Le chameau en Inde

Posté par othoharmonie le 29 avril 2013

 

 

Le chameau en Inde dans CHAMEAU - DROMADAIRE inde-300x199Rajasthan inde: Pushkar et un superbe petit village du Rajasthan, bâti autour d’un lac sacré, connu mondialement pour sa foire annuelle aux chameaux (qui sont en fait des dromadaires). Situé en bordure du désert du Thar, ce village est entièrement dédié au Dieu Brama. Le seul temple de Brama de toute l’Inde y est bâti et donne lieu toute l’année a des pèlerinages. De superbes maisons bleues et petits palais se reflètent dans le lac sacré, ou se trouvent quantité de très gros poissons et tortues qu’il est interdit de pécher.

Hors du festival, le village est très tranquille et très reposant. C’est un lieu incontournable pour les « routards » du Monde entier qui y passent plusieurs semaines, surtout en hiver. c’est un peu le « St Tropez » du Rajasthan.

 Au fil des ans, la rue principale qui mène au temple de Brama, s’est transformée en un rue entièrement commerçante ou chaque maison est devenue un magasin. Le village vit lentement au rythme des prières, conques et clochettes de ses 430 temples !  

 Peu de monde y habite toute l’année, et sa population atteint plus de 100 000 personnes en 4 jours en octobre -Novembre, à la pleine lune de « Kartik » pour le « Festival des chameaux« . Une grande fête religieuse pendant 4 jours, un des plus important marché aux chameaux du Rajasthan et un très gros marché de l’artisanat local.

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Le marché aux chameaux

Posté par othoharmonie le 29 avril 2013

 Le marché aux chameaux dans CHAMEAU - DROMADAIRE 334px-Becque_Nouvelles_asiatiques_hors-texte_7

      La grande fête de la pleine lune de Pushkar, en Inde, commence en fait un mois avant par un des plus grands marchés aux chameaux (dromadaires) du Rajasthan. Des caravanes de 100 à 200 chameaux y viennent de l’Inde entière, et certaine mettent plus d’un mois pour arriver à Pushkar…

 Il y a souvent plus de chameaux avant la fête elle même, que pendant. Il y a chaque année de 10000 à 40000 chameaux et plus de 100 000 personnes pendant les 4 jours de fête religieuse, dont 5000 touriste occidentaux….Certain chameliers repartent dés qu’ils ont vendu ou acheté , avant le grand flux d’arrivée des touristes, car ils ont une taxe supplémentaire à payer pendant les 4 jours officiels de fête. En fait ce marché aux chameaux est plus intéressant avant la fête, car uniquement des chameliers et leurs femmes, très peu de touristes et plus de contacts, et l’on ne risque pas de rencontrer un japonais derrière chaque chameau pour photographier le coucher de soleil sur les dunes… Ce n’est pas uniquement un marché aux chameaux, mais une immense foire ou l’on trouve des bovins, des chevaux superbes, et tout le matériel de base, du couteau aux clochettes, habillement, couvertures, tout l’équipement pour les chameaux et autres animaux, et une très grande fête foraine avec plusieurs grandes roues, cirques, cinémas ambulants, etc.

 Les caravanes commencent à arriver par le désert, plusieurs semaines avant l’ouverture de la fête religieuse qui marque le fin du marché.

Plus de 10000 chameaux y viennent de toute l’Inde et les petits matins dans le sable des dunes, est empli des fumées des feux de bouses du thé matinal. Il fait assez froid pendant la nuit et chacun se réchauffe comme il le peut dans les premiers rayons du soleil

  

Naissance d’un Chamelon

 

site à voir sur la naissance d’un chamelon : http://camelides.cirad.fr/fr/curieux/naiss_cham.html

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Le chameau de Béziers

Posté par othoharmonie le 29 avril 2013

 Le chameau de Béziers dans CHAMEAU - DROMADAIRE beziers

L’origine du chameau de Béziers est directement liée à la légende de saint Aphrodise. Aphrodise, venu à Béziers au IIIe siècle de notre ère, est considéré comme étant le premier évêque de la cité. Originaire d’Égypte, il était parvenu jusqu’à Béziers à dos de chameau. À la suite du martyre d’Aphrodise, le chameau fut confié à un pieux seigneur de la ville afin qu’il en prît soin. Quand Aphrodise fut reconnu comme saint, les responsables municipaux considérèrent comme un honneur de prendre à la charge de la commune tous les frais de l’entretien de l’animal. On lui offrit même un toit pour se loger dans une rue nommée aujourd’hui « rue du Chameau », dans le centre historique de Béziers. Les habitants de la ville firent construire, après la mort de l’animal, une machine en bois qui le représentait et qui devait être conduite chaque année, le 28 avril, en triomphe, vers l’église de son saint patron, l’église Saint-Aphrodise. Il semblerait que cette pratique, sans doute jugée trop païenne, ait disparu au Moyen Âge, l’Église n’appréciant pas ces réjouissances trop allégoriques.

En 1632, l’existence du chameau est mentionnée dans les archives de la ville. En 1793, il est brûlé sur la place de la Citadelle, en même temps que tous les titres féodaux. Le fief alloué au chameau pour son entretien, d’un revenu de 1500 livres, est mis sous séquestre. Le chameau fut porté sur la liste des émigrés et ainsi, les révolutionnaires purent s’emparer de ses revenus. En 1803, les Biterrois reconstruisent un nouveau chameau, en bois, recouvert d’une toile colorée portant le blason de la ville. En1830, le chameau, considéré comme un symbole de la féodalité, fut à nouveau détruit, ses flancs lacérés de coups de sabre. La foule dispersa ses lambeaux de toile. Un antiquaire pensa à sauver la tête de bois du pauvre animal. Un nouveau chameau fut à nouveau brûlé lors des événements de 1848. Enfin, en 1895, il renaît de ses cendres lors de la cavalcade historique qui parcourt les rues de la ville.

Le chameau de Béziers est constitué d’une énorme machine de bois, revêtue d’une toile peinte, sur laquelle sont ajoutées les armoiries de la ville ainsi que deux inscriptions sur ses flancs : l’une en latin Ex Antiquitate Renascor (signifiant « Je renais de l’Antiquité »), l’autre en occitan : Sèm fòrça (c’est-à-dire « Nous sommes nombreux »). L’allure actuelle du totem remonterait au XIVe siècle. Cette machine, qui ne ressemble guère à un chameau au sens actuel mais plutôt à un dromadaire, est actionnée dans ses flancs par quatre hommes qui la font bouger et impriment, par intervalles, un jeu saccadé à un long cou et sa mâchoire aux dents de fer. Ces grosses mâchoires, censées faire peur aux plus petits, furent appelées Nhica-Nhaca [au XIXe siècle (Nhica-Nhaca onomatopée qui peut signifier « mordre »). Le nom du chameau en occitan est lo camel. Dans la tradition, le chameau est conduit par un curieux personnage: le Papari (on peut y voir une altération de « papalin » ou « papalino » : soldat du pape). Le Papari est escorté par un groupe de jeunes gens déguisés en sauvages, rappelant les origines exotiques du totem biterrois.

Au cours des années 1970, la municipalité décida d’entreprendre des travaux de réhabilitation du chameau. On lui ajouta même une seconde bosse pour qu’il ait, enfin, l’air d’un vrai chameau. Mais devant les protestations des Biterrois, le chameau conserva sa forme originale de chameau à bosse unique. Il existe aujourd’hui à Béziers une peña baptisée los Camelous. Pendant les soirées festives de la ville, cette peña accompagne lo camel de Béziers.

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Le Chameau de Bactriane

Posté par othoharmonie le 29 avril 2013

Le Chameau de Bactriane dans CHAMEAU - DROMADAIRE bactrianeLe chameau de Bactriane ou chameau bactrien ou chameau domestique  est une espèce d’artiodactyle natif des steppes de l’Asie centrale. Le chameau de Bactriane a deux bosses, alors que le dromadaire (appelé aussi chameau d’Arabie) n’en a qu’une.

Le chameau, appartient au genre Camelus. C’est un mammifère ruminant à bosses dorsales graisseuses de la famille des camélidés. Sa femelle est dénommée la chamelle.

La population de 1,4 million de chameaux de Bactriane est presque entièrement domestiquée, mais en octobre 2002, les 950 individus encore à l’état sauvage au nord ouest de la Chine et en Mongolie ont été placés sur la liste des espèces en danger critique d’extinction.

Les chameaux de Bactriane mesurent environ 2 mètres à la bosse et pèsent plus de 725 kg. Ils sont phytophages, ils mangent de l’herbe, des feuilles et des graines, ils sont capables d’ingurgiter 120 litres d’eau en une seule fois. Leur bouche est extrêmement dure, ce qui leur permet de manger les plantes épineuses du désert.

Ils sont particulièrement adaptés pour se protéger de la chaleur du désert et du sable ; des pattes larges et « capitonnées » adaptées à la marche dans le désert, une peau épaisse et dure au niveau des genoux et du torse qui les protège de la chaleur du désert une fois allongés, des naseaux qui peuvent s’ouvrir et se refermer. Les oreilles sont garnies de longs poils protecteurs, les paupières possèdent deux rangées de cils qui, lorsque l’œil est fermé, forment une barrière hermétique à la poussière et au sable. Leur fourrure épaisse et laineuse les protège du froid nocturne et de la chaleur du jour.

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Histoire du Chameau de Bactriane

Posté par othoharmonie le 27 avril 2013

 

Il a été domestiqué en Chine, près de Tourfan.

Histoire du Chameau de Bactriane dans CHAMEAU - DROMADAIRE batrianeLa domestication serait antérieure à 2500 avant J.-C. À partir d’un premier foyer situé en Bactriane, la région entre l’Iran et le Turkménistan actuels, ils se seraient ensuite répandus ailleurs. Ils servent de bêtes de bât pour traverser le désert. L’homme utilise aussi leur laine, leur lait et leur viande. Même leurs excréments sont récupérés pour servir de combustible aux caravaniers.

Le chameau de Bactriane était anciennement très répandu, mais sa population est aujourd’hui réduite à environ 1,4 million d’individus essentiellement domestiques. Il semble qu’il reste environ 1 000 chameaux de Bactriane sauvages dans le désert de Gobi et de petites quantités en Iran, en Afghanistan, en Turquie et en Russie. Cette population est reconnue depuis peu comme constituant une espèce sensiblement différente de l’espèce domestique du Bactriane  : le chameau sauvage de Tartarie (Camelus ferus).

L’espèce sauvage possède la particularité de pouvoir boire de l’eau salée. On ne peut pas encore savoir si l’animal en extrait de l’eau douce.

Le chameau et l’homme

Sans doute domestiqué depuis 4 000 ans, le chameau de Bactriane serait le descendant de populations marronnes, c’est-à-dire revenues à l’état libre après domestication.

À la fin du XIXe siècle, le célèbre explorateur russe, N. M. Prjevalski trouva de véritables chameaux sauvages dans le désert de Lobnor. Il fut alors établi qu’ils étaient réellement sauvages.

Outre son utilité comme animal de bât, le chameau a toujours été élevé pour sa production de laine, de lait et de viande : on pense que c’est ce qui a permis à l’homme de survivre dans les conditions difficiles du désert. Dans certaines régions, ses excréments sont d’ailleurs la seule source de combustible.

Le chameau de Bactriane s’hybride avec le dromadaire. Le petit est alors appelé turkoman.

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L’existence du chameau

Posté par othoharmonie le 27 avril 2013

 

L'existence du chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE cham11L’espérance de vie moyenne d’un chameau est de 60 à 70 ans. Un chameau adulte peut mesurer jusqu’à 1,85 m à l’épaule et 2,15 m aux bosses. Les bosses s’élèvent à environ 75 cm de son corps. Les chameaux peuvent courir jusqu’à 65 km/h sur de courtes durées et maintenir une vitesse allant jusqu’à 40 km/h.

Selon certains spécialistes, le dromadaire descendrait des espèces bactriennes à deux bosses. L’embryon possède en effet deux bosses et l’adulte présente une bosse antérieure rudimentaire.

Le chameau existe encore actuellement à l’état sauvage dans le désert de Gobi.

La femelle pèse jusqu’à 600 kg et le mâle plus de 800 kg. La taille au garrot varie selon les types entre 1,80 et 2,30 m. À l’instar de la girafe et de l’ours, le chameau va à l’amble (il avance en levant les deux pattes du même côté).

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Les bosses du chameau

Posté par othoharmonie le 27 avril 2013

 

Les bosses du chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE cham3Les bosses des chameaux constituent des réserves énergétiques, pleines de matières grasses où dominent l’acide palmitique (de 32 % à 34,4 % selon les âges croissants), l’acide oléique (33,6 % chez le chamelon, 21,7 et 28,9 % dans les groupes d’âge suivants), et l’acide stéarique (18,8, 24,1 et 20,7 % respectivement). Ils possèdent également de remarquables mécanismes d’adaptation à la déshydratation. Il peut boire jusqu’à 135 litres d’eau en 10 minutes (en l’aspirant grâce à ses lèvres qui peuvent prendre la forme d’une ventouse). En état de déshydratation, l’animal est capable d’économiser l’eau corporelle par des mécanismes de réduction des pertes hydriques (diminution de la diurèse, arrêt de la sudation, diminution du métabolisme de base, variation de la température corporelle) tout en maintenant une homéostasie vitale pour sa survie, à la fois en limitant la variation de la concentration des paramètres vitaux et en assurant une excrétion maximale des déchets métaboliques. Celle-ci est permise par l’émission d’une urine très concentrée. Toutefois, l’excrétion des éléments dont l’élimination nécessite des grandes quantités d’eau (glucose, urée notamment) est contrôlée de façon rigoureuse.

Il dispose également d’une anatomie favorisant la rétention d’eau lors de l’expiration (les sinus très irrigués refroidissent l’air expiré permettant la condensation de l’eau), de la transpiration (rares glandes sudoripares) et de l’excrétion (bouses sèches, urine concentrée); par ailleurs il dispose de mécanismes de recyclage des produits de la digestion comme l’urée, lui permettant de se satisfaire de fourrages de faible valeur nutritive. Le transit digestif étant plus lent et ayant la capacité de séparer les phases solides et liquides dans son estomac (rumen), il peut augmenter la digestibilité des fourrages pauvres. Ce qui lui permet de supporter de très longues périodes de jeûne (un mois) sans boire et sans manger, sous des climats très chauds (ou très froids).

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Chameau de l’évangile

Posté par othoharmonie le 27 avril 2013

Le chameau est un mammifère ruminant de grande taille, de la famille des camélidés. Son corps, généralement roux, est recouvert d’une laine grossière et orné de 2 bosses dorsales dans lesquelles l’ANIMAL accumule des réserves alimentaires. Le chameau est un animal très sobre et très robuste qui vit en Asie centrale et sert de bête de somme. On le rencontre notamment dans le DÉSERT de Gobi. Il a, dit-on, un caractère assez difficile.

 Dans son évangile, saint Luc dit : « Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume des cieux ». Cette phrase a prêté à mainte controverse, certains prétendent que le chameau en question serait un simple câble (confusion entre les mots grecs kamelos – chameau – et kamilos – câble), d’autres affirmant qu’il s’agirait non d’une aiguille banale mais de la « porte de l’Aiguille », célèbre à Jérusalem pour son étroitesse…

En 656, Ali, gendre et successeur de Mahomet, remporta près de Bassora une victoire qui consacrait son pouvoir. L’instigatrice du conflit, Aicha, faite prisonnière, fut conduite, sur un chameau, à son vainqueur qui lui fit grâce. On a donné à ce combat le nom de « bataille du Chameau ».

Chameau de l'évangile dans CHAMEAU - DROMADAIRE chameau1

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Le chameau en miracles !

Posté par othoharmonie le 27 avril 2013

 

 Le chameau en miracles ! dans CHAMEAU - DROMADAIRE chameau2

Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés   et le ciel comment il est élevé   et les montagnes comment elles sont dressées   et la terre comment elle est nivelée?   Eh bien, rappelle! Tu n’es qu’un rappeleur   et tu n’es pas un dominateur sur eux…

 Dans ces honorés versets, Allah a choisi le chameau parmi toutes les autres créatures vivantes, et Il a avancé la contemplation de comment ils ont été créés à l’élévation du ciel, à la fixation des montagnes et à l’étalement de la terre. Allah a souligné que la contemplation de ces créatures est l’accès à la pure croyance de la force de Allah et de sa conception.

Dans cet honoré verset, Le Créateur, qui connaît les secrets de ses créatures, recommande aux gens de penser et de contempler la création du chameau comme étant une créature qui témoigne de la puissance et de la planification de Allah. On se rendra compte des faits surprenants concernant la création des chameaux que la science a récemment révélé, ce qui prouve l’avant garde du Saint Coran en indiquant une telle créature miraculeuse. Cela montre que le Saint Coran est le livre miracle que Allah a révélé à son prophète, Mohammed (que la paix soit sur lui)

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Chameau en détails

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013

 

Chameau en détails dans CHAMEAU - DROMADAIRE cham2La première chose claire concernant les chameaux est leur structure externe qui présente des évidences surprenantes et remarquables.

Oreilles du chameau

Ses oreilles sont petites et un peu saillantes. Ils sont couverts de cheveux des deux côtés, ce qui les protège du sable soufflé par le vent. Ils peuvent aussi s’incurver et se coller à la tête lorsqu’un vent sableux souffle.

Narines du chameau

Elles sont deux, serrées, comme des fentes entourées par du poil et ont des bords de peau .Cela permet au chameau de fermer ses narines afin de protéger ses poumons des particules de sable portées par le vent.

Les yeux du chameau

Ils ont une double rangée de longs cils. Ils sont semblables à un piège du fait qu’ils sont entrelacés, pour pouvoir protéger les yeux du chameau et ne pas laisser entrer le sable.

La queue du chameau

Elle est couverte de cheveux sur les cotés pour protéger la partie arrière du sable des vents soufflants, qui agace comme des balles incessantes.

Les membres du chameau

Ils sont long à fin d’élever haut le corps au-dessus de la poussière élevée dans l’air. Ils assurent également son agilité et sa rapidité. Les pattes sont renforcées par de larges bourrelets calleux et souples, qui s’écartent quand le chameau marche sur le sable. Cela permet au chameau de marcher sur les sables les plus tendres, alors qu’il est difficile de marcher dessus pour tous les autres animaux. Grâce à cette caractéristique le chameau mérite bien le titre de  » navire du désert ».

Dans plusieurs habitats arides, voyager sur le chameau est la façon idéale pour parcourir le désert. Les caravanes de chameaux, portant les biens des gens, voyagent environ 50- 60 kilomètres par jour. Même les voitures ne peuvent encore pas concourir les chameaux dans le vrai désert.

Le cou du chameau

Allah – Sublime soit le glorifié – a créé les chameaux avec un long cou, afin qu’ils puissent atteindre les plantes du sol qui sont basses et les arbres qui sont hautes. De plus, le long cou du chameau lui permet d’élever sa tête des saletés, et lui permet de se dresser droit avec des charges.

Lorsqu’un chameau s’assoit pour se reposer ou se lever pour être préparé au voyage, son lourd corps s’appuie sur les bourrelets calleux de ses pattes, et la plus grande partie de son poids est celle de thorax, avec lequel il peut pulvériser un animal ou un homme s’il se couche sur lui.

Ces bourrelets représentent l’un des miracles que Le Créateur a accordé à cet animal stupéfiant. La structure du chameau l’aide à s’asseoir sur le sable dur et chaud – qui est souvent le seul endroit ou un chameau peut se reposer- et le chameau peut donc s’adapter à cela et peut se protéger de tout danger.

Les petits chameaux sont nés avec ces bourrelets. Ils sont permanents et héréditaires, non pas comme les chaussures des êtres humains.

L’estomac du chameau

L’estomac du chameau a 4 cotés, et le système digestif est fort au point qu’un chameau peut digérer n’importe quoi autre que la nourriture dans les endroits secs, comme le caoutchouc par exemple. Le chameau ne respire ni à travers sa bouche, ni par halètement même lorsque la température est élevée ou lorsqu’il a soif. Avec cette caractéristique il peut éviter l’évaporation de l’eau.

La conservation de la température dans le corps du  chameau:

Dans le cas échéant, seulement une petite quantité de sueur sort. Cela montre la capacité du corps du chameau à s’adapter aux conditions de vie dans le désert, ou la température fluctue du matin au soir.

Le corps du chameau est couvert de poils épais qui expulsent la chaleur, et la garde en dehors de la peau. Le système de la conservation de la température chez le chameau permet une fluctuation de la température de 7 degrés sans causer de dégâts. C’est à dire de 34°C à 41°C .  Le corps du chameau ne transpire que si sa température dépasse 41°C . Cela ne se produit que pendant un certain temps durant la journée. Cependant, la nuit, il libère la chaleur qu’il a reçue des rayons solaires dans l’atmosphère froide sans aucune perte d’eau. Ce mécanisme peut économiser 5 litres d’eau.

Il ne faut pas oublier de comparer cette caractéristique du chameau à celle de l’être humain dont la température normale est fixée à environ 37°C . Si cette température augmente ou baisse, il s’agit d’un signe de maladie qui doit être soignée par des remèdes efficaces. L’être humain peut mourir si la température de son corps atteint l’une des deux valeurs que le corps du chameau atteint ( 34°C à 41°C ).

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Le petit chacal et le chameau

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013


Le petit chacal et le chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE imagesLe petit chacal était un animal très rusé mais, malheureusement, il n’en profitait pas seulement pour se défendre, il aimait aussi berner les gens. Hélas ! Si on apprend vite que l’on peut être très rusé, on trouve toujours quelqu’un de plus rusé encore. Et c’est ce qui arriva au petit chacal.

Le chacal aimait beaucoup les coquillages et les crabes. Quand il eut mangé tous ceux qui se trouvaient du côté du fleuve où il vivait, il se dit qu’il devait y en avoir beaucoup sur l’autre rive. Mais le fleuve était trop large, et le courant trop fort pour qu’il puisse traverser à la nage. Il y songea longtemps, et, un jour, il alla trouver son camarade le chameau.

« Frère chameau, dit-il, je connais un endroit où il y a de fameuses cannes à sucre, je te le montrerai si tu veux m’y porter.
— De bon cœur, dit le chameau qui aimait beaucoup les cannes à sucre. Où est-ce ?
— Oh ! de l’autre côté de la rivière, dit le petit chacal, mais, si je monte sur ton dos, nous y arriverons facilement. »

Le chameau ne demandait pas mieux. Le petit chacal grimpa sur son dos, entre les deux bosses, et le chameau traversa la rivière à la nage. Quand ils furent sur le bord, le petit chacal sauta à terre, indiqua au chameau le champ de cannes à sucre et courut vers la rivière pour chercher des crabes, pendant que le chameau se régalait sans penser à rien.
Le petit chacal fut rassasié avant que le chameau eût seulement mâché trois cannes à sucre. Petit père chacal n’avait pas la moindre envie d’attendre que son camarade eût fini et il se mit à courir tout autour du champ en glapissant et en faisant un grand bruit. Les villageois l’entendirent tout de suite.

« Il y a un chacal dans le champ de cannes à sucre, dirent-ils. Il va faire des trous et abîmer toute la récolte, il faut le chasser. » Ils arrivèrent en hâte avec des pierres et des bâtons, et ne virent point de chacal ; rien qu’un grand chameau qui croquait tranquillement les roseaux sucrés. Ils lui jetèrent des pierres, le frappèrent avec leurs bâtons, et le firent sortir à moitié assommé. Quand les villageois furent partis, le petit chacal arriva en dansant, et dit à son compagnon : « Il faut s’en aller, maintenant.

— Bien, je te retiens, dit le chameau ; en voilà un camarade ! Quelle idée t’a pris de glapir et de sauter comme cela ?
— Oh ! je ne sais pas, dit le chacal. C’est une habitude que j’ai comme ça de chanter après dîner.
— Ah ? dit le chameau. Très bien. Rentrons chez nous, maintenant. » Il laissa le chacal grimper sur son dos et entra dans l’eau.
Quand il fut à mi-chemin, au beau milieu de la rivière, il s’arrêta et dit : « Chacal ?
— Quoi ? dit le petit chacal.
— J’ai une drôle d’envie, reprit le chameau. Je crois que je vais me rouler dans l’eau.
— Te rouler ? cria le chacal. Ne fais pas ça, frère, tu vas me noyer ! Qu’est-ce qui te donne cette idée ? Pourquoi veux-tu te rouler ?
— Oh ! je ne sais pas, répondit le chameau. C’est une habitude que j’ai comme ça de me rouler après dîner ! »
Il se roula donc, et le petit chacal tomba dans l’eau et manqua de peu se noyer ! Il eut toutes les peines du monde à gagner la rive.

Le chameau, quant à lui, revint tranquillement à la maison, et ne voulut plus jamais lui parler

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Le Chameau et les bâtons flottants

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013


Livre IV – Fable 10 d’Esope

Le Chameau et les bâtons flottants dans CHAMEAU - DROMADAIRE esope1

De deux fables d’Esope (« Le Chameau vu pour la première fois » et « Les Voyageurs et les broussailles »), La Fontaine a tiré cette pièce qui, avant Pascal, nous parle de l’imagination mais aussi de la puissance de la raison alliée à l’habitude. La Fontaine parlera de ce poème dans « Esope le Phrygien » « Esope, piqué de ce mépris, les compara aux bâtons qui flottent sur l’onde on s’imagine de loin que c’est quelque chose de considérable, de près on trouve que ce n’est rien. »

 

             Le premier qui vit un chameau
            S’enfuit à cet objet nouveau;
Le second approcha; le troisième osa faire
            Un licou pour le dromadaire.
L’accoutumance ainsi nous rend tout familier:
Ce qui nous paraissait terrible et singulier
            S’apprivoise avec notre vue
            Quand ce vient à la continue.
Et puisque nous voici tombés sur ce sujet,
            On avait mis des gens au guet,
Qui voyant sur les eaux de loin certain objet,
            Ne purent s’empêcher de dire
            Que c’était un puissant navire.
Quelques moments après, l’objet devint brûlot,
            Et puis nacelle, et puis ballot,
            Enfin bâtons flottants sur l’onde.

            J’en sais beaucoup de par le monde
            A qui ceci conviendrait bien:
De loin, c’est quelque chose; et de près, ce n’est rien.

 

Pour le dromadaire: Pas de véritable distinction, au XVIIe siècle, entre le chameau qui a pourtant deux bosses et le dromadaire qui n’en porte qu’une. Voir Rabelais « A la production du chameau tous feurent effroyéz et indignéz ; [...] » « Le Tiers-Livre », prologue).

A la continue: Quand cela apparaît régulièrement.

Brûlot: Petit bateau chargé de combustibles et qu’on lance sur les navires ennemis pour les incendier.

Nacelle: Littéralement, petite embarcation sans voiles.

Ballot: Un petit paquet, de marchandises par exemple.

De loin, …: Repris, avec des termes légèrement différents, dans « Esope le Phrygien » (voir introduction). Voyez aussi La Bruyère parlant de certaines gens » « Quand vous les voyez de fort près, c’est moins que rien ; de loin, ils imposent. » (« Les Caractères », II, 2). Corneille parlera d’étoiles qui de près ne sont que des vermisseaux.

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La vie des chameaux

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013

 

L’art de préserver la moindre humidité

La vie des chameaux dans CHAMEAU - DROMADAIRE bebe-chameauLe chameau peut résister, dans la fournaise du désert, dix fois plus longtemps que l’homme et quatre fois plus que l’âne. Sa haute taille est un premier avantage : quand il se repose face à la lumière, une grande surface de son corps est moins exposée au soleil. Dans les déserts chauds, les dromadaires sont, en outre, relativement clairs pour favoriser la réflexion des rayons du soleil et diminuer d’autant leur effet de chaleur. Leur toison, épaisse, même en été, les protège de la chaleur le jour et du froid la nuit : les poils maintiennent une couche d’air tempéré entre la peau et l’air extérieur.

   Le chameau est aussi le seul animal à supporter facilement que sa température interne passe, entre la nuit et le jour, de 34 à 40 °C, voire à 41 °C. Alors, seulement, les glandes sudoripares réparties à la surface de son corps produisent la sueur qui rafraîchit rapidement le corps de l’animal. Cette dépense parcimonieuse de l’eau se retrouve au niveau de ses fèces, très sèches, et de son urine, très concentrée. Dans le désert, l’air est sec, et le sable porté par les vents s’insinue partout. Le chameau s’en protège en fermant les narines à volonté. De plus, l’air inspiré s’humidifie et se tempère dans les volumineuses cavités nasales de l’animal, avant de descendre dans les poumons, tandis que la fermeture des narines permet à l’air expiré de libérer son humidité avant d’être expulsé.

SOBRE COMME UN CHAMEAU

La réputation de sobriété du chameau réside dans le peu d’eau qu’il absorbe et surtout dans son étonnante faculté à rester sans boire de nombreux jours durant. Le chameau est extrêmement résistant à la déshydratation : il peut perdre 20 % de son poids d’eau sans ressentir de troubles physiques (alors que si l’homme en perd 10 %, il souffre atrocement, et s’il dépasse 12 %, c’est la mort assurée). Quand le chameau élimine le quart de son poids par la transpiration, la teneur en eau de son sang ne s’abaisse que d’un dixième. Ce sang reste suffisamment fluide pour continuer à remplir son rôle de vecteur d’oxygène. Le secret de cette fluidité réside dans les globules rouges du chameau, tout petits, très nombreux (132,5 millions par mm3) et, surtout, ovales, une caractéristique des camélidés (chameaux et lamas). Ils s’arrondissent lorsque le chameau fait provision d’eau.

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L’amour est la mission des dauphins

Posté par othoharmonie le 24 avril 2013

Certains dauphins sont de vrais cadeaux vivants pour élever la vibration des hommes. Si vous avez la chance de pouvoir les approcher et mieux, de nager un instant avec eux, vous ne serez plus jamais pareil.

J’ai eu la grande chance de pouvoir le faire à Tahiti, c’est merveilleux. Mon seul regret est qu’il était dans un bassin depuis sa naissance. L’amour qui se dégageait de lui était plus intense que celui d’un humain !

L'amour est la mission des dauphins dans DAUPHIN amour-dauphin

En 2004, j’ai reçu ce message par syntonisation de fréquence avec un couple de maitres dauphins.
Cela peut paraître curieux à certains mais dans le monde invisible, vivent d’innombrables personnages étonnants… pas besoin de regarder la télé, nous sommes accompagnés en permanence et les sensibles humains et beaucoup d’enfants, savent de quoi je parle.

Messages des maitres dauphins Zéta et Zépo.

Bienvenue humains,
nous sommes heureux de pouvoir communiquer avec vous directement et de remercier certains d’entre vous pour l’aide qu’ils apportent au royaume animal.
Notre royaume est un royaume très particulier.

Dans ce monde, il y a des maîtres comme nous qui sommes venus aider des couples de dauphins qui choisissent de venir travailler directement sur l’ADN des humains pour réveiller leur mémoire stellaire, pour réveiller leur mémoire cristalline.

Il est donc important que de plus en plus, les candidats à l’ascension se mettent en communion avec nous, se mettent en communion avec le monde des dauphins éveillés afin de retrouver une puissance intérieure, de retrouver leur mémoire stellaire et la possibilité de respirer aussi dans un monde différent, de vivre, de s’adapter au monde de l’eau, au monde des sentiments.

Vous pouvez méditer devant un portrait, devant un poster qui représente des dauphins.

Vous pouvez aussi aller directement, lorsque vous le pouvez, nager avec les dauphins.
C’est une expérience extraordinaire si vous la faite en conscience car nous sommes en certains dauphins.

Nous ne sommes pas exclusivement dans deux dauphins, il faut que vous compreniez que notre esprit peut s’incarner dans divers couples de dauphins.

Si vous désirez faire ce choix de venir nager avec nos frères, appelez-nous en conscience, appelez Zéta et Zépo. Notre énergie viendra à vous et vous aidera à travailler au coeur même de votre ADN.

L’amour que nous portons pour votre peuple est immense, nous désirons communiquer avec vous, mais comme toujours, il y a des hommes qui manipulent nos frères de manière destructrice, qui les emprisonnent aussi pour la gloire.

Nous jouons, nous sommes perpétuellement en train de jouer pour réveiller en vous le jeu intérieur du je, le jeu de l’amour.

Accueillez-nous dans votre coeur, et vous aurez de grandes transformations.

Nos amis les animaux terrestres ont choisi une autre forme d’expression, pour vivre l’air, pour vivre les pensées des hommes.
Nous vivons les sentiments, ils vivent les pensées.

Vous êtes entourés d’animaux et ils ressentent vos pensées, ils comprennent vos pensées avant de comprendre vos mots.
C’est pour cela que certains animaux, surtout ceux qui sont les plus près de vous, ont des attitudes qui peuvent vous déranger, vous surprendre, vous étonner.

Les animaux très familiers perçoivent les couleurs des auras et savent si vous êtes en colère ou si vous êtes vraiment plein d’amour. Ils connaissent vos pensées profondes si vous désirez les abandonner ou les laisser, les aimer, les aider à évoluer.
Ils savent, mais ils acceptent complètement votre choix.

Les animaux qui s’offrent aux hommes sont là aussi pour prendre leurs blessures, pour prendre leurs souffrances et leur éviter d’aller trop loin. Beaucoup d’animaux meurent pour les hommes en emportant une bonne partie de l’énergie négative qu’ils ont.

Vous devriez remercier tous les animaux qui sont autour que vous et leur apporter le plus amour possible, le plus de vérité, le plus de compassion possible.

Il ne vous est pas demandé d’avoir 1000 animaux autour de vous mais simplement de respecter ceux qui sont là, ceux que vous croisez.

Certains humains aiment tuer volontairement les animaux.
Certains pour se nourrir mais d’autres simplement par plaisir de tuer, par plaisir de montrer qu’ils sont plus forts que le royaume animal.

Il est certain que les chasseurs vous diront que s’ils ne régulaient pas la naissance les animaux lors des chasses il y en aurait de trop.
Ceci est une compréhension de troisième niveau.
Dans la quatrième et la cinquième dimension et dans les mondes supérieurs, les animaux savent réguler leur naissance eux-mêmes en fonction de la place qu’ils ont et en fonction de l’amour qu’ils reçoivent.
Il n’y a plus trop de naissances.

Les animaux de la terre sont obligés d’avoir beaucoup de descendants pour être sûrs de survivre, alors que dans un endroit qui est aimé, lorsque les animaux sont aimés ils n’ont plus le désir de se reproduire forcément.

Plus vous donnerez d’amour aux animaux et plus ils réguleront leur naissance eux-mêmes, tranquillement, normalement.

Mais il est important que les hommes laissent place au monde animal.
Nous sommes heureux de vous demander de créer votre monde avec notre présence.

Ne nous écartez pas de votre monde, nous sommes là maintenant pour vous aider à créer ce nouveau monde et nous avons notre place dans cette nouvelle dimension.

Les hommes et les animaux ont choisi sur terre de venir vivre une expérience parallèle complémentaire.

Il est donc important pour nous de pouvoir ascensionner en même temps que vous.
Nous venons de planète supérieure à la votre en connaissance d’amour, en connaissance de partage mais non pas en connaissance de technologie matérielle et nous avons besoin de comprendre cela, nous avons besoin de comprendre comment les hommes peuvent œuvrer avec nous, avec nos frères, nos frères animaux.

Nous vous demandons de bien vouloir agir en créant un nouveau monde où nous aurons notre place, car plus vous le ferez en conscience et en amour et plus nous serons avec vous dans la continuité de l’expérience et nous pourrons vous donner nous-mêmes tout l’amour que nous avons, car notre amour est immense pour vous.

Chers humains soyez bénis et remerciés.
Nous vous attendons avec plaisir pour nager et jouer avec vous dans l’océan de bonheur.

Syntonisé par Joéliah

*************************

Pour un moment de détente, voici un dauphin joueur :
lien VIDEO   http://www.youtube.com/watch_popup?v=_VSYVZg2sis 

 

 

issu de Le Jardin de Joeliah. Nétiquette : Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source lejardindejoeliah.com 

 

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L’homme, lointain cousin du dauphin

Posté par othoharmonie le 24 avril 2013

 
L'homme, lointain cousin du dauphin dans DAUPHIN merEn représentant Dolphy en huile sur toile, les peintres de Collioure ne font que répéter les gestes séculaires. Les dauphins, depuis l’Antiquité, illustrent de nombreuses oeuvres d’art. Avec parfois, une dimension divine. Sans parler d’Eros, qui chevauchait fréquemment l’un de ces cétacés pour traverser les flots. 

Quant à Ulysse, il en fait ses armes. Le dauphin s’affiche sur son bouclier et sa bague. Hommage à ces animaux ayant sauvé son fils Télémaque de la noyade. « C’est offenser les dieux que chasser les dauphins », dit le poète grec Oppien. Les dieux tiennent le massacre du monarque des profondeurs pour aussi exécrable que le meurtre d’un humain. » Rome ne sera pas en reste. 

Pline l’Ancien raconte l’histoire d’un enfant qui s’était lié d’amitié avec un dauphin. Tous les jours, celui-ci le portait jusqu’à l’autre rive, où se trouvait l’école. Lorsque l’enfant tomba malade et mourut, son compagnon se présenta, fidèle, au rendez-vous. Avant de succomber de chagrin. Telle est la légende…

Une autre légende raconte que, sur l’île de Lesbos, en Grèce, vivait Arion, un jeune musicien qui chantait et jouait de la cithare comme personne. On raconte qu’après avoir vécu à Corinthe, à la cour du tyran Périandre, il décida de se rendre dans les colonies de la Grande Grèce. En Sicile, il disputa et remporta tous les concours qui opposaient les meilleurs chanteurs et musiciens. Comblé de présents et d’argent, il voulut rentrer dans son pays et s’embarqua à Tarente, avec toutes ses richesses, sur un navire corinthien. Las, l’équipage était constitué de pirates qui décidèrent de le tuer pour s’approprier son trésor. Arion les supplia de l’épargner en échange de ses biens. En guise de réponse, ils lui enjoignirent de se jeter à la mer. Le musicien prit sa lyre, interpréta une complainte dont la beauté stupéfia les matelots, puis plongea. Un dauphin le prit immédiatement sur son dos et le ramena sain et sauf sur la terre, près du cap Ténare. De là, Arion regagna la cour de Périandre, auquel il conta son aventure. Quand les pirates débarquèrent à Corinthe, le roi leur demanda des nouvelles du musicien. Ceux-ci prétendirent qu’ils l’avaient laissé à Tarente, mais lorsque Arion fit son apparition, ils ne purent mentir d’avantage et furent obligés de restituer l’argent qu’ils lui avaient volé. C’est donc grâce à un dauphin qu’Arion recouvra tous ses biens.

La légende d’Arion est certainement la plus connu et celle qui exprime le mieux le rapport qui a toujours uni les hommes et les petits cétacés. Pour les Grecs, ces derniers étaient sacrés, et leur nom associé au culte d’Apollon à Delphes, près du mont Parnasse.
Mais peu de récits font preuve d’une réelle connaissance de cet animal. Seul Aristote, dans son « Histoire des animaux », en reconnaît la nature mammalienne et le décrit comme une créature douce, à l’intelligence presque humaine. Son comportement, sa biologie restent un mystère.

La fascination, elle, est intacte. Le dauphin est un animal mythique et il appartient au patrimoine culturel de nombreux peuplent côtiers du monde entier, dont certains existaient déjà il y a 4 000 ans. Il inspira chantres et poètes, mais aussi des peintres et des sculpteurs, et dès le quatrième et le cinquième siècle avant Jésus-Christ il figure souvent sur les peintures et les mosaïques crétoises, romaines, chinoises et indiennes. On gravait déjà un dauphin -symbole de chance – sur les pièces de monnaie avant la civilisation grecques, une coutume encore en vigueur à des époques plus récentes. De tous les cétacés, les plus représentés étaient les delphinidés, notamment le dauphin commun, le souffleur et l’orque. 

Ces animaux avaient la réputation d’entretenir des relations particulières avec l’homme, d’être gentils, nobles et doués de pouvoirs surnaturels, d’exprimer l’esprit qui anime la nature et même d’avoir une forme d’ « intelligence ». A l’instar des Anciens, l’homme a toujours eu tendance à pratiquer l’anthropomorphisme vis-à-vis de ces extraordinaires créatures marines. Nos ancêtres ne se sont pas laissé tromper par le corps pisciforme des dauphins : sans même savoir qu’il s’agissait de mammifères, et sans bien connaître leur anatomie ni leur physiologie, ils étaient persuadés qu’ils avaient beaucoup de choses en commun avec eux. 

Mais les légendes servent aussi à expliquer ce que l’homme ne parvient pas toujours à comprendre !

texte issu de : http://les-dauphins.net/frame.html

 

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Dauphin : expérience en captivité

Posté par othoharmonie le 24 avril 2013

 

Dans les années soixante en Floride, John Lilly inflige aux dauphins de cruelles expériences (qu’il regrettera par la suite) pour évaluer cette intelligence. Les dauphins sont soumis à des secousses électriques transmises à des électrodes plantées sur le cerveau. Selon les réactions obtenues, les secousses localisent une zone sensible révélatrice d’une activité insoupçonnée. Lilly va jusqu’à faire absorber du LSD aux dauphins pour tester leurs réactions…

Enfin, il comprend que l’intelligence des cétacés ne réside pas uniquement dans leur parenté cérébrale avec l’être humain. Il cesse alors ses expériences et se lance dans une autre forme d’étude, à l’écoute du « peuple de la mer », comme il nomme les dauphins.  C’est en les regardant vivre qu’on pourra mieux cerner leur forme d’intelligence. La complexité de leur langage, de leurs structures sociales ou familiales, leurs comportements surprenants, n’en sont que des signes extérieurs.

Les chercheurs, comme ceux qui s’intéressent aux cétacés, découvrent chaque jour de nouveaux éléments qui élargissent le champ de possibilités de ces animaux. 

Le développement exceptionnel du cerveau du dauphin suppose de toute façon hors du commun pour un animal. Un dauphin doué assimile assez facilement les exercices qu’ on lui enseigne et il fait aisément le rapport de cause à effet lorsque le coup de sifflet du dresseur ponctue l’ un de ses mouvements naturel pouvant servir à comprendre un nouvel exercice. Les dauphins s’ imitent les uns de autres. Certains nouveaux arrivants font tout simplement leur apprentissage au contact de ceux qui on déjà fait leurs classes. On peut sans doute parler d’ intelligence lorsqu’ on fait accomplir au dauphin des tâches pratiques. Les dauphins, animaux capricieux, peuvent témoigner d’ une réelle mauvaise humeur.  Lorsqu’ ils boudent dans leur coin, refusant tout travail, peut-on parler d’ une attitude raisonnée?

Chaque individu à sa nature et les réactions différentes selon les animaux sont plutôt d’ ordre caractérielles que dictées part un raisonnement précis. 

Dauphin : expérience en captivité dans DAUPHIN dauphin

Cela explique la sélection qui se fait au moment de la capture d’ un dauphin. Il faut séparer très rapidement les sujets apparemment doués afin d’ obtenir avec eux les meilleurs résultats dans le temps les plus bref. Si, par erreur, on se retrouve avec un cancre dont on ne peut rien tirer, les responsables du zoo qui auront investi 150 000 francs (en France, ici au Canada je ne sais pas ce que ça vaut) pour acquérir un chômeur professionnel seront fort contrariés. Néanmoins, ils conserveront l’ animal qui n’y peut rien: ce sont les risques du métier, il faut en tirer les conséquences.

Le dauphin est-il intelligent? Il est difficile de comparer l’intelligence des dauphins à celle de l’être humain. Le dauphin a l’intelligence du milieu dans lequel il vit. Son cerveau est extrêmement développé mais il ne possède ni main ni corde vocale aussi il s’exprime différemment. 

Un film documentaire rapporte des expériences faites avec des dauphins aux États-Unis afin de déterminer si ceux-ci sont dotés d’une intelligence : On associe une séquence de signaux faits avec les poings (type langage pour sourds-muets) au fait de donner de la nourriture au dauphin.

Après avoir répété l’opération, on constate qu’a la vue du signal le dauphin attend sa nourriture. La même chose se passe lorsque l’animal voit les signaux reproduits par des boules en images de synthèse sur un écran. On en déduit qu’il s’agit d’un comportement intelligent puisque le dauphin « comprend » un langage « abstrait ». Ce type de déduction me parait absurde.
Elle me semble traduire une conception erronée et une incompréhension de la notion même d’intelligence ; car il ne peut s’agir ici que d’un réflexe « pavlovien », une association due à un conditionnement par la répétition, entre un événement et la perception de signaux. Pour ce qui est du « langage abstrait », les mouvements effectués par les boules en image de synthèse évoquent les mouvements effectués avec les poings fermés. Il n’y a donc rien d’étonnant à cela.

D’autre part l’intelligence est une capacité de « traitement des informations » (stimulus de l’environnement). Elle permet, après mémorisation, le rapprochement et la comparaisons des informations, puis l’élaboration d’un projet adapté à la situation (1).
L’intelligence est l’aptitude à une activité mentale d’une complexité supérieure à un simple réflexe de type « pavlovien »(seul mis en évidence par l’expérience). Ou encore, elle permet quelque chose de plus élaboré que la simple réaction conditionnée, à un signal. 

Croyez-vous qu’il peut accomplir une série d’ activités successives? 
On serait tenté de répondre par l’ affirmative lorsqu’ on a assisté à la démonstration suivante: en bref c’ est l’ histoire d’ un sous-marin de plage monté par deux plongeurs , qui essaye de pénétrer dans un port pour commettre un acte de sabotage. 

Voici le déroulement des opérations:

Le sous-marin est d’ abord repérer par une sentinelle: Ou le dauphin.

  • Ce dernier se précipite vers une bouée sonore.
  • D’ un coup de rostre sur un levier, il déclenche un signal sonore. La bouée est alerté.
  • On simule l’ attaque du sous-marin en sautant plusieurs fois par-dessus l’ engin.Le dauphin retourne à la base et son dresseur lui met dans la bouche une bombe fumigène.
  • Il la dépose près du sous-marin, elle éclate, le sous-marin coule.
  • Appels désespérés des rescapés. Le dauphin s’ approche et un d’ ente eux s’ accroche à sa nageoire dorsale.
  • On le ramène vers le bord du bassin.
  • L’ autre ennemi est en train de se noyer, et le dauphin lui apporte une bouée de sauvetage.
  • On achève le sauvetage.
  • Le dauphin , vedette de cette expérience, dont la scène a été imaginé par Martin P, avait eu, en son temps, un énorme succès. On avait toujours eu l’ air de s’amuser follement de toute cette agitation créée par un enchaînement, d’ agitation qu’ il réalisait sans se tromper.
    Le spectateur avait, grâce au commentaire, l’ impression d’ avoir affaire non pas a un animal dressé, mais à un être intelligent. 

Mais le dauphin Oum, témoignait simplement, d’ une mémoire extraordinaire. 

Vous voyez l’ intelligence de cet magnifique animal? Et regardez bien le prochain paragraphe… Vous allez croire que c’ est inusité mais c’ est au contraire très réel!!! 

Depuis longtemps les hommes rêvent de communiquer avec des dauphins. L’intelligence de ces mammifères leur permet déjà d’exécuter des tours surprenants qui ravissent les visiteurs des Marinelands dans le monde. De même que des chimpanzés ont appris à communiquer par des symboles très simples, des dauphins sont en train d’apprendre à communiquer avec leurs dresseurs grâce à une sorte de machine à écrire géante. Cette expérience est actuellement tentée en Floride à Epcott la cité expérimentale du futur de Disneyland. 


Deux jeunes dauphins appelés Bob et Toby sont en train d’apprendre à taper à la machine pour parvenir un jour peut-être à réaliser des phrases entières. La machine à écrire pour dauphins à la taille d’un minibus. Elle est accrochée sous un ponton qui permet ainsi de la placer à n’importe quel endroit du bassin ou vivent les deux dauphins. Les 62 touches de la machines sont en fait des tubes de 30 cm de diamètres dans lesquels les dauphins introduisent leur nez (ou plutôt leur rostre). A chaque introduction il coupe un faisceau infrarouge qui active la touche et transmet l’information à un ordinateur.


Les opérateurs humains peuvent aussi activer telle ou telle touche en introduisant leur main dans les tubes. Dans le fond de chaque tube se trouvent des symboles en trois dimensions comme un poisson, un anneau ou un bâton. Le dauphin peut par exemple composer la phrase « donne bâton à Toby » en introduisant successivement son rostre dans les trois tubes correspondants.


Avec son bâton il pourra ensuite ouvrir une boite contenant des jouets ou de la nourriture. Les chercheurs d’Epcott espèrent apprendre à leurs dauphins à utiliser la machine à écrire en moins d’un an. Il faudra ensuite deux ans pour que Bob et Toby sachent former des phrases en regardant faire les humains comme des enfants qui observent leurs parents. On va peut-être enfin savoir ce que les dauphins pensent des hommes! 

Dernièrement des test sur l’ intelligence des dauphins ont prouvés qu’ ils était plus intelligent que nous le pensions… 
Seul l’ être humain et les grands singes d’ Amérique sont capable de se reconnaître dans un miroir.
Et bien maintenant nous pouvons y ajouter LE DAUPHIN!!!!

Ce test a été effectué de façon suivante:

1) Ils ont installé des miroirs dans 2 bassins où était 2 dauphins soit 1 dans chaque bassin
2) Ils les ont maquillé avec des stylos qui ne sont pas nocif pour les animaux.. 
3) Les dauphins se sont mis a contempler leur nouveau look dans le miroir 

Finalement, j’ai vu ce reportage et ils n’avaient pas l’air de détester leur image!!!!  

Finalement, les hommes sont encore à la recherche du degré de l’ intelligence du dauphin… 

Peut-être qu’ un jour ils le découvriront! j’ose l’espérer !

http://lemaini.edwige.free.fr/ledauphincest/index.html

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Nos frères des eaux, le Dauphin

Posté par othoharmonie le 24 avril 2013

 Nos frères des eaux, le Dauphin dans DAUPHIN dauphins

Lorsque j’ai reçu les premiers messages de cette énergie si particulière associée aux Maîtres Dauphins, j’ai été amené à me demander ce que cette dénomination revêtait réellement.

 Ces énergies m’ont donc amené à actualiser ma vision du Monde et la vision que j’avais de moi-même également.

Autant dire que mon bon mental, alerté par mes instincts de survie, a mis en œuvre toute une batterie, que dis-je, une armée de stratagèmes et autres argumentaires pour empêcher que je baisse les armes et m’abandonne à l’évidence : il existe autre chose !

 Au-delà des apparences, au-delà de notre vision physique des choses… après tout nous ne voyons pas l’air mais nous ne nions pas qu’il existe.

 Et la philosophie n’est elle pas rejointe par la physique quantique aujourd’hui quand elle disait : « qui vous dit que la chaise que vous voyez est vraiment une chaise ? »

 Nous sommes constitués en partie de vide, la perception du toucher est simplement la réaction de deux électrons qui entrent en résonance…

Alors, après tout, oui je pose les armes du mental, j’accepte que quelque chose me dépasse et soit au-delà de ma compréhension actuelle et j’intègre que la meilleure façon d’avancer, c’est de plonger, de faire confiance, de faire acte de Foi.

 Après bien des résistances, c’est ce que je fis.

Et voilà ce que j’ai découvert : les Anges, les Esprits de la Nature tout comme les Dauphins ne sont pas des entités à proprement parler. Et ils n’ont pas non plus ailes, auréoles, mocassins à boucles ou ailerons.

Ce sont simplement des énergies, des fréquences, des vibrations, avec lesquelles nous entrons en résonance à l’intérieur de nous, comme si notre corps était un énorme transistor muni d’un tuner et que l’on déplaçait notre curseur pour capter plutôt une radio ou une autre.

Le monde, l’univers, la vie n’est que fréquence.

Simplement, il est plus aisé de personnifier ces fréquences, plus évident d’utiliser notre imagerie populaire, présente et familière à notre culture, plutôt que de rester sur une dénomination objective de la fréquence 4495 par exemple.

 Pour rester sur cette illustration, nous disons plus volontiers : «  j’écoute France Inter » que « j’écoute la fréquence 88,5 méga hertz » ou bien « je regarde ARTE plutôt que le canal 48 ». En énonçant le nom, l’emblème, me vient instantanément en tête le logo, des souvenirs, des noms d’émissions ou de présentateurs, bref, cela évoque quelque chose pour chacun d’entre nous.

 Et imaginons que nous changions de territoire, que nous partions en voyage. La fréquence pour capter la même énergie ou la même émission n’est plus la même. Si nous nous exprimons en terme uniquement de hauteur de fréquence, il y a peu de chance que nous retrouvions l’accès à notre émission favorite.

 En revanche, si nous nous raccrochons à son nom, c’est un peu le bouton RDS sur notre autoradio, le transfert et l’adaptation d’une fréquence à l’autre va être automatique.

L’homme évolue et change quasiment en permanence de fréquence. La Terre, comme chaque forme de vie vibre en permanence à une fréquence différente.

 La sphère angélique ou delphique n’est donc pas toujours repérable à exactement la même fréquence. Il n’en reste pas moins que nous pouvons toujours, je dis bien toujours nous y connecter si, dans notre représentation intérieure, nous appelons, nous contactons ce que cela évoque pour nous.

 Et, à la manière d’un instrument de musique, nous allons ajuster, accorder nos cordes, afin d’entrer en résonance, de vibrer à l’unisson avec l’énergie choisie et imprimer sa symphonie… jusqu’à devenir la symphonie.

Ce que vous devez donc comprendre, ce qu’il m’est demandé de vous transmettre, c’est donc bien la conscience et la présence qui correspondent à une certaine fréquence, vibration, laquelle active certaines zones cérébrales et a un impact particulier et unique sur la chimie du corps.

 Les Dauphins (ou l’énergie qu’ils représentent) ne sont pas au dessous ou au dessus des archanges par exemple. Représentez vous les sur une frise horizontale et non verticale, comme deux programmes qui se succèdent sur une même onde radio.

 Alors simplement, sans jugement de valeur ni critère de choix, d’autres thèmes vont être abordés, avec un autre tempérament et en fonction d’autres affinités.

Il n’en reste pas moins, à un niveau plus absolu, que l’ensemble de ces représentations, concepts, énergies et fréquences fusionnent à un certain degré, pour former un champ unifié de Lumière, l’Energie Une dont nous entendons tant parler.

 Les Dauphins sont donc la porte, la représentation symbolique et archétypale d’une fréquence, d’une vibration véhiculant la Joie, le Rire, et l’Amour Inconditionnel et participant à l’Eveil de l’Etre dans sa dimension sacrée et divine.

 Les Dauphins sont les ambassadeurs des Énergies de Joie, de Paix, de Plaisir et d’Amour que nous sommes amenés à recontacter en Nous.

 Ce sont nos guides vers l’avènement du Nouveau Monde, vers la transmutation des mémoires et conditionnement qui nous limitent, et l’alignement du centre de notre coeur Spirituel avec le centre de la galaxie et le coeur de la Terre…

 Plus besoin de lutter ni de souffrir, abandonnons nous à la Grâce!

 http://www.dauphindelumiere.com/qui_sont_les_Maitres_Dauphins.html

 

 

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La Delphinothérapie : thérapie par le dauphin

Posté par othoharmonie le 24 avril 2013

Thérapie avec les dauphins. Que penser de la delphinothérapie ?

 

La Delphinothérapie : thérapie par le dauphin dans DAUPHIN dauphon    La vague de la delphinothérapie s’est développée en parallèle à celle de l’univers merveilleux du dauphin, et de nombreuses idées véhiculées quant aux pouvoirs de guérison des dauphins ont donné lieu à des exagérations, des abus. Certains l’abordent donc avec scepticisme, d’autres avec enthousiasme…

Nous sommes tous des individus à part entière, les personnes atteintes d’handicap également, avec des affinités, des goûts, des intérêts différents. D’ou la diversité dans le choix des « animaux thérapeutes ». Une personne ayant un intérêt particulier pour telle espèce ou tel individu, plutôt que pour un(e) autre. Outre l’attirance d’un sujet pour un animal particulier, d’autres facteurs entrent en compte également dans le choix de l’animal à utiliser : allergies, craintes, buts spécifiques de l’intervention,…

Chaque espèce a son cadre de référence propre, régi par des codes sociaux, une gamme de comportements et une manière de percevoir l’univers bien différente, le tout représentant un éventail de possibilités à exploiter. Ainsi, le chien attire l’attention, divertit, favorise l’exercice physique par les jeux et les soins à lui apporter,…le chat, par sa manie de se blottir et de ronronner incite aux caresses ce qui entraîne un certain apaisement, la tension artérielle diminuant… la manipulation d’un oiseau incite le sujet à se concentrer, à travailler les muscles des bras, à sourire…et ainsi de suite.

La delphinothérapie est-elle plus efficace que les thérapies assistées par d’autres animaux ?

Aucune étude jusqu’à ce jour n’a pu prouver telle affirmation.

L’efficacité de la thérapie assistée par les dauphins dépend de la conjonction de plusieurs facteurs : il faut, comme nous l’avons vu que le sujet ait une affinité pour les mammifères marins, et surtout qu’il aime l’eau ! Le contexte dans lequel se déroulent les séance est extrêmement important. Le nombre de sessions, la durée, la composition des intervenants et leurs méthodes d’intervention, la location (milieu naturel ou artificiel), … Une séance isolée ne suffit pas. Pour qu’une thérapie soit vraiment efficace, il faut qu’elle s’étale sur une durée de plusieurs mois…

Très souvent, dans les thérapies assistées avec les dauphins, il s’agit d’une « semaine intensive », à moins d’habiter à proximité de l’endroit. En fonction des tous ces éléments, des résultats plus ou moins grands peuvent être observés, voire pas du tout.

Quelques précautions…
Il nous paraît important de mettre en avant une des craintes que le milieu de la delphinotherapie suscite parmi les professionnels en contact avec des personnes mentalement ou physiquement handicapées, malades, …

Trop souvent, des parents d’enfants « fragilisés » arrivent dans les endroits pratiquant la delphinothérapie avec des espoirs énormes quant aux résultats espérés, surévaluant les effets possibles de ces « thérapies miracles »… La déception de ces parents est grande.

Si cette forme de « thérapie » peut être efficace, AUCUNE étude à ce jour n’a pu prouver un effet miraculeux !        

La delphinothérapie ne guérit pas.
Pourtant, certaines personnes n’hésitent pas à affirmer les effets « spectaculaires » des résultats de la delphinothérapie, sous-estimant même les thérapies utilisant d’autres animaux ! Les lieux pratiquant cette activité récente ne sont soumis à aucun contrôle, ont leur philosophie propre, et répandent dans le public des idées et opinions qui résultent de leurs croyances personnelles. L’absence de régulation permet à « n’importe qui » de s’improviser « thérapeute », « docteur » et de mener ses propres programmes…
Ainsi, les cas d’améliorations ou de changements positifs importants se produisant parfois chez certains enfants sont vite transformés en « miracles », miracles attribués aux dauphins… Des explications se voulant « spirituelles », métaphysiques ou autres accompagnent souvent ces interprétations abusives. C’est probablement dû à un manque d’expérience et de formation professionnelle adéquate que ces individus ont recours à des explications d’ordre « surnaturel ».

Les dauphins sont sans aucun doute des mammifères fascinants dont ceux qui ont eu la chance de les voir évoluer en liberté et de croiser leur regard gardent un souvenir inoubliable. Animaux sauvages dotés d’une puissance incroyable, ils sont pourtant d’une douceur et d’une gentillesse hors du commun envers l’homme. Leur seule présence suffit à provoquer l’enthousiasme, la joie, la bonne humeur,… Le moment présent est mis en avant-plan.

Si rencontrer des dauphins peut « aider » des enfants (ou adultes) en difficulté, il ne tient qu’à nous d’exploiter cette opportunité à la seule condition de respecter les animaux et de ne pas leur nuire, de quelque manière que ce soit.

Extrait d’un article de Nathalie Richard – Panama City pour Water Planet

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chasseurs et Dauphins

Posté par othoharmonie le 24 avril 2013

Les dauphins, des chasseurs 

Pour se nourrir, les dauphins chassent, et chaque espèce possède sa technique. Les dauphins côtiers, qui vivent en petits groupes, chassent individuellement. Ils s’attaquent à des proies isolées, en s’approchant très près du rivage, et évoluent parfois dans des eaux qui ne dépassent pas deux mètres de profondeurs. Leur régime alimentaire est beaucoup plus varié que celui de leurs congénères de haute mer. Ils mangent tout ce qu’ils trouvent : anguilles et autres poissons vivant sur le fond, céphalopodes, crevettes. Le mulet est leur plat préféré.

chasseurs et Dauphins dans DAUPHIN chasse

La chasse en haute mer

Les grands dauphins, qui vivent en haute mer par groupes de plusieurs centaines d’individus, se nourrissent la plupart du temps tôt le matin et en fin d’après-midi. Au moment de la chasse, plusieurs équipes se constituent, puis s’éparpillent sur un grand espace tout en maintenant un contact sonore entre elles. Grâce à leur système d’écholocation, ils repèrent vite les bancs de poissons: morues, maquereaux, harengs ou éperlans. Lorsque l’un d’eux est localisé, les dauphins s’en rapprochent et les « rabatteurs » l’encerclent. Les poissons se retrouvent ainsi prisonniers, entourés par un mur vivant et, sous l’effet de la panique, ils se resserrent, facilitant la tâche de leurs prédateurs. Les dauphins les plus forts se jettent les premiers sur leurs proies, tandis que les « sentinelles » restent en périphérie pour contenir le banc. Les chasseurs attrapent les poissons un par un en les aspirant et les empêchent de glisser en les agrippant au moyen de leurs nombreuses dents. 

Il arrive que des espèces différentes se regroupent. Par exemple, on peut voir des dauphins tachetés en compagnie de dauphins à long bec et de thons. Dans les eaux tropicales du Pacifique, ils se rassemblent par milliers. Les deux espèces de dauphins, quant à elles, se réuniraient pour mieux se défendre contre d’éventuels prédateurs comme les requins. Il semble que ces deux espèces ne soient pas en compétition pour la chasse, n’ayant pas les mêmes habitudes alimentaires. Les dauphins tachetés, se nourrissent pendant la journée de poissons de pleine eau, tandis que les dauphins à long bec chassent la nuit des poissons lanternes et des céphalopodes (mollusques). 

Les biologistes supposent que les thons, également avides de poissons, suivent les dauphins afin de profiter de leur système « sonar » de repérage. Comme les thons, les frégates, qui sont de grands oiseaux de mer, savent profiter de l’habileté des dauphins. Elles les accompagnent dans leur chasse et attrapent les poissons qui tentent de fuit en sautant hors de l’eau. 

Tous les delphinidés sont carnivores : ils saisissent poissons, céphalopodes et crustacés avec leurs dents et les avalent sans mâcher. En nature, il est impossible d’estimer la quantité de nourriture avalée par un dauphin dans une journée. Les seules études réalisées l’ont été sur les dauphins morts, par analyse du contenu de leur estomac. Les estimations sont plus faciles en captivité. Un grand dauphin (tursiops), qui pèse environ 230 kg, mange entre 8 et10 kg de poissons par jour. Une femelle en gestation a besoin de 15 kg par jour. Mais les dauphins en liberté ingèrent sans doute de bien plus grandes quantités, car leurs proies ne possèdent pas les qualités nutritives des espèces distribuées aux animaux en captivité.

 

http://les-dauphins.net/frame.html

  

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Combats parmi les chameaux

Posté par othoharmonie le 23 avril 2013

Combats parmi les chameaux dans CHAMEAU - DROMADAIRE combatLes chameaux peuvent s’accoupler à tout moment de l’année, mais il existe toutefois une époque plus favorable qui varie selon les régions et fait coïncider la période des mises-bas avec celle où la végétation est abondante. La saison des amours est assez mouvementée : les mâles deviennent très agressifs. Leur état d’excitation se traduit par des grincements de dents, une abondante salivation et un écoulement des glandes épidermiques qu’ils possèdent (ainsi que les femelles) sur l’occiput et qu’ils frottent sur leurs épaules, le cou renversé en arrière. Ils urinent fréquemment, les pattes arrière écartées et la tête relevée le plus haut possible. Ils s’affrontent souvent dans des combats violents, au cours desquels ils se mordent parfois jusqu’à la mort. Leurs dents sont puissantes et leur grande capacité d’ouverture de la bouche (plus que chez tout autre ruminant) leur permet de saisir à pleine gueule la tête de leur rival. Ils se battent debout, mais peuvent finir couchés, au bord de l’asphyxie, cherchant toujours à se mordre au cou ou à la tête…

   S’approchant des femelles, les mâles reniflent leur région génitale, puis, relevant la tête, ils font cette grimace caractéristique, le flehmen, qui met l’urine de leur partenaire en contact avec une glande qu’ils ont dans le palais et qui leur permet de savoir, grâce à une sorte de dosage hormonal, si la femelle est réceptive. Si c’est le cas, la chamelle se couche spontanément. Et le mâle monte sur elle, pattes arrière repliées, pattes avant appuyées sur le sol de chaque côté de sa partenaire. Les camélidés sont en effet les seuls mammifères à s’accoupler en décubitus, c’est-à-dire en se couchant sur le sol.

   L’accouplement peut durer de 10 à 20 minutes, durant lesquelles les deux animaux sont assez bruyants. Le mâle exhibe régulièrement le voile de son palais (« dulaa »), qui pend alors de sa bouche comme un ballon de baudruche et lui sert à émettre des sons qui ressemblent à des gargouillements. On dit que le chameau blatère.

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