Lézard porte-bonheur

Posté par othoharmonie le 6 mars 2013

 

Autant que les pattes de lapin, les trèfles à quatre feuilles, les fers à chevaux… Tout est histoire de croyance. Mais il est vrai qu’on a longtemps pensé que la queue des lézards portait bonheur. Certains ont encore des queues séchées trouvées dans les greniers familiaux. N’allez pas les rechercher chez les animaux vivants : ces reptiles sont protégés. Et même si effectivement la queue du lézard peut repousser, la perte de cet organe est un traumatisme qui les fragilise.

Le lézard est associé au soleil renaissant, au printemps. Il symbole le retour de la vie, de la chance. Et sa queue était, dans différentes régions françaises, apporter de la chance au jeu, notamment au jeu de hasard. Ce porte-chance était plus particulièrement apprécié lors du tirage au sort des conscrits, qui déterminait si le jeune homme allait passer un, deux, trois… ou sept ans au service militaire.

Lézard porte-bonheur dans LEZARD lez

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Lézard noir et jaune

Posté par othoharmonie le 6 mars 2013

 

Lézard noir et jaune dans LEZARD salamandreSALAMANDRE : Salamandra salamandra est une espèce d’urodèles de la famille des salamandridae. En français elle est nommée salamandre terrestre, salamandre commune, salamandre tachetée ou salamandre de feu. Le nom vernaculaire « Salamandre tachetée » généralement attribué à l’espèce Salamandra salamandra peut également s’appliquer à d’autres espèces ou sous-espèces du genre Salamandra présentant un motif tacheté, comme la salamandre nord-africaine Salamandra algira.

La salamandre tachetée reste habituellement cachée dans la journée dans des cavités humides, sous des pierres ou des écorces, ou dans des troncs d’arbres pourris. Il est possible de trouver des salamandres dans les regards de compteur d’eau, du fait de l’humidité et de la chaleur. Elle peut exceptionnellement se montrer la journée lorsque le temps est humide et tiède, ou quand elle a été dérangée. Chez la salamandre tachetée, seule la larve est aquatique. Nombre de salamandres sont mortes dans des aquariums où on avait – à tort – cru pouvoir les faire vivre. Les individus adultes sont en effet dans une large mesure indépendants des eaux de surface et passent leur existence cachés dans des trous, des grottes, sous le bois mort, les pierres plates, entre les blocs de pierre et sous les racines des arbres, ou dans le système lacunaire du sol, par exemple dans les galeries de petits mammifères. Les résurgences de sources calmes en forêt offrent également de bonnes possibilités d’abri.

Essentiellement nocturne, on peut rencontrer la salamandre tachetée durant la journée, après ou durant de fortes précipitations. Parmi les amphibiens, cette espèce est la plus proche des milieux forestiers. Elle préfère les boisements mixtes, s’ils présentent une certaine humidité au sol. Les boisements purs de conifères sont en général évités, bien que soient parfois tolérées les forêts de sapin avec une couche herbacée et muscinale bien développée.

220px-Feuersalamander_rot1 dans LEZARDAccessoirement on peut trouver la salamandre tachetée dans les cimetières boisés avec de vieux arbres, à proximité de zones forestières. Ces habitats de substitution proposent de nombreux avantages aux salamandres : la proximité de zones boisées, un habitat varié avec de nombreuses caches, plusieurs points d’eau (bassines, robinets, coupes de fleurs, etc.), le calme durant la période d’activité nocturne des salamandres.

Ainsi, comme peut le comprendre le connaisseur d’amphibiens, il n’est pas anormal de voir émerger des salamandres, après de fortes pluies ou de violents orages, en pleine ville et dans les mares de jardin, les accès de cave ou les installations de canalisation, qui explorent leur nouvel environnement. À partir d’ici les animaux migrent contraints et forcés vers de nouveaux habitats plutôt atypiques, puisque leur retour est interdit par plusieurs obstacles insurmontables vers leur habitat naturel d’origine. On retrouve ainsi des salamandres tachetées dans des situations de très basses en altitude autour de Heidelberg, près des maisons, dans des jardins, des pépinières, des champs de vignes, etc.

Quelques stations de salamandre tachetée sont encore très certainement inconnues. Du fait de leur mode de vie caché et leur activité nocturne, particulièrement durant les épisodes de mauvais temps, ces amphibiens peuvent s’établir dans un habitat durant plusieurs décennies, sans qu’aucun humain ne les aperçoive jamais, en dépit de leurs couleurs remarquables.

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La Salamandre et l’homme

Posté par othoharmonie le 3 mars 2013

 

La salamandre tachetée a depuis longtemps gagné la confiance de l’Homme, du fait de son apparence extérieure plutôt frappante. Sa forte notoriété n’a cependant pas toujours été à son avantage. La salamandre a été longtemps considérée comme engendrée par le feu ou capable d’y survivre. Il est en tout cas probable que des salamandres cachées ou hivernant dans des bois morts, aient autrefois été vues s’échappant d’un foyer de cheminée laissant penser qu’elles aient été engendrées par le feu ou y résistant. Le nom commun de « salamandre de feu » dérive de cette croyance.

La Salamandre et l'homme dans LEZARD rosel_v_rosenhof_bild-203x300Cette croyance apparait déjà en 1590, dans le travail de Joachim Camerarius de Nuremberg « Symbolorum et Emblematum ex Aquatilibus et Reptilibus » où il mentionne :

« Voyez la salamandre qui traverse les flammes. C’est aussi toujours le propre de la pureté de rester indemne. »

Par la suite, les différentes représentations de la salamandre tachetée, par exemple dans les livres d’emblêmes du Moyen Âge tardif, lui donnent plus de similitudes avec un reptile, rappelant plutôt « une créature draconique ». La salamandre tachetée n’échappe à cette convention de représentation qu’au milieu du XVIIe siècle par un vernis du peintre anversois Jan van Kessel (1626 – 1679), une représentation naturaliste où la salamandre tachetée figure au milieu d’un ensemble de 39 insectes et reptiles différents. Malgré une classification systématique erronée (même Carl von Linné se pliait également au départ au consensus de son époque et désignait l’espèce comme Lacerta salamandraLacerta signifiant lézard en latin), ce vernis rappelle déjà un panneau d’instruction orienté didactiquement sur la biologie.

Certains Rois de France, tel François Ier firent de la salamandre un emblème royal, comme en témoigne notamment la salamandre sculptée en bas-relief au-dessus de la porte d’honneur du château d’Amboise.

Une des plus décoratives et en même temps des plus exactes salamandres tachetée a été fournie par l’aquarelliste et graveur sur cuivre de Nuremberg August Johann Rösel von Rosenhof (1705 – 1759) dans son panneau enluminé de 1758 « Historia naturalis ranarum nostratium ». Avec la parution de ce travail s’est développée dans le même temps les premières étapes d’une herpétologie plus scientifique. Amphibiens et reptiles furent alors libérés de leur symbolique négative, de la magie et la superstition.

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Lézard, comme !

Posté par othoharmonie le 3 mars 2013

 

Lézard, comme ! dans LEZARD accouplement_du_lezard-300x225Les lézards sont des petits reptiles de l’ordre des Squamates. Ils partagent le fait d’avoir quatre pattes, des oreilles à tympan apparent sans conduit auditif externe, le corps recouvert d’écailles et la mue. Toutes les espèces ne perdent pas leur queue (autotomie) en cas d’agression et toutes n’ont pas des paupières mobiles comme c’est le cas pour les Gekkonidae et les Xantusiidae.

Le terme lézard dérive probablement du latin lacertus qui désigne aujourd’hui une famille et un genre particuliers (les Lacertidae et les Lacerta). Diverses espèces peuvent avoir un nom vernaculaire qui contient le terme lézard comme les geckos (lézard vert de Manapany) ou le lézard vert. Cependant ce terme est aussi un terme générique qui regroupe traditionnellement plus particulièrement des espèces de l’infra-ordre les Autarchoglossa présents en Europe mais aussi les geckos, les caméléons et les iguanes. Parmi les espèces Autarchoglossa, certaines espèces ne sont pas, à première vue, considérées comme des lézards car ils ne possèdent pas de pattes, par exemple les orvets, serpents de verre, et les ophisaures. Les espèces d’Autarchoglossa les plus grandes comme les varans ne sont en général pas non plus considérés comme des lézards en raison de leur taille.

La plupart des lézards sont des carnivores insectivores, mais les plus grandes espèces peuvent aussi consommer de petits reptiles ou mammifères. Certaines espèces consomment également des végétaux (varans, certains caméléons) ou des fruits.

Des observations sur l’évolution des populations de lézards dans différentes régions du monde depuis 1975 ont permis à des herpétologues d’élaborer un modèle d’anticipation : 20% des reptiles pourraient disparaître d’ici 2080 à cause du réchauffement climatique, des températures trop hautes les incitant à rester à l’ombre, ce qui nuit à leur recherche de nourriture. Leur disparition ne proviendrait donc pas de la diminution de leurs habitats mais de l’évolution des températures.

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Au sens large du lézard

Posté par othoharmonie le 3 mars 2013

 

Les squamates (Squamata, du latin squama, écaille), reptiles à écailles, ou saurophidiens est un vaste ordre de reptiles qui comprend tous les lézards (sens large), serpents et amphisbènes. En fait cet ordre regroupe les reptiles qui changent régulièrement de peau (qui muent par lambeaux). Leur régime alimentaire est varié selon les espèces : arthropodes, mammifères, reptiles, batraciens, plantes ou fruits.

Le terme Squamate est issu du latin squama qui désigne « écaille (de poisson) ; pellicule ». Ce terme est peut être dérivé du terme germanique *skalja qui désignait les écailles, via la forme *scama. Dans les langues d’Europe de l’Ouest, cette racine se retrouve d’une manière évidente dans les termes pour écaille, par exemple en danois Skæl, en anglais scale ou italien Scaglia.

 

Au sens large du lézard dans LEZARD couleuvre_collie

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Autres Lézards

Posté par othoharmonie le 3 mars 2013

 

Autres Lézards dans LEZARD xenosaurusLes Xenosauridae forment une famille de lézards comprenant les genres suivants :

Ce sont des animaux diurnes et vivipares, de taille moyenne, qui sont carnivores (insectes, crustacés, escargots, poissons…). Ils se rencontrent en Chine pour le genre Shinisaurus et au Mexique pour le genre Xenosaurus. Certains travaux suggèrent que le genre Shinisaurus pourrait être déplacé dans une famille différente (les Shinisauridae) à la vue des analyses génétiques effectuées par Macey et al., 1999.

Certaines classifications indiquent également la présence de deux sous-familles, les Shinisaurinae comprenant le genre Shinisaurus et les Xenosaurinae comprenant le genre Xenosaurus.

ET Les Tropiduridae forment une famille de Squamates dont on rencontre les espèces en Amérique du Sud (jusqu’aux Îles Galápagos), dans les Caraïbes ainsi qu’en Floride où ils ont été introduits.

Ce sont des lézards dont la taille varie de 5 à 15 centimètres sans la queue, celle-ci pouvant approcher la taille du corps), ovipares ou vivipares selon les espèces. La plupart consomme des insectes voire de petits vertébrés, mais certaines espèces consomment également des végétaux (Phymaturus sp et quelques Liolaemus) ou des fleurs et fruits. Quelques espèces sont Description de cette image, également commentée ci-aprèsspécialisées dans la consommation de fourmis (dans les genres Liolaemus et Tropidurus).
Les espèces vivent dans des milieux variés, allant des forêts humides aux forêts sêches en passant par des savanes et jusqu’aux déserts.

Cette famille est parfois considérée comme une sous-famille, les Tropidurinae, incluse dans la famille Iguanes. Elle est ici traitée comme une famille (Frost & Etheridge, 1989).

Source Wikipédia.

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Les geckos

Posté par othoharmonie le 3 mars 2013

Les geckos dans LEZARD gek_Les geckos sont des squamates, c’est-à-dire que ce sont des reptiles qui muent à intervalle régulier. Comme les autres reptiles, les geckos sont poïkilothermes, c’est-à-dire que leur température corporelle varie en fonction des conditions extérieures. Ils mettent en œuvre divers comportements pour réguler cette température en fonction de leurs besoins, par exemple en s’exposant au soleil pour se réchauffer. Par rapport aux autres reptiles, ils présentent quelques spécificités :

la grande majorité des geckos ne possèdent pas de paupière mobile. Les yeux sont protégés par une écaille transparente (comme chez les serpents) ;

la plupart des geckos arboricoles présentent des lamelles adhésives sous les doigts, qui leur permettent de grimper sur toutes les surfaces, y compris les plus lisses. Ils peuvent ainsi marcher sur un plafond sans problème. Les forces d’adhérence de leurs setæ sont si grandes qu’un seul doigt peut soutenir le poids complet de l’animal (sauf chez les plus grosses espèces). Elles sont dues uniquement aux forces de van der Waals entre les sétules (minuscules poils du bout des pattes) et la structure sur lequel le gecko marche. Voir aussi l’article Seta ;

D’autres comme les Rhacodactylus ciliatus présentent aussi ces particularités sur leur queue en plus de leurs doigts ;

De nombreuses espèces peuvent émettre des sons, en général des claquements ou de courts cris puissants (exemples : le Gekko gecko appelé aussi gecko tokay, le Cyrtodactylus peguensis, le Stenodactylus petrii  et Hemidactylus frenatus chez les mâles) ;

De façon corollaire, ils possèdent une très bonne ouïe, supérieure à celle de la plupart des autres lézards ;

Bien qu’utilisant beaucoup leur odorat, ils sont également dotés d’une bonne vue et chassent généralement en se basant sur les mouvements de leurs proies.

rhoptropus dans LEZARDDu point de vue de la taille les geckos sont de petits reptiles. Les plus grands dépassent de peu les 30 cm (Uroplatus fimbriatus, Uroplatus giganteus, les grands Rhacodactylus et Phelsuma) et le plus petit connu fait moins de 2 cm à l’âge adulte (Sphaerodactylus ariasae).

La famille des geckonidés remonte à 50 ou 60 millions d’années, et descendrait des ardéosaures du Jurassique.

Initialement originaires d’Asie (où l’on trouve le plus primitif des membres de cette famille encore en vie, le Aeluroscalabotes felinus ou gecko chat), les geckos se sont répandus à travers tout le globe en colonisant un grand nombre de biotopes.
On les rencontre maintenant dans à peu près tous les pays et sous tous les climats, à part les régions polaires et au nord des régions tempérées.

Les geckos ou Gekkonidae (parfois francisé geckonidés) forment une famille de lézards de taille modeste dont on rencontre les espèces dans de très nombreux pays.

Ce nom provient du malais « Gekoq », qui est une onomatopée correspondant au cri d’un gecko indonésien.

Les geckos sont également qualifiés de lézard, terme qui regroupe en réalité de nombreux squamates.

Dans certains pays, ces animaux sont considérés comme sacrés, et portent bonheur. Dans d’autres, ils sont associés aux esprits et portent malheur (Uroplatus à Madagascar, par exemple). Ils sont aussi très appréciés car ils mangent les insectes nuisibles.

source Wikipédia.

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Lézard Vert de Manapany

Posté par othoharmonie le 2 mars 2013

Le lézard vert de Manapany  est un gecko diurne et arboricole qui mesure moins de dix centimètres. Il a une forme longiligne parcourue de petites tâches rouges, alignées plutôt longitudinalement, et plus marquées sur la tête. Il présente également deux lignes claires (beige ou bleuté) sur le côté de la tête, et une tache verte ou bleutée sur le museau. Ses membres sont souvent marron-jaunâtres ou blanchâtres.

La femelle est légèrement plus petite que le mâle.

Il est protégé en France par l’arrêté ministériel du 17 février 1989.

Le lézard vert de Manapany (Phelsuma inexpectata, autrefois considéré comme sous-espèce de Phelsuma ornata, le Gecko diurne orné de l’île Maurice) est un reptile endémique de l’île de La Réunion, et plus précisément d’une aire de répartition extrêmement réduite située entre la plage de Grande Anse et l’embouchure de la rivière Langevin, soit autour de la frontière entre les territoires communaux de Petite-Île et Saint-Joseph que constitue le lieu-dit Manapany, sur la côte sud.

Il privilégie pour habitat les vacoas (Pandanus utilis). On ne le trouve pas au-delà de 450 m d’altitude ou à plus d’un kilomètre des côtes.

Ce gecko n’est pas connu en tant qu’animal d’élevage. En tant qu’animal protégé, sa détention en captivité est interdite.

Lézard Vert de Manapany dans LEZARD lezard-vert

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Le Lézard et l’homme

Posté par othoharmonie le 2 mars 2013

 

Le Lézard et l'homme dans LEZARD a1lezardBien que groupe non monophylétique, c’est-à-dire ne comprenant pas toutes les espèces descendantes de la même espèce, le terme lézard, pour les mêmes espèces qu’en français, existe également dans de nombreuses langues, par exemple l’anglais Lizard, en allemand Echsen. Les lézards semblent rarement jouer un rôle symbolique important, sauf pour certaines cultures comme celle des Tarrotarro, un groupe aborigène australien. Les créatures mythologiques les plus proches sont vraisemblablement les dragons.

Les lézards ne sont cependant pas absents des mythes, on les retrouve notamment sur de nombreuses poteries Moche, un ancien peuple du Pérou qui aimait les décorations animalières et a souvent peint des lézards. En Inde, selon la légende du Maharashtra, un varan indien a été utilisé afin de fortifier les murs du fort de Sinhagad avec ses écailles durant la bataille du même nom.

Aujourd’hui, les lézards et plus particulièrement les iguanes sont des NAC prisés. Des espèces précises de lézard sont également mangées dans de nombreux pays du monde, par exemple les iguanes verts en Amérique du Sud, les Uromastyx en Afrique du nord par les tribus nomades.

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Apparition du Lézard

Posté par othoharmonie le 2 mars 2013

 

Voici les conditions nécessaires et suffisantes, pour qu’à coup sûr apparaisse un Lézard !

Ce n’est pas moi qui le dit mais Francis Ponge, poète français du XXeme siècle…

Le Lézard

Apparition du Lézard dans LEZARD cD’abord un quelconque ouvrage de maçonnerie, à la surface éclatante et assez fort chauffée par le soleil. Puis une faille dans cet ouvrage, par quoi sa surface communique avec l’ombre et la fraîcheur qui sont en son intérieur ou de l’autre côté. Qu’une mouche de surcroît s’y pose, comme pour faire la preuve qu’aucun mouvement inquiétant n’est en vue depuis l’horizon… Par cette faille, sur cette surface, apparaîtra alors un lézard (qui aussitôt gobe la mouche). 

Et maintenant, pourquoi ne pas être honnête, a posteriori ? Pourquoi ne pas tenter de comprendre ? Pourquoi m’en tenir au poème, piège au lecteur et à moi- même ? Tiens-je tellement à laisser un poème, un piège ? Et non, plutôt, à faire progresser d’un pas ou deux mon esprit ? A quoi ressemble plus cette surface éclatante de la roche ou du môle de maçonnerie que j’évoquais tout à l’heure, qu’à une page, – par un violent désir d’observation ( à y inscrire) éclairée et chauffée à blanc ? Et voici donc dès lors comment transmuer les choses.

Telles conditions se trouvant réunies :
Page par un violent désir d’observation à y inscrire éclairée et chauffée à blanc. Faille par où elle communique avec l’ombre et la fraîcheur qui sont à l’intérieur de l’esprit. Qu’un mot par surcroît s’y pose, ou plusieurs mots. Sur cette page, par cette faille, ne pourra sortir qu’un…( aussitôt gobant tous précédents mots)… un petit train de pensées grises, -lequel circule ventre à terre et rentre volontiers dans les tunnels de l’esprit.

F. Ponge (1899-1988) voir ci-après …

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Le Lézard de Ponge

Posté par othoharmonie le 2 mars 2013

 

Le lézard est un poème de Francis Ponge.

METAPHORE, CONTEXTE, ANALOGIE LE LÉZARD DE FRANCIS PONGE*

INTRODUCTION

 Le Lézard de Ponge dans LEZARD aLes textes poétiques donnent rarement au linguiste matière à analyse théorique, y compris lorsque le phénomène étudié, sans être spécifique à la poésie, trouve en celle-ci des illustrations nombreuses et variées. La métaphore en est un exemple frappant. Malgré l’enjeu théorique qu’elle représente, les travaux qui lui sont consacrés se fondent en  général sur un corpus d’exemples dont le contexte immédiatement accessible est nécessairement celui que le linguiste crée par son étude ou qu’il spécifie au besoin pour justifier sa position. On pourrait, me semble-t-il, dire du contexte ce que Kleiber rappelle du recours qui était fait à la pragmatique avant qu’elle ne renouvelle l’approche de la métaphore ; il sert souvent de roue de secours aux analyses défaillantes 2. Son invocation ad hoc impose qu’en toute rigueur soit précisé le rôle du contexte dans la définition du processus métaphorique. Il importe donc de considérer des métaphores qui comportent le contexte de leur interprétation sans qu’il soit nécessaire de l’imaginer ou de s’en tenir au contexte par défaut des énoncés pris isolément. Un poème satisfait généralement à cette exigence.

Je me propose ainsi d’analyser LE LÉZARD de Francis Ponge avec le double objectif d’interpréter le réseau métaphorique que développe le texte et d’évaluer la fonction du contexte dans l’interprétation des métaphores. Je mènerai l’analyse dans le cadre de la pragmatique cognitive, à partir des notions de contexte et ď analogie définies par Sperber et Wilson 3. Je proposerai ainsi une conception de la métaphore qui intègre la notion de contexte en la reliant à celle d’analogie.

 1 . Les métaphores du petit animal : trois hypothèses de base

Etant donné que l’ensemble des contextes accessibles pour l’interprétation d’une expression métaphorique est ordonné par une relation d’inclusion qui correspond à leur ordre d’accessibilité 4, et puisque mon but est de déterminer la fonction du contexte dans l’interprétation des métaphores, je commenterai les métaphores du LÉZARD dans l’ordre que détermine l’accessibilité de leur contexte. C’est en fait l’ordre même de la lecture, qui va du plus simple au plus complexe. Je ferai cependant un sort à part aux métaphores dont la valeur métalinguistique modifie l’appréhension globale du texte et s’avère particulière meinntétres sante pour la définition du processus métaphorique. 

 La première métaphore recevant une interprétation immédiate a pour cible le lézard, en (1,4) ; un chef-d’oeuvre de la bijouterie préhistorique. Cette spontanéité de l’interprétation est liée aux énoncés qui, dans ce paragraphe, représentent le petit animal. Celui-ci est d’abord associé au heu de son apparition, le mur de fond de jardin, dont la métaphorisation en mur de la préhistoire, n’est pas d’emblée interprétable (j’y reviendrai), mais fait en tout cas du reptile une émanation de la préhistoire. Quelques-unes de ses caractéristiques physiques ou comportementales sont ensuite évoquées ; sa taille, petit, sa silhouette, formidablement dessiné, comme un dragon chinois, son comportement, brusque mais inoffensif.

 Les traits ainsi sélectionnés ne constituent pas une description du lézard ; les termes en sont vagues (un petit animal, brusque, inoffensif) ou révèlent une subjectivité à travers des jugements (formidablement dessiné, et ça le rend bien sympathique) , des métaphores (mur de la préhistoire) et une comparaison (comme un dragon chinois). Ils ne permettraient pas au lecteur ignorant de ce qu’est un lézard d’en imaginer l’aspect mais renvoie à un savoir manifeste 5 mobilisé dès la description définie du titre. Il convoque en effet chez le lecteur une représentation a priori, en fonction de la compétence encyclopédique dont celui-ci dispose.

 Le premier paragraphe nous renvoie ensuite à une expérience de l’enfance, très commune, celle du mur de fond de jardin où apparaît le petit saurien. L’absence de déterminant dans le GN de fond de jardin (et non du fond du jardin), transforme d’ailleurs la détermination de mur en une caractérisation et classe celui-ci dans une sous-catégorie de murs dont il serait possible de convoquer la représentation.

L’interprétation immédiate des expressions qui représentent le lézard permet à l’analogie de s’exercer d’emblée entre la source et la cible de la métaphorisation. En effet, la reprise du syntagme un petit animal par un chef-d’oeuvre de la bijouterie préhistorique suppose l’identité des deux objets désignés et induit une interprétation analogique du syntagme de reprise ; or les traits sélectionnés pour constituer le concept-cible de lézard (petit, formidablement dessiné, préhistorique) peuvent aussi s’appliquer au concept source, chef-d’oeuvre de la bijouterie préhistorique. L’analogie, en dégageant une identité partielle entre les concepts des deux objets, induit l’interprétation métaphorique de chef-d’oeuvre de la bijouterie préhistorique. La comparaison du reptile avec un dragon chinois prépare d’ailleurs l’analogie en associant la monstruosité apparente que le lézard doit à son origine préhistorique et l’esthétique de l’objet artisanal qu’il devient dans l’expression métaphorique.

a11 dans LEZARDL’expression un chef-d’oeuvre de la bijouterie préhistorique est ainsi reconnue et interprétée comme métaphore sans qu’il soit nécessaire de supposer une lecture littérale, jugée inacceptable, entraînant l’interprétation métaphorique. En fait, la lecture littérale de l’expression participe à l’induction de son interprétation métaphorique ; elle fournit le concept de l’objet à la source, comme pour le lézard, en fonction de la représentation a priori que le lecteur peut former d’un chef-d’oeuvre de la bijouterie préhistorique. Trois facteurs interviennent donc dans l’interprétation métaphorique de cette expression ; la formation préalable des concept-source et cible, ensuite l’équivalence, marquée dans le texte, des objets définis par ces concepts, enfin la transformation de l’équivalence en lien analogique. Le contexte minimal retenu pour l’interprétation métaphorique rassemble donc les propositions définissant le petit animal et le chef-ďoeuvre de la bijouterie préhistorique. Le contexte ainsi défini ne suffit pas à produire cette interprétation mais il exerce sur elle une contrainte décisive à la fois sur sa réalisation et sur son résultat.

Les métaphores qui représentent ensuite l’apparence ou les déplacements du lézard, ce petit poignard, en (II, 9-10), une simple gamme chromatique, un simple arpège, en

(VIII, 28), un petit bibelot ovipare, en (XII, 38-39), relèvent du même contexte. Le concept de lézard reprend les propositions déjà mobilisées pour interpréter le premier paragraphe ou en ajoute d’autres (sur l’irisation et la forme de la queue) issues du même savoir élémentaire. Les concepts des différents objets à la source reprennent également les propositions qui définissent un chef-d’oeuvre de la bijouterie préhistorique, notamment celles qui concernent sa taille, son aspect métallique et sa nature d’objet fabriqué, artistique ou simplement artisanal.

 L’interprétation de chacune de ces expressions pourrait être analysée dans des termes identiques aux précédents, aussi ces premières observations me conduisent-elles à formuler trois hypothèses qui synthétisent la description que j’ai donnée du processus d’interprétation métaphorique :

(1)  L’interprétation métaphorique d’une expression M désignant un objet est déterminée par un contexte C. Celui-ci est préalablement créé lors de l’interprétation du discours où M est employée. Il regroupe deux ensembles de propositions définissant les concepts des objets Oa et O2, respectivement cible et source de la métaphorisation.

 (2)  L’interprétation de M sélectionne dans le contexte les propositions qui, tout en définissant le concept de O2, comportent des prédicats également applicables à O1 6. Cette sélection se réalise en vertu d’une indication d’équivalence inscrite dans le discours, entre les concepts de Oj et O2.

 (3) Les propositions sélectionnées autorisent l’induction de la proposition 01 est 02, qui constitue l’interprétation métaphorique de M. Je me propose de vérifier ces hypothèses sur les autres métaphores du texte, à commencer par celle du heu où le lézard apparaît, puis celle qui est appliquée à son alimentation.

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L’Iguane Vert

Posté par othoharmonie le 2 mars 2013

L'Iguane Vert dans LEZARD iguane-198x300L’iguane vert est un grand lézard qui atteint généralement une taille variant entre 1,2 et 1,6 m du museau à la queue, pour un poids de 3 à 5 kg maximum chez le mâle. La femelle est un peu plus petite et mesure en moyenne 1,3 m pour 1,2 à 2,6 kg. Certains spécimens peuvent atteindre les 2 mètres de long, ce qui fait de lui le plus imposant de tous les iguanes. La queue représente une forte proportion de la longueur totale, et la longueur de la bouche au cloaque d’un grand mâle environne 45 cm. Dans certains milieux plus arides de son aire de répartition comme l’île de Curaçao, les spécimens ont tendance à être plus petits, et la longueur de leur corps sans la queue excède rarement 23 à 26 cm.

Ce reptile possède une rangée d’épines le long du dos et de la queue qui l’aide à se protéger des prédateurs. Ses épines peuvent atteindre 8 cm chez les vieux mâles. Il se caractérise notamment par la présence d’une grande écaille, dont la couleur varie suivant les spécimens, juste en dessous du tympan. Ses membres sont solides, avec de cinq grands doigts qui se terminent par des griffes longues et acérées. L’axe du pouce diverge de celui des autres doigts, facilitant la préhension. Sa queue peut être utilisée comme un fouet pour asséner des coups et blesser. Elle représente pas moins de deux tiers de sa taille totale. Iguana iguana a de plus acquis au cours de l’évolution un fanon gulaire qui sert à sa thermorégulation ainsi qu’aux parades sexuelles et aux luttes territoriales.

Les dents sont accolées au bord interne de la mâchoire. Elles sont aplaties et munies de plusieurs tubercules. Leur remplacement se fait de manière différente des autres reptiles : le bourgeon dentaire de la nouvelle dent pousse à la base de l’ancienne et à l’intérieur de celle-ci, creusant peu à peu l’ancienne dent en lui prenant sa place.

Ce sont des animaux territoriaux, et les mâles n’hésitent pas à quitter leur branche pour aller chasser un autre mâle s’aventurant sur leur territoire. Ils peuvent toutefois laisser approcher occasionnellement des jeunes mâles qui ne représentent pas encore une vraie menace. Le territoire ainsi considéré correspond généralement à un arbre, mais plusieurs iguanes peuvent parfois se partager un arbre suffisamment grand, en occupant chacun une portion. Les combats entre mâles se font plus fréquents en période de reproduction, les jeunes mâles s’en prenant à leurs aînés. Ils suivent un rituel bien défini. Les iguanes s’avancent l’un face à l’autre, fanon gulaire et membres tendus, et se mettent à tourner en rond, hochant la tête et sifflant, avec la queue qui balaie le sol par des mouvements saccadés. Ils essaient alors de monter sur le dos de leur adversaire, et quand un des deux y parvient il fouille les replis du coup de son adversaire avec sa gueule grande ouverte. La tête du mâle dominé vire au vert sombre tandis que celle de son agresseur devient blanche, et ce en quelques minutes seulement. Le dominant finit par mordre son adversaire au dos ou au cou avant de partir ; le mâle dominé s’enfuit alors vers un autre territoire.

Sur le territoire d’un mâle on trouve généralement environ six femelles, qui mettent également en place une certaine hiérarchie par intimidation. Les femelles peuvent également se montrer très agressives, surtout en période de ponte.

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Le Chat, un ami qui nous veut du bien

Posté par othoharmonie le 1 mars 2013

Le chat : un ami qui nous veut du bien

Le Chat, un ami qui nous veut du bien dans CHAT images-1Deux livres en un… C’est ce que propose le vétérinaire Jean-Yves Gauchet dans Mon chat et moi, on se soigne ! A l’image d’un 45 tour, son ouvrage se décline en deux faces : A et B. La première s’intéresse aux bienfaits liés à la présence d’un chat au foyer. Quant à la seconde, elle fait le point sur les soins dont votre animal aura besoin pour rester en bonne santé.

 A coup sûr, les premières pages de la Face A vous passionneront ! Elles relatent l’histoire de la relation très particulière qui s’est instaurée entre l’Homme et le chat. Gardien des silos à grains dans l’Egypte ancienne, ce dernier est entré à la cour des Pharaons avec la réputation d’animal mystérieux mais bienveillant. La déesse Bastet, symbole de beauté et de fécondité, fut d’ailleurs représentée avec une tête de chat. Vers 1 000 ans avant J.-C., celui-ci est protégé et vénéré en Asie. Pourchassé au Moyen-âge, il a retrouvé au cours du Siècle des Lumières, le statut d’icône de la beauté et de la propreté qui était le sein au temps des Pharaons.

 

Et aujourd’hui ? L’auteur s’est efforcé de déceler ce que l’homme et le chat peuvent s’apporter l’un à l’autre. Vous craquerez sûrement à la lecture du chapitre sur le ronronnement, son origine et ses effets… aussi bien sur le chat que sur l’homme.

 D’où viennent ses maladies ? Comment les prévenir, les prendre en charge ? Comment faire une beauté à votre chat sans le tracasser ? La face B se veut avant tout pratique et didactique. Jean-Yves Gauchet y aborde ainsi les nombreux maux qui altèrent la qualité de vie de votre chat : affections urinaires, virus, kystes et tumeurs… Il donne des conseils bien utiles pour le transporter. Enfin, un cahier pratique sur la trousse de secours et les vraies urgences clôt cet ouvrage à la fois dense et passionnant.

Mon chat et moi, on se soigne !, aux Editions Le Courrier du Livre, de Jean-Yves Gauchet – 285 pages – 22 euros.

Source : Mon chat et moi, on se soigne !, aux Editions Le Courrier du Livre, de Jean-Yves Gauchet – 285 pages – 22 euros.

 

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Un Chat malheureux

Posté par othoharmonie le 1 mars 2013


 

Un Chat malheureux dans CHAT chatLa plupart des chats n’adoptent pas intentionnellement un comportement destructeur, cependant certains d’entre eux semblent dotés de la capacité de tout détruire dans une maison ! Que ce soit dans la nature de votre chat ou qu’il agisse ainsi juste par ennui, en cherchant simplement quelque chose à faire lorsque vous n’êtes pas là, il existe des stratégies et des techniques que vous pouvez utiliser pour résoudre ce problème.

En fait, la majorité de ce que les humains prennent pour un comportement destructeur n’est guère plus qu’un chat qui finit par abîmer l’apparence de nos meubles et de nos plantes, parfois mâchées jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que la tige !

Quelquefois, les chats se mettront à mordiller comme des chiens, particulièrement les coins des tapis, les pieds des   guéridons, vos angles de meubles et même vos chaussures ou votre téléphone mobile oublié sur la table. La mastication est également potentiellement dangereuse pour votre chat puisqu’il peut avaler des morceaux d’objets qui peuvent le blesser ou bloquer son système intestinal.

Occasionnellement, le chat, particulièrement le mâle, adoptera un comportement connu sous le nom de « vaporisation » difficile à réfréner une fois que l’habitude est prise. Ce marquage viendra le plus souvent se faire sur votre chaise favorite, votre canapé ou votre lit, par la vaporisation d’un fin jet d’urine.

Vous remarquerez immédiatement l’attitude du chat lorsqu’il fait cela parce que sa queue sera dirigée droit vers le haut et se balancera ou vibrera dans un mouvement très reconnaissable.

Certains chats, souvent ceux qui sont de race pure ainsi que les croisés siamois ou persans, adopteront un comportement de suçotement. Cela peut résulter du fait d’avoir été sevré trop tôt, mais les chats qui font cela sont habituellement très calmes et bien adaptés, excepté pour ce petit caprice.

Les chats qui adoptent une habitude de suçotement trouveront le plus souvent un objet favori pour s’adonner à leur manie. Il s’agira le plus souvent de l’extrémité d’un tapis ou d’un oreiller qu’ils tiendront dans leur gueule comme s’ils étaient en train de téter. Le seul dégât qui en résultera sera une tâche mouillée à l’extrémité de l’objet investi !

Quelle est la cause de ces mauvais COMPORTEMENTS ?

chat_au_piano dans CHATComme nous venons de l’évoquer, la majorité des comportements du chat sont naturels et normaux, même s’ils excèdent les limites de l’acceptable dans votre maison ! Occasionnellement, les chats peuvent s’attaquer aux plantes, mâcher ou lécher un objet particulier parce qu’ils ont une déficience nutritive.

Cependant, s’ils paraissent en bonne santé et s’ils mangent des croquettes pour chats ou d’autres aliments de bonne qualité, le problème doit être cherché ailleurs. Pour vérifier tout problème de santé, amenez votre chat chez votre vétérinaire où on lui fera une analyse de sang pour déceler une éventuelle déficience ou un déséquilibre.

Les chats qui attaquent vos plantes, le mobilier, etc. ressentent probablement de l’ennui et cherchent quelque chose d’amusant à faire. Heureusement, il existe une grande variété de jouets de substitution créée à cet effet, comme des balles, des jouets en peluche et même des jouets mécaniques pour l’occuper lorsqu’il doit rester seul. Une autre solution pour rompre tout ennui est de lui trouver un compagnon animal tel qu’un chien qui apprécie les chats ou un autre chat.

Les chats auront un comportement plus difficile et bien plus provocateur s’ils ne sont pas castrés ou stérilisés lorsqu’ils sont jeunes. Le comportement de vaporisation décrit ci-dessus est presque toujours éliminé par la castration précoce chez le mâle.

Le meilleur moment se situe environ entre le troisième et le sixième mois, et même les mâles castrés jusque vers le neuvième mois ne développeront habituellement pas ce comportement. Au-delà de cette période, ils risquent de persister dans leur comportement de vaporisation.

Les comportements habituels des mâles non castrés incluent l’agression et le combat pour le territoire, ce qui peut occasionner une augmentation des risques de blessure ou celui de contracter une maladie au contact d’un chat sauvage, non vacciné.

Maintenir votre chat heureux

chatte-arbre5Faire le bonheur de votre chat n’est pas aussi difficile qu’on pourrait le penser. Passer quelques moments à le nettoyer, à le nourrir et à jouer avec lui. S’assurer qu’il ait de la compagnie, grâce à la présence d’un autre animal ou d’une personne, peut également l’aider lorsque vous n’êtes pas là.

La plupart des chats sont à l’aise en étant seuls pendant la journée et acceptent que vous les laissiez dans la maison ou dans l’appartement. S’ils peuvent regarder à l’extérieur, s’asseoir sur le rebord d’une fenêtre ou sur la porte d’un patio, cela peut contribuer à les maintenir occupés.

Faire le bonheur de votre chat implique également de s’assurer qu’il dispose d’un bac à litière propre, des jouets, de la nourriture et de l’eau lorsque vous n’êtes pas là. Fournissez-lui une bonne variété de jouets, depuis la balle qu’il peut faire rouler avec ses pattes jusqu’aux petits jouets qu’il peut transporter dans sa gueule.

Les chats qui explorent les garde-manger et les placards sont le plus souvent à la recherche d’un petit supplément de nourriture. Aussi, en laissant à leur disposition de la nourriture et de l’eau facilement accessibles il est moins probable qu’ils se mettent à chercher ailleurs pour en trouver.

Les jeux pour chats sous forme de tours ou autres, avec des poteaux à gratter, des bacs, et de nombreux endroits pour sauter et bouger sont également un bon moyen de leur proposer de l’exercice dans un espace contrôlé.

Ceci peut également aider à empêcher les griffures sur les meubles ou le jeu consistant à déterrer vos plantes. Ajouter quelques feuilles d’aluminium froissées ou des pierres sur vos plantes aidera à empêcher ces attaques en règle contre la végétation de votre maison !

 

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La mission des chats auprès des humains

Posté par othoharmonie le 1 mars 2013

La mission des chats auprès des humains dans CHAT collage_of_six_cats-02

TRANSMIS PAR JOELIAH  

Les chats ont cette aptitude très particulière de pouvoir absorber les énergies négatives du foyer et des êtres qui les entourent. Il n’y a pas qu’eux qui ont cette aptitude, les chiens et d’autres animaux, le font aussi.

Saviez-vous que les chats ont une mission dans notre vie ?

Est-ce que vous avez l’impression que les chats ne font qu’être paresseux, manger et dormir? Apprenez-en un peu plus sur leur mission.

La plupart des gens pensent que les chats ne font rien, sont paresseux et qu’ils ne font que manger et dormir. La vérité est toute autre !

Saviez-vous que les chats ont une mission dans notre vie ?

Vous êtes vous déjà demandé pourquoi tant de gens ont des chats de nos jours, bien plus que le nombre de personnes ayant des chiens ? Voici quelques données que vous devez connaître sur la vie secrète des chats

Tous les chats ont le pouvoir de supprimer les énergies négatives accumulées dans notre corps. Quand nous dormons, ils absorbent ces énergies .

S’il y a plusieurs personnes dans une famille, et seulement un chat, il peut absorber à lui seul la quantité excessive d’énergie négative produite par plusieurs personnes.

Quand ils dorment, le corps des chats se libère de la négativité qu’il a éliminée en nous et qu’il a pris sur lui….. c’est en grande partie pour cette raison qu’ils dorment beaucoup, ils se purgent….

C’est bien d’avoir plus d’un chat à la maison afin que la charge soit répartie entre eux.

Ils nous protègent également pendant la nuit afin qu’aucun esprit indésirable ne vienne parasiter notre maison pendant que nous dormons. C’est une des raisons pour laquelle ils viennent dormir à nos côtés sur notre lit . Si quelqu’un vient à la maison et que les chats sentent que cette personne est malveillante, les chats nous entourent afin de nous mettre en garde et nous protéger. .

Si un chat errant entre dans votre maison et qu’il l’adopte comme étant sa maison, c’est parce que vous avez besoin d’un chat à ce moment particulier de votre vie. Les chats errants se portent volontaires pour vous venir en aide. Ils ont quelque chose à vous apporter…..Il n’y a pas de hasard…

Les chats sont des guérisseurs…

À l’époque de l’Atlantide, les guérisseurs utilisaient des cristaux dans leur travail. Les cristaux étaient utilisés comme canaux d’énergie pour la guérison. Ce que font un peu les chats à leur façon…

Les chats sont d’adorables créatures et aiment leurs maîtres par-dessus tout, même s’ils ont une façon différente d’aimer …mais qui est toute aussi profonde et vraie.

Ils sont des grands amis et des bons compagnons de vie !

Ils sont doux, affectueux et fidèles pour peu qu’on les respecte !

Souvenez-vous… ne chassez pas un chat qui croise votre chemin…. il porte un message précis à un moment particulier de votre vie…. sachez l’observer et être à son écoute, il recèle des trésors cachés qui vous sont destinés même si vous ne le comprenez pas toujours tout de suite….

Reçu par courriel – source inconnue.

chatons dans CHAT

© 2013, Le Jardin de Joeliah. Nétiquette : Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source : lejardindejoeliah.com

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La queue du chat !

Posté par othoharmonie le 1 mars 2013

Extrait du livre ‘les chats » aux éditions Fleurus

 

La queue du chat l’aide à se maintenir en équilibre. Elle indique également son humeur. parfois dressée, s’il est satisfait, parfois énorme, lorsque le chat est en colère !

 

La queue du chat ! dans CHAT queue-du-chat

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