tient debout.

Comme la plupart des mammifères, le dromadaire a une denture temporaire (dents de lait) et une denture permanente. La formule dentaire de la première comprend 22 dents. Chez l’animal adulte, la formule dentaire permanente comprend 34 dents au total et s’enrichit de la présence de molaires. C’est le moyen d’observation qu’ont les nomades pour déterminer l’âge de l’animal. L’usure des dents peut être rapide du fait des conditions environnementales et alimentaires (rôle abrasif du sable) et donc la longévité du dromadaire s’en trouve réduite. Bien qu’il puisse atteindre l’âge vénérable (pour un herbivore) de 40 ans, il est peu fréquent d’observer des animaux de plus de 20 ans du fait de la défaillance de la denture.

La peau, contrairement aux autres herbivores, est peu mobile ce qui désavantage considérablement l’espèce dans les zones à fortes densités d’insectes piqueurs ou simplement volants, d’autant plus que l’animal est muni d’une queue courte, inefficace pour chasser les importuns. Au demeurant, la peau est épaisse, surtout sur le dos, et donc moins susceptible d’être lésée par des harnais ou une végétation agressive. Aux zones de contact avec le sol au moment où l’animal se met en position baraquée, elle est recouverte d’un tissu cutané corné, épais, de couleur sombre. Ces coussinets se situent préférentiellement sur les membres, mais le plus important est le coussinet sternal, qui permet à l’animal de se poser sur le sternum et d’assurer une certaine assiette de tout le corps lorsque l’animal est en décubitus sternal.

L’un des éléments anatomiques qui distingue nettement le dromadaire des autres ruminants est la nature du pied. Dépourvu de sabots, ce qui le range dans le groupe des digitigrades et non des onguligrades, le dromadaire a un pied large et élastique, bien adapté à la marche sur des sols sableux. On le compare facilement à un pneu dont la chambre à air est remplacée par un tissu adipeux qui donne à l’ensemble une souplesse remarquable.

La bosse n’est qu’un tissu adipeux, blanc et de consistance douce, susceptible de varier en volume en vertu de l’état nutritionnel de l’animal.

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Dromadaire adapté à la chaleur

Posté par othoharmonie le 14 avril 2013

 

Dromadaire adapté à la chaleur dans CHAMEAU - DROMADAIRE dromadaire1-243x300La bosse du dromadaire, contrairement à une légende tenace, n’est pas une réserve d’eau, mais d’énergie. La bosse est un amas de graisse blanchâtre qui peut dépasser les 100 kg pour un animal en pleine forme et bien nourri. Cette accumulation localisée évite la dissémination du gras en région sous-cutanée dans les autres parties du corps. Sa présence sur le dos de l’animal lui assure également un rôle dans la thermorégulation. L’animal se refroidit mieux car il est moins gras. Il est le seul animal à pouvoir transformer la graisse en eau par des réactions physiologiques d’oxydation (jusqu’à 40 litres pour un animal en bonne forme). En effet, la concentration des réserves adipeuses limite leur répartition sous la peau et donc facilite la dissipation cutanée de la chaleur. Le dromadaire a la capacité de faire varier sa température interne en fonction de la chaleur externe, ce qui autorise à considérer que notre animal n’est pas un strict homéotherme, à l’instar des mammifères passant une partie de leur existence en hibernation. Lorsque la température ambiante décroît, notamment pendant la nuit, la température interne du dromadaire peut descendre à 34 °C. Durant les heures les plus chaudes, la température rectale peut atteindre 42 °C sans que l’on puisse parler de fièvre. De tels écarts de température corporelle sont mortels pour la plupart des mammifères. Il a été mesuré par exemple qu’une augmentation de 6 °C de la température corporelle chez un dromadaire pesant environ 600 kg lui permettait d’économiser 5 litres d’eau. En saison chaude, il peut se passer de boire pendant 2 à 3 semaines et en saison fraîche pendant 4 à 5 semaines. Après une longue période de privation le dromadaire est capable d’ingurgiter 200 litres d’eau en 3 minutes. C’est le seul mammifère capable de boire autant d’eau en si peu de temps. En effet, chez les autres animaux, l’absorption d’une trop grande quantité d’eau entraîne l’éclatement des globules rouges, donc la mort.

La morphologie générale et le comportement du dromadaire signent aussi son adaptation à la chaleur: longs membres, coussinet sternal maintenant l’abdomen légèrement au-dessus du sol, positionnement face au soleil afin d’exposer la plus faible superficie possible au rayonnement solaire maximal, broutage préférentiel à l’ombre des fourrages ligneux pendant les heures chaudes, diminution générale du métabolisme lors de fortes chaleurs, robe variant entre le blanc et le fauve, toison tombant d’elle-même en été, peau épaisse, protectrice, glandes sudoripares peu nombreuses.

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Dromadaire adapté à la sécheresse

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

 

Les mécanismes d’adaptation à la chaleur mettaient en œuvre un ensemble de procédures physiologiques qui contribuent à économiser l’eau. Mais c’est dans les situations extrêmes, notamment lors de déshydratations poussées que le dromadaire montre ses exceptionnelles qualités. L’animal est alors capable d’économiser l’eau corporelle par des mécanismes de réduction des pertes hydriques (diminution de la diurèse, arrêt de la sudation, diminution du métabolisme de base, variation de la température corporelle, réactions chimiques : l’hydrogène issu de la fonte des graisses se combine à l’oxygène procuré par la respiration pour fournir l’indispensable complément d’eau) tout en maintenant une homéostasie vitale pour sa survie, à la fois en limitant la variation de la concentration des paramètres vitaux et en assurant une excrétion maximale des déchets métaboliques. Celle-ci est permise par l’émission d’une urine très concentrée. Toutefois, l’excrétion des éléments dont l’élimination nécessite des grandes quantités d’eau (glucose, urée notamment) est contrôlée de façon rigoureuse. Ces mécanismes d’adaptation qui font la réputation du dromadaire expliquent également qu’il s’agit d’une des rares espèces domestiques qui n’ait pas quitté son aire d’origine. Mais le chameau possède plus d’eau que le dromadaire, car il a deux bosse et que pour ce procurer cette eau il doit extraire de la graisse, celle-ci se trouve dans les ou la bosse(s).

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Adaptation du dromadaire

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

Adaptation du dromadaire dans CHAMEAU - DROMADAIRE piedLe milieu désertique se caractérise aussi par la faiblesse des ressources alimentaires, leur grande dispersion et une forte variabilité temporelle. Le dromadaire présente une meilleure capacité à digérer les fourrages pauvres que les ruminants domestiques. Cette supériorité s’explique par une plus grande rétention des particules solides dans les pré-estomacs, se traduisant par un temps de contact plus long des aliments avec les micro-organismes qui les digèrent. Il supporte très mal l’excès de nourriture et 4 à 5 kg d’acacia par jour lui suffisent en période de disette.

Chez toutes les espèces de mammifères, les lipides de réserve constituent la forme la plus concentrée du stockage d’énergie dans l’organisme, concentré chez le dromadaire dans la bosse. Contrairement aux autres ruminants qui assurent l’essentiel de leurs besoins énergétiques à partir de la production d’acides gras volatils et génèrent ainsi une faible quantité de glucose, le dromadaire présente une glycémie comparable à celle de l’homme. Son économie d’eau se fait également lors de son excrétion. L’animal perd environ 7 fois moins d’eau que la vache. Ainsi, le volume de l’urine d’un dromadaire deshydraté est de 0,1 % du poids du corps alors que c’est 2 % de ce poids chez le mouton deshydraté. L’urine est très concentrée car les reins réalisent une plus grande réabsorption de l’eau et des électrolytes : en situation de déshydratation, l’urine du dromadaire est 2 fois plus concentrée que l’eau de mer.

Sur le plan des minéraux, tout se passe chez le dromadaire comme si son métabolisme était tourné vers une anticipation des périodes de sous-nutrition minérale. Il signe son adaptation à ces périodes de restriction alimentaire par divers mécanismes : augmentation des capacités d’absorption en cas de pénurie, plus grande capacité de stockage de certains éléments minéraux, plus grande tolérance à certains électrolytes, maintien des activités enzymatiques de base en dépit des situations déficitaires.

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Dromadaire, animal d’élevage

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

 

On ignore souvent que le dromadaire est élevé pour sa viande ou pour son lait, voire pour effectuer des travaux agricoles. On ignore encore plus souvent que la productivité laitière, chez certaines chamelles bien nourries, est bien supérieure à celle des bovins laitiers élevés dans les mêmes conditions. Le développement d’une véritable industrie laitière caméline est récent et s’opère dans plusieurs villes subsahariennes parfois sous des formes intensives de production comme en Arabie saoudite. En production de viande, il existe une tradition d’embouche caméline dans la Corne de l’Afrique, qui a permis le développement d’un commerce international du cheptel camélin, celui-ci étant exporté depuis le Soudan, l’Éthiopie, Djibouti et surtout la Somalie vers les pays de la péninsule Arabique.

Si le dromadaire a fait sa réputation comme animal de bât ou comme animal de selle, et si son utilisation agricole est ancienne en Inde, au Maroc, en Éthiopie, de nouveaux usages sont observables comme par exemple le transport des ordures ménagères dans les villes nigériennes ou de façon plus anecdotique le développement des camel-library en Inde ou au Kenya, les dromadaires étant voués au transport des bibliothèques ambulantes de village en village. Chargé l’animal peut se déplacer entre 4 à 7 kilomètres à l’heure et marcher 40 à 50 kilomètres par jour, pendant des jours voire pendant des semaines.

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Répartition du dromadaire

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

Le dromadaire a été répertorié dans 35 pays, tel que l’Inde, la Turquie, le Kenya, le Pakistan, la corne de l’Afrique et bien d’autres encore. Domestiqué au Moyen-Orient et plus précisément dans le sud de la péninsule arabique, le dromadaire a été réintroduit en Afrique du Nord à l’état domestique au début de l’ère chrétienne au moment de l’assèchement du Sahara. La forme sauvage, qui devait exister au début des temps historiques, a disparu mystérieusement, sans laisser de trace.

Répartition du dromadaire dans CHAMEAU - DROMADAIRE 320px-DromedaryGroupIsrael052611Il occupe actuellement tout l’Afrique sahélienne et du Nord de la Mauritanie (et même les îles Canaries) à Djibouti. En 1999, une étude a démontré que 80 % de la population des dromadaires se trouvait en Afrique avec près de 10 millions de têtes dans la corne d’Afrique. L’essentiel des effectifs est concentré dans trois pays : la Somalie, le Soudan et l’Éthiopie par ordre d’importance. C’est la Somalie qui abrite le plus important cheptel : 6 millions de têtes (ce qui fait 2 bêtes par habitant) sur environ une population mondiale estimée à près de 20 millions de têtes. On compte en moyenne 1 dromadaire pour 20 personnes dans 18 pays d’Afrique. Il a été répertorié environ 51 races de dromadaires. En Asie, il occupe tout l’arc aride de la péninsule Arabique jusqu’au désert du Rajasthan en Inde, zone la plus orientale de sa répartition d’origine. Vers le Nord, il occupe les régions limites de l’Asie centrale (Turkménistan) où il peut d’ailleurs s’hybrider avec le chameau de Bactriane à deux bosses.

Il a été introduit aux cours des XIXe et XXe siècle dans d’autres régions, comme l’Australie ou l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud, l’Afrique du Sud, avec des résultats inégaux. Ce n’est qu’en Australie qu’il a été utilisé de façon intensive dans la deuxième moitié du XIXe siècle et au début du XXe, on estime que 20 000 têtes ont été importées durant cette période. Les animaux provenaient à la fois d’importation (principalement du nord de l’Inde et du Pakistan) et d’élevages locaux (qui ne suffisaient pas à répondre à la demande). Avec l’apparition des voitures et camions, depuis les années 1920, le dromadaire a perdu l’essentiel de son rôle économique en Australie, et un grand nombre a été relâché dans le désert. La population des dromadaires australiens est revenue à l’état sauvage (phénomène de marronnage) et augmente de façon exponentielle (doublement en 8 à 12 ans) pour dépasser sans doute 1 000 000 têtes actuellement dont 400 000 en Western Australia.

L’animal peut survivre dans des contrées bien plus au nord, comme en France en Espagne ou en Suisse, où il existe de petits troupeaux, servant essentiellement d’attraction.

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Dromadaire Landais

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

 

De 1803 à 1865, une expérience consista à acclimater des dromadaires dans les Landes de Gascogne afin de leur faire réaliser divers travaux.

Dromadaire Landais dans CHAMEAU - DROMADAIRE dromadaireAvant la loi d’assainissement des Landes de Gascogne et la fixation des dunes d’Aquitaine, les Landes ont souvent été comparées au désert africain, plus ou moins assimilées à une colonie, une terre sauvage, propre à toutes sortes d’expérimentations. Ceci expliquerait peut-être l’idée d’adapter des dromadaires à la région des Landes, autour du bassin d’Arcachon. Déjà une première expérience exotique avait été développée en 1801 : le préfet avait tenté d’implanter la culture de l’arachide, ce qui se solda par un rapide échec.

Dès 1803, des membres de la société d’agriculture se penchent sérieusement sur la question des chameaux. Les grands travaux de nettoyage de la forêt pourraient tirer profit de ces solides bêtes. Ils seraient très utiles pour tirer aisément des tonnes de branchages destinés à protéger les jeunes semis de pins maritimes.

Antoine de Sauvage, grand propriétaire landais, se lance dans l’aventure en 1827. Il devient alors à la mode d’investir dans le dromadaire landais. Les bordelais voient défiler au cœur de leur ville les premiers animaux du désert, fraîchement débarqués d’Égypte, et sûrement fort désorientés. D’autres propriétaires forestiers en font venir d’Algérie. Les animaux vont accomplir le travail que l’on attend d’eux : tirer de fortes charges, se reproduire et même promener les touristes sur les dunes, donnant au littoral des airs de Sahara. L’expérience va se poursuivre une quarantaine d’années.

Que deviennent ces déracinés ? Quelques-uns finissent dans un cirque. D’autres subsistent en un maigre troupeau jusqu’en 1865, date à laquelle les dernières bêtes périssent, affaiblies, mourant de froid, rongées par l’humidité et décimées par la tuberculose. Ce sont ensuite de malheureux buffles qui sont acheminés dans les Landes mais la population ne supporte pas cette nouvelle idée des conseillers agricoles. Les animaux sont tous massacrés, accusés de porter malheur.

Lorsque, récemment, on retrouva des ossements de dromadaires vers Parentis-en-Born, on crut exhumer un dinosaure.

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Dromadaire du Sud

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

 Dromadaire du Sud dans CHAMEAU - DROMADAIRE du-sud


Le dromadaire n’est pas qu’un simple animal domestique pour l’élevage ou la consommation, ou encore un symbole de richesse et de prestige, il est bien plus que cela, un fondement de la culture au Sahara depuis l’éternité, dans nos provinces du sud.

Du 5 au 8 mars, la ville de Laâyoune va vivre la fête du dromadaire, à travers le premier salon international du dromadaire, initié par le ministère de la Culture, la wilaya de Laâyoune, l’agence du sud et l’association synergie Sakia El Hamra.

Le dromadaire symbolise la prospérité, la patience, l’endurance, la fierté et toute la culture du Sahara sont axées sur cet animal particulier, cité dans le Coran à plusieurs reprises. Il représente également un symbole religieux et mythologique pour tous les pays arabes.

Sa viande, sa graisse, sa peau, son lait et ses tripes ont une valeur nutritive et médicale importante. Avec la graisse du dromadaire, on guérit les maladies respiratoires, avec son rein on soigne la jaunisse, avec ses tripes et ses pattes, appelés lfarass, on soigne les maladies intestinales et avec son lait on guérit l’asthme et les maladies rhumatismales, de sa peau on fait des tapis pour la tente, et des gourdins et plusieurs autres produits nécessaires à la femme des sacs surtout pour le mariage. Le dromadaire est le principal don de la dot.

Pas moins d un dromadaire pour les démunis et parfois plus de 10 pour les nantis.

Les poètes l’ont vénéré dans leur poésie comme symbole de grandeur et de fierté. Ils l’ont décrit dans sa marche nonchalante, assis avec ses yeux contemplatifs. C’est un philosophe patient et attentif. Le dromadaire est un animal qui pleure et il exprime sa tristesse.

Il est autoritaire et affectueux de ses femelles dont il est le chef et le partenaire fidèle. Si jamais un dromadaire étranger s’approche de sa troupe, il lui donne une bonne leçon, et le gagnant devient le maître des dromadaires femelles.

Le dromadaire est précieux, son prix peut atteindre plus de 10.000 DH. Le dromadaire blanc est en quelque sorte l’animal bourgeois fort et le maître absolu. C’est le don par excellence.

En Mauritanie, une femme a réussi, pour la première fois, à fabriquer un fromage dérivé du lait du dromadaire. Comme le lait de femelle ne peut être conservé plus de 24 heures, il est préférable de le boire sans le chauffer ou le cuire.

De 1976 à nos jours, le nombre de têtes de dromadaires dans la province de Laâyoune est passé de 3.000 a plus de 90.000 têtes. Ce qui explique les efforts déployés par le ministère de l’Agriculture, pour non seulement préserver la race du dromadaire, mais la multiplier car sa consommation dépasse celle des autres viandes et du poisson et son foie s’achète sur commande.

Les Sahraouis la cuisent dans l’eau sans sel ni épices, car elle est déjà très salée. Comme celle des puits est salée, ils préparent le thé avec l’eau de pluie.

Le nombre des éleveurs dépasse 2.500 dans la province de Laâyoune. Le dromadaire coûte entre 7000 et 15000 DH. Chaque troupe de dizaine ou milliers de tête constitue une banque itinérante. Le ministère de l’Agriculture assure une assistance médicale et des campagnes contre les maladies ou les virus qui peuvent menacer son existence.

Pour la première fois lors du premier salon international du dromadaire, une exposition permettra de découvrir les races diverses de cet animal avec la participation de plusieurs pays arabes en particulier la Mauritanie. Aussi un forum scientifique spécialisé, permettra d’organiser des concours d’élevage et de consulter les professionnels du secteur pour également s’informer sur l’évolution des races dans le monde.

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Bibliographie du Chameau et Dromadaire

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

Bibliographie

  • G. Curasson, Le chameau et ses maladies, Paris, Vigot Frères, 1947.
  • FAYE B., 1997. Guide de l’élevage du dromadaire. Ed. Sanofi, Libourne, France, 126 pp.
Bibliographie du Chameau et Dromadaire dans CHAMEAU - DROMADAIRE draum

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La médecin énergétique de la libellule

Posté par othoharmonie le 12 avril 2013

 

La médecin énergétique de la libellule dans LIBELLULE libellLa libellule permet de supprimer les croyances par lesquelles nous ne nous sentons pas capables de faire quelque chose. Elle nous donnera confiance en nous afin d’atteindre notre but. Elle nous rappelle que tout est possible lorsque nous avons compris que nous sommes une parcelle de l’Esprit et que nous avons la capacité de concrétiser tout ce que nous désirons.

 La libellule est aussi la gardienne des rêves, la libellule est celle qui voit notre vrai potentiel et nos capacités. La libellule supprime l’illusion qui nous fait croire que nous ne somme spas capables, alors qu’en fait, c’est un droit de naissance que de pouvoir créer ce que nous choisissons de vivre.

 La libellule nous connecte aussi avec l’énergie des couleurs et nous donne la faculté de travailler avec elles pour accomplir ce que nous désirons vivre dans la vie. Elle nous aidera à comprendre que les couleurs que nous portons, les couleurs de notre intérieur et même la couleur de notre voiture ont un impact sur nous, sur notre comportement et nos émotions et ce, tant en positif qu’en négatif.

 Le travail avec la libellule permet de combiner l’émotion et la pensée rationnelle. Les libellules étaient les nymphes et passaient la plupart du temps dans l’eau. Ce sont des prédateurs voraces et leur médecine permet d’éliminer tout ce qui est hors contrôle. Elles agissent en particulier dans tout ce qui est dépendances alimentaires, boisson et drogues. La procrastination, le surmenage peuvent aussi être des dépendances qui créent des déséquilibres qui empoisonnent la vie. Un surpoids peut être un remède lorsqu’on ne se sent pas aimé et l’alcoolisme peut être une compensation à une forme de dépression. Lorsque la libellule apparaît, cela peut être le signe il y a une dépendance ou un autre problème de perte de contrôle dans la vie qui nécessite d’être examiné et résolu.

Souvent la solution ne sera pas ce qui apparaît à la surface, il sera important de voir ce qui se passe sous les émotions pour comprendre ce qui se passe réellement. Dès que la libellule est adulte et à des ailes elle conquiert les airs de son vol. Travailler avec l’énergie de la libellule permettra d’arriver à de nouvelles conclusions et d’avoir une nouvelle vision des choses qui permettront d’avoir un nouveau comportement. C’est le moment de voir au travers des illusions et d’entendre les messages qu’envoie l’Univers à ce moment.

Les croyances qui poussent au manque de pouvoir, aux limitations ou à la peur sont des croyances à éliminer. Vous avez toujours le pouvoir de choisir ce que vous allez croire et le pouvoir de nous centrer sur le fait que vous avez le pouvoir d’agir dans un sens qui vous aidera à changer les circonstances au mieux. Travailler avec la médecine de la libellule tend aussi à prouver que vous êtes prêt à vous remettre en question et à accepter la responsabilité de ce qui vous arrive et surtout à faire les changements nécessaires………..

 Comment se préparer à recevoir une initiation à distance : http://www.lescheminsdelenergie.com/article-23575985.html

 

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Libellules du Poitou

Posté par othoharmonie le 12 avril 2013

 

 Libellules du Poitou dans LIBELLULE libel1Vous pouvez visualiser à titre personnel quelques pages du livre « Libellules du Poitou-Charentes » au format PDF correspondant aux images ci-dessous. Pour cela, cliquez sur les images.

Vous pouvez aussi avoir un aperçu du sommaire.

Attention, ce livre n’est pas libre de droits de reproduction !
Au format 20 x 27 cm, avec 256 pages, plus de 500 illustrations, cet ouvrage paru fin 2009 et est maintenant en vente au prix de 20 € au lieu de 39 € prix initial. 

Pour le commander, téléchargez le bon de commande au format PDF, ou au format Word, complétez-le et renvoyez le nous avec votre règlement.

Extrait : Les libellules dans le monde

Existant avant la dérive des continents, capables d’effectuer de grands déplacements pour coloniser de nouveaux milieux, les libellules sont présentes dans la quasi-totalité des terres émergées non gelées de la planète.

 Environ 6 000 espèces de libellules ont été décrites à ce jour (Schorr et al., 2009). La répartition de ces espèces n’est pas homogène à l’échelle planétaire. La plus grande diversité spécifique se trouve dans les régions tropicales n’ayant jamais subi l’influence des glaciations. En Europe, une succession de périodes glaciales impliquant une série de processus de disparitions et de recolonisations a fortement limité la diversité spécifique. A chaque période froide, les odonates ont dû refluer dans le sud du continent, se retrouvant coincés dans de petits espaces relictuels des péninsules ibérique, italienne et balkanique, où les espèces les plus sensibles n’ont pas pu se maintenir.

 En Amérique du Nord, les libellules ont pu échapper au froid en régressant vers le sud. La faune nord-américaine, composée de 433 espèces, est donc beaucoup plus riche que la faune européenne (135 espèces). A titre d’exemple, le Québec, avec 138 espèces, abrite deux fois plus d’espèces que l’ouest de la France (Pilon & Lagacé, 1998).

 Certaines régions isolées abritent des odonatofaunes parfois très riches. L’Australie héberge à elle seule 324 espèces dont beaucoup d’endémiques, c’est-à-dire qu’on ne trouve que là au monde (Theischinger & Hawking, 2006). L’inventaire préliminaire de Madagascar a déjà révélé la présence d’au moins 175 espèces, dont près de 75 % d’endémiques (Dijkstra, 2007).

 Les régions les plus riches sont malheureusement les moins bien connues. Afrique tropicale, Amazonie, Asie du SudEst ne font l’objet que d’inventaires récents et des dizaines de nouvelles espèces y sont découvertes annuellement.

 L’inventaire de l’Inde a déjà révélé la présence de plus de 500 espèces (Subramanian, 2005), celui du Venezuela 453 espèces (De Marmels, 1990), le seul Bélize, plus petit que le Poitou-Charentes, héberge près de 230 espèces (Boomsma & Dunkle, 1996).

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Libellules, une longue histoire

Posté par othoharmonie le 11 avril 2013

 

Une longue histoire C’est au Carbonifère, il y a 335 millions d’années, qu’apparaissent les premiers ancêtres des libellules, les Odonatoptères.

Libellules, une longue histoire dans LIBELLULE lib3 Leurs fossiles attestent du gigantisme de certaines espèces, dont l’envergure pouvait atteindre 70 cm ! Les premiers fossiles de véritables odonates ont été trouvés dans des couches du Permien moyen, il y a 260 millions d’années. Il s’agissait de zygoptères très proches de nos espèces actuelles. A partir du Trias apparaissent les premiers anisoptères, mais les plus anciens fossiles d’aeschnes et les gomphidés ne datent que du Jurassique ancien (Silsby, 2001).

 Les libellules résistent à l’extinction massive de la fin du Crétacé, qui marque la disparition des dinosaures. Elles poursuivent leur évolution et se maintiennent jusqu’à nos jours sous la forme d’insectes ayant finalement très peu évolué morphologiquement depuis les premiers âges.

 Pour coloniser des milieux aussi différents que les terres glaciales de l’Arctique, les déserts d’Asie centrale et les forêts tropicales, les odonates ont adopté des stratégies d’adaptation souvent remarquables.

 Des écologies étonnantes

Les larves de libellules se développent dans des milieux aquatiques. Rivières, lacs et mares sont des habitats classiques mais certaines espèces ont colonisé des sites de développement larvaire beaucoup plus originaux.

 Dans les régions tropicales humides, plusieurs espèces pondent leurs œufs dans les petites réserves d’eau accumulées entre les feuilles des broméliacées. En Asie, les bambous creux sont aussi utilisés comme site de reproduction. Certaines espèces d’Afrique tropicale se développent même dans la litière humide des forêts, à l’écart de tout point d’eau.

 En Nouvelle Zélande, les Uropelata pondent dans le sol des clairières forestières détrempées. Les larves vont y mener leur complet développement, enfouies dans un terrier creusé dans la tourbe.

 Certaines libellules sont même capables de survivre dans les déserts. Grandes voyageuses, elles suivent les dépressions et pondent dans les flaques d’eau temporaires accumulées

dans les rochers, après des orages. Leurs larves s’y développent en un temps record pour éviter la dessiccation. 

Extrait du livre libellules du Poitou charente

 Vous pouvez visualiser à titre personnel quelques pages du livre « Libellules du Poitou-Charentes » au format PDF correspondant aux images ci-dessous. Pour cela, cliquez sur les images.

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Inventaire des Libellules

Posté par othoharmonie le 11 avril 2013

Le matériel utilisé pour l’observation et l’inventaire des libellules

 Les libellules sont pour la plupart des insectes farouches. Il convient donc d’adapter sa tenue vestimentaire en évitant les couleurs trop claires ou trop tranchantes vis-à-vis du paysage, car ils rendent trop perceptibles les mouvements de l’observateur. La prospection des zones humides nécessite une paire de bottes, voire des cuissardes ou des wadders dans certains cas. Outre la tenue vestimentaire adaptée, l’observation des libellules requiert un minimum de matériel.

Inventaire des Libellules dans LIBELLULE 303px-Libellule-nature Pour les personnes encore peu familiarisées avec les libellules, l’identification peut être assez délicate et nécessite, dans la grande majorité des cas, de capturer temporairement des individus sur le terrain afin d’examiner les critères spécifiques.

 En ce qui concerne les exuvies et les larves, le prélèvement s’impose dans de nombreux cas, car leur identification réclame un examen précis à l’aide de matériel optique et de documents scientifiques adéquats. 

 Le filet entomologique se présentant sous des formes assez variées selon les fournisseurs, se compose souvent d’un manche d’1 à 2 m, fixe, télescopique ou démontable en plusieurs parties, selon les cas. A l’extrémité de ce dernier, se fixe un cercle métallique de 30 à 50 cm de diamètre, pourvu d’une poche plus ou moins longue, le plus souvent en nylon ou en polyester. La partie de la poche s’insérant dans le cercle doit être renforcée afin d’éviter l’usure prématurée de cette dernière, qui est due au fauchage de la partie supérieure de la végétation. De même, la poche doit être translucide afin de permettre la localisation de l’insecte.

 Enfin, elle doit être suffisamment profonde pour permettre de bloquer l’insecte dans le fond de la poche en tournant d’un quart de tour le manche immédiatement après la capture, évitant ainsi sa fuite.

 Le filet troubleau, sert pour l’étude des larves. La capture des larves ne peut correspondre qu’à des études scientifiques particulières telles que la recherche sur le développement ou le comportement larvaire, nécessitant un élevage.

 Dans ce cas, il faut veiller à ne pas bouleverser ou perturber les habitats aquatiques par des prélèvements importants. Comme son nom l’indique, ce filet est destiné à la récolte des animaux vivant dans l’eau. Il se compose d’un manche et d’un cercle solide, en fer ou en aluminium de 20 à 30 cm de diamètre, pourvu d’une poche nylon à fines mailles. Le filet troubleau est alors passé le long des plantes aquatiques, des racines et sur la vase ou le sable se trouvant sur le fond. Quand il est plein, la récolte est triée sur un bout de bâche par exemple, afin de séparer minutieusement les larves des débris végétaux. Les larves capturées pourront soit être identifiées sur place selon les cas, soit transportées dans un bocal rempli d’eau avec des plantes humides (à l’abri de toute chaleur), puis mis en élevage.

 La loupe aplanétique (pliante, achromatique, à superposition…) est utile pour contrôler  in situ, et après capture, les critères fins de certains individus d’identification délicate.

Ces loupes sont peu encombrantes et se replient dans un étui protecteur. Les grossissements utiles à l’observateur vont de 8 X à 20 X. Ces loupes sont disponibles dans les magasins optiques chez les fournisseurs de matériels entomologiques, etc.

 Les jumelles à mise au point rapprochée. Pour les personnes déjà bien familiarisées à l’identification des libellules, des jumelles à mise au point rapprochée peuvent permettre dans certains cas (individus posés, mâles adultes d’espèces d’identification aisées), la reconnaissance de l’individu observé. Elles sont aussi utiles pour observer les mouvements et autres comportements de ces insectes ou bien encore pour détecter leur présence dans un secteur éloigné de l’observateur. Les marques et les modèles de jumelles permettant une vision allant de l’infini jusqu’à moins de 2 m, sont nombreux. Il appartient donc à chacun de faire son choix.

Un appareil photo numérique, adapté à la prise de vue rapprochée, peut être d’une grande aide. Bien sûr pour obtenir des images des habitats aquatiques et de leur environnement, des espèces in situ, mais aussi pour conserver une preuve de la présence de telle ou telle espèce particulière, afin d’en assurer l’éventuelle validation si un doute existe sur son identification. Une multitude d’appareils existe sur le marché, du plus économique à l’équipement professionnel.

 Un ou plusieurs guides d’identification de terrain s’avèrent absolument nécessaires, même si, avec l’expérience, on arrive rapidement à reconnaître de plus en plus d’espèces. Il est important de posséder des ouvrages aussi complets que possible englobant un territoire plus vaste que celui étudié.  

Extrait du livre libellules du Poitou charente

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Libellules Oxygastra de Oxys

Posté par othoharmonie le 11 avril 2013

 

 

Oxygastra de oxys (gr) = étroit, fin, aigu, pointu et gaster (gr)  = ventre : du fait de l’étroitesse de l’abdomen du mâle ou de  la présence d’une carène aiguë sur le 10e  segment abdominal du mâle ; curtisii en l’honneur de l’entomologiste J.H.

Curtis (1791-1862).

 Espèce ibéro-atlantique, bien répartie dans la moitié sud ouest de la France, plus dispersée au nord-est.

En Poitou-Charentes, l’espèce est bien présente le long des grands cours d’eau et de leurs affluents principaux : Charente, Seugne, Boutonne, Dronne, Lary, Sèvre niortaise, Vienne, Gartempe et Anglin par exemple. Elle a été observée dans 205 communes, soit 17 % des communes prospectées.

Libellules Oxygastra de Oxys dans LIBELLULE poitou

 Les premières émergences se produisent durant la deuxième semaine de mai (08/05) mais l’apparition d’imagos se poursuit au moins jusqu’au 8 juin. La période de vol s’étend jusque début août (record 09/08) mais la majorité des individus disparaissent fin juillet. La période de ponte est encore mal connue mais s’étend au moins du 30 mai au 15 juillet. Oxygastra curtisii est une espèce des eaux à courant faible, ponctuellement des eaux stagnantes. Les larves vivent dans le système racinaire des arbres riverains, et tout particulièrement des aulnes, ainsi que dans la litière de feuilles accumulée dans les zones calmes des rivières (Leipelt & Suhling, 2001 et Jourde, obs. pers.). L’émergence se fait généralement verticalement sur les supports disponibles (végétation rivulaire, terre nue des berges abruptes, troncs d’arbres, quais empierrés). L’imago en maturation s’écarte de l’eau et peut-être observé en chasse dans des zones forestières. Les mâles matures se cantonnent le long de rivières à courant lent, aux berges au moins partiellement, voire totalement boisées. Quelques canaux sont aussi colonisés (canal de ceinture du marais de Voutron ou de Marans à La Rochelle par ex.). La reproduction est attestée dans quelques anciennes sablières et quelques étangs proches de rivières. Les imagos chassent le long de la canopée des ripisylves, au-dessus des cours d’eau, parfois le long des lisières forestières et des

haies près des cours d’eau.

 

Extrait du livre libellules du Poitou charente

 

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Les esturgeons menacés

Posté par othoharmonie le 9 avril 2013


Les esturgeons menacés dans POISSON esturg-300x157Il existe 24 espèces d’esturgeons dans le monde, dont 17 appartiennent au genre Acipenser et dont la moitié sont des poissons anadromes. On ne retrouve les esturgeons que dans l’hémisphère nord. Recherchés depuis fort longtemps pour leur chair, mais surtout pour leur caviar, ils font l’objet d’une exploitation qui n’a cessé de s’accroître au cours des dernières décennies. Les esturgeons anadromes sont des poissons de forte taille qui utilisent les grandes rivières et les grands fleuves comme lieu de reproduction. Or, ces habitats ont subi de nombreuses agressions au cours du dernier siècle : construction de barrages, dragage pour permettre la circulation maritime, utilisation de l’eau pour des fins agricoles, sans compter la pollution sous diverses formes. Certaines espèces sont disparues, plusieurs sont menacées d’extinction et la situation de plusieurs autres espèces est précaire.

En Europe, l’esturgeon atlantique est très voisin de notre esturgeon noir. Il est disparu de l’Angleterre, du Danemark, de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Espagne alors qu’en France, il ne reste plus qu’une très petite population dans la Gironde dont la survie n’est pas assurée.

LES ESPÈCES NORD-AMÉRICAINES SONT EN DIFFICULTÉ

Quatre espèces d’esturgeon appartiennent à la faune nord-américaine, dont deux se retrouvent au Québec, soit l’esturgeon noir et l’esturgeon jaune. Les deux autres espèces se retrouvent plus au sud et à l’ouest, soit l’esturgeon à museau court, dans les eaux intérieures des États-Unis et dans la rivière Saint-Jean au Nouveau-Brunswick, et l’esturgeon blanc, sur la Côte du Pacifique.

Ces quatre espèces font l’objet de préoccupations importantes. L’esturgeon à museau court est maintenant sur la liste des espèces menacées et son exploitation est interdite partout. L’esturgeon blanc faisait l’objet de pêcheries commerciales et sportives importantes sur la Côte du Pacifique jusqu’à dernièrement ; des mortalités massives d’adultes, constatées au cours de la dernière décennie dans le fleuve Fraser en Colombie-Britannique et vraisemblablement reliées à la pollution, ont fait en sorte que son exploitation est maintenant interdite. L’esturgeon jaune fait encore l’objet d’une pêcherie sportive et commerciale, mais avec de sévères restrictions, un peu partout au Canada et aux Etats-Unis. Quant à l’esturgeon noir, des études américaines ont permis de constater la disparition de plusieurs stocks et ont conclu qu’il fallait en interdire l’exploitation aux États-Unis pour préserver les populations qui restent.

LES ESTURGEONS NOIRS DU SAINT-LAURENT SOUS SURVEILLANCE

L’esturgeon noir est une espèce anadrome soumise à une exploitation commerciale importante dans le fleuve Saint-Laurent. Au début des années 1990, la récolte annuelle d’esturgeons noirs a oscillé autour de 120 000 kg. Les débarquements proviennent de l’estuaire moyen du fleuve Saint-Laurent, entre Québec et Trois-Pistoles, la majorité des captures provenant des secteurs de Montmagny et de Kamouraska. Afin de réduire la mortalité, l’exploitation de l’esturgeon noir a fait l’objet de restrictions importantes au cours des dernières années, principalement pour les gros individus qui atteignent la taille de la reproduction. Toutefois, un suivi annuel des débarquements indique une faiblesse importante dans le recrutement au cours des dernières années.

On doit se rappeler que l’esturgeon noir a failli disparaître complètement du fleuve il n’y a pas si longtemps ! Depuis le début des années 1940 jusqu’au milieu des années 1960, la récolte d’esturgeon noir était relativement stable et oscillait entre 30 000 et 40 000 kg par année. Puis, en 1967, c’est la catastrophe : l’esturgeon noir est complètement disparu de la pêcherie pour une période de 7 ans. D’après les pêcheurs de la région, c’est à cause des travaux effectués pour l’Exposition Universelle à Montréal. De plus, à la même époque, le bar rayé disparaissait du fleuve. Ce n’est qu’en 1976 que l’on a assisté à un retour graduel des captures d’esturgeon noir ; la grande longévité de l’espèce a sans doute permis à certains individus qui se trouvaient en dehors du fleuve de revenir frayer avec succès après le rétablissement des conditions de fraye et de repartir une population, après plusieurs années infructueuses. Le bar rayé n’a pas eu cette chance et il est complètement disparu du fleuve.

dépêchez-vous de visiter… Ivoire de mer   

Venez rejoindre le forum de Francesca : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

 

 

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