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Lézard du Nil

Posté par othoharmonie le 18 février 2013

 

Le varan du Nil a plusieurs adaptations particulières.

Lézard du Nil dans LEZARD regenwald_nilwaran_varanus_niloticusIl a deux sortes de dents : plus pointues à l’avant des mâchoires et plus plates à l’arrière. En vieillissant, des dents pointues s’aplatissent pour pouvoir écraser les coquilles de mollusques et autres proies lentes mais bien protégées qui forment alors une partie plus importante de son alimentation.

Les écailles de sa peau sont petites, rondes et ne recouvrent pas les écailles voisines.

Les membres sont bien développés et permettent à l’animal de ne pas ramper que ce soit en marchant ou en courant.

Semi-aquatique, le varan du Nil est un très bon nageur et un adulte peut rester sous l’eau pendant plus d’une demi-heure. Les narines sont placées vers le haut du crâne pour mieux respirer en surface. La queue est utilisée comme organe de propulsion, étant aplatie verticalement – mais sert aussi à grimper.

La langue est utilisée comme organe olfactif et est très sensible.

Il a l’odorat en « stéréo », c’est-à-dire que chaque fourche de la langue détecte les odeurs indépendamment. De la même manière que nous pouvons déterminer la direction d’un son grâce à nos deux oreilles, ce varan peut connaître la direction d’une odeur avec grande précision.

Le corps est d’une couleur allant du gris foncé au noir avec des taches jaunâtres. Le crâne est barré d’une rayure noire à hauteur de l’œil. Les taches jaunes forment 3 à 9 bandes entre les épaules et le pelvis puis se transforment en rayures sur toute la longueur de la queue. Les membres sont tachetés, le ventre est blanc ou jaune avec des rayures noires. Il y a des individus albinos, qui peuvent parfois être achetés à un éleveur/importateur spécialisé.

Étant semi-aquatique, le varan du Nil a non seulement besoin d’eau fraîche pour boire, mais devrait aussi pouvoir se baigner. Lors de la mue, la peau morte à besoin d’être mouillée pour bien se décoller. Un récipient assez grand pour qu’il puisse s’immerger complètement est donc nécessaire. Si possible, il est préférable de fournir un bassin d’une taille suffisante pour qu’il puisse nager. Ces varans ont l’habitude de déféquer dans l’eau, ce qui est en fait assez commode, du moment que l’eau est changée quotidiennement, et quand les déchets sont aperçus. Pour humidifier l’habitat, il est possible de placer l’eau près d’une source de chaleur.

Un récipient pratique, économique et de bonnes dimensions pour un juvénile est une caisse à litière de chat. Adulte, il faudra quelque chose d’au moins la taille d’une baignoire.

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Iguane

Posté par othoharmonie le 18 février 2013

 

Il existe 300 espèces d’iguanes adaptées à des modes de VIE différents; arboricoles, terrestres ou semi-aquatiques, ils sont insectivores, herbivores ou omnivores. Beaucoup ont la faculté de changer de couleur, comme les caméléons. L’iguane proprement dit est un énorme LÉZARD de 1,80 m. Il possède un fanon dentelé sous la gorge et une crête d’épines le long du corps. Il vit au bord des rivières dans la FORÊT TROPICALE américaine, creuse des terriers dans la berge et pond ses oeufs dans des trous, au pied des arbres. Aux ÎLES Galapagos vit un étrange iguane marin à la peau curieusement chatoyante.

L’espèce des iguanes, en butte aux poursuites de l’homme, est en voie de disparition, et connaîtra sans doute le sort de ses prédécesseurs, les iguanodons. A l’ère secondaire, la TERRE était habitée par des ANIMAUX étranges, certains de très grande taille. Les iguanodons étaient du nombre. Ces gigantesques animaux, pouvant atteindre 10 m de long, marchaient sur leurs pattes de derrière, très développées, et se servaient de leur longue queue comme d’un balancier et d’un stabilisateur. Malgré leur aspect menaçant, ils étaient totalement inoffensifs et se nourrissaient exclusivement de végétaux.

Iguane dans LEZARD iguane-300x225

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Grand Lézard

Posté par othoharmonie le 18 février 2013

 

Grand Lézard dans LEZARD varanusvariusbatemansbaynsw-224x300Le dragon de Komodo (Varanus komodoensis) est une espèce de varans qui se rencontre dans les îles de Komodo, Rinca, Florès, Gili Motang, Gili Dasami et à Bali en Indonésie centrale. Membre de la famille des varanidés, il représente la plus grande espèce vivante de lézard, avec une longueur moyenne de 2 à 3 mètres et un poids d’environ 70 kg. Sa taille inhabituelle est attribuée au gigantisme insulaire car il n’existe pas, dans son habitat naturel, d’autres animaux carnivores pouvant occuper ou partager sa niche, et aussi à ses faibles besoins en énergie. En raison de leur taille, ces varans, avec l’aide de bactéries symbiotiques, dominent les écosystèmes dans lesquels ils vivent. Bien que les dragons de Komodo mangent surtout des charognes, ils se nourrissent aussi de proies qu’ils chassent, invertébrés, oiseaux ou mammifères.

L’accouplement des dragons a lieu entre mai et juin et les œufs sont pondus en septembre. La femelle pond une vingtaine d’œufs dans des nids abandonnés de mégapodes où ils incubent pendant sept à huit mois. L’éclosion a lieu en avril, quand les insectes sont les plus abondants. Les jeunes sont vulnérables et doivent se réfugier dans les arbres, à l’abri des adultes cannibales. Ils mettent environ trois à cinq ans pour atteindre l’âge adulte et peuvent vivre jusqu’à cinquante ans. Ils sont parmi les rares vertébrés capables de parthénogenèse, mode de reproduction dans lequel les femelles peuvent pondre des œufs viables en l’absence de mâles. Toutefois, la parthénogenèse existe chez d’autres lézards.

Les dragons de Komodo ont été découverts par les scientifiques occidentaux en 1910. Leur grande taille et leur réputation d’animaux redoutables les a rendus populaires dans les zoos. Dans la nature, leur aire de distribution s’est vue réduite en raison des activités humaines et ils sont considérés comme menacés par l’UICN. Ils sont protégés par la loi indonésienne et un parc national, le parc national de Komodo, a été fondé pour favoriser leur protection.

Comme beaucoup d’autres reptiles, le dragon de Komodo utilise sa langue pour reconnaître les stimuli gustatifs et olfactifs, (organe voméro-nasal ou organe de Jacobson) ; c’est sa langue qui l’aiderait à se déplacer dans l’obscurité. Si le vent est favorable, grâce aux rotations de la tête d’un côté à l’autre lorsqu’il marche, sa langue est en mesure de percevoir l’odeur de 150px-Varan_langue dans LEZARDcharognes situées jusqu’à 4, voire 9,5 kilomètres de distance.

Ses narines ne lui sont pas d’une grande utilité pour analyser les odeurs car l’animal ne possède pas de diaphragme permettant de contrôler sa respiration et ainsi de pouvoir renifler avec précision les odeurs.

Il ne dispose que de peu de papilles gustatives au fond de sa gorge.

Ses écailles, qui sont ossifiées, possèdent pour certaines des plaques sensorielles innervées qui accentuent son sens du toucher. Les écailles autour des oreilles, des lèvres, du menton, et de la plante des pattes peuvent présenter trois fois plus de plaques sensorielles que les autres.

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