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Phobies des serpents

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2012

 

15 cas de phobie des serpents étudiés.
15 guérisons : 14 après une séance, 1 après deux séances.
Temps moyen total pour atteindre la guérison : entre 30 minutes et 1 heure.
(1 personnes n’a pas été prise en compte après avoir renoncé à la suite d’une première séance sans résultat).

Pour en savoir plus sur les modalités de cette étude, consultez le site www.tipi.fr

Phobies des serpents dans SERPENT images-3Ce qui est redouté dans une éventuelle rencontre avec un serpent, ce n’est pas, comme l’on pourrait s’y attendre, qu’il pique et que mort s’en suive mais qu’il vienne s’entortiller dans les jambes, éventuellement dans les bras, et qu’il entrave les mouvements jusqu’à entraîner une immobilité complète. Ce ressenti forme systématiquement la base de toutes les phobies des serpents. 

Cette peur de l’immobilisation par entrave, aussi désagréable qu’elle puisse être, ne constitue jamais une menace décisive pour la survie. Pourtant, et cette phrase revient dans tous les récits, les phobiques ont peur de mourir. Selon son mécanisme fondamental, la peur fait toujours référence à une expérience qui s’est déroulée antérieurement. Dans le cas de la phobie des serpents, cette expérience se rapporte à la mort d’un jumeau partageant la même poche amniotique et doté d’un cordon ombilical plutôt long. À tort ou à raison, l’emmêlement dans le cordon semble, pour le fœtus vivant, à l’origine du décès de son jumeau. À partir de là, la peur de disparaître de façon identique s’installe et la vigilance par rapport au cordon ombilical prend des proportions souvent obsessionnelles. Par la suite, pour le fœtus, tout incident avec le cordon, celui du jumeau mort ou le sien, provoque un état de panique incontrôlable qui se renforce à chaque nouvelle situation. 

L’incident le plus courant est formé par le cordon ombilical du jumeau mort qui se dégrade au fond de la poche amniotique et qui, en se déplaçant ponctuellement, plus ou moins vivement, au gré des mouvements maternels, vient entraver les membres du fœtus vivant. L’emmêlement du fœtus dans son propre cordon, notamment lors de son retournement précédant la naissance, semble également courant. De même, à la naissance, un cordon ombilical plutôt long peut s’être entassé en bas de la poche et gêner la sortie du bébé. 

Le revécu d’une phobie des serpents passe généralement par ces incidents secondaires avant d’atteindre la mort du jumeau qui en constitue l’origine. Bien que le revécu des événements secondaires suffisent assez souvent à désactiver durablement la phobie, comme pour tous les revécus par couches successives, la guérison définitive n’intervient qu’après avoir atteint la « racine ».

Pour accéder à l’étude complète sur la phobie des serpents, commandez le livre de Luc Nicon « Tipi : technique d’identification des peurs inconscientes » aux éditions « Emotion Forte« . 

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L’oiseau du Roi

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2012

Conte.

Au temps jadis, une femme vint à perdre son mari, et en eut un tel chagrin que son caractère, qui avait toujours été égal, s’aigrit au point de devenir capricieux, fantasque et vraiment insupportable.

L'oiseau du Roi dans OISEAUX le-roi-et-l-oiseau_56437_1Sa fille unique, qu’elle idolâtrait du vivant de son défunt homme, fut parfois gâtée d’une façon ridicule et d’autres fois chassée et punie pour les motifs les plus futiles. Il arrivait même à cette femme de frapper brutalement sa fille, sans que celle-ci devinât pourquoi.

Un jour, dans un accès de démence, elle ordonna à sa servante d’aller promener l’enfant dans une forêt voisine, de l’y égarer et de l’y abandonner.

La domestique, qui était une affreuse mégère et qui ne demandait pas mieux que de diminuer sa besogne, s’empressa d’exécuter les ordres de sa maîtresse. Elle conduisit la petite martyre au milieu des bois, la fit marcher longtemps pour la fatiguer, et enfin l’engagea à s’asseoir au pied d’un arbre, pendant qu’elle irait lui cueillir des fleurs.

L’enfant obéit, mais les heures s’écoulèrent et la servante ne revint pas. Le jour fit place aux ténèbres, les loups hurlèrent dans les bois, et la peur s’empara de la pauvre abandonnée, qui se mit à pleurer.

Tout à coup, un rayon de la lune éclaira le visage d’une jolie dame qui s’avança vers la petite fille et lui dit : « Ne pleure pas, je suis la fée qui t’a servi de marraine à ta naissance, et je viens à ton secours. Je vais te conduire à la porte de la maison de ta mère ; seulement tu ne diras pas m’avoir vue, et tu déclareras même que tu as trouvé ton chemin sans le secours de personne. »

La mère, qui regrettait sa mauvaise action du matin, accueillit sa fille avec joie et ne lui demanda même pas comment elle avait pu découvrir son chemin dans les méandres de la forêt.

Hélas ! cette joie et les caresses qu’elle lui fit ne furent pas de longue durée. La mauvaise humeur de la méchante femme reprit le dessus, et elle ordonna de nouveau à la servante de conduire l’enfant au bord de l’eau, et de la précipiter dans une rivière ou dans un puits.

Cette fois encore les ordres furent ponctuellement exécutés : l’infortunée fille fut jetée la tête la première dans un puits. Mais qu’on juge de son étonnement, lorsqu’elle découvrit, au fond de l’eau, une porte qu’elle put ouvrir sans difficulté. Elle se trouva alors dans la cour d’un somptueux palais. Elle y entra et admira la magnificence des meubles, des tableaux, des bijoux, des objets d’arts qui s’offrirent à sa vue. Arrivée dans une chambre où tout était en désordre, elle remit en place, comme elle avait l’habitude de le faire chez sa mère, ce qui lui semblait avoir été dérangé.

Comme elle accomplissait cette besogne un pas lourd se fit entendre dans l’escalier, et elle n’eut que le temps de se cacher derrière un fauteuil lorsque la porte s’ouvrit.

Un homme, d’une taille gigantesque, mais à l’air très doux, pénétra dans l’appartement en disant : « Quelqu’un est venu chez moi qui a rangé ma chambre, si c’est une fille, elle sera la bien venue ; si c’est un garçon et qu’il veuille rester près de moi, je le ferai mon héritier car je suis sans enfant. »

Rassurée par ces paroles, la petite abandonnée sortit de sa cachette et se montra aux yeux du géant qui poussa un cri de joie en s’écriant : « La filleule de ma femme ! » et aussitôt il appela la fée qui vint serrer dans ses bras celle qu’elle avait déjà sauvée une première fois.

« Reste avec nous, lui dit-elle, et nous ferons en sorte de te rendre heureuse. »

L’enfant accepta, mais au bout de quelque temps devint triste, s’ennuya et demanda à revoir sa mère.

Sa marraine, qui l’aimait beaucoup, et qui ne voulait pas lui faire de peine, la reconduisit à la porte de la méchante femme. Celle-ci, qui était sur le point de se remarier, éprouva un vif mécontentement en revoyant son enfant, et craignit surtout qu’elle lui fit manquer son mariage.

« Viens près de moi, lui dit-elle que je te peigne, car tu en as grand besoin », et elle déroula les magnifiques cheveux de sa fille. Puis, faisant signe à la bonne de lui donner une grande épingle qui se trouvait sur la cheminée, elle l’enfonça, avec une cruauté sans pareille, dans la tête de l’enfant qui fut aussitôt changée en un oiseau superbe, lequel s’envola par la fenêtre et se sauva dans les arbres du jardin du palais du roi.

oies-300x225 dans OISEAUXApercevant un jardinier qui coupait des roses, il lui dit :

« Bonjour, beau jardinier, comment se porte le roi ? »

L’homme, en apercevant cet oiseau inconnu doué de la parole, avec un plumage brillant comme un rayon de soleil, resta stupéfait. Lorsqu’il fut remis de sa surprise, il s’empressa d’aller raconter au roi ce qu’il venait de voir et d’entendre.

Le monarque crut que son jardinier avait perdu la raison ; mais il se rendit, néanmoins, dans le jardin pour s’assurer, par lui-même, de ce qui s’y passait.

Lorsqu’il découvrit l’oiseau merveilleux, qu’on eût dit tombé du ciel, il désira le posséder, et pour cela fit tendre tous les pièges connus jusqu’à ce jour.

L’oiseau sut les éviter, mais, voyant le désespoir du roi, il alla se poser sur son épaule, se laissa caresser et même enfermer dans une cage d’or.

Le roi ne voulut plus se séparer de son oiseau chéri, et l’emporta dans sa chambre où il le laissa voltiger en liberté.

Un jour qu’il le caressait, il remarqua, sous les plumes de la tête, quelque chose qui ressemblait à une épingle. Il l’arracha et immédiatement, sous ses yeux, une métamorphose s’accomplit : à la place de l’oiseau il admira la plus ravissante jeune fille qu’il eût jamais vue.

Elle raconta ses infortunes, et le roi, qui ne se lassait pas de l’écouter, résolut d’en faire sa reine.

La date du mariage fut annoncée ; la fée vint demeurer près de sa filleule et l’aida dans le choix et la confection des toilettes.

Jamais mariée ne fut plus belle, et sa mère, en la voyant passer dans les carrosses du palais, la reconnut. Elle fut tellement jalouse du bonheur de sa fille, qu’elle eut une jaunisse dont elle ne put guérir.

(Conté par une dame, âgée de 85 ans, connue de tout le monde, à Bain-de-Bretagne, sous le nom de tante Leray.)

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Ange le cheval

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2012

l’historie d’Ange le cheval

 

s’il vous plait, prenez 2 minutes pour lire cette histoire même si elle est un peu longue, elle est très émouvante, mais malheureusement ça arrive tous les jours…

l’historie d’Ange

Ange le cheval dans CHEVAL 220px-black_stallionJ’était dans mon box, j’était heureux. Mais « ils »sont venus. Moi, innocent, j’ai passé la tête par la porte de mon box et j’ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je « les » ai vue. Derrière eux, j’ai vu des cavaliers du club pleurer. Puis j’ai entendu ces mots que je n’ai pas compris: « on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable. Or, Ange n’a pas eu de très bon résultat aux derniers concours. » Ange, c’est moi. C’était moi. « Ils » m’ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, une ponette qui s’était blessé à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis « ils » nous ont fait descendre dans une coure. ça sentait bizarre. Le sang, la mort, le crottin… Puis « ils » nous ont fait monter dans un gros camion oú il y avait déjà un dizaine de chevaux qui ont hennirent en nous voyant. Mais ce n’était pas un hennissement que je connaissait. C’était un hennissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j’ai commencé à ressentir la Peur. La vraie Peur. Je ne l’avait connue jusqu’ ici. Cette Peur que l’on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans la camion, l’odeur s’est amplifié. C’était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré brutalement. On a roulé longtemps. J’avais faim, j’avais soif. En voyage, j’ai fait connaissance du cheval qui était à coté de moi. C’était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s’infectait peu à peu à la jambe. Puis « ils » ont fait monter d’autre chevaux. Pour qu’on se pousse, ils nous ont fouetté. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Aprés quelques heures de souffrances horribles, il s’est éteint. Puis son corps a commencé à sentir. C’était horrible. Peu a peu, d’autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir. Enfin, le camion s’est arrêté. « Ils » ont ouvert la porte. La lumière m’a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m’ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J’ai eu mal. Mais j’était obligé d’avancer. Dans d’interminables couloir hanté par le sang, la peur, la Mort. J’ai entendu un cheval hennir, j’ai reconnu Canelle. Ma petite Canelle si courageuse. Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer. Puis, « ils » ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi. Puis, un jour, « ils » sont venue me chercher. J’ai eu à boire. C’était bon. C’était la dernière chose que j’aurais eu de bon de ma vie. Ensuite, je suis entré dans un salle oú l’odeur, l’ambiance, m’a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, « il » est entré. J’ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J’ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j’ai su. J’ai eu mal au coeur. J’ai fermé les yeux. Noir……

Ange est mort. Il a rejoint la paradis des chevaux oú il a retrouvé Canelle et Indy. Cette histoire ne possède AUCUNE exagération. Tous les jours, des centaines de chevaux subissent ça. Alors, si vous avez un coeur, même de pierre, réagissez.

un cheval ça ne se mange pas, c’est clair mais ce qui me révolte surtout c’est la façon donc les chevaux sont traités avant d’être envoyés a l’abattoir!!! toute leur vie ils travaillent pour leur cavaliers ou propriétaires, supportent nos erreurs et quand ils ne rapportent plus assez d’argent au lieu d’avoir une retraite bien méritée, ils sont envoyés à l’abattoir dans des conditions de souffrances atroces. quelques photos: http://lessisters.free.fr/C%20Grave.htm  

Et il n’y a pas que les chevaux qui sont traités comme ça…….. attention la vidéo peut choquer, on y voit des animaux a l’abattoir…!!!!

s’il vous plait, coller cette histoire partout ou vous pouvez, sur les blogs, les forums, les sites…même si ca peut paraitre rien, c’est un eptit geste qui peut faire que les gens se rendent compte de ce problème et des souffrances qu’endurent les animaux!!!!

 

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