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Particularités du Lapin

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2012


Cri 

un lapin roux à poil très court et denseLe lapin européen n’est pas, contrairement aux dires populaires, un animal totalement muet. Lorsqu’il se trouve en situation de peur extrême, il pousse un cri très aigu, prouvant sa détresse. On dit alors qu’il couine. Il peut également pousser un cri bref et aigu, quand il glapit. Et enfin, il peut montrer son mécontentement avec un grognement sonore. Celui-ci est un bruit très sourd que les lapins caractériels peuvent émettre lorsqu’ils sont dérangés par quelque chose de leur entourage et ce qui les énerve.

Le lapin a d’autres moyens d’émettre des sons. Ainsi, il grince parfois des dents lorsqu’il souffre mais aussi paradoxalement lors d’un plaisir particulier (lors des caresses par exemple), et peut frapper ses pattes arrière sur le sol, quand il est particulièrement excité et se sent en danger ou est énervé. Enfin, il pousse parfois un bruit sourd pouvant s’apparenter à une sorte de « honk honk », provenant de son gosier, lorsqu’il est heureux d’un évènement.

Toilette

Le lapin effectue sa toilette en mouillant ses pattes antérieures avec sa salive, puis en se frottant le tour des yeux, les oreilles, le dessus de la queue puis les pattes arrières. Cette opération lui prend plusieurs minutes par jour. Durant sa toilette, le lapin ingère une grande quantité de poils, notamment en période de mue. Ces poils peuvent former des bouchons appelés trichobézoards qui conduisent parfois à des occlusions intestinales.

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Maladies du Lapin

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2012


Un lapin malade à l'œil boursoufléLes lapins sont sujets à diverses maladies liées à des bactéries. Ce sont, par exemple, des troubles respiratoires comme ceux causés par le coryza, infection polymicrobienne des voies respiratoires qui se traduit par un écoulement nasal. La pasteurellose, causée par Pasteurella multocida est plus grave pour l’animal. Elle provoque une septicémie et une pneumonie purulente, et cause généralement la mort au bout de quelques jours. Les troubles de l’appareil digestif sont également courants, c’est notamment le cas des entérites liées à des colibacilloses, qui se caractérisent principalement par des diarrhées et une forte mortalité. La flore du cæcum peut parfois être perturbée et se développer de manière anarchique, ce qui peut entraîner des intoxications liées à la trop forte concentration en Clostridium perfringens, ce qui cause une entérotoxémie. Cette maladie se caractérise par une mort brutale avec un ballonnement rapide et un contenu cæcal liquide. D’autres maladies plus rares de l’appareil digestif peuvent toucher le lapin comme la salmonellose ou la klebsiellose.

Les staphylococcoses, liées notamment à Staphylococcus aureus et provoquant des abcès sous cutanés ou des mammites posent également de gros problèmes dans les élevages. Une maladie nouvelle causant une forte mortalité se développe dans les élevages : l’entéropathie épizootique du lapin, dont l’agent pathogène est mal connu. Elle provoque un ballonnement abdominal et une diarrhée aqueuse, généralement fatale. La spirochétose cause, elle, des ulcères sur la peau. Le lapin est rarement touché par la tuberculose ou la paratuberculose. La tularémie, maladie très contagieuse pour l’homme, atteint surtout les lapins de garenne et les lièvres ; les lapins domestiques sont rarement touchés.

Les virus causent de plus gros problèmes pour les éleveurs qui ne s’en prémunissent pas. En effet, ils sont très contagieux et peuvent provoquer rapidement la mort d’un très grand nombre d’animaux. La myxomatose a été introduite en France au milieu du XXe siècle. Elle est très contagieuse et engendre une inflammation des yeux, des paupières et du nez ainsi qu’un gonflement de la tête. Elle se termine par la mort au bout de 5 à 12 jours. C’est une maladie réputée légalement contagieuse qui doit donc être signalée en mairie lorsqu’un cas est diagnostiqué. Plus récemment, un autre virus a fait son apparition et ravage les populations sauvages qui ne sont pas vaccinées : la maladie hémorragique virale (VHD). Cette maladie, découverte en Chine en 1984 puis rapidement étendue au reste du monde, est, elle-aussi, très contagieuse. Elle provoque la mort des animaux atteints avant même que des symptômes aient pu être identifiés. L’autopsie révèle généralement des hémorragies au niveau des poumons. La vaccination est obligatoire pour se prémunir de ce virus.

Maladies parasitaires

Maladies du Lapin dans LAPIN - LIEVRELes principaux troubles causés par des parasites chez le lapin sont les coccidioses. Elles touchent principalement les jeunes après le sevrage et sont causées par diverses espèces de protozoaires du genre Eimeria. Ces parasites se multiplient dans la paroi de l’intestin de leur hôte, et causent la mort des entérocytes à leur sortie. D’autres maladies sont causées par des protozoaires comme la lambliose, la cryptosporidiose et la toxoplasmose ou encore par des champignons microscopiques comme l’encéphalitozoonose. Les vers sont quant à eux peu fréquents chez les lapins domestiques car les bonnes conditions d’hygiène empêchent leur développement. On peut néanmoins retrouver dans l’appareil digestif de ces animaux divers nématodes (principalement de la famille des oxyuridae et des trichostrongylidae), des trématodes (grande douve et petite douve) et des cestodes (cœnurose, cysticercose, échinococcose et ténia).

Le lapin domestique est également sujet à certains parasites extérieurs causant par exemple des maladies de peau. C’est le cas de la gale des oreilles et de la gale du corps et de la tête. Un peu moins fréquemment, on rencontre des cas de teignes, de mycoses (surtout aux pattes) de pododermatites (aux coussinets et talons), de cheyletiellose (ou pseudo-galle) ou de candidose. Des insectes tels que les puces ou les myiases peuvent également causer des troubles, ces dernières étant causées par les larves de certaines mouches ou taon.

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Les prédateurs du Lapin

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2012

 

Le lapin domestique vit en moyenne entre 5 et 8 ans, avec un maximum de 15 ans.

Les prédateurs du Lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-Wild_rabbitLe premier prédateur du lapin domestique est bien entendu l’Homme qui l’élève principalement pour se nourrir.

Bien que la captivité protège en théorie les lapins domestiques des agressions extérieures, ces animaux sont aussi des proies attractives pour de nombreux carnivores (chats, chiens, renards, fouines…) qui n’hésitent pas à s’introduire dans les exploitations agricoles et les espaces urbains pour les capturer, sans oublier les rapaces qui s’attaquent aux enclos à ciel ouvert.

Certaines espèces sont ainsi particulièrement astucieuses pour trouver les failles et entrer dans les clapiers ou dans les enclos, n’hésitant pas à creuser des tunnels par dessous, où le lapin est alors une proie facile.

Élevées à l’extérieur, les lapines domestiques retrouvent parfois le comportement du lapin de garenne et creusent un terrier pour protéger leur progéniture.

Un lapin peut mourir de peur et, sans un abri sûr où se réfugier, il peut trépasser à la seule vue du prédateur.

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Le Lapin et l’homme

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2012


Domestication

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe lapin domestique est issu du lapin européen (Oryctolagus cuniculus), animal originaire d’Europe occidentale. C’est le seul animal d’élevage originaire d’Europe. Autrefois très abondant en Espagne, c’est là qu’il est rencontré pour la première fois par les Romains, qui sont initiés par les Ibères à la consommation de laurices. Des leporaria, ancêtres des garennes médiévales, sont alors créés pour garder des lapins à disposition, faciles à chasser, dans de grands espaces clos. C’est Varron (116-27 av. J.-C.) qui nous fournit le premier témoignage écrit de ces pratiques. Toutefois, le lapin européen devenu « lapin de garenne », n’a été réellement domestiqué que tardivement, au cours du Moyen Âge, par les moines. Ainsi, au VIe siècle, dans son Histoire des Francs, Grégoire de Tours reproche à ceux-ci de consommer des laurices en période de Carême, ce met étant considéré comme d’« origine aquatique » et donc autorisé. C’est vraisemblablement pour obtenir des laurices plus aisément que les moines ont les premiers eut l’idée de placer les lapines dans des cages. Les grands principes de l’élevage de lapin sont établis dès le début du XVIIe siècle par des auteurs tels que Olivier de Serres ou Jean Liébault, et resteront inchangés pendant près de quatre siècles. Si les pratiques d’élevage restent similaires, la cuniculture connaît un certain essor au XIXe siècle, et c’est à ce moment qu’apparaissent les premières races modernes. Au XXe siècle, les travaux de recherche menés aux États-Unis puis en France avec l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) vont permettre de révolutionner l’élevage, qui va passer dans l’ère de la production de masse avec l’augmentation de la taille de structure et l’adoption de pratiques telles que la conduite en bande.

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Les Reptiles

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2012

 

Les Reptiles dans SERPENT 220px-Snake_in_basketEn raison de sa position géographique et de son allongement nord-sud, la Champagne-Ardenne possède un peuplement intéressant de reptiles même si elle n’abrite que 12 espèces sur les 38 répertoriées en France (SHF, 1989). 

Elle constitue une limite septentrionale pour 4 espèces : Lézard vert, Couleuvre verte et jaune, Couleuvre d’Esculape et Vipère aspic. 

Sur les 12 espèces de reptiles de notre région, 10 peuvent être rencontrées sur les pelouses sèches et parmi elles, 6 y sont étroitement liées : Lézard des souches, Lézard vert, Couleuvre verte et jaune, Coronelle lisse, Couleuvre d’Esculape et Vipère aspic ; soit la presque totalité des espèces considérées comme prioritaires dans le cadre des ORGFH (seule la Vipère péliade n’est pas inféodée à ces milieux). 

Les pelouses sèches de Champagne-Ardenne n’ont pas toutes la même valeur herpétologique. En l’occurrence, celles de Champagne-Crayeuse (Lézard des souches, Coronelle), celles du Tardenois (Coronelle) et surtout celles de l’Aube et de la Haute-Marne (toutes espèces) sont les plus patrimoniales.

En effet, les reptiles sont, pour la plupart, fortement limités par les conditions climatiques et ne sont répartis que dans les zones les plus méridionales de la région.

Couvrant plusieurs centaines d’hectares il y a quelques décennies, les pelouses ont été progressivement reboisées ou mises en culture, ou se sont reboisées naturellement. Elles font aujourd’hui figure de reliques, réduites le plus souvent à quelques ares de terrains accidentés, talus ou lisières forestières. Actuellement laissées à l’abandon, l’évolution naturelle de la végétation (envahissement par les ligneux) les rend extrêmement vulnérables.  

La forte valeur patrimoniale de ces espaces a suscité l’intérêt des botanistes et des entomologistes, qui conscients du danger de les voir disparaître, ont engagé des opérations de protection. Celles-ci passent principalement par l’acquisition, ou la gestion conservatoire, de terrains par le Conservatoire du Patrimoine Régional de Champagne-Ardenne ainsi que par l’inscription des sites dans le réseau Natura 2000.

Toutefois ces mesures n’empêchent pas la fragmentation des habitats et donc des populations. Ce phénomène est lié en partie à l’intensification de l’agriculture et à la création d’infrastructures routières qui entraînent à la fois la raréfaction des sites favorables et la création d’espaces difficilement franchissables pour ces animaux. 

Pour palier à la fragmentation des habitats qui fragilise, à terme, la conservation des populations, la conservation ou le renforcement du maillage bocager est une première mesure qui aurait un impact tout à fait favorable. Par ailleurs, il pourrait être envisagé de développer d’autres corridors spécifiques en s’appuyant, de préférence, sur des éléments existants comme les bords de route, les murs de pierre, les voies ferrées désaffectées ou les ourlets forestiers. La rupture du paysage des grandes plaines agricoles par implantation de haies et de bandes enherbées serait bien entendu favorable aux reptiles. Orientations Régionales de Gestion de la Faune sauvage et de l’amélioration de la qualité de ses Habitats

Les carrières s’avèrent répondre bien souvent aux conditions écologiques recherchées par les reptiles et pourraient constituer un milieu de substitution dans la mesure où elles font l’objet d’une gestion durable appropriée. 

Les zones humides de Champagne-Ardenne sont beaucoup moins propices que les pelouses pour les reptiles. La Vipère péliade est la seule espèce prioritaire liée à ce type de milieu. Sa conservation passe par le maintien des derniers marais tourbeux du Plateau Ardennais, des crêtes préardennaises et de l’ouest marnais menacés par le reboisement (plantation de peupliers surtout) et la transformation en terres arables. Comme pour les pelouses, l’embroussaillement et l’isolement des derniers sites favorables sont également préoccupants. 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsOutre la disparition et l’altération de l’habitat, les reptiles sont confrontés à certaines pratiques qui leur sont préjudiciables : girobroyage des jachères et milieux incultes, utilisation d’insecticides à proximité des sites occupés (diminution des espèces proies) et destruction directe par méconnaissance et crainte.

Espèce exogène Importée d’Amérique comme animal de compagnie, la Tortue de Floride a été introduite dans de nombreux plans d’eau et s’y est fort bien acclimatée. Cette espèce indésirable est recensée dans les quatre départements.

Etant donné que notre région n’abrite pas de Cistude d’Europe, le problème de compétition interspécifique ne se pose pas. Néanmoins, cette espèce ayant une forte activité prédatrice sur les larves de batraciens et d’insectes, sa répartition, son impact sur les écosystèmes et les méthodes de luttes à son encontre méritent d’être étudiés de manière plus précise. 

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Coq et Poules…

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2012

Poules, coqs et couvées : précautions
à observer pour des oeufs parfaits

(D’après « Bulletin de la Société d’anthropologie de Paris », paru en 1902)

 par LA RÉDACTION

 

 Coq et Poules... dans POULE et COQ coq_et_poule-300x247Au début du XXe siècle, le docteur Ferdinand Delisle rapporte de son voyage en Languedoc quelques singulières superstitions ayant trait aux poules, et plus particulièrement aux couvées, de l’animal dont il convient de rapidement se séparer sitôt qu’il a « chanté le Gallet » aux œufs qui, récoltés chez autrui, doivent être saupoudrés de mie de pain s’ils sont amenés à passer une rivière, en passant par la présence indispensable d’un crapaud dans le nid pour en chasser les poux

Au mois d’août dernier, étant à la campagne en Lauragais, portion du Languedoc, j’entendis chanter près de moi une poule. Cela ne me disait pas grand-chose, plusieurs picoraient de ci de là, et je continuai de lire mon courrier. Il n’en fut pas de même de la ménagère qui s’occupe de la basse-cour qui me dit brusquement et d’un air effaré : « Abetz entendut ? Cnto le Gallet. » Naturellement cela me laissait froid que la poule chantât ou non le Gallet, cela ne me disait absolument rien. Elle la surveillait à cause de cela paraît-il, depuis plusieurs jours. Ceci mérite explication.

Il arrive, que parfois une poule, de l’espèce de celles qu’on surveille à cause de la qualité de leurs œufs, de leur volume, de leur régularité à pondre, des câlineries fréquentes et journalières du coq, maître de la basse-cour, il arrive, dis-je, qu’un beau jour cette poule se met, sans qu’on sache pourquoi, à chanter autrement que ne font les poules habituellement. Son chant se rapproche, reproduit, au dire des gens habitués, celui d’un jeune coq non encore complètement développé, pas adulte. Elle a chanté le « Gallet », c’est à-dire comme un jeune coq. C’est fini, elle n’est plus bonne à rien, il faut s’en débarrasser, coûte que coûte, au plus vite. Car c’est fort grave d’avoir dans une basse-cour une poule qui chante le Gallet. Cela porte malheur, non pas seulement à la basse-cour, mais encore à tout ce qui entoure et soigne la basse-cour. La tuer et en faire un pot-au-feu, cela n’est pas suffisant, cela ne remédierait à rien.

Le lendemain de cette affaire avait lieu le marché hebdomadaire de Baziège, localité voisine, et on y porta la poule que « Cantâo le Gallet », et comme elle était grosse et belle, on la vendit fort bien, chassant le mauvais sort de notre basse-cour, quitte à passer la guigne à une autre, ce dont se souciait fort peu la bonne femme. Je n’ai jamais été convaincu que ce fût cette poule qui ait chanté le Gallel, c’est plus probablement un jeune coq qui avait chanté en l’honneur de ladite poule. Cependant la petite-fille de la directrice de la basse-cour, âgée de 17 ans, m’a affirmé que c’était bien la poule et non le jeune coq qui avait « Cantat le Gallet. »

Ce fait, au sujet duquel je paraissais si incrédule, provoqua d’autres confidences non moins amusantes sur les précautions à prendre pour réussir les couvées de poulets et autres volatiles de basse-cour. Ce n’est pas sans quelques réticences toutefois qu’on m’en voulut bien instruire. Voici les confidences :

Quand on veut « poser des œufs », c’est le terme consacré dans le Toulousain et le Lauragais, autrement les faire couver, il est des règles dont on ne doit pas s’écarter sous peine d’insuccès. Pour les œufs récoltés sur la ferme, il n’y a rien à dire, mais, par exemple, si n’ayant pas d’œufs, on va en demander chez un propriétaire plus ou moins éloigné et séparé de l’endroit où ils seront couvés par une rivière ou un ruisseau, alors même fort petit, voire à sec en été, qu’on n’aurait franchi qu’un pont, il faut prendre de grandes précautions sous peine d’insuccès certain.

Les œufs auxquels on aura fait passer l’eau sans se conformer aux dites précautions n’écloront pas et seront clairs, quoi qu’on fasse, quelque bonne couveuse que soit la poule choisie à cet effet. Pour qu’ils puissent éclore, lorsque la ménagère a placé les œufs à faire couver dans le panier destiné à les transporter, elle demande de la mie de pain à la personne qui lui a remis les œufs, mie de pain qu’elle émiette au dessus des œufs, dans le panier et les œufs pourront alors traverser l’eau, rivière ou petit ruisseau sans le moindre inconvénient ; ils donneront les petits poulets ou autres volatils attendus. Les précautions ne se bornent pas a cela. Le panier contenant ces œufs qui ont passé l’eau, il ne faut jamais le poser sur une table, sur une chaise ou sur tout autre meuble ; il doit être simplement posé sur le sol de la pièce, quelle qu’en soit la nature. Le pourquoi on n’a jamais pu me le faire connaître ; c’est l’usage voilà tout.

Ma sœur ayant reçu une douzaine d’œufs de pintade au mois de juillet dernier, et n’ayant pas de poule couveuse, de glousse à ce moment, les confia à une jeune ménagère du voisinage pour les faire couver. Au mois d’août dernier, on lui annonça que sauf un tous les œufs n’avaient rien donné, avaient été clairs ou que les poussins étaient morts sur le picqué. Ces œufs avaient passé l’eau (la Marqueissonne alors à sec) sans mie de pain avec eux et on avait laissé une nuit durant le panier qui les contenait sur la table de la salle à manger. Fatalement ils ne pouvaient éclore ! Les bonnes et crédules campagnardes sont absolument convaincues que c’est grâce à ces précautions qu’elles doivent la réussite de leurs couvées.

Lorsque la couvée a réussi, à partir du jour où on lâche dans les champs glousse et petits, il est d’usage tous les soirs de compter les jeunes poulets suivant la glousse quand ils rentrent au poulailler, c’est pour la ménagère le moyen de savoir si le nombre des poussins reste le même, et cela ne leur est en rien nuisible. Mais si d’autres personnes procèdent à la même vérification, c’est fort grave et les jeunes poulets courent danger de mort. Que chat, renard, belette ou fouine aient prélevé une ou plusieurs pièces de la bande, ce n’est pas la vraie cause initiale, un autre que la ménagère a compté les poulets. Aussi la bonne femme ne dit presque jamais le nombre exact de la couvée, et celle de chez moi était fort mécontente de voir ma sœur ou ma femme se livrer à cette vérification.

Très-fréquemment les poussins sont plus ou moins envahis par la vermine au moment ou peu après leur naissance. Cela tient à ce que les poux sont en très grand nombre sur les poules couveuses et les malheureux petits ont souvent l’existence fort compromise de ce fait. Sans doute avec du pétrole on peut facilement les débarrasser, mais cela est considéré comme insuffisant bien que très efficace. Le meilleur procédé pour empêcher le développement des poux, aussi bien sur les poules couveuses que sur les poussins, consiste à avoir dans le local où est le nid de la couveuse, un beau crapaud. Sa seule présence est un sûr moyen pour la destruction de la vermine, et même chose admirable, pour qu’elle ne se produise pas. Il n’est pas en liberté dans ledit local, non, il est placé dans un récipient, un pot où à la longue il finit toujours par crever, mais même desséché certains croient qu’il produit son action salutaire et protectrice, vrai crapaud porte-veine, fétiche précieux contre les poux de poule.

coq_et_poule_de_bresse-300x240 dans POULE et COQEnfin j’appellerai votre attention sur le moment le plus favorable pour la « pose des œufs ». Cela a une très grande importance parce que suivant qu’on aura mis à couver des œufs tel ou tel jour de la semaine, le succès sera très variable. Le jour à choisir est très important d’abord au point de vue du succès en lui-même, c’est-à-dire du nombre de poussins qui naîtront, par exemple, pour une couvée de 25 œufs. C’est aussi à bien considérer quand il s’agit d’avoir plutôt des mâles que des femelles. Aussi le jour fatidique pour poser les œufs de façon à avoir particulièrement des poussins mâles serait le vendredi. On est assuré, si les « œufs sont dans les conditions voulues, d’avoir plus de poulets que de poules ! Qui se serait attendu à voir Vénus dans cette affaire ! Il y a des femmes pour lesquelles la tache germinative de l’œuf contient un ver et c’est lui qui fait que les œufs sont clairs dans une couvée. Le ver vit aux dépens de l’œuf dont il commence par manger le jaune.

Telles sont quelques-unes des croyances bizarres encore répandues dans la région toulousaine. Les gens qui me les ont contées disent tous qu’ils n’y croient pas, mais tous sans exception agissent comme y croyant absolument, sans compter que ces pratiques sont, j’en suis convaincu, accompagnées des prières qu’on n’avoue pas.

Un membre de la Société d’anthropologie de Paris explique que si des pratiques, que nous qualifions de superstitions, ont pu avoir leur raison d’être à une certaine époque et dans certains milieux, il est incontestable que le plus grand nombre remonte à une époque où la science n’existant pas encore, aucun motif sérieux ne peut être donné pour leur conservation. Tout ce qui concerne la génération, par exemple, a été l’objet des croyances superstitieuses les plus vivaces, et dans les campagnes de la Brie, du Nivernais, de la Bretagne et d’ailleurs, on reste persuadé que, pour qu’une couvée réussisse, il faut qu’il y ait absolument un nombre d’œufs déterminé. C’est en général un nombre impair, mais c’est quelquefois aussi un nombre pair, et semble-t-il un multiple de trois.

Une pratique également très répandue chez les personnes qui font couver des œufs, est de mettre au fond du panier un morceau de fer, qui est destiné à préserver la couvée des funestes effets de l’orage et de la foudre. C’est souvent un fragment de fer à cheval, qui joue le rôle de porte-bonheur dans les superstitions populaires.

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L’énergie des vaches

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2012

 

Une station de ski américaine a choisi de tirer son énergie… des vaches.

L'énergie des vaches dans VACHE - BOEUF.... troupeau-vaches-300x203Dans la station de ski de Killington Resort, en plein cœur du Vermont (États-Unis), on se met à l’énergie durable grâce aux vaches pour la saison 2012-2013. Grâce à un partenariat avec la société  Green Mountain Power, la station a mis en place une télécabine entièrement alimentée énergétiquement à partir de fumier de vache. Cette énergie verte peu orthodoxe baptisée « Cow Power » a pour but de collecter le fumier dans les fermes laitières du Vermont pour le transformer en biogaz puis en électricité.

Plus précisément, le fumier des 10 000 vaches réparties dans les 13 fermes de l’État sera collecté toute la journée, puis mélangé avec l’eau usagée servant à nettoyer l’équipement de ces fermes. Cette bouillie sera ensuite chauffée pendant trois semaines à 38 degrés Celsius permettant ainsi aux bactéries de transformer le mélange en biogaz. Ce dernier, constitué à 60 % de méthane (CH4) et à 40 % de dioxyde de carbone (CO2) sera ensuite utilisé comme combustible dans un moteur qui générera de l’électricité qui alimentera la télécabine K-1 Express Gondola.

Un nouvel exemple du recyclage servant les énergies renouvelables

L’initiative est certes peu ragoutante mais révélatrice de l’importance accordée par les dirigeants de cette station de ski à la protection de l’environnement. Elle n’est cependant pas un cas isolé, aussi étrange soit-elle. En mars dernier, le zoo de Denver avait lancé la création d’un Tuk-Tuk, un pousse-pousse motorisé, entièrement alimenté par des déchets organiques et des déjections d’éléphants.

Dans ces deux cas, le développement durable en sort renforcé, et c’est cela qui compte.

À lire sur http://www.zegreenweb.com/

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Elevage du lapin

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012


Elevage du lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-Wilhelma_WidderkaninchenLe lapin est généralement élevé pour sa chair, mais aussi pour sa fourrure, sa peau ou ses poils. Plus récemment, il est devenu un animal de compagnie de plus en plus apprécié, et s’est également révélé comme animal de laboratoire. Parfois, les lapins sont même éduqués pour participer à des concours sportifs. Les modes d’élevage sont également variés. Les élevages familiaux traditionnels sont majoritaires en nombre et souvent tournés vers l’autoconsommation, l’élevage est donc peu intensif et souvent de taille modeste. Les élevages rationnels de grande taille élèvent les lapins dans des cages au plancher grillagé, pratiquent la conduite en bande et l’insémination artificielle, et ont un cycle de production court qui leur permet d’être très productifs.

 

Lapin : Alimentation humaine

220px-lapin-belier dans LAPIN - LIEVREL’alimentation humaine constitue la première utilisation du lapin. Les ossements découverts sur des sites d’habitat indiquent que le lapin était la principale source d’alimentation carnée en Provence aux alentours du VIIIe et du VIIe millénaire avant J.-C. L’importance du lapin dans l’alimentation a fortement régressé au cours du mésolithique, puis au bronze moyen et à l’âge du fer au point de presque disparaître. L’intérêt pour la production de viande de lapin est surtout né avec la consommation des laurices à compter de l’époque romaine. Plus tard, le lapin s’est révélé une bonne solution pour obtenir de la viande à disposition des habitants des villes sans nécessiter de surfaces cultivables lors de la révolution industrielle. La viande de lapin présente des caractéristiques intéressantes pour l’alimentation humaine, elle est riche en protéines et pauvres en lipides et en cholestérol. Par ailleurs, elle est bien pourvue en minéraux mais pas en sodium, et apporte des oméga-3.

La production de viande de lapin reste toutefois modeste comparée à d’autres. Ainsi, en 2008, la production mondiale de viande de lapin est estimée à 1,2 million de tonnes par la FAO, avec une augmentation de 13,5 % depuis 2000. Quatre pays se partagent 72 % de la production mondiale : la Chine (450 000 tonnes), l’Italie (225 000 tonnes), l’Espagne (108 000 tonnes) et la France (80 000 tonnes). L’Union européenne à 25 est la première zone de production avec 515 000 tonnes produites. La viande de lapin ne représente que 1,2 % de la viande produite en Union européenne et 0,66 % de la viande produite dans le monde.

 La consommation de viande de lapin est limitée à quelques pays tels que la France et ses pays limitrophes, notamment la Belgique, l’Espagne et l’Italie, mais aussi la Chine où cette production s’est beaucoup développée sans que l’on sache comment elle y a été introduite. En Angleterre, la consommation de lapin s’était développée au début du XIXe siècle mais fut très vite abandonnée car son élevage comme animal de compagnie en a fait un interdit alimentaire. Dans la plupart des autres pays, il n’existe pas de culture quant à la préparation de cette viande en cuisine. Même en France où la consommation est l’une des plus fortes avec 1,2 kg de viande consommés par habitant et par an, elle reste modeste. Seuls 45 % des ménages consomment du lapin en 2003, et la plupart en achètent une seule fois par an (8 % en achètent plusieurs fois par an). Cette consommation concerne principalement une population assez âgée. Le lapin est surtout acheté en grande surface sous forme de lapin entier. Les découpes tendent à se développer mais ne représentaient que 26 % des ventes en 2003.

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Fourrure du Lapin

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012


Fourrure du Lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-Argent%C3%A9Le lapin porte une fourrure composée de nombreux poils recouvrant toute la surface de son corps. On observe différents types de poils : les poils de couverture sont les plus longs, parmi lesquels on distingue les poils recteurs ou poils de jarre très raides, longs et épais, qui jouent un rôle dans l’orientation du pelage, et les poils tecteurs, plus fins et courts qui ont plutôt un rôle de protection ; le sous-poil ou duvet est lui constitué de poils très fins et très densément implantés, à raison de 30 à 50 sous-poils pour un poil recteur, et a un rôle d’isolateur thermique. Suivant leur race, les lapins prennent des colorations très différentes, tant au niveau de leur teinte (blanc, fauve, noir, gris, bleu et toute une multitude de teintes intermédiaires) que de leur motif (uni, panaché, en mosaïque ou plus ou moins tacheté) ou du modèle de pigmentation des poils (unicolore, argenté, agouti). Certaines races présentent également des poils particuliers comme les animaux angoras qui ont des poils très longs, les rex qui ont au contraire un pelage très court et duveteux ou encore le satin et sa fourrure brillante et soyeuse. La mue a lieu au moins deux fois par an. Elle intervient la première fois à l’âge de 5 à 6 semaines, et pour la seconde fois vers 4 à 5 mois. Une fois que l’animal atteint le stade adulte, elle est surtout liée au changement de saison. La fourrure est en effet plus courte en été qu’en hiver. La mue peut être plus ou moins longue, et plus ou moins fréquente suivant les animaux. Elle peut parfois s’accompagner d’une légère modification de la coloration.

 

L’utilisation de la fourrure du lapin comme produit dérivé de la viande s’est rapidement développée au XIXe siècle. Des marchands passent chez les particuliers pour collecter les peaux qui seront ensuite tannées pour produire un cuir assez Tsukibunny.jpgsouple, ou utilisées par la chapellerie pour faire du feutre. En effet, la chapellerie française consomme au début du XIXe siècle environ 15 millions de peaux par an. Les peaux argentées des lapins riches et les peaux à poil long des lapins angoras sont particulièrement appréciées. La fourrure des lapins angoras n’est plus du tout utilisée aujourd’hui, et on ne récolte plus que ses poils. Dans les années 1970, la valorisation des peaux constitue encore le bénéfice des abattoirs. Les peaux ont alors deux utilisations. Elles peuvent être utilisées dans l’industrie de la pelleterie ; les poils sont alors séparés mécaniquement de la peau, et sont filés puis utilisés pour « diluer » le poil angora, ou pour la conception traditionnelle du feutre. Le cuir est quant à lui utilisé pour fabriquer de la colle ou de l’engrais. Autrement, c’est l’industrie de la pelleterie qui valorisent les peaux en les tannant et en faisant de la fourrure. Aujourd’hui, les peaux ont perdu de leur importance, à l’exception de celles produites dans certains pays d’Europe de l’Est où les fourrures permettent la fabrication de vêtements chauds pour l’hiver rude, et au cas de pays d’Asie du Sud-Est, du Maroc et du Mexique qui voient se développer un petit artisanat autour des peaux de lapin. Au cours du XXe siècle se développent les lapins rex, caractérisés par une mutation génétique qui fait qu’ils ne possèdent que du sous-poil et qu’ils ont donc une fourrure douce et soyeuse. La création d’une souche appelée Orylag par l’INRA a permis la production de cette fourrure à grande échelle et elle est aujourd’hui utilisée pour la confection de produits de luxe.

Le poil des lapins angoras, qui en raison d’une mutation génétique est particulièrement long, est utilisé par l’industrie textile comme une fibre « spéciale », de la même façon que les fibres obtenues à partir des races de chèvres spécialisées (mohair, cachemire) et de certains camélidés (lama, alpaga, vigogne, chameau). Il permet la confection de produits dits « fantaisie » ou « haut de gamme ». Le poil angora est récolté par tonte (comme en Allemagne) ou épilation (comme en France) et la production mondiale s’élève à environ 9 000 tonnes par an. Le principal producteur est la Chine, malgré l’arrivée récente de cette production dans le pays. La chute des prix causée par le développement de l’élevage chinois a engendré une forte diminution des élevages ailleurs dans le monde. Ces poils sont essentiellement transformés au Japon et en Italie, et les produits manufacturés sont écoulés sur les marchés japonais, allemand et américain.

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Lapin, animal de compagnie

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012


 Sylvilagus floridanusLe lapin est un animal de compagnie depuis déjà plusieurs siècles. Ainsi, dès la Renaissance, ils sont employés dans ce rôle. C’est un animal facile à apprivoiser et les divers coloris que peut prendre sa robe attirent déjà la curiosité à l’époque. Le lapin est un animal de compagnie de plus en plus commun, notamment avec le développement des races naines. Il fait partie des « nouveaux animaux de compagnie » (NAC) et est certainement le plus populaire et le plus répandu d’entre eux. Si n’importe quel lapin domestique peut devenir un lapin de compagnie s’il est apprivoisé assez tôt, les races naines sont les plus courantes dans les foyers. Ainsi, on estime que 3,7 % des foyers français possèdent un lapin nain en 2009. L’élevage du lapin comme animal de compagnie a diverses conséquences sur les pratiques d’élevage. Ainsi, il n’est pas rare de stériliser les lapins domestiques, pour diminuer leur agressivité ou éviter les portées trop nombreuses que procurerait un couple.

Le lapin possède différentes qualités qui lui valent ce succès. En effet, il est très facile à apprivoiser et devient très affectueux, il prend peu de place dans une maison et son entretien est facile. Il est donc très souvent confié aux enfants. Par ailleurs, le lapin peut facilement cohabiter avec les animaux de compagnie courants comme le chat ou le chien si les animaux sont bien habitués à vivre ensemble.

Le développement du lapin comme animal de compagnie peut engendrer un refus de consommation de la part de certaines personnes, et a donc un impact négatif sur la consommation de viande de lapin, et par là sur la production de viande.

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Lapin, animal de laboratoire

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012

Divers lapins domestiques (Oryctolagus cuniculus)Le lapin intéresse depuis bien longtemps les scientifiques comme modèle animal. Ainsi, dès le XVIIe siècle, des lapins sont utilisés en ophtalmologie, puis comme modèle d’investigation pour les études pharmacologiques de transfert placentaire de médicaments, métabolites et stéroïdes, sa placentation étant similaire à celle de la femme. Cet animal présente notamment les avantages d’être prolifique, de petite taille et de pouvoir être élevé dans des conditions bien maîtrisées, conditions indispensables pour en faire un animal de laboratoire. Sa taille intermédiaire en fait un sujet idéal pour effectuer des manipulations trop délicates sur les souris et les rats. Les trois races préférentiellement utilisées par les scientifiques sont le néo-zélandais, le hollandais et le bélier. Du fait de sa bonne réponse immunologique, il peut permettre la production d’anticorps spécifiques. C’est aussi un bon substrat pour la toxicologie, car le lapin a une gestation courte est suffisamment grand pour que les irritations soient bien visibles et que l’on puisse étudier les fœtus. De plus, il est très sensible aux agents tératogènes et a une réponse proche de celle de l’homme. Il est utilisé pour divers tests dermatologiques. Il est également utilisé actuellement dans les domaines cardiovasculaires, ostéo-articulaires et respiratoires, ainsi qu’en oncologie et diabétologie. C’est un modèle approprié pour étudier l’hypertension et l’athérosclérose car son métabolisme lipidique est plus proche de l’homme que celui de la souris. Il est adéquat pour étudier l’arthrose et pour valider les nouvelles technologies d’imagerie ostéo-articulaire. L’étude des papillomavirus s’appuie souvent sur des observations sur les lapins. La lapine a également longtemps été utilisée comme diagnostic précoce de grossesse chez la femme. En effet, les hormones particulières à la femme enceinte et présente dans ses urines (des dérivés de la progestérone) provoquent la reprise d’activité de l’ovaire de la lapine qui se les voit injecter par intraveineuse.

Un lapin a été pour la première fois cloné à partir de cellules adultes en 2002, performance réitérée à plusieurs reprises. Les diverses mutations que l’on rencontre chez certaines souches offrent des opportunités pour réaliser des études génétiques. Par ailleurs, on considère généralement que le lapin est plus représentatif des mammifères que la souris pour étudier le développement embryonnaire précoce, et notamment la période d’activation transcriptionnelle du génome et la gastrulation. La transgénèse a permis la production de molécules pharmaceutiques complexes dans le lait de lapin. Cet animal, par sa taille intermédiaire, permet la production de protéines recombinantes en quantité raisonnable et à faible coût. Enfin, sa domestication tardive en fait une espèce idéale pour étudier le processus de domestication et les processus génétiques associés.

Lapin, animal de laboratoire dans LAPIN - LIEVRE 220px-Ro_pool_gilberteDans le monde, ce sont environ 1,5 million de lapins qui sont utilisés comme animaux de laboratoire en 1995, ce qui reste une valeur modeste en comparaison de ceux d’autres animaux utilisés pour les mêmes fins. Les pays les plus concernés sont l’Allemagne et les États-Unis qui élèvent chacun 300 000 lapins de laboratoire. On peut d’ailleurs noter qu’aux États-Unis, un élevage à vocation commerciale sur quatre est destiné à la production de lapins pour des laboratoires. Le Japon, et dans une moindre mesure les autres pays d’Europe de l’Ouest, le Canada ainsi que la Chine et la Corée du Sud utilisent également des lapins comme modèles d’expérimentations. L’opinion publique n’approuve pas toujours ces expérimentations, et des mouvements se développent pour s’y opposer au Royaume-Uni et aux États-Unis, comme le Human against rabbit exploitation (HARE).

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Concours de Lapins

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2012

 

Concours de Lapins dans LAPIN - LIEVRE 220px-lapin_nain_01Les premiers concours dans lesquels apparaissent des races de lapins se tiennent en Europe occidentale et aux États-Unis au XIXe siècle. On peut noter que certaines races ou certaines couleurs de robe ont été spécifiquement sélectionnées pour de telles manifestations. Les standards très stricts que doivent respecter les animaux pour justifier de leur appartenance à la race qu’ils représentent contribuent à la sélection des animaux sur des critères physiques plus que sur des performances zootechniques. Il n’y a pas de véritable pedigree pour les lapins de race. Les concours sont donc ouverts à tous les animaux, mais la notation des juges sur les standards de la race permet de donner l’avantage aux animaux de race pure. Les éleveurs se regroupent dans des clubs locaux, parfois voués à une race en particulier. Les expositions avicoles, auxquels les lapins participent, sont aujourd’hui courantes en Europe occidentale et en Amérique du Nord. Aux États-Unis et au Canada, ces concours et expositions sont gérés par l’American Rabbit Breeders’ Association (ARBA). La principale manifestation annuelle qu’elle organise sur le plan national rassemble pas moins de 25 000 lapins venus de tout le pays. En France, c’est la fédération française de cuniculture qui parraine ces expositions, rassemble les éleveurs et intervient dans la sélection et la sauvegarde des diverses races.

Si la production de viande n’est pas la préoccupation principale de ces éleveurs, elle accompagne irrémédiablement cette activité du fait de l’abattage des lapins non retenus comme reproducteurs pour la consommation personnelle ou pour la vente. Cette production est loin d’être négligeable, et est même la principale source de viande de lapin aux États-Unis et en Allemagne où elle représente respectivement 60 % et 50 % de la production. On estime cette production à entre 100 000 et 200 000 tonnes de viande par an. Ces éleveurs de loisir représentent par ailleurs un marché important par le biais des diverses revues qui leur sont destinées et les divers concours et foires organisés pour les rassembler. Enfin, les éleveurs de loisir permettent la sauvegarde de nombreuses races de lapins, et donc d’une vaste variabilité génétique gage des progrès futurs de la sélection, tandis que les élevages de rente n’utilisent que quelques races.

On estime en 1995 que 1 à 1,5 million d’éleveurs sont concernés par cette activité dans le monde. Cette activité de loisir connaît un succès particulièrement important en Allemagne et aux États-Unis, où l’on compte 200 000 éleveurs dans chacun de ces pays. Les autres pays de l’Europe germanique sont également tournés vers ce loisir (Autriche et Suisse), ainsi que leurs voisins (Est de la France, Belgique, Pays-Bas, Italie du Nord, République tchèque, Slovaquie, Pologne, Danemark). Il est également implanté avec des effectifs moindres au Royaume-Uni et au Canada.

220px-Kaninhoppning-king_of_joyride dans LAPIN - LIEVRELes concours de saut d’obstacles pour lapins sont apparus en Suède dans les années 1970, avant de se développer à l’ensemble de la Scandinavie, puis à l’Allemagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Les premières règles étaient très inspirées des compétitions de saut d’obstacles pour chevaux, mais des règles plus adaptées ont par la suite été conçues au fur et à mesure du développement de ce loisir. La première fédération nationale est créée en Suède en 1995. Des compétitions locales et nationales dans les différents pays où cette pratique se sont développées et permettent aux entraîneurs de gagner des prix mis en jeu par divers groupes comme l’U.S. Rabbit Agility Association, Rabbithopping-USA, l’American Association of Sporting Events for Rabbits ou le 4-H Club.

Les records de saut sont détenus par des lapins danois : 3 mètres en longueur et 99,5 cm en hauteur.

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Quelques lapins

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2012

 

GVB Voedster met jong.jpgLe Fauve de Bourgogne est une race de lapin domestique, d’origine française. Elle est apparue en Bourgogne au début du XXe siècle, puis s’est répandue dans l’ensemble du territoire français, notamment grâce à sa vitesse de croissance très importante. Aujourd’hui la Fédération française de cuniculture estime qu’il s’agit de la race comptant le plus d’éleveurs amateurs en France.

Ce lapin de taille moyenne à la couleur fauve caractéristique est élevé comme animal de compagnie ou pour la production de viande. Il forme un cheptel important, en augmentation. Il ne faut pas le confondre avec le lapin nain fauve, qui ne présente qu’une ressemblance de couleur.

La race connait un bon développement en France, du fait de ses qualités bouchères. Le 22 mars 1998 est créée l’union française des éleveurs de lapins fauve de Bourgogne à Châtillon-sur-Seine    , association chargée de la promotion de la race.

 

Lapin papillon.jpgLe géant papillon français est une race de lapin française, issue de diverses races de lapins panachés européennes. Il se caractérise par une robe blanche avec les oreilles et le tour des yeux colorés, ainsi qu’une raie dorsale, des taches sur les hanches et une tache caractéristique sur le nez en forme de papillon. Chaque éleveur veille à ce que le panachage réponde le mieux aux critères de la race.

Ce lapin a fait l’objet au cours du XXe siècle d’une sélection sur la taille. Il fait aujourd’hui partie des races dites géantes, et est également réputé pour sa prolificité et la qualité de sa chair. Ses effectifs sont stables, avec 2 300 reproducteurs en 2003.

 

Quelques lapins dans LAPIN - LIEVRE 250px-Fluffy_white_bunny_rabbitL’Angora français est une race de lapin domestique angora qui se caractérise par sa fourrure aux longs poils blancs.

 

 

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Lapin du métro parisien

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2012

 

Fichier:Lapin RATP 1977.jpg Le lapin du métro parisien, parfois appelé lapin RATP, est un personnage de fiction figurant sur divers dessins que la RATP affiche depuis le début des années 1980 dans le métro parisien, afin d’avertir le jeune public de certains dangers. Plusieurs lapins de couleurs et d’allures différentes suivant les époques se sont succédé pour prévenir de certains dangers, notamment du risque de se faire pincer les doigts dans la porte des voitures composant la rame, ou encore de se coincer la main dans les battants des portillons automatiques.

Dans certaines rames (MF 67, MP 59, MP 73 et MP 89 notamment), le risque contre lequel ce lapin met en garde ne concerne pas la fermeture, mais l’ouverture des portes : en s’ouvrant, la porte glisse vivement à l’intérieur de la paroi de la voiture, une main d’enfant plaquée sur cette porte peut être entraînée et se retrouver coincée entre la porte et la paroi.

Les affiches mettant en scène ce lapin se présentent sous la forme de vignettes autocollantes, apposées à l’intérieur des rames du métro de Paris et du RER, sur les portes coulissantes dont elles sont équipées et à proximité. En effet, comme leur ouverture et leur fermeture est automatisée, elles constituent un danger pour les jeunes enfants, car ils ne sont pas conscients du risque de s’y pincer les doigts. Le lapin rose assure donc un rôle pédagogique de prévention.

Il n’est pas présent dans les autres types de transport en commun parisiens (autobus, tramway), mais on le retrouve dans des réseaux métropolitains ailleurs en France (voir plus bas).

Plusieurs lapins ont été représentés sur les affiches apposées par la RATP ; l’entreprise en présente une rétrospective sur son site Internet. Par anthropomorphisme, tous ces lapins étaient bipèdes et portaient des vêtements. En revanche, ils ne portaient aucun autre accessoire ; en particulier, leurs pieds étaient nus.

Le premier lapin, créé en 1977, mettant en garde contre les dangers des portillons automatiques, portait une salopette rouge et un pull jaune à motifs noirs. Le second lapin est apparu en 1982. Le lapin actuel, apparu en 1986, est le troisième. Il met en garde contres les dangers des portes des trains, et est de couleur rose. Il est dessiné par Serge Maury[1]. Sa tenue est également résolument plus moderne. Il a abandonné sa salopette rouge pour ce qui semble être un tee-shirt jaune vif et un pantalon de survêtement assorti qui ne laisse plus sortir sa queue. Sa tête a également été modifiée ; il ressemble aujourd’hui plus à Bugs Bunny que les anciennes versions.

Capitalisant sur le succès de son lapin, la RATP l’a illustré sur un T-shirt dans sa collection « Patrimoine ».

Aujourd’hui, ces affiches d’avertissement ne subsistent plus que sur les portes des métros.
Le lapin rose possède trois doigts à chaque main et à chaque pied. Apparaissant de trois-quarts profil, sa posture arc-boutée converge vers sa main gauche, dont les doigts sont coincés entre l’une des portes et son châssis. Son visage exprime la surprise et son regard est tourné vers l’objet de sa douleur qui, comme dans la tradition graphique de la bande dessinée, est soulignée par un éclair afin d’attirer l’attention de ceux à qui le message est adressé.

On compte deux formats pour cette affiche, et de l’un à l’autre, le message diffère sur deux points : la ponctuation qui sépare les deux propositions (un deux-points dans un cas, une virgule dans l’autre), et la présence de l’exclamation « Attention ! ».

Dans la version la plus concise, l’illustration est surmontée d’un message écrit en italique, en blanc sur fond rouge, et centré horizontalement.

Dans la version plus longue, le message se trouve en dessous de l’illustration et se voit décliné dans quatre autres langues en plus du français. Le message traduit n’est pas rigoureusement identique à l’original :

  • Lapin du métro parisien dans LAPIN - LIEVRE lapin-ratp1français, Attention! Ne mets pas tes mains sur la porte, tu risques de te faire pincer très fort.
  • anglais, dont le texte, qui est le plus court, est celui qui insiste le moins sur la perspective de la douleur : Beware of trapping your hands in the doors. ;
  • allemand, dont le texte devrait être ponctué d’un point d’exclamation : Finger weg von den Türen, Du könntest Dir sehr weh tun. ;
  • espagnol : No pongas las manos sobre las puertas, te expones a una magulladura. ;
  • italien, dont le texte est le seul à être ponctué d’un point d’exclamation : Non mettere le mani sulle porte, rischi di farti schiacciare le dita !.

Le texte, aligné à gauche, est écrit en blanc sur fond gris, en italique et en caractères plus petits pour les traductions. Il est suivi d’un cadre rouge.

Chaque couple de portes est pourvu d’un exemplaire de la plus petite version, et de deux exemplaires de la plus grande.

Le choix de l’animal représenté, les couleurs vives, le tutoiement dénotent la cible visée : les enfants.

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Le Lapin du Métro…

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012

  Un symbole en proie aux détournements

Le Lapin du Métro... dans LAPIN - LIEVRE lapin-ratp-300x200Les usagers du métro parisien sont familiers de ce personnage qui fait partie de leur vie quotidienne tout en se démarquant du ton habituellement adopté par la signalétique. Il est en quelque sorte devenu une mascotte de la RATP, qui le qualifie elle-même de « référence » et de « symbole fort ».

De ce fait, il s’expose aux détournements et à des allusions souvent empreintes d’humour de connivence, c’est-à-dire avec peu ou pas de remise en contexte, de sorte que seules les personnes connaissant l’existence du lapin peuvent déceler le sous-entendu.

Brigades AntiPub

Les Brigades AntiPub ont ainsi exploité sa notoriété pour le parodier à des fins militantes. C’est la version miniature qu’elles ont imitée ; les portes du métro y sont remplacées par des affiches publicitaires hypnotisant le lapin. Le texte devient « Attention ! Ne mets pas tes yeux sur les pubs : tu risques de te faire manipuler très fort ».

Ces vignettes ont notamment été collées aux côtés des originaux.

Éric et Ramzy

Dans un sketch où Éric et Ramzy simulent une correspondance, alors que le premier qui est resté à Paris demande des nouvelles, le second qui est en voyage répond « ce matin un lapin… ». Le second continue « …a tué un chasseur, c’est d’ailleurs ce même lapin qui disait Attention à tes doigts : tu risques de te faire pincer très fort ».

Joe la Pompe

Le site web Joe la Pompe en a fait son logo : en référence à la chasse au plagiat qui est l’activité du site, c’est dans une photocopieuse que le lapin se coince la main. Quant au message, il devient « Attention ! Tu risques de te faire pincer », jouant sur la polysémie du mot « pincer » : alors qu’il est utilisé au sens propre dans l’avertissement de la RATP, c’est au figuré qu’il faut le comprendre ici, comme équivalent familier de « prendre sur le fait » (en l’occurrence en train de s’approprier les idées d’un autre).

Street art

Certaines vignettes grand format ont été recouvertes par des reproductions en tout point identiques aux originaux sauf que, sur l’image substituée, la partie de son anatomie que le lapin se coince dans la porte n’est pas sa main, mais son pénis. Le message est par ailleurs modifié en conséquence « Ne mets pas ta bite sur les portes : tu risques de te la faire pincer très fort ».

C’est un exemple de ce que l’on appelle le street art (« art des rues »).

Jackass

L’épisode 4 de la saison 3 de l’émission télévisée américaine Jackass, diffusé le 24 décembre 2001 sur MTV, a été en partie tourné à Paris.

L’un des sketchs, intitulé Metro bunny (bunny étant en anglais un terme familier pour désigner le lapin), montre Chris Pontius déguisé en lapin, qui descend dans la station Château d’Eau, attend sur le quai qu’un métro arrive, monte dans la rame, se coince volontairement la main entre les portes lors de leur fermeture, puis hurle de douleur en tentant de se dégager, reproduisant ainsi la scène représentée sur la vignette. La séquence se termine d’ailleurs par un gros plan sur sa version petit format.

Équivalents étrangers                                   Image illustrative de l'article Métro de Tokyo

Au Japon

  • Au Japon, le lapin qui assume ce rôle d’avertissement est blanc, et c’est son oreille gauche qui se coince dans les portes.
  • Sur les wagons de la ligne Keiō à Tōkyō, ce n’est pas un lapin mais Hello Kitty faisant office d’avertissement sur les portes.
  • Il existe également dans le métro de Tōkyō une mise en garde où c’est un chaton, blanc également, qui se coince la queue entre les portes. Le message, Doa ni gochuui ! se traduit par « Attention à la porte ! ».

 

320px-Keio8753 dans LAPIN - LIEVREÀ Londres

On rencontre un phénomène similaire dans l’Underground : l’inscription Mind the gap, qui met en garde les voyageurs qu’un vide sépare le bord du quai et le plancher de la rame, est devenu un mème de la culture populaire londonienne.

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Lapins de fiction

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012


Le lapin est un animal souvent représenté en fiction. Les personnages suivants sont classés d’après le contexte de leur première apparition.

Cinéma

Télévision

  • Isidore et Clémentine, les deux lapins de l’émission pour jeunesse Croque-Vacances ;
  • Buster et Babs Bunny dans Les Tiny Toons ;
  • Grégoire de la Tour d’Ivoire dit « GTI », personnage de l’émission pour jeunesse Téléchat
  • Jeannot Lapin, héros de comptines télévisées pour enfants.
  • Max et Ruby
  • Tijinou et Tijibelle mascotte de la chaine Tiji.

Jeux vidéoRayman contre les lapins crétins Logo.png

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Le Lapin dans la littérature

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012

Le lapin dans la  littérature

Bande-Dessinée

 

Animal placide et au pelage agréable au toucher, le lapin est souvent représenté dans la culture populaire, en particulier enfantine. Le lapin blanc d’Alice au pays des merveilles, Panpan ou encore Bugs Bunny ont accompagné des générations d’enfants.

 

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Marketing autour du Lapin

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012

Imaginaire collectif

Communication

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Le Lapin et l’art

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012


Le Lapin et l'art dans LAPIN - LIEVRE 170px-Alice_par_John_Tenniel_02Des lapins domestiques ont été représentés dans l’art dès la Renaissance, attestant de l’utilisation du lapin comme animal de compagnie à cette époque.

Il paraît que les lapins font partie des NAC (nouveaux animaux de compagnie ) !  Ils accompagnent pourtant les hommes depuis fort longtemps et ont été vus par eux de diverses manières parfois très surprenantes. On leur a prêté ainsi qu’au lièvre différentes vertus et défauts qu’il nous a paru intéressant de mieux connaître et de vous faire partager.

Pour les celtes et les germains le lièvre est assimilé à la déesse Mère qui pond l’œuf du monde. C’est une survivance de cette croyance qui est à l’origine du lapin de Pâques pondant des œufs. Une tradition toujours vivante en Allemagne pour Pâques et qui célèbre l’arrivée du printemps.

La bible classe le lièvre parmi les ruminants : « Vous tiendrez pour impur le lièvre parce que, bien que ruminant, il n’a pas le sabot fourchu ». C’est sa coprophagie qui lui valut cette classification et cette réputation.

Les peuples de l’antiquité tenaient le lièvre pour un symbole de fécondité que le christianisme s’est empressé d’assimiler à la lubricité païenne.

Au moyen-âge il passe pour hermaphrodite et revêt une forte connotation sexuelle. On l’appelle « Connin » et il évoque directement le sexe de la femme.

A l’époque de la marine à voiles et des coques en bois, des lapins embarqués pour lutter contre le scorbut s’étaient enfuis de leurs clapiers et avaient provoqué de nombreux naufrages en s’attaquant aux membrures et à la coque. C’est pour cette raison qu’ils furent interdits de navigation et devinrent même tabous au point qu’on ne pouvait même plus embarquer de boites de pâté portant l’image de cet animal !

lapin dans LAPIN - LIEVRELes lapins, l’art et la liberté :

Barry Flanagan est né au Pays de Galles en 1941. Un matin d’hiver il voit un lièvre bondir dans les landes du Sussex, il est fasciné : la silhouette familière et légère de cet animal est toujours en mouvement, libre et joyeux ! A partir de ce jour, l’artiste va sculpter de grands lièvres plein d’humour et dans une grande liberté formelle : des lièvres acrobates, danseurs, boxeurs… toujours en mouvement, en équilibre, désinvoltes et légers. Cette liberté se traduit également dans la manière de sculpter sans détails superflus, comme ébauchés, c’est le mouvement du lièvre qui est le vrai sujet de ses sculptures en bronze, comme une calligraphie dessinées dans l’espace.

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Bibliographie du lièvre et du lapin

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012

gifs lapins

  • Dominique Boissit, Reproduction et insémination artificielle en cuniculture, Lempdes, Association Française de Cuniculture, 1989 
  • Samuel Boucher et Loïc Nouaille, Maladies des lapins, Manuel pratique, France Agricole Éditions, 2002, 271 p.   
  • Michel Colin et François Lebas, Le lapin dans le monde, Lempdes, Association française de cuniculture, 1995   
  • Sophie Fauvette, Des lapins, Gulf Stream, coll. « Sauvegarde », 2004, 70 p.   
  • Denis Fielding, Le lapin, Maisonneuve & Larose, 1993, 143 p.   
  • Alain Fournier, L’élevage des lapins, Artémis, coll. « Élevage facile », 2005, 96 p.   
  • F. Lebas, D. Marionnet et R. Henaff, Production du lapin, Lempdes, Association Française de Cuniculture, 1991   
  • G. Lissot, L’élevage moderne du lapin, Paris, Flammarion, coll. « La terre », 1974   
  • Jean-Claude Périquet, Élever des lapins, Rustica, coll. « La vie en vert », 2004, 80 p.   
  • Jean Rougeot et René-Gérard Thebault, Le lapin Angora, Éditions Point Vétérinaire, 1989, 184 p.   

Il existe de très nombreux autres sites donnant des conseils à propos des lapins. Afin de ne pas générer ici une liste trop longue et de ne pas faire de favoritisme, Wikipédia se fie donc à la compétence de deux spécialistes pour sélectionner les sites qui semblent les plus sérieux :

Références

  1. Un fanon de compétition . Consulté le 8 mars 2010
  2. J. Arnold, H. De Rochambeau, J. J.Menigoz, « La coloration chez le lapin : du patron au gène. Essai de synthèse critique des connaissances actuelles », dans 11èmes Journées de la Recherche Cunicole, Paris, 29-30 novembre 2005 [texte intégral  (page consultée le 7 avril 2010)] 
  3. Fournier, p.11
  4. La mue du lapin. Consulté le 6 avril 2010
  5. Sandrine Follet, Dermatologie du lapin de compagnie, Maison-Alfort, Thèse de médecine vétérinaire, 2003 [lire en ligne  
  6. F. Coisne, « Sélection des lapines sur leur nombre de mamelles », dans Cuniculture, vol. 153, 2000, p. 115-117 
  7. Catherine Solau Poissonnet, Principales maladies du lapin, du cobaye, du chinchilla, du hamster et du rat de compagnie, Maison-Alfort, Thèse de médecine vétérinaire [lire en ligne] (page consultée le 31 mars 2010)] 
  8. Fauvette, p.49
  9. Comportement du lapin de compagnie : Le langage . Consulté le 18 avril 2010
  10. Comportement du lapin . Consulté le 6 avril 2010
  11. Service Presse INRA, « Biodiversité des races de lapins domestiques  », INRA, 1er février 2005. Consulté le 2 mars 2010
  12. Compotée de lièvre
  13. Jackalope
  14. Les Trois lièvres dont les oreilles se touchent pour former un motif circulaire, se retrouvent dans l’imagerie médiévale de l’Europe de l’Ouest à laChine.
  15. Usagi, conte japonais
  16. Lièvre nain ou Petit lièvre (un pika)
                                                                                                           gifs lapins

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