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Mythe de la Fourmi

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2013

 

Les Myrmidons (en grec ancien Μυρμιδόνες / Myrmidónes, de μύρμηξ / mýrmex qui veut dire « fourmi ») sont un peuple mythique de Grèce. Dans l’Iliade d’Homère ils participent à la guerre de Troie sous les ordres d’Achille. Leur ancêtre éponyme est Myrmidon, un roi de Phthie, fils de Zeus et Euryméduse, princesse de Phthie. Elle fut séduite par Zeus alors qu’il avait pris la forme d’une fourmi. Un mythe étiologique sur leurs origines se basant sur leur étymologie supposée – en grec ancien le nom s’interprétait « peuple-fourmi », de « murmekes », « fourmis » – fut mentionné pour la première fois dans Les Métamorphoses d’Ovide, dans lequel les Myrmidons étaient de simples fourmis travailleuses sur l’île d’Égine.

Mythe de la Fourmi dans FOURMI 220px-rover1 Dans la mythologie grecque, les Myrmidons sont considérés comme de puissants soldats. Leur seul groupe pouvait à lui tout seul renverser le cours d’une bataille importante, lorsqu’ils se trouvaient aux côtés d’autres soldats grecs.

 Par exemple, au cours de la guerre de Troie, Patrocle arrive avec les Myrmidons au camp grec pour repousser les Troyens jusqu’aux remparts. Après la mort d’Achille, les Myrmidons se mettent au service d’Agamemnon.

 Myrmidons modernes

Les Myrmidons de l’Antiquité grecque étaient connus pour leur fidélité à leur chef. En Europe pré-industrielle le mot « myrmidon » prit beaucoup des connotations aujourd’hui associées au mot « robot ». Le Oxford English Dictionary, indique que plus tard il signifia « hired ruffian » (à peu près « brute à gages »).

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L’arbre aux Fourmis

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2013

 

L'arbre aux Fourmis dans FOURMI 41QCHPYW58L._SL500_AA300_D’après la mythologie de l’arbre des Dan du Libéria et des peuples bantous de Tanzanie et du Kenya. D’après Le Figaro

 Aux temps des origines, le jour éclatant ne cédait jamais place à la nuit.

Jamais on ne voyait monter la lune dans le ciel sombre. Ou peut-être décrivait-elle sa course en secret, masquée par la lumière éblouissante ?

Seul, bien vivant, dressé dans l’immensité, sans souci du temps, se déployait l’arbre du monde. Il se nourrissait des vents changeants de l’atmosphère : le vent de soleil faisait miroiter ses feuilles, celui de pluie y laissait tambouriner ses gouttes et le désaltérait.

Une colonie de fourmis avait élu domicile sur l’arbre. C’étaient les seuls animaux vivant en ces temps anciens. Elles se suivaient en procession sur le tronc, continuaient jusqu’au bout des branches et se régalaient des feuilles.

Le vent de soleil, le vent de pluie, l’arbre du monde et les fourmis, tous étaient issus du Verbe du Créateur.

Un jour, le vent de tempête décida de lutter avec l’arbre, pour voir qui serait le plus fort. Il déchaîna ses bourrasques et les enroula avec fureur autour de lui.

Le tronc se mit à tanguer, à craquer. L’arbre frémissait de toutes ses branches, s’arc-boutait sur ses racines. Il semblait entraîné dans une danse endiablée.

Mais le vent se lassa brusquement de ce jeu et, le calme revenu, les fourmis se remirent à dévorer mécaniquement les feuilles, comme si rien ne s’était passé. Elles en dévorèrent tant et tant qu’à la fin il n’en resta plus une.

Qu’allaient-elles manger à présent, sinon leurs propres excréments ?
Elles se mirent à les mastiquer avec ardeur, à les digérer de nouveau si bien qu’ils formèrent une montagne aussi haute que l’arbre. C’était la terre.

fourmi101-200x300 dans FOURMILe vent de tempête souffla le froid sur la montagne et les excréments se transformèrent en pierres. Il creusa des vallées et sculpta des crêtes. La glace et la gelée blanche firent leur apparition. Pour s’amuser, le vent se mit alors à souffler le chaud : les glaces fondirent, les eaux déferlèrent de la montagne, noyant toutes les fourmis sur leur passage. Puis grâce au vent d’humidité, les racines de l’arbre se déployèrent dans le sol et des pousses tendres jaillirent de l’humus.

Le Verbe créateur fit naître les animaux à sang froid et à sang chaud, puis les hommes et les femmes. Il donna à chaque oiseau son cri, au renard, son glapissement, et à l’Homme, la parole.

 Extrait de Aux commencements du monde, Martine Corde-Cortez, Editions du Seuil, 2001

Illustrations : Catherine-Jeanne Mercier 

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La Fourmi sauva Dédale

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2013

 

La Fourmi sauva Dédale dans FOURMI 250px-labirinto_delle_trasformazioni_ivDédale était cet architecte qui construisit, en Crète, le Labyrinthe pour le Minotaure et qui montra à Ariane comment Thésée pourrait en sortir. En apprenant que les Athéniens avaient trouvé le moyen de s’en échapper, le roi Minos fut aussitôt convaincu qu’ils n’auraient pu y réussir sans l’aide de Dédale. En conséquence, il emprisonna l’architecte et son fils dans ce même labyrinthe, ce qui tendrait à prouver l’excellence du plan de cet enclos, puisque sans indication, même son auteur ne pouvait en découvrir l’issue. Mais le grand inventeur n’était pas en peine pour si peu. Il dit à son fils : « La fuite peut être entravée par la terre et par l’eau mais l’air et le ciel sont libres, c’est par là que nous irons: que Minos possède tout, il ne possède pas le ciel. »

« Terras licet » inquit « et undas obstruat: et caelum certe patet; ibimus illac: omnia possideat, non possidet aera Minos. » »

et il fabriqua deux paires d’ailes, qu’il fixa avec de la cire à ses épaules et à celles de son fils Icare. Avant de prendre leur envol, Dédale recommanda à Icare de ne pas s’élever trop haut sur la mer, car, dit-il, en approchant de trop près le soleil, la cire pourrait fondre et les ailes se détacheraient. Mais comme tant d’histoires nous le montrent, la jeunesse ne tient guère compte de ce que disent les aînés. Tous deux s’élevèrent donc, légèrement et sans effort, et quittèrent la Crète ; le ravissement de ce nouveau et merveilleux pouvoir grisa l’adolescent. Il monta de plus en plus haut, refusant d’entendre les appels angoissés de son père. Et ses ailes se détachèrent. Il tomba dans la mer et les eaux se refermèrent sur lui.

Le père affligé poursuivit sa route sans accident et atterrit en Sicile où il fut fort bien accueilli par le roi Cocalos.

Rendu furieux par cette fuite, Minos décida de retrouver Dédale. Pour y parvenir, il employa la ruse. Il fit proclamer partout qu’il accorderait une grande récompense à quiconque réussirait à passer un fil dans les volutes d’une coquille aux spirales particulièrement enchevêtrées.

220px-Theseus_Minotaur_Mosaic dans FOURMIDédale déclara au Roi de Sicile qu’il se faisait fort d’y parvenir. Il perça d’un petit trou l’extrémité de la coquille, fixa un fil à la patte d’une fourmi, introduisit la fourmi dans l’orifice, qu’il boucha. Quand la fourmi sortit enfin par l’autre extrémité de la coquille, le fil, bien entendu, l’avait suivie dans tous ses tours et détours.

«Seul Dédale pouvait imaginer pareil stratagème», dit Minos, qui se mit en route pour la Sicile afin de se saisir de l’architecte. Mais le roi Cocalos refusa de le livrer et dans la lutte qui suivit, Minos trouva la mort. 

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