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Le Héron Blanc

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

 

Ce petit héron se démarque des autres et des aigrettes. Il ne pêche pas, il chasse ! Il tient compagnie aux troupeaux de mammifères, car il capture les insectes dérangés par leur piétinement. Le héron garde-boeufs a l’allure générale des hérons et la couleur de l’aigrette, mais sa taille ne laisse aucun doute, c’est un demi-héron ! En hiver, complètement blanc au bec jaune, il revêt une calotte et une poitrine beige orange au printemps, et un bec rougeâtre.

 

Le Héron Blanc dans HERON heron-blanc-216x300Souvent perchés dans les arbres quand ils ne sont pas au sol à chercher pitance, ces petits hérons nichent aussi dans les arbres sur des plateformes de branchages assez sommaires.

C’est un héron que l’on rencontre assez facilement dans la Dombes dans les prairies, en compagnie des troupeaux, comme son nom l’indique, en témoignent les photos plus bas sur cette page, prises à l’automne dernier.

 Ce petit héron ne doit pas être confondu avec le Pique-boeuf ou Garde-boeuf (originaire d’Afrique) qui se nourrit des parasites des grands mammifères, insectes ou larves vivant sous leur peau. Ce dernier fait partie de la famille des Sturnidés (Sturnidae), au même titre que les étourneaux dont il a approximativement la taille. Ils n’ont donc en commun qu’une similitude de nom.                                                                                                             

Portrait de pied en cape pour une vue imprenable sur le coloriage nuptial. Regardez-le dans les yeux et admirez la texture du bec.                                                                                                             

Sur un pied seulement pour faire des économies de semelles. Une attitude typique de repos qui n’empêche pas la vigilance.                                                                                                             

Lors du nourrissage il faut partager la gamelle commune avec les aigrettes garzettes (comme ici), les spatules blanches et les grandes aigrettes.                                                                           

 Cet oiseau, habituellement plutôt confiné au sud de l’Espagne et du Portugal, voire à l’extrème-sud de la France, trouve dans les Dombes, région d’étangs, des conditions qui lui conviennent, à tel point que chaque année, le Parc Ornithologique de Villars-les-Dombes accueille un dortoir d’environ un millier de ces hérons mêlés aux aigrettes garzettes, également très fréquente dans cette région.

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Héron, pas toujours bien compris

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

 

Héron, pas toujours bien compris dans HERON heronMontés sur des échasses, les longs doigts plantés dans la vase, emmanchés d’un long cou, armés d’un bec faisant office de poignard, l’allure silencieuse et l’œil chafouin, les hérons possèdent tout l’attirail du parfait chasseur amphibie. Mais un héron peut en cacher un autre…

Ces oiseaux gracieux et élégants n’ont pas toujours bonne presse, notamment auprès des pêcheurs, qui voient d’un mauvais œil cette concurrence venue du ciel. Ce n’est pas le cas partout. Ainsi en Chine, le héron est symbole de force et d’une longue vie. Les Egyptiens l’honorent en tant que créateur de la lumière, et les Amérindiens font de lui le symbole de la sagesse. Chez nous, ce n’est donc souvent qu’un redoutable mangeur de poissons, ce qui est bien réducteur. A leur menu, on trouve aussi des amphibiens, des reptiles, des petits rongeurs, des insectes, des crustacés et des mollusques.

Du géant au minus La famille des ardéidés est représentée par neuf espèces dans notre région. Tous ont plus ou moins en commun les caractéristiques citées plus haut. Chacun connaît le héron cendré, auguste échassier commun dans nos contrées, du littoral au plus petit des étangs en passant par les prairies où il mulote volontiers. C’est lui qui est montré du doigt quand il s’agit de désigner un vilain piscivore.

Le héron pourpré, majestueux visiteur d’été aux couleurs plus chaudes, est plus svelte et beaucoup plus rare que son cousin sédentaire. Peu de roselières l’accueillent dans notre région. La grande aigrette est une nouvelle venue depuis quelques années. Très grande et immaculée, on peut l’observer avec un peu de chance, ici dans un champ, là au bord d’un étang. On prendra garde à ne pas la confondre avec l’aigrette garzette, bien plus petite, au bec noir et aux curieux pieds jaunes. La huppe au vent, il est fréquent de voir ce petit héron pêcher dans les flaques du littoral. Peut-être avez-vous déjà eu aussi la chance d’apercevoir au crépuscule ce curieux volatile qu’est le butor étoilé ? Trapu, arborant un plumage de hibou, cet oiseau discret se remarque davantage par son chant guttural dont Buffon disait : « Pourrait-on imaginer que cette voix épouvantable, fut l’accent du tendre amour ? Le Bihoreau gris, au plumage tricolore et à l’œil rouge sang, possède également des mœurs nocturnes. On l’observe essentiellement en Loire-Atlantique, tout comme le rare blongios nain, plus petit héron européen et le crabier chevelu, qui porte bien son nom.

Princes des marais Le meilleur moyen d’observer ces drôles d’oiseaux est de fréquenter leurs milieux de prédilection. Pour la majorité d’entre eux, ce sont les marais et particulièrement les roselières. La grande Brière, le lac de Grand lieu et la baie d’Audierne sont les endroits recommandés, mais ici et là, d’autres sites peuvent offrir des surprises. Même les plus improbables ! Comme cette observation du blongios nain au printemps au bord d’une mare dans un parc de loisirs de la région Rennaise ! Peut-être vous aussi, vous trouverez-vous face-à-face cet hiver ou plus tard, avec le regard de l’un de ces élégants échassiers ? Peut- être surprendrez-vous un de ces hérons engloutissant des grenouilles ? Et en levant la tête, vous admirerez aussi peut-être ce vol lourd, cou replié et pattes pendantes du héron cendré ? Et si c’était le signe d’une longue vie à venir… ?

article de Michel Riou

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Voûte étoilée et Héron cendré

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

Voûte étoilée et Héron cendré dans HERON heron-cendreJe reproduis ce jour un article sur le symbolisme entre la conscience de la Nature et ce qu’elle est pour l’homme lui-même.

  » Mais enfin quel lien entre ces trois éléments qui pris isolément semblent tout à fait disparates ?

 Alors que le froid devient plus vif encore, je me promène toujours le long du canal sur le chemin de halage. Je suis désormais familier des animaux que je vois le long des berges : les colverts, les rats musqués, les poules d’eau, les lapins… et les hérons cendrés.

 Perdu dans mes pensées, je ne peux m’empêcher d’admirer la belle robe de ces hérons toute faite d’un gris lumineux et de blanc profond. Mais ce qui m’impressionne (au sens fort du terme) le plus c’est leur station avec leurs pattes bien calées à terre, en général sur de petits promontoires. C’est aussi leur occupation favorite qui consiste à observer continuellement tout ce qui se passe pour se prévenir des dangers mais surtout sans doutes pour surveiller leurs petits qui ne sont jamais très loin. Et lorsqu’ils prennent leur envol, ils prennent toujours la même trajectoire : celle de l’axe du canal et ils ne s’envolent jamais très haut dans le ciel. Ils sont comme rattachés au niveau du sol…

 Et ce qui se passe dans mon imaginaire, c’est que les hérons sont si différents de nous dans la mesure où bien souvent nous nous déportons soit vers le ciel soit vers la terre profonde : je pense alors à la voûte étoilée pour le ciel, au pavé mosaïque pour la terre. Nous vivons (je vis) sans cesse la dualité et souvent très mal parce que nous acceptons voire nous favorisons bien malgré nous une tension entre deux éléments qui paraissent irréconciliables.

 Alors que lui le héron fait preuve à l’envi d’un comportement équilibré et réaliste. On l’envierait presque !

 Car tout le monde comprend bien au départ que le pavé mosaïque évoque tout de suite l’opposition des contraires, la dualité qui réside en chaque être… mais est-ce seulement un aspect binaire qui anime notre vie?

 Non, car nous pouvons faire de ces contrastes, ces oppositions un atout formidable pour créer la complémentarité, rassembler ce qui est épars et le mettre à profit. C’est une quête perpétuelle, un effort continu pour faire face aux passions qui nous animent.

 On déambule, certes, mais on progresse sur le chemin à la recherche de l’étoile tout là-bas, mais en veillant à maintenir l’équilibre entre nos désirs et la satisfactions de ceux-ci…

 Et c’est comme cela que j’envisage l’avenir. Sorti ce matin vers deux heures, mes yeux se lèvent vers la voûte étoilée. Je recompose le septentrion qui est aussi une image de la perfection par le trois et le quatre réunis… je retrouve l’étoile du berger qui illumine en son point toutes les constellations. Loin de me décourager, je repense au gris de cet animal si noble, si équilibré dans ses fonctions propres…

 Et je me dis, un peu poétique certes : pourquoi ne pas envisager mon futur proche dans cette recherche permanente d’harmonie, de fraternité et d’idéal ? Tout en progressant sur un chemin et en étant réaliste car celui-ci est long, parsemé d’embûches mais éclairé par une lampe si mystérieuse… « 

A lire ici 

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Bibliographie du Héron

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

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Message du Peuple des Fourmis

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

Message du Peuple des Fourmis

    

Bonjour!

Message du Peuple des Fourmis dans FOURMI camponotus_cruentatus Il est bien rare que quelqu’un se penche sur nous, les petites ouvrières noires!… Nous avons donc décidé de venir à vous afin de vous livrer nos nombreux cadeaux. Nous avons autant de qualités, de cadeaux, que de pattes! Nous sommes des Êtres pratiques, reliés entre nous par une cohésion remarquable. Oups, mine de rien, nous venons de vous livrer un de nos plus grands attributs : le travail de groupe. Nous sommes, je crois, reconnues dans votre monde pour cette faculté. Pour nous, fonctionner en groupe n’est pas une obligation sociale dictée par l’extérieur mais une chorégraphie, une danse d’apparence parfois chaotique, parfois fluide, mais toujours organisée. Notre capacité à oeuvrer en tant que groupe nous procure des sensations très agréables. Chacune d’entre nous est reliée par une énergie de groupe à la fois globale et spécifique.

 Nous communiquons télépathiquement et nous sommes sensorielles : nous sentons les vibrations des mouvements, des déplacements d’autrui. Grâce à nos antennes, nous captons des ondes de mouvements pour la plupart fort agréables! Lorsque nous réussissons une tâche et aussi pendant que nous l’effectuons, nous ressentons une sorte de profonde satisfaction vibratoire  dans nos petits corps car dans notre collectivité, notre interdépendance représente pour nous un facteur de joie. Lorsque l’une d’entre-nous est blessée ou tuée, nous le ressentons toutes et cela crée une sorte de vide, nous mettant temporairement en état de déséquilibre. C’est la fonction de notre reine de « décider », si je peux employer ce terme, laquelle d’entre-nous prendra la place de la fourmi disparue. La reine, en plus d’être celle qui crée la vie, agit comme une antenne reliée à la conscience de groupe qui nous guide, nous unit, nous procure la nourriture psychique ainsi que les sensations agréables que nous éprouvons. Chaque Être de la nation animale possède une âme individuelle et une conscience (deva) qui régit son espèce. Toutefois, contrairement aux animaux plus gros, les fourmis et les insectes n’ont pas d’âme individuelle; elles ont une âme de groupe car nos petits corps seraient incapables de supporter la présence très réelle d’une âme individuelle.

 Notre organisation, en tant que collectivité, est donc le pivot de ce que nous sommes venues expérimenter et incarner. Lorsque des Êtres sont inter-reliés énergétiquement comme nous le sommes, la collectivité devient alors un facteur d’évolution très puissant. Le défi pour la race humaine est de retrouver la force d’une connexion à titre de groupe, de communauté ou de collectivité, sans pour autant perdre leur individualité. Chez les fourmis, l’individualité existe mais de façon moindre. Une de nos grandes qualités et un autre cadeau que nous aimerions vous donner est notre force physique. Nous sommes capables de soulever plusieurs fois notre poids (minime) et de traîner des objets et de la nourriture sur de longues distances sans nous fatiguer. Avouez que c’est quand-même remarquable pour des Êtres si petits! Cette force nous est attribuable à la façon dont est constitué notre corps et aussi, encore une fois, à notre connexion avec les autres membres de notre fourmilière, voire dans certains cas, notre connexion aux membres de notre espèce. Notre corps est fait sur le long et possède six pattes qui nous donnent force et stabilité. De plus, en étant reliées à notre énergie de groupe, notre force est décuplée. Intéressant, non?

 Pour nous, il n’y a rien qui ne peut être accompli par notre volonté commune. Nous sommes capables de réussir les plus ambitieux projets grâce à notre persévérance et notre vision commune. Voici un autre cadeau pour vous : la persévérance. Votre vision de la persévérance est teintée de l’expérience que vous en avez et à ce titre, ce mot n’est peut-être pas le meilleur pour décrire la qualité dont nous parlons. Dans notre persévérance, il n’y a aucune notion de temps, de durée, d’échec ou de réussite et certes, aucune sensation d’impatience. Nous sommes tellement connectées aux rythmes naturels de votre vie et à notre appartenance à la collectivité que le temps, tel que vous le vivez, n’existe pas pour nous. Nous vivons une suite de moments baignés par la douceur de l’appartenance et la satisfaction innée du travail organisé. Travailler ou plutôt oeuvrer est pour nous une façon d’être! Ceci nous permet d’accomplir des merveilles architecturales, de nourrir toute notre colonie et de voyager sur de grandes distances, lorsque c’est nécessaire.

 fourmi3-300x199 dans FOURMIDonc, nous sommes persévérantes selon vos critères d’observation car le résultat n’est pas notre but premier. Seul le cheminement compte car nous baignons dans une sorte de tranquillité naturelle. Pour nous, ce que nous faisons n’est jamais complètement terminé. Nous ne pouvons sentir de frustration face à un travail inachevé car nous n’avons d’autre but que d’oeuvrer ensemble, pour le bien de notre collectivité et pour les sensations que nous ressentons.

 Notre plus grande joie nous est donnée par notre attention au détail, ce qui est un autre de nos cadeaux. Nous sommes des Êtres de minutie. Nous aimons nous arrêter aux petits détails de façon à ce que tout soit bien fait, harmonieux et même esthétique, selon notre point de vue, bien sûr. Nous aimons ce qui est en rondeur mais nous aimons aussi la pureté des angles droits. Comme nous utilisons nos antennes pour nous déplacer et pour sentir les mouvements, nous créons notre environnement de manière à ce que la transmission de nos ondes corporelles et télépathiques soient facilitée. Les alvéoles, les rotondes, les cavernes sont des formes qui remplissent bien ces fonctions.

 Nous, du peuple des fourmis, avons une compréhension innée et une mémoire collective de la géométrie sacrée. Les formes architecturales que nous privilégions provoquent en nous différents types de résonance et facilitent nos échanges de toutes sortes. Notre langage, contrairement aux vôtres, est d’une grande simplicité car nous communiquons entre nous avec des formes géométriques. Parfois, nous utilisons aussi quelques couleurs pour nuancer les significations des formes géométriques mais, fait à noter, nous n’entendons pas les sons proprement dits puisque nous n’avons pas d’oreilles ou de tympans. Au mieux, les sons autour de nous sont perçus comme des vibrations et captés par nos antennes et notre corps. Notre corps est très sensible et perméable aux ondes environnantes. Vous est-il possible d’envisager le fait de communiquer avec des formes géométriques? C’est pourtant ainsi que nous vivons sur cette planète. 5

 Nous sommes conscientes que notre organisation sociale est bien différente de la vôtre. Nous vous encourageons fortement à observer le modèle de société que nous vous offrons et à reconnecter avec la puissante énergie de la collectivité. Mentalement, beaucoup d’entre vous savez que nous sommes tous reliés, que nous sommes tous UN. Mais jusqu’au jour où vous l’expérimenterez tangiblement, où vous sentirez l’incroyable douceur et l’incomparable force d’amour qui unit les Êtres de toutes races et espèces, vous serez maintenus dans l’illusion de la séparation. Les Êtres humains ont un ego à partir duquel ils expérimentent l’individualisation, la séparation et le retour vers l’union en toute chose. Les animaux n’ont pas d’ego donc, nous du peuple des fourmis aimerions réveiller en vous l’expérience de la collectivité vraie et de la joie que l’on vit comme un présent sans fin. La force de la collectivité est toujours présente autour de vous, en vous et en chaque Être. À vous de la découvrir!

 Nous unissons nos voix silencieuses pour vous saluer et vous souhaiter bonne route sur le chemin extatique du retour à vous-même. Vous êtes tous connectés, amis humains; découvrez-en la joie, la force au lieu d’en expérimenter les contraintes. Ceci est notre plus grand cadeau!

 Paix et Amour.

 Source : Caroline Leroux, Communicatrice Animale

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