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Le Héron vert

Posté par othoharmonie le 21 janvier 2013

 

Le Héron vert dans HERON heron-vert-258x300Les adultes mesurent environ 44 cm de long, ils ont le dos et les ailes bleues, un cou noisette avec des lignes blanches qui descendent du menton, la cape est noire. Les pattes sont jaunes orange et le bec noir avec les lores et la mandibule supérieure jaunes. Les immatures sont plus ternes, avec les côtés de la tête, le cou et la partie inférieure vergetés de brun et de blanc, enfin les pattes sont jaunes verdâtres.

Le héron vert vit près des zones boisées bordant les cours d’eau douce, saumâtre ou salée de l’est de l’Amérique du Nord, en Amérique centrale, ou aux Antilles. On le rencontre dans les mangroves. Les populations vivant à l’intérieur des terres en Amérique du Nord, B. v. virescens, migrent vers le sud après la reproduction, pendant le mois de septembre ; tandis que les populations vivant sur les côtes, B. v. maculatus, sont elles sédentaires. Quelques migrateurs occasionnels B. v. virescens ont été observés en France. L’un en 1994, dans le Morbihan. Une autre observation d’un individu stationnant à Berre l’Etang, Bouches-du-Rhône l’hiver 2006. Et à nouveau, certainement le même individu en hiver 2007 et en hiver 2008 dans l’enceinte du petit port de plaisance berrois. Cet oiseau, outre sa rareté, avait la particularité d’estiver dans une roselière bien déterminée près d’Amsterdam, dans les Pays-Bas.

Les hérons verts nichent sur une plate-forme de brindilles souvent dans un arbrisseau ou un arbre, parfois à même le sol, mais souvent près de l’eau. La femelle pond de 3 à 5 œufs, que les deux parents couvent pendant une vingtaine de jours avant l’éclosion, ensuite ils nourrissent les oisillons pendant 3 semaines jusqu’au premier envol puis les accompagnent et les aident pendant le mois qui suit. Les jeunes atteignent leur majorité sexuelle à l’âge de un an.

C’est évidemment la destruction de son habitat, le drainage des zones humides par exemple, qui est la plus importante menace pour le héron vert.

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Le Héron et le Pêcheur

Posté par othoharmonie le 21 janvier 2013

Le Héron et le Pêcheur dans HERON images  


Sur ses échasses haut perché,
Marchait dans l’eau bec pointé
Un héron scrutant l’eau de son œil acéré.
Il piquait à la seconde Poissons et grenouilles dans l’onde.
Sa réputation était devenue telle 
Que tout ce qui nageait dans le marais 
A son approche aussitôt disparaissait.
C’est ainsi que le héron devint efflanqué, 
Tremblant sur ses pattes qui ne pouvaient le porter.
Il en fut réduit à attraper le menu fretin 
Que rejetaient les pêcheurs avec dédain.
L’un d’eux, s’apercevant de son stratagème, 
Lui demanda quel était son problème.
– Sans doute, dit le héron, vous ne me croirez pas, 
Mais dans l’eau je ne puis faire un pas,
Car ma réputation est telle 
Que poissons et batraciens ont des ailes ! 
– Mais, cher ami, n’en n’avez-vous pas aussi ?
Cessez de tourner en rond, 
Quittez ces lieux maudits pour vous,
Allez exercer ailleurs votre talent ! 
– Ah, grand merci répondit le héron, 
Que n’y ai-je pensé plutôt, je vous l’avoue,
Il faut croire que les difficultés 
Engendrent une grande cécité !

Auteur : Guy le Ray.

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Chien ou Chat, mon animal

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2013

Si sur le calendrier, l’hiver n’est pas encore arrivé, la météo se charge de nous rappeler que l’inévitable approche… Avec le mercure qui ne cesse de descendre, nos animaux de compagnie risquent de souffrir autant que nous… voire davantage. Voici donc quelques conseils pour vous aider à les protéger du froid.

 

Chien ou Chat, mon animal dans CHAT chienchatGrâce à leur pelage, chiens et chats sont mieux protégés que nous contre les rigueurs de l’hiver. Pourtant, et surtout s’ils sont habitués à gambader en extérieur, ils sont aussi exposés aux risques de gelures au niveau de leurs extrémités. Principalement, les pattes et les oreilles.

Si vous possédez un chat, rassurez-vous. Il est bien plus résistant au froid qu’il n’y paraît. De plus vous l’aurez remarqué, il s’agit d’un animal plutôt indépendant… Donc lorsqu’il aura envie de se promener il sortira, et lorsqu’il aura froid… il rentrera. C’est malin, n’est-ce pas ? Soyez donc ‘au niveau’, et « prévoyez dans la mesure du possible un accès permanent à l’intérieur, par une chatière par exemple » conseille la Fondation 30 millions d’amis.

De son côté, si votre chien éprouve le besoin de grand air, n’hésitez pas à le vêtir d’un… pull, surtout s’il est petit ou s’il a le poil ras. « Les chaussons peuvent également être recommandés. Ils protègent en effet les coussinets non seulement du gel, mais aussi du sel répandu sur les trottoirs en hiver » continue la Fondation. Quoi qu’il en soit, si vous faites profiter votre compagnon à quatre pattes de l’air vivifiant, n’oubliez pas à votre retour, de vérifier l’état de ses coussinets. Veillez par exemple à ôter les particules de neige qui peuvent s’accumuler dans les poils. Sinon, gare aux irritations ou aux gerçures.

Et dans la maison ?

« Le chauffage de la maison peut être un facteur de déshydratation. Car il rend l’air plus sec » met également en garde 30 millions d’amis. Remplissez régulièrement une écuelle d’eau fraîche car « les chiens comme les chats, ont tendance à boire davantage à cette période ».

Enfin tout comme nous, les animaux peuvent souffrir de rhumatismes. Et le froid n’arrange rien. Veillez donc à placer leurs tapis et leurs paniers à l’abri des courants d’air. Enfin redoublez de vigilance vis-à-vis d’un animal âgé ou convalescent, souvent plus fragile. Et à la moindre question, interrogez le vétérinaire.

Source : Fondation 30 millions d’amis, consultée le 14 novembre 2012

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Sécurité Chien et Chat de Noël

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2013

 

Le sapin, les rubans et les guirlandes font partie de l’ambiance de Noël. Nous les aimons tant que nous en oublions parfois, qu’ils peuvent représenter un danger. Notamment… pour nos amis domestiques, chien ou chat. Pour éviter les brûlures, les intoxications et autres blessures, prenez donc quelques précautions. Elles empêcheront votre animal de s’approcher des éléments de décoration.

 

Sécurité Chien et Chat de Noël dans CHAT chien7 Le sapin. S’il est naturel, il perd ses aiguilles. Pour éviter que votre chien ou votre chat ne les avale, faites en sorte qu’il garde ses distances. Par exemple, interdisez-lui l’entrée au salon pendant quelques jours. Si c’est trop difficile, alors placez le sapin sur une table basse et… passez l’aspirateur à sa base, au moins une fois par jour. Et naturellement, ne laissez jamais votre animal seul dans la pièce. Vous pouvez enfin placer quelques écorces d’agrumes au pied du sapin, ou vaporiser ses branches les plus basses avec de l’essence d’eucalyptus. Ce sont des fragrances répulsives pour nos amis à quatre pattes, et… elles embaumeront délicieusement votre salon, ajoutant à l’ambiance de Noël ;

 Pendant les fêtes, vous avez installé quelques jolies bougies sur la table de la salle à manger et sur les meubles du salon. D’abord, ne les laissez jamais se consumer en votre absence. Ensuite, faites en sorte de ne pas les placer trop bas, à portée de truffe. L’animal risquerait de se brûler, mais aussi de faire tomber la bougie, déclenchant un début d’incendie. Evitez également de placer des bougies sur des nappes. Celles-ci pourraient être « emportées » accidentellement par un animal un peu trop joueur. Les guirlandes électriques pour leur part, représentent un risque d’électrocution si le chat ou le chien les « grignote ». Raison de plus pour les en éloigner ;

 Vous aimez les boules de Noël ? Placez-les suffisamment en hauteur sur le sapin, pour que ni le chien ni le chat ne puisse les atteindre. Et par prudence, n’achetez pas de boules en verre. En effet, si malgré vos précautions, votre animal risque de se blesser en les prenant dans sa gueule ;

 Les cheveux d’anges et autres guirlandes brillantes, attirent l’œil… de tous. Y compris celui de vos compagnons à quatre pattes. Pour qu’ils ne jouent pas avec et ne les avalent pas, abstenez-vous d’en mettre ou placez-les très en hauteur sur le sapin. La neige artificielle pour sa part, est très toxique pour les animaux… comme pour les humains. Evitez donc simplement, d’en utiliser ;

 Enfin, les cadeaux sont traditionnellement placés sous le sapin. Pour les protéger d’une attaque canine ou féline, attendez le dernier moment pour les installer. Ensuite, laissez votre animal dans une autre pièce pendant le réveillon. Si vous souhaitez qu’il participe à la fête, changez donc la tradition. Posez les cadeaux sur une table.

 

Et pourquoi ne pas offrir à votre compagnon un cadeau bien à lui ?

 Pour votre chat, il suffira d’utiliser un peu du papier d’emballage froissé pour l’amuser. Si vous avez un chien, préférez des os achetés en animalerie, ou des personnages en caoutchouc résistant ou en latex.

SourceUn chien pour les nuls de Gina Spadafori et Catherine Collignon, Fondation 30 millions d’amis, 300 pages, 11,90 euros

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Chiens et Chats de l’automne

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2013

 

L’automne est arrivé tout récemment… et avec lui le début des intempéries, les variations de température et les jours qui raccourcissent. Cela vous porte un peu sur le moral ? C’est naturel mais… figurez-vous que nos compagnons à quatre pattes eux aussi, sont sensibles à ces changements saisonniers. Tiques, problèmes articulaires, teigne… durant l’arrière saison, les risques pour votre chien ou votre chat ne manquent pas.

 

Tiques et puces

Chiens et Chats de l'automne dans CHAT chien6Les balades printanières et estivales, c’est sûr, sont propices à une infestation par les puces ou les tiques. N’allez pas croire pourtant, que l’arrivée de l’automne signifie que tout danger soit écarté. Ainsi durant la belle saison, « les parasites pondent des œufs dans les rainures de parquets et les tissus de la maison » explique le site Internet de la Fondation 30 millions d’amis. « Une fois le chauffage remis en route, la chaleur favorise leur éclosion et leur développement ». Un traitement antiparasitaire… de la maison, et une poursuite de la protection de vos animaux, peuvent donc s’avérer nécessaires.

 

Gare à la teigne !

Même si cette maladie se contracte essentiellement en été, au contact d’autres animaux, les symptômes apparaissent à partir du mois d’octobre. Soyez donc attentifs à la moindre petite lésion arrondie, sur la peau de votre animal. Il n’existe pas de traitement préventif. Des lotions que vous appliquerez localement, sont tout-à-fait efficaces. N’hésitez pas en parler à votre vétérinaire.

Humidité et arthrose

L’automne est également une saison propice aux manifestations de l’arthrose. Et pas seulement chez les humains ! Même si cette pathologie affecte plus volontiers les animaux âgés, la baisse des températures et l’humidité aidant elle peut également concerner les chiens et chats dès l’âge de 5 ans. Comme chez l’homme, les articulations se font alors plus douloureuses. Lorsque vous sortirez votre compagnon à quatre pattes, n’hésitez pas à le faire marcher avant de le faire courir. Ses articulations se réchaufferont ainsi en douceur. Et puis… un pull sur le dos de votre animal peut aussi s’avérer utile, s’il l’accepte.

Quand les poils tombent

En automne, la plupart des chats muent. En faisant leur toilette, il se peut qu’ils avalent des boules de poils. C’est vrai, cela leur arrive tout au long de l’année. Durant la période de la mue le phénomène est tellement amplifié qu’il peut provoquer la formation de trichobézoards, avec vomissements ou irritations gastriques. Redoublez donc de vigilance.

Attention aux yeux

Toujours selon la Fondation 30 millions d’amis, « lorsque les jours raccourcissent, la lumière diminue et cela modifie la densité du cristallin. Les animaux voient moins bien, ce qui peut se traduire par des réactions d’appréhension. Une visite chez un spécialiste permettra de détecter une éventuelle fibrose cristallinienne, ou une cataracte, et de soigner cette anomalie ».

 

Source : Fondation 30 millions d’amis, consultée le 6 octobre 2011

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Héron était aussi d’Alexandrie

Posté par othoharmonie le 19 janvier 2013

 

Ce documentaire historique remonte l’histoire en nous faisant découvrir les premiers automates, machines et effets spéciaux de l’antiquité, inventés par Héron d’Alexandrie.

Héron était aussi d'Alexandrie dans HERON heron-dalexandreiHéron d’Alexandrie ou Héron l’ancien, était un ingénieur, mécanicien et mathématicien grec du 1er siècle après J-C. Son œuvre provient de ses traités de physiques et de mathématiques. Au cours des siècles, ils ont été maintes fois retraduits et retranscrits, et donc pour certains d’entre eux, la paternité est parfois mise en cause.

Héron a inventé des mécanismes pour théâtre à base de poids et contrepoids, jeu de cordes et de poulies, mettant en mouvement une série de décors, de petits personnages, et même le son du tonnerre. Il a aussi conçu une fontaine automatique, qui faisait jaillir l’eau grâce à un ingénieux système de vases communicants. Dans Pneumatica, il décrit un système de portes automatiques s’ouvrant lorsqu’on allume un feu sur un autel, par lequel, le feu chauffant un volume d’eau, créait de la vapeur qui mettait en mouvement les portes d’un temple.

Cet ingénieur fut également l’inventeur d’un pseudo-thermomètre et de l’odomètre, on lui attribue la fabrication d’une clepsydre pour mesurer le temps, et la réalisation d’ouvrages sur l’astrolabe, permettant de mesurer la distance angulaire entre deux astres.

Le documentaire commence dans la pénombre d’un temple égyptien, dans un monde bien plus moderne et technologiquement avancé que l’on peut l’imaginer.
Afin d’inspirer et émerveiller les fidèles de la congrégation et aider financièrement les prêtres, les machines de Héron produisaient de véritables miracles. Les portes s’ouvraient automatiquement, des statues chantaient et parlaient, des distributeurs fonctionnaient grâce à des pièces…

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Le Héron

Posté par othoharmonie le 19 janvier 2013

 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsHéron est un terme générique désignant de nombreuses espèces d’oiseaux appartenant à différents genres de la famille des ardéidés. Ce sont des oiseaux échassiers de taille moyenne à grande, se caractérisant par un cou long et grêle, replié en forme de « S », et par un bec jaune orangé, allongé et conique en forme de poignard. Les hérons vivent dans les zones humides, les plans d’eau (lacs ou étangs) et les cours d’eau, se nourrissant de batraciens, poissons ou rongeurs.

Le terme « héron » est attesté en français depuis le xive siècle. Ce terme dérive du francique *haigro, origine que l’on retrouve en haut allemand heigir, en moyen flamand heiger et danois Hejrer. Le petit du héron s’appelle le héronneau.

La famille des ardéidés comprend aussi les aigrettes ainsi que les butors et apparentées : crabiersbihoreauxsavacouonorés et blongios; dont certaines espèces sont également qualifiées de hérons.

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Liste de Hérons

Posté par othoharmonie le 19 janvier 2013

 

Nom normalisé du CINFO (màj 2009) pour les espèces valides existantes d’après la classification de référence (version 2.2, 2009) du Congrès ornithologique international (ordre phylogénique) :

La majorité des espèces de ce groupe consomme des proies aquatiques, en particulier des poissons, des amphibiens et des insectes. Toutefois, certaines se nourrissent en grande partie de proies terrestres (petits rongeurs notamment) toute l’année ou une partie de celle-ci.

Héron cendré (Ardea cinerea)Le héron niche dans une héronnière. Celle-ci est le plus souvent installée dans des bois et bosquets au sein de zones humides ou à proximité.

Quelques nombres

  • 1,7 kilogramme: un poussin pèse 30 à 42 grammes à la naissance. À raison d’une ration quotidienne de 150 à 300 grammes suivant la période de l’élevage, le héron aura atteint 40 jours plus tard le poids de l’adulte, soit 1’700 grammes.
  • 6000 kilomètres: telle est la distance parcourue par chaque héron au cours de la saison de reproduction. Grâce au radiopistage, des ornithologues ont observé que les parents chassent dans un rayon de 15 à 40 kilomètres autour de la colonie tout en s’alimentant de nuit comme de jour. Les petits apprennent tôt la patience, car 4 à 7 heures peuvent s’écouler entre deux nourrissages.
  • 13 semaines: les hérons prennent en moyenne une semaine pour construire leur nid, 4 pour couver leurs œufs et 8 de plus pour élever leurs jeunes.
SOURCE : Wikipédia

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Protection du Héron

Posté par othoharmonie le 19 janvier 2013

 

/ MENACES / STATUTS 

Protection du Héron dans HERON 220px-Purple_heron2Le héron cendré souffre beaucoup pendant les hivers trop rigoureux qui gèlent les plans d’eau, et les populations nordiques ont un taux de mortalité important lors des longues vagues de froid. Cette espèce montre cependant une bonne capacité de récupération dans les années qui suivent.

A cette cause de mortalité naturelle, s’ajoutent la chasse et le piégeage. 
Mais l’espèce est menacée par les changements dans son habitat avec le drainage des zones humides, la déforestation et les dérangements sur les aires de nidification. 
L’espèce est très protégée et les chiffres augmentent dans la plupart des zones d’habitat. Actuellement, les populations sont stables et ne semblent pas menacées. 

Citation:

Loi ducale n° 3922 : 

Art. 1. Lorsque les nécessités de la préservation du  » patrimoine biologique normand » justifient la conservation d’espèces animales non domestiques et sujettes à l’influence néfaste de l’homme et plus particulièrement de son vorace appétit, sont interdits : 

1° La destruction ou l’enlèvement des oeufs ou des sites de nidification, la mutilation, la terrination barbare, la destruction, l’utilisation à des fins culinaires, la capture ou l’enlèvement,  » la perturbation intentionnelle « , la naturalisation d’animaux de ces espèces afin qu’ils servent d’ornementations de très mauvais goût, leur détention, leur colportage, leur mise en vente, leur vente ou leur achat. 

2° La destruction, la coupe, la mutilation, l’arrachage, la cueillette, le broutage intensif ou l’enlèvement de végétaux ou animaux, ou de toute autre forme nécessaire à ces espèces au cours de leur cycle biologique, ainsi que leur transport, leur colportage, leur utilisation, leur mise en vente ou leur achat. 

3° La destruction, l’altération ou la dégradation du milieu de vie particulier à ces espèces animales ou végétales. 

4° En cas d’intérêt scientifique soudain ou d’une passion intense pour l’ornithologie, les autorités administratives normandes elles seules se verront habilitées à fournir des autorisations temporaires exceptionnelles et sous haute surveillance pour l’étude et l’observation à caractère scientifique sans interférences dans le respect du dit-décret. 

Art. 2. Afin de ne porter préjudice ni aux milieux naturels ni à la faune et à la flore sauvages, est interdite l’introduction dans le milieu naturel, volontaire, par négligence ou par imprudence : 

1° de tout spécimen d’une espèce animale à la fois non indigène au territoire d’introduction et non domestique ; 
2° de tout spécimen d’une espèce végétale à la fois non indigène au territoire d’introduction et non cultivée. 
3° Dès qu’une infraction est constatée, l’autorité administrative peut procéder à la capture, au prélèvement, à la garde ou à la destruction des spécimens de l’espèce introduite. 

Art. 3. Paragraphe exceptionnel adressé au dénommé « Terrineur Fou » ou Cronos de son vrai nom, dans lequel lui est interdit : 

1° De s’approcher d’animaux de cette espèce dans un rayon de 100m afin qu’il ne cède pas à ses pulsions meurtrières sociopathes incontrôlables 

2° De promouvoir et de faire usage de l’image ou du nom d’animaux de cette espèce à des fins personnelles. 

3° De déambuler dans les lieux publics avec une faux dont il a été établi qu’elle a été l’instrument de tant de barbarie et qui inspire crainte et horreur à bon nombre de normands. 

4°Il sera autorisé dans certains cas exceptionnels d’abattre des hérons cendrés (régulation de la population, maladie, famine avérée…..) et ils pourront donc être utilisés, si tant est qu’il ne représentent pas de danger pour la santé des hommes, à se sustenter. Ces demandes de dérogations seront soumises à une étude rigoureuse des autorités compétentes. 

Art. 4. Toute infraction constatée aux dispositions édictées dans les articles précédents est passible de sanctions variant selon la gravité et les circonstances du délit : 

1° Sont punies d’une amende de 6 écus et d’un emprisonnement d’une durée maximale de 1 jour ou de l’une de ces deux peines (qui peuvent être réévaluées par la suite) les infractions aux dispositions des articles 1,2 et 3 exceptions faites pour les perturbations intentionnelles et l’usage de l’image et du nom du héron cendré. 

2° En cas de récidive, les peines peuvent être portées au double. 

3° Les préposés chargés de constater les infractions mentionnées dans les articles 1, 2 et 3 peuvent procéder à la saisie de l’objet de l’infraction ainsi que des instruments et ayant servi à commettre l’infraction.

 Description de cette image, également commentée ci-après

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Légende des papillons !

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2013

La légende des papillons !

 

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Comment les papillons apprirent à voler ( Légende amérindienne ).

Légende des papillons ! dans PAPILLON papillons-00026Quand la Terre était jeune, aucun papillon ne volait ça et là dans les airs et n’illuminait les jours de printemps et d’été de leurs ailes portant les couleurs de l’arc-en-ciel. Il y avait des reptiles, qui furent les ancêtres des papillons, mais ils ne savaient pas voler ; ils ne savaient que ramper par terre. Ces reptiles étaient magnifiques, mais le plus souvent les humains, lorsqu’ils se déplaçaient, ne baissaient pas les yeux vers la terre, aussi ne voyaient-ils pas leur beauté.

En ces temps-là, vivait une jeune femme qui s’appelait Fleur de Printemps et qui était une joie pour tous ceux qui la connaissaient. Elle avait toujours le sourire et un mot gentil à la bouche, et ses mains étaient semblables au printemps le plus frais pour ceux qui étaient atteints de fièvre ou de brûlures. Elle posait ses mains sur eux et la fièvre aussitôt quittait leur corps. Quand elle atteignit l’âge adulte, son pouvoir devint encore plus fort et, grâce à la vision qu’elle avait reçue, elle devint capable de guérir les gens de la plupart des maladies qui existaient alors. Dans sa vision, d’étranges et belles créatures volantes étaient venues à elle et lui avaient donné le pouvoir de l’arc-en-ciel qu’ils portaient avec eux. Chaque couleur de l’arc-en-ciel avait un pouvoir particulier de guérison que ces êtres volants lui révélèrent. Ils lui dirent que pendant sa vie elle serait capable de guérir et qu’au moment de sa mort elle libérerait dans les airs des pouvoirs de guérison qui resteraient pour toujours avec les hommes. Dans sa vision, il lui fut donné un nom : Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel.

Tandis qu’elle avançait en âge, Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel continuait son travail de guérisseuse et dispensait sa gentillesse à tous ceux qu’elle rencontrait. Elle rencontra aussi un homme, un voyant, et elle le prit pour mari. Ils eurent ensemble deux enfants et les élevèrent pour qu’ils soient forts, sains et heureux. Les deux enfants avaient aussi certains pouvoirs de leurs parents et eux-mêmes devinrent plus tard des guérisseurs et des voyants. Tandis qu’elle vieillissait, le pouvoir de Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel grandit encore et tous ceux qui vivaient dans les environs de la région où elle habitait vinrent à elle avec leurs malades, lui demandant d’essayer de les guérir. Elle aidait ceux qu’elle pouvait aider. Mais l’effort de laisser passer en elle tout le pouvoir finit par l’épuiser et un jour elle sut que le moment de remplir la seconde partie de sa vision approchait. Tout au long de sa vie, elle avait remarqué que des reptiles magnifiquement colorés venaient toujours près d’elle quand elle s’asseyait par terre. Ils venaient contre sa main et essayaient de se frotter contre elle. Parfois l’un deux rampait le long de son bras et se mettait près de son oreille.

Un jour qu’elle se reposait, un de ces reptiles vint jusqu’à son oreille. Elle lui parla, lui demandant si elle pourrait faire quelque chose pour lui, car elle avait remarqué que lui et ses frères et soeurs lui avaient toujours rendu service. « Ma soeur, dit Celui qui rampait, mon peuple a toujours été là pendant que tu guérissais, t’assistant grâce aux couleurs de l’arc-en-ciel que nous portons sur le corps. A présent que tu vas passer au monde de l’esprit, nous ne savons comment continuer à apporter aux hommes la guérison de ces couleurs. Nous sommes liés à la terre et les gens regardent trop rarement par terre pour pouvoir nous voir. Il nous semble que si nous pouvions voler, les hommes nous remarqueraient et souriraient des belles couleurs qu’ils verraient. Nous pourrions voler autour de ceux qui auraient besoin d’être guéris et laisserions les pouvoirs de nos couleurs leur donner la guérison qu’ils peuvent accepter. Peux-tu nous aider à voler ? » Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel promit d’essayer. Elle parla de cette conversation à son mari et lui demanda si des messages pourraient lui venir dans ses rêves.

Le matin suivant il se réveilla, excité par le rêve qu’il avait fait. Quand il toucha doucement Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel pour le lui raconter, elle ne répondit pas. Il s’assit pour la regarder de plus près et il vit que sa femme était passée au monde des esprits pendant la nuit. Pendant qu’il priait pour son âme et faisait des préparatifs pour son enterrement, le rêve qu’il avait eu lui revint en mémoire et cela le réconforta. Quand le moment fut venu de porter Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel à la tombe où elle serait enterrée, il regarda sur sa couche et, l’attendant, se trouvait le reptile qu’il pensait y trouver. Il le ramassa avec précaution et l’emporta.

Tandis que l’on mettait le corps de sa femme en terre et qu’on s’apprêtait à le recouvrir, il entendit le reptile qui disait : « Mets-moi sur son épaule à présent. Quand la terre sera sur nous, mon corps aussi mourra, mais mon esprit se mêlera à l’esprit de celle qui fut ta femme, et ensemble nous sortirons de terre en volant. Alors nous retournerons vers ceux de mon peuple et leur apprendrons à voler de façon à ce que se poursuive le travail de ton épouse. Elle m’attend. Pose-moi à présent. » L’homme fit ce que le reptile lui avait dit et l’enterrement se poursuivit. Quand tous les autres furent partis, l’homme resta en arrière quelques instants. Il regarda la tombe, se souvenant de l’amour qu’il avait vécu. Soudain, de la tombe sortit en volant une créature qui avait sur ses ailes toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Elle vola vers lui et se posa sur son épaule. « Ne sois pas triste, mon époux. A présent ma vision s’est totalement réalisée, et ceux que j’aiderai désormais à enseigner apporteront toujours aux autres la bonté du coeur, la guérison et le bonheur. Quand ton heure viendra de te transformer en esprit, je t’attendrai et te rejoindrai. »

papillons-000261 dans PAPILLONQuand l’homme changea de monde, quelques années plus tard, et fut enterré, ses enfants restèrent en arrière après que tous les autres s’en furent allés. Ils remarquèrent une de ces nouvelles créatures magnifiques qu’ils appelaient papillons, voletant près de la tombe. En quelques minutes un autre papillon d’égale beauté sorti en volant de la tombe de leur père, rejoignit celui qui attendait et, ensemble, ils volèrent vers le Nord, le lieu du renouveau. Depuis ce temps-là les papillons sont toujours avec les hommes, éclairant l’air et leur vie de leur beauté.

Si vous voulez que votre souhait se réalise, vous n’avez qu’à le souffler au papillon. N’ayant pas de voix, il ira porter votre souhait au ciel jusqu’au grand Manitou, où il sera exaucé.

NOTE : Les enseignements traditionnels des amérindiens passaient jadis par des légendes comme celle-la que les anciens du village racontaient autour du feu le soir de pleine lune. Les enfants adoraient les écouter.

Extrait de « La Roue de Medecine » de Sun et Wabun Bear

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Les ailes de la vie

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2013

Les ailes de la vie !

Les ailes de la vie   dans PAPILLON papillonzUn homme trouve le cocon d’un papillon. Un jour, il voit une petite ouverture apparaître et il passe plusieurs heures à observer le papillon qui essaie de sortir par le petit trou. Puis soudainement, le papillon ne semble plus faire de progrès. C’est comme s’il était à la limite de sa capacité et qu’il ne pouvait pas aller plus loin. L’homme décide donc d’aider le papillon.

Il prend des ciseaux et coupe le reste du cocon. Le papillon en sort ensuite facilement. Mais il se produit quelque chose d’étrange. Le corps du papillon est gonflé et ses ailes sont ratatinées. L’homme continue à observer le papillon et s’attend à ce qu’à tout moment, les ailes grandissent pour soutenir le corps qui se contractera avec le temps. Mais cela ne se produit pas. Le papillon passe en effet le reste de sa vie à se traîner, avec un corps gonflé et des ailes déformées. Il n’arrive jamais à voler.

Ce que l’homme, dans son empressement et animé par des sentiments de compassion, n’avait pas compris, c’est que la constriction exercée par le cocon et la lutte exigée du papillon pour sortir par la petite ouverture étaient les moyens prévus par Dieu pour pousser le liquide du corps du papillon vers ses ailes pour qu’il soit prêt à prendre son envol une fois sorti du cocon. Parfois, les luttes sont exactement ce dont nous avons besoin dans la vie.

Si Dieu nous permettait de traverser la vie sans obstacles, nous deviendrions infirmes. Nous ne serions pas aussi vigoureux que nous aurions pu l’être. De plus, nous ne pourrions jamais prendre notre envol.

J’ai demandéla force… Et Dieu m’a donné les difficultés pour me rendre fort.
J’ai demandé la sagesse… Et Dieu m’a donné des problèmes à résoudre.
J’ai demandé la prospérité… Et Dieu m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.
J’ai demandé de pouvoir voler… Et Dieu m’a donné des obstacles à surmonter.
J’ai demandé l’amour… Et Dieu m’a donné des gens à aider dans leurs problèmes.
J’ai demandé des faveurs… Et Dieu m’a donné des potentialités.
Je n’ai rien reçu de ce que j’ai demandé…
Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin

Auteur(e) inconnu(e)

Brin de sagesse:
« On ne peut donner que deux choses à nos enfants : des racines et des ailes ».


Proverbe chinois

« Le signe le plus sûr de la présence d’autres formes de vie intelligente dans l’univers est qu’ils n’ont jamais essayé de nous contacter ».

Auteur inconnu

 

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L’âne du fermier

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2013

L’âne du fermier !

Un jour, l’âne d’un fermier tomba dans un puits. L’animal gémissait pitoyablement depuis des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il décida que l’animal était vieux et que le puits devait disparaître de toute façon, et que ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.

L'âne du fermier dans ANE ane-197x300Il invita tous ses voisins à venir l’aider. Ils prirent tous une pelle et commencèrent à boucher le puits. Au début, l’âne réalisa ce qui se produisait et se mit à brailler terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il se tut.

Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda dans le fond du puits et fut bien étonné : avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus. Bientôt, l’âne put sortir hors du puits et se remit à trotter !

La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.

Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’abandonnant jamais !

Secouez-vous et foncez !

Rappelez-vous les cinq règles simples pour être heureux :

1. Libérez votre coeur de la haine.

2. Libérez votre esprit des inquiétudes.

3. Vivez simplement.

4. Donnez plus.

5. Attendez moins.

À ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.

Auteur inconnu

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Héron étoilé

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2013

Butor ou Héron étoilé

Le Butor étoilé est une espèce d’échassier de la famille des ardéidés (hérons, aigrettes). Considéré d’après les recensements effectués comme une espèce très menacée, sa population est en déclin rapide en Europe et aurait chuté de 35 à 45 % en France en 30 ans.

Héron étoilé dans HERON heron-etoile-173x300C’est un grand et gros héron, massif, au plumage brun chaud strié de brun plus foncé, très similaire au butor américain . Sa tête présente une calotte sombre et un bec en poignard. Une bande noire descend du coin du bec vers la gorge, en passant en dessous de la joue. Le cou est épais, les pattes courtes pour un échassier, mais avec de longs doigts. En vol, on distingue plus nettement les rayures sombres sur la gorge et une zone plus pâle sur le dessus de la première moitié de l’aile. Sa longueur varie de 69 à 81 cm et son envergure de 120 à 130 cm ; son poids varie entre 900 et 1 100 g.

Très mimétique, il est difficile à observer dans son habitat, les roselières.

Les vols se font généralement sur de courtes distances. Sa silhouette est alors typique, ressemblant à un mélange de grand hibou et de héron. Le vol est en effet lent et lourd. Les ailes sont tenues arquées et les longs doigts traînent à l’arrière de l’oiseau.

Ses déplacements au sol sont lents et discrets. Il marche avec la tête légèrement dans les épaules et avec un léger mouvement latéral afin de mieux cibler ses proies. S’il se sent menacé, il devient immobile, allonge son cou et pointe son bec vers le haut, de manière à se fondre dans les roseaux environnants. Il est capable de rester dans cette position et de s’incliner avec les roseaux agités par le vent pendant plusieurs heures, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de risque.

Cet oiseau se déplace facilement entre les tiges de roseaux, avec ses longs doigts lui permettant de marcher sur la végétation flottante.

Il se nourrit de poissons, amphibiens et invertébrés (notamment des insectes aquatiques). Il peut parfois chasser des oiseaux ou de petits mammifères.

Plus actif à l’aube et au crépuscule, le butor se nourrit dans les eaux, en pêchant à l’affût. Il marche lentement dans l’eau près de la rive de la roselière, s’arrêtant fréquemment. Il reste immobile de longs moments, à la recherche de proies, approche avec des mouvements très lents, tendant le cou, et soudain, il saisit ou perce la proie avec son bec. Elle est frappée à plusieurs reprises avant d’être avalée la tête la première.

Habituellement solitaire. Sa présence est surtout confirmée par l’écoute de son chant très puissant (audible jusqu’à 5 km) et ressemblant à une  » corne de brume « , un son très profond et caverneux souvent émis sur deux tons. Le chant s’entend surtout de nuit. Les cris d’appel émis en vol sont des sortes de « ho ! » expirés.

Sa population est en forte régression dans toute l’Europe à cause de la disparition des zones humides. Beaucoup des zones de nidifications traditionnelles ont été drainées ou bien, la densité de la végétation palustre a fortement diminué. Dans certains endroits, la chasse est un autre danger pour l’espèce. Dans toute l’Europe subsistent entre mille et deux mille couples.

En Europe, l’espèce est considérée comme « vulnérable ». La population européenne aurait en effet subi un déclin de 20 % entre 1970 et 1990.

heron6-199x300 dans HERONEn France, l’espèce est considérée comme « vulnérable » également. La population française était estimée à 500 couples en 1968. Entre 1968 et 1983, la population a subi un fort déclin d’environ 40 % avec 320 couples estimés. Les experts estiment qu’il ne restait que 320 mâles chanteurs en 2008 (survivant dans sept régions (administratives) seulement). Ce constat en fait une des espèces les plus menacées de France.

L’espèce fait l’objet d’un plan de restauration coordonné par la DREAL Basse-Normandie, avec la LPO comme opérateur national. Ce plan vise, via seize mesures nationales classées en trois domaines (étude, protection, communication/sensibilisation) à retrouver en quinze ans une population comparable en nombre d’individu, si ce n’est en diversité génétique, à celle de 1970 (500 mâles chanteurs). Un diagnostic des roselières; des opérations de gestion conservatoire et de restauration d’habitats; ainsi que des contractualisations sont prévues.

Le butor étoilé bénéficie d’une protection totale sur le territoire français depuis l’arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire. Il est inscrit à l’annexe I de la directive Oiseaux de l’Union européenne. Il est donc interdit de le détruire, de le mutiler, de le capturer ou de l’enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids et de détruire, altérer ou dégrader leur milieu. Qu’il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l’utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l’acheter

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Héron, c’est quoi

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2013


 

Héron, c'est quoi dans HERON heron7-240x300Oiseau échassier à grand bec droit et conique, à cou long replié en S, à longues pattes (tendues pendant le vol) et qui fréquente les lieux humides. [LeButor (…) appelé aussi Butor étoilé, Héron étoilé (…) vit dans les marécages recouverts de roseaux épais (Coupin, Animaux de nos pays,1909, p. 106). Un héron voguait dans la nue, soulevé sur ses ailes lourdes, les pattes pendantes comme des branches cassées (Genevoix, Raboliot,1925, p. 243).Les Hérons (…) se nourrissent essentiellement de poissons, en même temps (…) que de limaçons, en passant par les reptiles et les batraciens (Burn.1970) :

 Le héron, au temps d’Aristote, était plein d’industrie et de sagacité. L’antiquité le consultait sur le beau temps, l’orage (…). Déchu au moyen âge, mais gardant sa beauté, son vol qui monte au ciel, c’était encore un prince, un oiseau féodal; les rois voyaient en lui une chasse de roi et le but du noble faucon. Michelet, Oiseau,1856, p. 62.

 Héronneau,.. Jeune héron.

(Ds Besch. 1845, Littré, Lar. 19e-Lar. encyclop., Quillet 1965).

 Héronnière,  Lieu où les hérons se rassemblent pour nicher, où l’on élève les hérons. Sous François Ier, il [le hérondevint rare; ce roi le loge autour de lui, à Fontainebleau, y fait des héronnières (…). De nos jours, Toussenel n’en connaît qu’une en France (Michelet, Oiseau,1856, p. 62). Au moment de la reproduction, ils [les héronsse réunissent dans les grandes futaies qui prennent alors le nom de héronnières (Coupin, Animaux de nos pays,1909, p. 105).− [eʀ ɔnjε:ʀ] init. asp. Att. ds Ac. dep. 1694. − 1reattest. 1304 haironniere « endroit aménagé pour l’élevage des hérons » (Trav. aux chât. des comtes d’Artois, A.N., KK 393, fo15 ds Gdf. Compl.); de héron, suff.-ière*.

 

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Le Héron et symbolisme

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2013

 

Le Héron et symbolisme dans HERON heron-rSelon les différents continents et pays, le Héron est symbole de force, de pureté, de patience et de longue vie en Chine, alors qu’en Afrique, il parle avec les Dieux. Les Egyptiens honorent cet oiseau en tant que créateur de la lumière, et les Amérindiens font de lui le symbole de la sagesse.Considéré comme un signe de chance chez les Iroquois, le Héron est finalement reconnu comme un expert de la chasse et de la pêche.Ces deux qualités sont communes aux espèces de la Famille des Ardéidés, et de plus, ces oiseaux sont beaux, gracieux et élégants.

 La famille des Ardéidés appartient à l’ordre des Ciconiiformes et regroupe hérons, aigrettes, butors, bihoreaux, blongios, crabiers, onorés et le savacou huppé.Hérons et aigrettes sont des oiseaux de taille moyenne ou grande, caractérisés par un long cou, de longues pattes, une queue plutôt courte et des ailes larges. Le long bec en forme de dague, permet à ces oiseaux de tuer des proies aquatiques, mais aussi des petits mammifères et des reptiles. Selon l’espèce, le plumage varie du blanc pur au noir, en passant par des gris, bleus, ou bruns plus ou moins foncés. Les butors et les bihoreaux sont différents avec un corps plus rondelet et un cou plus court. Les butors présentent un plumage cryptique adapté à leurs habitudes. Le Savacou huppé fait partie du groupe des bihoreaux et présente un bec large et robuste, adapté à sa manière de se nourrir en utilisant ce bec comme une cuillère.

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Bénou, l’apparence du Héron

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2013

 

Bénou, dans la mythologie égyptienne, est l’oiseau représentant l’âme – le  – de  qui le précède dans la barque solaire. Comme Rê, l’oiseau Bénou était adoré à Héliopolis où on le trouve également lié à Atoum, le dieu du soleil couchant. Le livre des morts dit : « Je suis l’Oiseau Bénou, l’Âme/cœur de , le Guide des Dieux vers le Douât ».

Bénou, l'apparence du Héron dans HERON heron-bennu_bird.svg_Il était associé à la crue du Nil, à la résurrection et au Soleil. Du fait de sa relation à la création et au renouveau, il était relié au calendrier. Le temple de Bénou était réputé pour les systèmes de comptage du temps qu’il recelait.

En astronomie, il était associé à la planète Vénus.

Parmi ses titres on trouve, « celui qui est venu à l’existence par lui-même », ou « seigneur des Jubilés ».

Durant l’Ancien Empire, le Bénou était représenté sous l’apparence d’une bergeronnette printanière couronnée de l’Atef - coiffure d’Osiris - ou du disque solaire. À partir du Nouvel Empire, il prit l’apparence d’un héron cendré, parfois d’un héron pourpré. Il est parfois aussi représenté comme un aigle au plumage rouge et or. En de rares occurrences, il apparaît comme un homme à tête de héron vêtu de bleu ou de blanc et portant un long manteau transparent.

Selon le mythe, le Bénou s’était créé de lui-même à partir d’un feu consumant l’un des arbres situés dans une des enceintes du temple de . D’après une autre version, il avait jailli du cœur même d’Osiris. Il vivait sur la pierre benben ou sur le saule sacré d’Héliopolis. Le mythe le plus répandu fait du Bénou un oiseau mystérieux, qui n’apparaît aux hommes que tous les cinq cents ans à Héliopolis à l’occasion de sa mort et de sa résurrection qui marque ainsi le cycle du temps.

Pour les Grecs, il devint le Phénix (phoinix) dont le nom vient peut-être du verbe égyptien wbn qui signifie « briller », « étinceler » et « naître » concernant le Soleil.

Une espèce de grand héron, maintenant éteinte, se trouvait jusqu’à une époque relativement récente en péninsule arabique. Il se peut qu’elle ait été à l’origine du Bénou, et de ce fait fut appelée ardea bennuides.

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Le Héron Blanc

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

 

Ce petit héron se démarque des autres et des aigrettes. Il ne pêche pas, il chasse ! Il tient compagnie aux troupeaux de mammifères, car il capture les insectes dérangés par leur piétinement. Le héron garde-boeufs a l’allure générale des hérons et la couleur de l’aigrette, mais sa taille ne laisse aucun doute, c’est un demi-héron ! En hiver, complètement blanc au bec jaune, il revêt une calotte et une poitrine beige orange au printemps, et un bec rougeâtre.

 

Le Héron Blanc dans HERON heron-blanc-216x300Souvent perchés dans les arbres quand ils ne sont pas au sol à chercher pitance, ces petits hérons nichent aussi dans les arbres sur des plateformes de branchages assez sommaires.

C’est un héron que l’on rencontre assez facilement dans la Dombes dans les prairies, en compagnie des troupeaux, comme son nom l’indique, en témoignent les photos plus bas sur cette page, prises à l’automne dernier.

 Ce petit héron ne doit pas être confondu avec le Pique-boeuf ou Garde-boeuf (originaire d’Afrique) qui se nourrit des parasites des grands mammifères, insectes ou larves vivant sous leur peau. Ce dernier fait partie de la famille des Sturnidés (Sturnidae), au même titre que les étourneaux dont il a approximativement la taille. Ils n’ont donc en commun qu’une similitude de nom.                                                                                                             

Portrait de pied en cape pour une vue imprenable sur le coloriage nuptial. Regardez-le dans les yeux et admirez la texture du bec.                                                                                                             

Sur un pied seulement pour faire des économies de semelles. Une attitude typique de repos qui n’empêche pas la vigilance.                                                                                                             

Lors du nourrissage il faut partager la gamelle commune avec les aigrettes garzettes (comme ici), les spatules blanches et les grandes aigrettes.                                                                           

 Cet oiseau, habituellement plutôt confiné au sud de l’Espagne et du Portugal, voire à l’extrème-sud de la France, trouve dans les Dombes, région d’étangs, des conditions qui lui conviennent, à tel point que chaque année, le Parc Ornithologique de Villars-les-Dombes accueille un dortoir d’environ un millier de ces hérons mêlés aux aigrettes garzettes, également très fréquente dans cette région.

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Héron, pas toujours bien compris

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

 

Héron, pas toujours bien compris dans HERON heronMontés sur des échasses, les longs doigts plantés dans la vase, emmanchés d’un long cou, armés d’un bec faisant office de poignard, l’allure silencieuse et l’œil chafouin, les hérons possèdent tout l’attirail du parfait chasseur amphibie. Mais un héron peut en cacher un autre…

Ces oiseaux gracieux et élégants n’ont pas toujours bonne presse, notamment auprès des pêcheurs, qui voient d’un mauvais œil cette concurrence venue du ciel. Ce n’est pas le cas partout. Ainsi en Chine, le héron est symbole de force et d’une longue vie. Les Egyptiens l’honorent en tant que créateur de la lumière, et les Amérindiens font de lui le symbole de la sagesse. Chez nous, ce n’est donc souvent qu’un redoutable mangeur de poissons, ce qui est bien réducteur. A leur menu, on trouve aussi des amphibiens, des reptiles, des petits rongeurs, des insectes, des crustacés et des mollusques.

Du géant au minus La famille des ardéidés est représentée par neuf espèces dans notre région. Tous ont plus ou moins en commun les caractéristiques citées plus haut. Chacun connaît le héron cendré, auguste échassier commun dans nos contrées, du littoral au plus petit des étangs en passant par les prairies où il mulote volontiers. C’est lui qui est montré du doigt quand il s’agit de désigner un vilain piscivore.

Le héron pourpré, majestueux visiteur d’été aux couleurs plus chaudes, est plus svelte et beaucoup plus rare que son cousin sédentaire. Peu de roselières l’accueillent dans notre région. La grande aigrette est une nouvelle venue depuis quelques années. Très grande et immaculée, on peut l’observer avec un peu de chance, ici dans un champ, là au bord d’un étang. On prendra garde à ne pas la confondre avec l’aigrette garzette, bien plus petite, au bec noir et aux curieux pieds jaunes. La huppe au vent, il est fréquent de voir ce petit héron pêcher dans les flaques du littoral. Peut-être avez-vous déjà eu aussi la chance d’apercevoir au crépuscule ce curieux volatile qu’est le butor étoilé ? Trapu, arborant un plumage de hibou, cet oiseau discret se remarque davantage par son chant guttural dont Buffon disait : « Pourrait-on imaginer que cette voix épouvantable, fut l’accent du tendre amour ? Le Bihoreau gris, au plumage tricolore et à l’œil rouge sang, possède également des mœurs nocturnes. On l’observe essentiellement en Loire-Atlantique, tout comme le rare blongios nain, plus petit héron européen et le crabier chevelu, qui porte bien son nom.

Princes des marais Le meilleur moyen d’observer ces drôles d’oiseaux est de fréquenter leurs milieux de prédilection. Pour la majorité d’entre eux, ce sont les marais et particulièrement les roselières. La grande Brière, le lac de Grand lieu et la baie d’Audierne sont les endroits recommandés, mais ici et là, d’autres sites peuvent offrir des surprises. Même les plus improbables ! Comme cette observation du blongios nain au printemps au bord d’une mare dans un parc de loisirs de la région Rennaise ! Peut-être vous aussi, vous trouverez-vous face-à-face cet hiver ou plus tard, avec le regard de l’un de ces élégants échassiers ? Peut- être surprendrez-vous un de ces hérons engloutissant des grenouilles ? Et en levant la tête, vous admirerez aussi peut-être ce vol lourd, cou replié et pattes pendantes du héron cendré ? Et si c’était le signe d’une longue vie à venir… ?

article de Michel Riou

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Voûte étoilée et Héron cendré

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

Voûte étoilée et Héron cendré dans HERON heron-cendreJe reproduis ce jour un article sur le symbolisme entre la conscience de la Nature et ce qu’elle est pour l’homme lui-même.

  » Mais enfin quel lien entre ces trois éléments qui pris isolément semblent tout à fait disparates ?

 Alors que le froid devient plus vif encore, je me promène toujours le long du canal sur le chemin de halage. Je suis désormais familier des animaux que je vois le long des berges : les colverts, les rats musqués, les poules d’eau, les lapins… et les hérons cendrés.

 Perdu dans mes pensées, je ne peux m’empêcher d’admirer la belle robe de ces hérons toute faite d’un gris lumineux et de blanc profond. Mais ce qui m’impressionne (au sens fort du terme) le plus c’est leur station avec leurs pattes bien calées à terre, en général sur de petits promontoires. C’est aussi leur occupation favorite qui consiste à observer continuellement tout ce qui se passe pour se prévenir des dangers mais surtout sans doutes pour surveiller leurs petits qui ne sont jamais très loin. Et lorsqu’ils prennent leur envol, ils prennent toujours la même trajectoire : celle de l’axe du canal et ils ne s’envolent jamais très haut dans le ciel. Ils sont comme rattachés au niveau du sol…

 Et ce qui se passe dans mon imaginaire, c’est que les hérons sont si différents de nous dans la mesure où bien souvent nous nous déportons soit vers le ciel soit vers la terre profonde : je pense alors à la voûte étoilée pour le ciel, au pavé mosaïque pour la terre. Nous vivons (je vis) sans cesse la dualité et souvent très mal parce que nous acceptons voire nous favorisons bien malgré nous une tension entre deux éléments qui paraissent irréconciliables.

 Alors que lui le héron fait preuve à l’envi d’un comportement équilibré et réaliste. On l’envierait presque !

 Car tout le monde comprend bien au départ que le pavé mosaïque évoque tout de suite l’opposition des contraires, la dualité qui réside en chaque être… mais est-ce seulement un aspect binaire qui anime notre vie?

 Non, car nous pouvons faire de ces contrastes, ces oppositions un atout formidable pour créer la complémentarité, rassembler ce qui est épars et le mettre à profit. C’est une quête perpétuelle, un effort continu pour faire face aux passions qui nous animent.

 On déambule, certes, mais on progresse sur le chemin à la recherche de l’étoile tout là-bas, mais en veillant à maintenir l’équilibre entre nos désirs et la satisfactions de ceux-ci…

 Et c’est comme cela que j’envisage l’avenir. Sorti ce matin vers deux heures, mes yeux se lèvent vers la voûte étoilée. Je recompose le septentrion qui est aussi une image de la perfection par le trois et le quatre réunis… je retrouve l’étoile du berger qui illumine en son point toutes les constellations. Loin de me décourager, je repense au gris de cet animal si noble, si équilibré dans ses fonctions propres…

 Et je me dis, un peu poétique certes : pourquoi ne pas envisager mon futur proche dans cette recherche permanente d’harmonie, de fraternité et d’idéal ? Tout en progressant sur un chemin et en étant réaliste car celui-ci est long, parsemé d’embûches mais éclairé par une lampe si mystérieuse… « 

A lire ici 

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Bibliographie du Héron

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

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