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Anatomie du Cheval

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2012

 

Le cheval est un animal quadrupède. Une terminologie spécifique s’applique aux différentes parties de son corps, dont des termes habituellement réservés à l’être humain, comme « bouche », « jambe », « nez » et « pied », et contrairement à tout autre animal domestique. Sa hauteur se mesure au garrot, sorte de renflement situé à la jonction de l’encolure et du dos. Par convention, le cheval a trois parties externes principales : l’avant-main, qui comprend la tête, l’encolure et les membres antérieurs ; l’arrière-main composée de la croupe, des hanches, des membres postérieurs et de la queue ; et le corps, la partie centrale. Il porte une crinière et une queue dont les poils sont appelés crins. L’étude de sa morphologie permet de décrire et d’apprécier la beauté, les défectuosités et les tares d’un animal.

L’anatomie du cheval comprend l’étude du squelette, des muscles, des tendons, du système digestif, respiratoire, reproducteur, cardiaque et nerveux. Il possède 469 muscles qui représentent environ la moitié de son poids. Toutes ses particularités anatomiques (incapacité à vomir, possibilité de bloquer ses jambes pour dormir debout en phase de sommeil léger, etc.) résultent de sa niche écologique, celle des grandes herbivores dont la fuite rapide est la seule défense;  Le pied du cheval est particulièrement important et doit faire l’objet de soins attentifs, justifiant l’expression populaire « pas de pied, pas de cheval ».

Articles détaillés : anatomie du cheval et morphologie du cheval.

 

Anatomie du Cheval dans CHEVAL 450px-Horseanatomy_french

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Les Races de Chevaux

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2012

Les Races de Chevaux dans CHEVALLes races issues de l’espèce chevaline sont nombreuses et variées. Cette grande diversité a pour origine leur adaptation à l’environnement (aptitude à jeûner, résistance aux hautes températures ou encore sûreté de pied en terrain montagneux), et surtout l’élevage sélectif puis les croisements opérés par l’homme sur le cheval domestique. Certains traits tels la rapidité, la capacité de portage ou encore celle à tracter de lourdes charges, ont été privilégiés. Les races sont généralement divisées en trois grandes catégories : les chevaux de trait destinés à la traction, les chevaux de selle destinés à être montés, et les poneys. Les cobs, chevaux à deux fins pouvant être montés aussi bien qu’attelés, sont parfois classés à part. Pour le cheval comme pour bon nombre d’animaux domestiques, des listes d’ancêtres ont été établies et de nombreuses races possèdent un registre d’élevage qui peut être fermé (seuls les animaux descendants d’animaux déjà enregistrés peuvent faire partie de la race) ou ouvert (le registre accepte des croisements avec d’autres races). L’inscription d’un cheval à un tel registre est soumise à des règles de signalement et de conformité au standard de race. Ces informations sont reprises par de vastes bases de données spécialisées.

Les races les plus connues incluent le Pur Sang, l’Arabe, le Frison, le Pure race espagnole et le Lusitanien, Le Quarter Horse, le Percheron, le poney Fjord et le poney Shetland.

Voir Articles détaillés : races chez le cheval, cheval de selle, cheval de trait et cob.

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Les Poneys

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2012

Les Poneys dans CHEVAL 220px-IcelandicHorseInWinterUn poney (féminin : ponette) est, selon la définition courante, un cheval de petite taille, avec une conformation et un tempérament particuliers. Il existe de nombreuses races de poneys différentes. Par rapport aux chevaux, les poneys présentent souvent une crinière épaisse, une queue et un pelage fournis, ainsi que des jambes proportionnellement plus courtes, un corps plus large, une ossature plus lourde, une encolure plus courte et épaisse, et une tête plus courte avec le front plus large. La Fédération équestre internationale (FEI) ne prend en compte que la taille pour définir ce qu’est un poney. Selon ses normes, tout cheval de moins d’ 1,48 m au garrot (ou 1,49 m ferré) est classé « poney », afin de faciliter les compétitions officielles.

Les poneys sont généralement considérés comme intelligents et amicaux, mais sont parfois décrits comme têtus et retors, les différences s’expliquant par la compétence du cavalier et du dresseur. Les poneys entrainés par des personnes inexpérimentées, ou seulement montés par des débutants, peuvent se révéler trop gâtés, car leurs cavaliers ne disposent généralement pas de l’expérience de base pour corriger leurs mauvaises habitudes. Les poneys correctement entrainés sont des montures appropriées pour les enfants qui apprennent l’équitation. Les poneys de grande taille peuvent être montés par les adultes, puisque ces animaux sont souvent très forts malgré leur taille.

Le poney trouve ses origines dans des populations de chevaux sauvages qui se sont développées en marge de l’habitat favori du cheval, dans des zones où la nourriture est rare ou le climat rigoureux, leur petite taille résulte donc d’une sélection naturelle et d’une adaptation à leur environnement. Ces animaux ont été domestiqués et élevés en captivité à des fins diverses, partout dans l’hémisphère Nord. Les poneys ont été historiquement utilisés pour la conduite et le transport de marchandises, comme pour la monte des enfants, l’équitation de loisir, et plus tard comme des montures de concours ou de spectacle. Pendant la révolution industrielle, en particulier en Grande-Bretagne, un nombre important de poneys de mines ont été utilisés pour tracter le charbon dans les galeries étroites.

Lire la suite…. http://fr.wikipedia.org/wiki/Poney

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Le Cheval à l’état sauvage

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2012


Le Cheval à l'état sauvage dans CHEVAL 220px-SteppentarpanUn cheval sauvage ou cheval marron est un cheval qui vit en liberté totale et a peu ou pas de contacts avec l’homme, par opposition au cheval apprivoisé. Le terme de cheval sauvage est appliqué à des animaux descendants de populations de chevaux domestiques retournées à l’état sauvage après avoir été abandonnées par l’homme ou après leur avoir échappé, c’est ce qu’on appelle le phénomène du marronnage. Ces animaux se réadaptent très facilement à la vie sauvage. Il ne faut pas confondre leur situation avec celle des espèces comme le tarpan et le cheval de Przewalski, qui n’appartiennent peut-être pas à la même espèce que le cheval et n’ont jamais été domestiqués.

Les mustangs américains forment la population de chevaux sauvages la plus connue, mais on trouve des chevaux sauvages sur tous les continents : Le Camargue en France, les Brumby en Australie, ou encore les chevaux de Namibie par exemple. Certaines populations, comme le brumby en Australie, sont considérées comme invasives.

Le cheval est un animal naturellement grégaire qui vit en harde d’une petite dizaine d’individus. La harde se compose généralement :

  • D’un étalon protecteur du troupeau qui se reproduit également avec les juments de la harde.
  • De trois à quatre juments dont la plus âgée est souvent à la fois la dominante et la leader, mais pas obligatoirement. Certaines hardes ou harems peuvent se composer d’un étalon unique et d’une seule jument, la taille de la harde dépend des étalons
  • De leurs poulains sur deux ou trois années.

Les juments exercent le rôle de reproductrices et de nourrices pour leurs poulains. La jument dominante s’occupe, elle, de l’éducation des poulains les plus irrespectueux. Quand les jeunes étalons sont en âge de se reproduire, ils sont chassés par l’étalon chef ou s’en vont eux-mêmes du groupe pour former des « bandes de jeunes célibataires » à part, jusqu’à former eux-mêmes leur propre harde de juments.

Lire la suite….  http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheval_sauvage

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Les Robes du cheval

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2012


Robe désigne la ou les couleurs d’un cheval, dans le domaine de l’hippologie. Les dénominations des robes ainsi que leurs définitions sont liées à leur apparence visuelle, définie par la couleur des poils et des crins qui la composent.

Les Robes du cheval dans CHEVALCes couleurs vont du noir au blanc en passant par toutes les gammes du « marron ». La description est complétée par la notation des épis, qui sont les modifications du sens de pousse des poils, ainsi que des marques, généralement blanches. L’administration des haras règlemente ces appellations en France depuis la fin du XVIIIe siècle.

Au XXe siècle, les progrès de la génétique permettent d’expliquer scientifiquement les raisons de la coloration de la robe du cheval, et de prévoir la robe d’un poulain à naître en fonction de celle de ses parents. Le résultat de ces recherches a permis d’établir des classifications des robes plus proches de la réalité génétique.

Jusqu’aux découvertes génétiques, notamment à la fin du XXe siècle, l’identification de la robe des chevaux a toujours dépendu de la seule observation visuelle. Les premières études pour connaître la transmission des robes datent du début du XXe siècle, et sont effectuées sur le Pur Sang. Dans les années 1940, trois robes de base sont identifiées chez le cheval. Il s’agit du bai, de l’alezan et du noir, présentes chez les premières populations de chevaux sauvages. Les robes sombres ont peut-être été privilégiées par la sélection naturelle à l’état sauvage, afin de fournir au cheval un camouflage contre ses prédateurs.

La domestication du cheval, qui entraîne un élevage sélectif, accroit énormément la variété des robes. Parmi les trois robes de base, le bai est dominant sur le noir, et toutes deux sont épistatiques avec l’alezan. Les robes noire et baie sont très répandues chez le cheval 5 700 ans av. J.C.

Trois robes de base du cheval

Les trois robes de base, le noir, l’alezan et le bai, modifiées par des gènes de dilution (comme le crème et le silver), des marques (balzanes, liste en tête…), et des ajouts de poils blancs (rouan, rabicano, gris, pie…) ou noirs (gène sooty), sont à l’origine de toutes les robes existantes chez le cheval moderne.

En savoir plus…. http://fr.wikipedia.org/wiki/Robe_du_cheval

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Le Cheval Noir

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2012


Le Cheval Noir dans CHEVAL 220px-Frisian_horseLe noir est une couleur de robe peu fréquente chez le cheval, où la peau et le pelage de l’animal sont complètement noirs. Elle est due à la présence d’un allèle dominant du gène Extension (« E ») combinée à l’absence de l’allèle dominant du gène Agouti (« A »). L’eumélanine responsable de la couleur noire s’exprime tandis que la phéomélanine, responsable de la couleur alezane, reste à l’état récessif. Étant une robe de base chez le cheval, différents gènes tels que le pie ou le silver peuvent en modifier l’apparence. Lorsqu’elle est totalement dépourvue de poils blancs, elle est dite zain. Elle peut aussi présenter des marques blanches.

La robe noire est un critère obligatoire dans le standard de plusieurs races de chevaux telles que le Mérens pyrénéen, le Frison hollandais et le Minorquin, elle est fréquente chez de nombreuses autres telles que le Fell et le Shire.

La classification des robes noires sur les papiers officiels des chevaux varie en fonction des pays. En France, les chevaux noirs à marques fauves, dits « noir pangaré », sont considérés comme noirs, mais ce n’est pas le cas dans la plupart des autres pays, dont les États-Unis.

Les chevaux noirs ont de tous temps marqué la culture et l’imaginaire grâce à une symbolique que l’on retrouve dans plusieurs mythes, légendes, ou histoires folkloriques, jusqu’aux superstitions et usages anciens. Cette robe, source d’inspiration pour les écrivains, a également donné son titre à l’une des plus célèbres sagas de littérature jeunesse mettant en scène un cheval : L’étalon noir ; ainsi qu’au tout premier roman animalier : Black Beauty.

La robe noire évolue de la naissance du poulain jusqu’à l’âge adulte. Les poulains noirs naissent généralement recouverts d’une bourre gris foncé, avec une robe plus claire de quelques tons par rapport à celle qu’ils arborent à l’âge adulte, parfois confondue avec la robe souris. Ils présentent alors souvent des marques primitives comme la raie de mulet et des zébrures sur les membres. Leur robe de naissance devient de plus en plus foncée au fil du temps et ces marques primitives se font invisibles.

En savoir plus…. http://fr.wikipedia.org/wiki/Noir_(cheval)

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Le Cheval blanc

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2012


Le Cheval blanc dans CHEVAL cheval-blanc La robe blanche du cheval est, dans le domaine de l’hippologie, une couleur de robe où l’animal possède un pelage complètement blanc sans aucune tache ou marque, une peau uniformément rose et des yeux bleus ou foncés. Les généticiens, notamment américains, avancent plusieurs explications au sujet de l’origine de la robe blanche chez les chevaux, et le gène responsable, nommé « W », n’est pas encore clairement identifié. La robe blanche est, quoi qu’il en soit, extrêmement rare et peut apparaitre spontanément chez un poulain issu d’une population de chevaux normalement colorés, probablement par mutation. Il existe une race chevaline exclusivement sélectionnée sur cette couleur, le Camarillo white. La robe blanche est également associée à une maladie génétique grave nommée le syndrome du poulain blanc, qui fait mourir les poulains quelques heures après la naissance.

La couleur blanche du cheval, connue scientifiquement depuis une époque relativement récente, a toujours été à l’origine de mythes, légendes, contes et rituels dans la culture humaine.

Selon une étude génétique réalisée par l’université de Californie, les chevaux blancs possèdent un gêne dominant noté « W ». Une autre étude révèle que tous les chevaux blancs existants sont en fait des chevaux de robe pie, c’est-à-dire avec un patron de robe foncé avec une extension maximale du blanc. Selon cette étude, le gêne « W » n’existe pas. L’albinisme, caractérisé par des yeux rouges, n’existe pas chez le cheval.

246893_QZ2YR3KEYARUTACREYATVQJOOH4VGC_cheval_blanc3_H172203_L dans CHEVALLa robe blanche est particulièrement difficile à sélectionner pour l’élevage car il y a statistiquement que 50% de chances d’avoir un poulain blanc vivant en croisant deux chevaux dont au moins un blanc entre eux. Cette particularité est due au gène dominant (W), responsable de la robe blanche. Le gène W est mortel s’il est homozygote (WW), et les juments avortent alors prématurément. Tous les chevaux blancs vivants sont hétérozygotes (Ww). Quand un cheval blanc (Ww) est croisé avec un cheval d’une autre couleur, (ww), il y a 50% de chances d’avoir un poulain blanc et 50% d’avoir un cheval d’une autre couleur. Quand deux chevaux blancs (Ww) sont croisés entre eux, il y a 50% de chances d’avoir un poulain blanc vivant (Ww), 25% de chances d’avoir un cheval d’une autre couleur(ww), mais aussi 25% de chances d’avortement (WW). Le gène (W) est dominant : si un cheval le porte, il sera toujours blanc et inversement, si le cheval n’est pas blanc, cela signifie qu’il n’est pas porteur du gène et donc ne donnera jamais naissance à un poulain blanc à moins d’être croisé avec un cheval blanc. Les éleveurs croisent généralement les chevaux blancs avec des chevaux normalement colorés, afin d’éviter le risque d’avortement. Les Camarillo ne sont par porteurs du syndrome du poulain blanc

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Comportement du Cheval

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2012


Fichier:Palomino Horse.jpgLe groupe de compose d’un étalon protecteur(rarement deux), de trois à quatre juments — dont la plus âgée est souvent dominante et leader – et de leurs poulains sur deux ou trois ans, qui sont ensuite chassés par l’étalon ou partent d’eux-mêmes pour créer leur propre harde et assurer leur descendance. En liberté, l’étalon se constitue un harem et se reproduit uniquement avec les juments de celui-ci. Si un autre étalon veut s’approprier le harem ou agrandir sa harde, il s’ensuit une bataille entre mâles pour la domination du troupeau. Elles peuvent être violentes mais sont très rarement mortelles. L’étalon vainqueur récupère la harde du perdant.

Hennissement du cheval

L’étude de la gestuelle, des mouvements d’oreilles et des attitudes de la tête permet de déterminer l’humeur du cheval. Il couche ses oreilles en arrière s’il est en colère, et les pointe vers l’avant s’il est attentif. Ses lèvres sont souples et détendues s’il est calme, sa lèvre inférieure pend durant son sommeil, crispées elles montrent que l’animal est nerveux. La tête et l’encolure sont également très expressifs. Ses membres peuvent frapper le sol en cas d’impatience et de colère, voire d’énervement.

Le Sommeil

Comme la plupart des grands herbivores, le cheval dort peu, de trois à cinq heures par jour, en raison de sa vulnérabilité aux prédateurs. La croyance bien connue selon laquelle il dort debout provient de sa capacité à bloquer ses jambes pour somnoler dans cette position. Il ne s’agit toutefois que de sommeil léger, pour ses phases de sommeil profond et de sommeil paradoxal, le cheval doit s’allonger entièrement. Dans cette position, il peut rêver.

Reproduction

Comportement du Cheval dans CHEVAL 265px-Miniature_Horse2En liberté, le mâle manifeste son activité sexuelle dès l’âge d’un an à dix-huit mois, et la jument est apte à pouliner dès deux ans. Sa durée de gestation est en moyenne de onze mois, soit 330 jours. Elle donne naissance à un poulain à la fois, sauf exception. Celui-ci nait généralement au printemps, ce qui lui évite les grosses chaleurs de l’été et le froid de l’hiver, et lui permet de se nourrir d’herbe verte. Il peut marcher moins d’une heure après la naissance, et doit téter le colostrum de sa mère avant deux jours. Il devient adulte de deux à cinq ans plus tard, suivant la race à laquelle il appartient.

En captivité, la fécondation de la jument se fait de plus en plus souvent par insémination artificielle en sperme congelé. Cette technique permet aux éleveurs de disposer facilement d’un large choix de géniteurs mâles pour leurs poulinières. Pour des raisons économiques, certains éleveurs recherchent une naissance précoce, au début de l’année, et parviennent à déclencher des chaleurs en jouant par exemple sur l’intensité de l’éclairage.

Articles détaillés : Reproduction du cheval et Poulain.

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Tempérament du Cheval

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2012

Tempérament du Cheval dans CHEVAL 220px-An_Exmoor_HairstyleLes chevaux étant des mammifères, ils ont toujours le sang chaud biologiquement parlant. Les termes de « cheval à sang chaud », « cheval à sang froid », « proche du sang » et demi-sang (ou son équivalent « warmblood ») sont utilisés pour décrire le tempérament de l’animal, non la température de son corps.

Le races dites « à sang chaud » sont surtout d’origine orientale et incluent l’Akhal-Teke, le Barbe, l’arabe, le turkoman (maintenant éteint) et les Pur Sang développés à partir de ces derniers. Ils sont élevés pour leur agilité et leur vitesse, vifs, ils apprennent rapidement. Physiquement raffinés, leur peau est mince, leur silhouette longiligne, et leurs jambes longues Ces races ont été importées en Europe depuis le Moyen-Orient et l’Afrique du nord lorsque les éleveurs souhaitèrent insuffler des qualités de vitesse et de vivacité aux montures de la cavalerie légère.

La plupart des chevaux de trait, puissants et musclés, sont « à sang froid ». Ils sont élevés à l’origine pour leur force, leur calme et leur patience, des qualités nécessaires pour tirer une charrue ou un lourd charriot rempli de passagers. Ils sont parfois surnommés les « doux géants ». Les races les plus connues incluent le trait belge et le Clydesdale. Certains, comme le Percheron, sont un peu plus légers et vifs. D’autres, comme le lent et puissant Shire, sont créés pour labourer les champs aux sols lourds à base d’argile. Les chevaux à sang froid regroupent aussi quelques races de poneys comme le Fjord.

 dans CHEVALLes demi-sang (ou Warmblood) comme le selle français, le hunter irlandais, le trakehner ou le hanovrien, sont à l’origine des montures produites pour l’armée et issues du croisement de cheptels locaux à sang froid avec des chevaux à sang chaud, comme l’arabe ou le Pur Sang, afin d’obtenir un cheval ayant davantage de raffinement que le cheval de trait, mais aussi une plus grande taille et un tempérament plus calme que les chevaux de sang. Certains poneys demi-sang ont été développés par croisement des cheptels locaux avec des chevaux de sang, par exemple le Connemara. Désormais, les termes « demi-sang » et « warmblood » tendent à désigner un type spécifique de races qui dominent les sports équestres olympiques du dressage et du saut d’obstacles depuis les années 1970. Avant cette date, le terme français demi-sang) désignait tout croisement entre une race dite à sang froid et une race dite à sang chaud. Parfois, ce terme est utilisé pour faire référence à des races de chevaux légers autres que les Pur Sangs.

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Le Cheval de trait

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2012


Le Cheval de trait dans CHEVALUn cheval de trait, ou cheval lourd, est un cheval sélectionné pour ses aptitudes à la traction de véhicules et de matériaux de toutes sortes, appartenant à une race puissante et de grande taille. La majorité des races de chevaux de trait n’existaient pas avant le XVIIIe siècle. En Europe, ces animaux sont sélectionnés pour les besoins militaires et notamment la traction des chariots d’artillerie lourde, puis les travaux agricoles où le développement de ces races accompagne la révolution industrielle et le perfectionnement du matériel, notamment des charrues au cours du XIXe siècle. Ces chevaux effectuent aussi le halage de bateaux et le déplacement de nombreux véhicules hippomobiles pour le transport de personnes ou de matériaux. Ils sont présents en Europe de l’Ouest, aux États-Unis, en Australie et au Japon.

L’utilisation des chevaux de trait évolue avec le progrès : l’arrivée du chemin de fer les prive d’une partie de leurs fonctions. Plus tard, la modernisation des transports en commun et la motorisation des bateaux entraîne l’obsolescence des tramways hippomobiles, du halage et des diligences, cantonnant le cheval de trait aux seuls travaux des champs. Avec l’arrivée du tracteur agricole, les chevaux de trait perdent la dernière de leurs fonctions et disparaissent en masse des pays où ils étaient historiquement élevés et utilisés.

En France et en Belgique, notamment, l’élevage de ces animaux est réorienté vers la production de viande pour la consommation humaine. La plupart des races de chevaux disparaissent faute de demandes. Depuis les années 1990, le cheval de trait retrouve certaines de ses anciennes fonctions avec le renouveau de l’équitation de loisir, de l’attelage et de l’utilisation au travail. Il reste néanmoins majoritairement élevé pour sa viande, son utilisation moderne pour l’attelage, le débardage, les travaux agricoles ou encore l’entretien des espaces verts restant assez marginale. Un cheval sur quatre né en France est un cheval de trait.

Pour en savoir plus…..

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Apprentissage du cheval

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2012

Par le passé, les chevaux ont souvent été considérés comme des animaux stupides et incapables d’abstraction, soumis à leur seul instinct grégaire. Depuis le début du XXe siècle, des études (et des faits comme l’affaire Hans le malin) ont mis en évidence leurs facultés cognitives dans la résolution d’un certain nombre de tâches quotidiennes, incluant la recherche de nourriture et la Apprentissage du cheval dans CHEVAL 330px-Wildpferde_Tripsdrill2gestion de l’organisation sociale. Les chevaux sont également doués de bonnes habilités de visualisation spatiale. Ils font preuve d’intelligence dans la résolution de problèmes, sont doués de facultés d’apprentissage et retiennent les connaissances qu’ils ont acquises. Leurs résultats sont excellents en apprentissage simple, les chevaux sont aussi capables de résoudre des problèmes cognitifs avancés qui impliquent la catégorisation et l’apprentissage de concepts. Ils répondent bien à l’habituation, à la désensibilisation, au conditionnement pavlovien et au conditionnement opérant. Leur renforcement peut être positif comme négatif. Une étude de 2009 suggère même que les chevaux sont capables de compter jusqu’à quatre.

Les chevaux domestiques tendent à savoir résoudre des problèmes plus complexes que les chevaux sauvages, parce qu’ils vivent dans un environnement artificiel qui inhibe leur comportement instinctif tout en apprenant des tâches non-naturelles. Les chevaux sont, de manière générale, très sensibles aux habitudes. Ils répondent et s’adaptent bien mieux lorsque les mêmes routines et techniques sont utilisées de manière cohérente. Certains formateurs estiment que l’« intelligence » des chevaux est un reflet de celle de leur formateur, qui utilise efficacement les techniques de conditionnement et de renforcement positif pour former chaque animal à la manière qui correspond le mieux à ses inclinations naturelles. D’autres personnes qui travaillent régulièrement avec des chevaux notent que la personnalité peut aussi jouer un rôle pour déterminer comment un animal donné répond à des expériences diverses.

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Domestication du Cheval

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2012

Domestication du Cheval dans CHEVAL 220px-Pegasus_Walter_CraneL’alliance de l’homme et du cheval, animal qui a « sans doutes » le plus marqué l’histoire et les progrès de l’humanité, dure plusieurs millénaires durant lesquels le cheval devient l’auxiliaire favori de l’homme pour le transport, la guerre et le travail. La première rencontre entre l’homme et le cheval remonte peut-être à un million d’années, voire davantage, mais ces rapports demeurent ceux du prédateur et de la proie jusqu’à la domestication.

Cette « exceptionnelle » association contribue significativement à l’évolution de la société, et se transforme radicalement au cours du XXe siècle dans la plupart des pays développés.

Domestication

Les scientifiques ne s’accordent pas quant à la date de la domestication du cheval. La plus ancienne preuve remonte à 5 500 ans, dans l’actuel Kazakhstan, au sein de la culture Botaï où des traces d’attelage et de collecte de lait de jument ont été retrouvées, mais le linguiste Winfred P. Lehmann soutient que le cheval est probablement domestiqué depuis le VIIIe millénaire av. J.-C., près de la mer Noire. D’autres théories évoquent le sud de la Russie, la Roumanie, ou l’Ukraine vers le IVe millénaire av. J.-C. pour l’hypothèse kourgane. Une preuve irréfutable de domestication est l’utilisation de chariots funéraires dans la culture d’Andronovo, vers le IIe millénaire av. J.-C..

320px-I_feel_pretty._Oh_so_pretty. dans CHEVALLa domestication est aussi étudiée sur la base de la comparaison entre le matériel génétique des chevaux actuels et celui des os et des dents de chevaux trouvés au cours de fouilles archéologiques et paléontologiques. Les variations constatées au niveau du matériel génétique semblent montrer qu’un nombre très réduit d’étalons sauvages, et par contre un nombre élevé de juments sauvages, seraient à l’origine du cheval domestique. En effet, il y a très peu de variabilité génétique au niveau du chromosome Y, transmis de mâle en mâle (lignée paternelle), alors que la variabilité de l’ADN mitochondrial, transmis par les mères (lignée maternelle) aux petits de tous les sexes, est très importante.

Il existe aussi des variations régionales dans l’ADN mitochondrial, dues à l’inclusion a posteriori de juments sauvages parmi des hardes déjà domestiquées. Une autre conséquence de la domestication est une augmentation de la variabilité des robes, chez le cheval, cette variabilité augmente énormément entre 5000 et 3000 ans avant notre ère.

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Cheval tout court

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2012

Cheval tout court dans CHEVAL 348px-Brockhaus_and_Efron_Encyclopedic_Dictionary_b35_045-0Le cheval est un mammifère de la famille des solipèdes, ainsi appelés parce que leurs pattes n’ont qu’un seul doigt, terminé par un sabot. Il se nourrit d’AVOINE et de fourrage Universellement répandu à la surface de la TERRE, il a été domestiqué par l’homme depuis les temps les plus reculés, servant aussi bien de monture que de bête de somme ou de trait. Docile, le cheval est très travailleur, d’où l’expression : « Travailler comme un cheval ».

Quelque 12 siècles avant Jésus-Christ, les Grecs assiègent depuis 10 ANS la ville de Troie, en Asie Mineure, et ils désespèrent de jamais la prendre. Un de leurs chefs, Ulysse, a une idée : il fait construire un immense cheval de bois à l’intérieur duquel il fait enfermer quelques guerriers. Puis il donne l’ordre aux Grecs de se retirer, en abandonnant le cheval sur le rivage. Les Troyens, intrigués, introduisent l’ANIMAL dans leurs murs. La NUIT venue, lorsque tout dort, un complice des Grecs, Sinon, libère les soldats qui ouvrent aussitôt les portes de la ville à leurs compatriotes revenus entre-temps. La surprise est complète : Troie tombe aux mains des Grecs. La ruse d’Ulysse a réussi.

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Activités liées au Cheval

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2012

Article détaillé : Métiers équestres.

Activités liées au Cheval dans CHEVAL 220px-Trakhener_-_Dressur_Zweites_2de nombreux métiers existent autour du cheval. Les cavaliers professionnels dans les haras, les Maréchaux ferrants(qui s’occupent de la ferrure et des sabots des chevaux) ou les accompagnateurs de tourisme équestre (ATE) qui organisent les randonnées. Certains métiers sont spécialisés dans les soins apportés aux chevaux. Il faut ajouter les métiers annexes comme la confection et la vente d’outils et d’instruments spécialisés : les selliers-bourreliers confectionnent les selles et les brides. On ajoute aussi les jockeys et drivers, les moniteurs, les éleveurs, les agents des haras nationaux, les cavaliers de spectacle, les gardes républicain, les grooms (palefrenier ou soigneur), les entraîneurs, les marchands de chevaux, les vendeurs en écurie, les loueurs d’équidés, les auxiliaires de santé, et la filière de la boucherie.

Les deux principales utilisations historiques du cheval sont celle de monture pour un cavalier, et celle d’animal de traction. Ces deux objectifs donnent lieu à une classification entre le cheval de selle et le cheval de trait.

Les métiers équestres sont l’ensemble des activités professionnelles liées aux équidés, c’est-à-dire au cheval, au poney, ânes et aux mulets, que ce soit pour dans les activités sportives, d’élevage, de loisir ou pour les soins. Chacun d’eux nécessite aujourd’hui une formation bien spécifique et certains ont une longue histoire datée des premières formations de cavaleries durant l’antiquité.

Les haras sont des centres d’élevage équin dont une grande partie sont nationalisés. Par le passé, ils servaient à produire des chevaux pour la guerre. Aujourd’hui, la plupart d’entre eux se sont réorientés vers la sauvegarde des races locale et la production de chevaux de sport. En France, les Officier des Haras sont recrutés sur concours.

Métiers de la sécurité et de l’environnement :

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Elevage et commerce de Chevaux

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2012

Article détaillé : élevage équin.

L’élevage de chevaux emploie environ 47 000 professionnels en France, dont 11 000 élèvent des chevaux de trait et n’ont souvent que deux ou trois juments.

Elevage et commerce de Chevaux dans CHEVAL 220px-Arabian_Horse_%28Stallion%29Il existe trois filières pour le commerce des chevaux. La première est liée au monde des courses. Les chevaux naissent dans des haras spécialisés dans la sélection. Ils peuvent être mis en vente aux enchères, vendus et placés par leur propriétaire dans des haras qui se chargeront de les entraîner et de les faire courir. Après leur carrière, ils sont destinés ou non à la reproduction en fonction des résultats. Au milieu des années 2000, la valeur en France d’un foal destiné au galop de niveau moyen était de 25 000 € et 30 000 € en moyenne, mais entre 10 000 € et 20 000 € pour un trotteur. Les gains générés par les victoires aux courses peuvent être substantiels. Par exemple, le cheval appelé « Lawman » vendu yearling à un prix de 75 000 € en 2005 a rapporté 1 858 000 € à son propriétaire en 2007. Certains investisseurs créent des sociétés pour les acquérir et louent des places dans les haras pour les entraîner et les faire courir. Les meilleurs chevaux de plat se négocient à plusieurs millions d’euros.

Un cheval sans pedigree peut valoir moins de 1 000 € pour ces deux filières, parfois même des chevaux jugés mauvais sont vendus aux prix de la masse de viande (150 à 500 €) ; mais un cheval sans pedigree peut aussi être vendu à un prix aussi élevé qu’un cheval de grande filiation si on a détecté en lui de très grandes capacités.

La troisième filière concerne les animaux destinés au loisir, au tourisme ou aux travaux. Elle est plus traditionnelle et moins formalisée. Pour les mâles aux résultats sportifs remarquables, la semence pour l’insémination artificielle est une source de revenus non négligeable. Les chevaux des trois filières peuvent terminer leur vie aux abattoirs et être donc cédés à moins de 800 € en 2007. La vente pour cette fin est, selon certaines sources, essentielle à la pérennisation de l’activité des petits éleveurs et donc du maintien de la diversité.

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Soins aux Chevaux

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2012

La valeur économique et affective des chevaux expliquent la diversité des soins qui leur sont prodigués, et les sommes que certains propriétaires peuvent dépenser pour leur cheval. Les palefreniers et les maréchaux-ferrants s’occupent de l’alimentation et des soins aux chevaux. Ces soins sont à pratiquer au quotidien (comme le pansage), ou en fonction des conditions climatiques, comme la tonte ou la douche. Les pieds doivent aussi faire l’objet d’un soin tout particulier. Ces derniers sont en effet graissés, parés et ferrés, si le travail quotidien de l’animal le nécessite. Lors de concours ou de compétitions, il peut aussi être amené à recevoir un toilettage particulier qui peut être complété par des nattes, voire, dans certains cas de rubans. Enfin l’entretien des boxes et des pâtures participe au bien-être des chevaux et à leur santé.

 Soins aux Chevaux dans CHEVAL 220px-Radio_ant_profil_01En 2004, 262 vétérinaires sont spécialistes équins en France. Il existe également une recherche dans le domaine de la génétique équine. D’autres professions concourent aux soins médicaux. Les dentistes équins ont pour activité principale le limage des dents car celles du cheval poussent tout au long de sa vie. Les ostéopathes équins pratiquent une thérapie manuelle en appliquant les mêmes principes que l’ostéopathie pour l’homme. Les maréchaux-ferrants orthopédistes soignent certaines pathologies du pied en mettant des ferrures orthopédiques. Les palefreniers-soigneurs s’occupent des soins légers.

 Il existe plusieurs techniques de relaxation telles que l’aromathérapie et la massothérapie. L’aromathérapie consiste à traiter un cheval à base d’huiles essentielles. L’aromathérapie est la base de la massothérapie. Dans cette dernière, on utilise souvent les huiles essentielles pour effectuer les massages. Dans le soin des blessures des jambes, l’hydrothérapie peut être utilisée, soit par massage par jet d’eau ou en faisant nager le cheval.

 

Articles détaillés : Soins des équidés, Médecine équine et Maréchalerie.

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Le Cheval au travail

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2012

Fichier:Labour à cheval.jpgLe cheval est historiquement un animal de travail permettant le transport de passagers et la traction de matériel agricole. Au cours du XXe siècle, il est délaissé suite à la motorisation. Il disparait du paysage des villes face à la montée de l’automobile. Paris hébergeait plus de 50 000 chevaux au début du XXe siècle dont environ 10 000 dédiés au transport public. De nos jours, cette ville reste une des grandes capitales européennes où la circulation à cheval est interdite sauf par dérogation. Certaines races de cheval de trait ont failli disparaître avec la fin du halage et la mécanisation de l’agriculture.

 Certaines utilisations traditionnelles du cheval ont toujours continué par tradition plus que pour des raisons économiques comme la surveillance de troupeaux en Camargue. En France, après avoir été délaissé en tant qu’outil de travail, le cheval est de nouveau employé dans de nombreuses tâches dans le cadre d’une société qui se veut davantage sensible à l’écologie. Le cheval passe à des endroits difficilement accessibles au tracteur et n’endommage pas le sol. Le débardage est en développement grâce à un bon rapport rendement/coût dans certaines configurations de terrain. Exemple de lieux de débardage en France : bois de Vincennes (Paris), parc de La Courneuve (La Courneuve, Seine-Saint-Denis), parc de Saint-Cloud (Saint-Cloud, Hauts-de-Seine), etc. Longtemps associé à une image de sous-développement, le labour du sol par traction équine reprend de l’ampleur en particulier en viticulture. Cette pratique est tout particulièrement respectueuse des terroirs en limitant les tassements de sol dus au poids des engins agricoles motorisés, elle s’inscrit donc idéalement dans une démarche de développement durable.

 Le cheval est utilisé par des unités de recherche et de sauvetage aux victimes au Canada. Le ramassage des ordures avec un cheval de trait est une utilisation anecdotique, mais réelle comme à Trouville (Calvados, France).

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Abeilles en danger

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2012

Pour la première fois, une équipe de recherche française multipartenariale a mis en évidence le rôle d’un insecticide dans le déclin des abeilles, non pas par toxicité directe mais en perturbant leur orientation et leur capacité à retrouver la ruche. Pour réaliser leur étude, les chercheurs ont collé des micropuces RFID sur plus de 650 abeilles. Ils ont ainsi pu constater l’importance du non-retour à leur ruche des butineuses préalablement nourries en laboratoire avec une solution sucrée contenant de très faibles doses d’un insecticide de la famille des « néonicotinoïdes  », le thiaméthoxam, utilisé pour la protection des cultures contre certains ravageurs, notamment par enrobage des semences. Une simulation basée sur ces résultats laisse penser que l’impact de l’insecticide sur les colonies pourrait être significatif. 

Ces résultats sont publiés dans la revue Science le 29 mars 2012.

Les questions sans réponse aujourd’hui sur le déclin des populations de pollinisateurs, qui touche les abeilles domestiques comme leurs homologues sauvages (bourdons, osmies, etc.), ont conduit tous les acteurs concernés à unir leurs forces. Ainsi, chercheurs (INRA, CNRS), et ingénieurs des filières agricoles et apicoles (ACTA, ITSAP-Institut de l’abeille, ADAPI) ont, dans le cadre d’un partenariat pluridisciplinaire (voir encadré) sur l’évaluation du déclin des abeilles, étudié le rapport entre l’ingestion d’un insecticide de la famille des néonicotinoïdes et la mortalité des butineuses. Leurs travaux montrent que l’exposition à une dose faible et bien inférieure à la dose létale de cette molécule entraîne une disparition des abeilles deux à trois fois supérieure à la normale.

 Abeilles en danger dans ABEILLES ABEILLE-300x210

Micropuce RFID collée sur le thorax d’une abeille

Pour réaliser leur étude, les scientifiques ont utilisé une méthodologie innovante : des micropuces RFID ont été collées sur le thorax de plus de 650 abeilles, ce qui a permis de contrôler individuellement leur entrée ou leur sortie de la ruche grâce à une série de capteurs électroniques. La moitié des individus a été nourrie avec une solution sucrée contenant une dose très faible d’insecticide, comparable à celle que les abeilles peuvent rencontrer dans leur activité quotidienne de butinage de nectar sur une culture traitée.

L’autre moitié, le groupe témoin, a reçu une solution sucrée sans insecticide. L’ensemble des 650 butineuses a ensuite été relâché à 1 kilomètre de leur ruche, une distance habituelle de butinage chez les abeilles domestiques. En comparant les proportions de retours à la ruche des deux groupes d’abeilles, les chercheurs ont évalué le taux de disparition imputable à l’ingestion du produit testé. L’équipe a mis en évidence un taux significatif de non-retour à la ruche des abeilles, par un phénomène de désorientation dû à l’intoxication à faible dose. Lorsqu’elle est combinée à la mortalité naturelle, cette disparition liée à l’insecticide aboutit à une mortalité journalière de 25% à 50% chez les butineuses intoxiquées, soit jusqu’à trois fois le taux normal (environ 15% des butineuses par jour).

Afin d’évaluer l’impact de l’augmentation du taux de mortalité en période de floraison, ces valeurs ont été introduites dans un modèle mathématique simulant la démographie des colonies d’abeilles. Les résultats montrent que si la majorité des butineuses étaient contaminées chaque jour, l’effectif de la colonie pourrait chuter de moitié pendant le temps de la floraison – et jusqu’à 75 % dans les scenarii les plus pessimistes. Ce déclin démographique serait critique, à une période où la population de la colonie devrait atteindre un maximum, un préalable nécessaire au stockage de réserves alimentaires et à la production de miel.

Cette désorientation a donc le potentiel de déstabiliser le développement normal de la colonie, ce qui peut en outre la rendre vulnérable aux autres facteurs de stress que sont les pathogènes (varroa, Nosema, virus) ou les variations de la disponibilité des ressources florales naturelles. Cette étude indique ainsi qu’une exposition des abeilles butineuses à un insecticide néonicotinoïde pourrait affecter à terme la survie de la colonie, même à des doses bien inférieures à celles qui conduisent à la mort des individus.

À court terme, les partenaires de l’unité mixte technologique PrADE (Protection des Abeilles Dans l’Environnement) en lien avec les instituts techniques agricoles concernés ARVALIS-Institut du végétal et CETIOM (deux instituts techniques spécialistes des grandes cultures et notamment maïs et colza), mèneront des expérimentations en grandeur réelle, dans les conditions des pratiques culturales y compris pour la phase d’administration de l’insecticide, en utilisant cette même technologie RFID de suivi individuel des abeilles.

 Chercheurs et filières au cœur des résultats scientifiques

Cette étude a été réalisée par une équipe rassemblant des chercheurs, ingénieurs et techniciens de l’INRA et du CNRS (organismes publics de recherche), de l’ACTA, le réseau des instituts des filières animales et végétales (instituts techniques agricoles) et de l’ADAPI (Association pour le développement de l’apiculture provençale), déclinaison régionale de l’ITSAP – Institut de l’abeille.

Cette étude se base sur une approche pluridisciplinaire rassemblant des spécialistes de l’apidologie, de la biologie du comportement, de l’écotoxicologie et de l’agro-écologie.

Cette étude a été conduite par l’Unité mixte technologique (UMT) PrADE (Protection de l’Abeille Dans l’Environnement) basée en Avignon et menée sur le dispositif expérimental ECOBEE qui utilise la Zone Atelier Plaine & Val de Sèvre (Région Poitou-Charentes), territoire administré par le Centre d’Etudes Biologiques de Chizé (CNRS) et dédié à des programmes de recherche sur la biodiversité et les agrosystèmes, et l’unité expérimentale INRA d’entomologie du Centre Poitou-Charentes pour le suivi expérimental des colonies d’abeilles sur cette zone.

Ce programme de recherche est financé par les fonds européens FEAGA dans le cadre du règlement européen en faveur de l’apiculture.

Rédacteur : INRA

 Contacts INRA : À lire sur http://cdurable.info/

 UMT PrADE (Protection de l’Abeille Dans l’Environnement) :

 INRA : Lise Poulet au 01 42 75 91 68 ou 91 86 
 ACTA : Marie-Christine Sela-Paternelle au 01 40 04 50 46 
 ITSAP-Institut de l’abeille : Patricia Odountan au 01 40 04 50 25

 

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La viande du Cheval

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2012


 

La viande du Cheval dans CHEVAL 220px-Horse_PlayLa viande de cheval est une viande rouge appréciée dans certains pays mais considérée comme taboue dans d’autres, dont le Royaume-Uni et les États-Unis, et dans une moindre mesure la France. Cette aversion de l’hippophagie provient de son interdiction par les papes Grégoire III en 732 et Zacharie en 751, mais aussi du statut du cheval, proche désormais de l’animal de compagnie. En 2005, 24 460 tonnes de viande chevaline sont consommées en France, et il existe environ 1000 boucheries spécialisées.

Le cuir, le crin, le lait et l’urine du cheval sont également utilisés.

 

La viande de cheval, ou viande chevaline, est un aliment composé des tissus musculaires du cheval, consommé dans plusieurs pays qui en ont parfois fait des spécialités telles que le charqui. Sollicitée par ses amateurs pour ses qualités nutritives et montrée du doigt par ses détracteurs pour sa nature, la viande de cheval suscite depuis longtemps la controverse. L’hippophagie qualifie sa consommation.

La viande chevaline est caractérisée par une haute teneur en fer (environ 4 mg/100 g). Ce fer, d’origine héminique, offre l’avantage d’être bien assimilé par l’organisme. Sa teneur en fer lui valait d’être prescrite par les médecins du siècle dernier pour lutter contre l’anémie.

Ainsi, ses valeurs nutritives sont, pour 100 g de viande crue :

  • énergie : 125 calories
  • protéines : 16 g
  • lipides : 4,5 g
  • glucides : 1 g.

 Les équins pouvant fortement bioaccumuler le cadmium contenu dans leur alimentation, dans leurs reins notamment, il existe donc dans certains pays (dont en France), une législation spécifique concernant les abats des animaux « tardivement abattus ». Des études de teneur en cadmium réalisées sur des abats d’équidés (cheval, âne, mulet..) ont montré une teneur moyenne de 10 µg/g de cadmium. La Dose journalière tolérable temporaire DJTT ayant été fixée à 1 µg.kg-1.d-1, toute commercialisation des abats des équidés tardivement abattus est donc interdite. Même si ces abats étaient la seule source de cadmium alimentaire pour les humains, cette interdiction serait justifiée car une consommation moyenne hebdomadaire de seulement 100 g d’abats conduit à exposer le consommateur à 1000 µg/semaine, soit pour quelqu’un de 60 kg, plus que le doublement de la DJTT (qui autorise une consommation de 60 µg par jour, soit 420 µg/semaine).

 Différentes religions ont des tabous alimentaires, Israël refuse en effet la viande de cheval car sa consommation est interdite par le judaïsme. L’hindouisme prône le végétarisme, ce qui induit le refus de l’hippophagie, pratique que le Bouddha (et donc le bouddhisme) interdit spécifiquement.

cheval dans CHEVAL La position de la tradition islamique est contrastée, si deux écoles (hanbalisme et chaféisme) ne s’opposent pas à la consommation de cheval, les deux autres (hanafisme et malikisme), tout en s’accordant sur le caractère hallal (autorisé) de cette viande considèrent sa consommation makrouh, « détestable », une position partagée par le chiisme duodécimain. Les réticences à l’hippophagie sont basées sur une sourate du Coran (16:8) où il est indiqué : « Il vous a donné des chevaux, des mulets, des ânes, pour vous servir de monture et d’apparat. Il a créé des choses que vous ne connaissez pas. » Cependant, les interprétations de ce passage divergent. Plusieurs hadiths indiquent que le prophète Mahomet ne consomme lui-même pas de viande de cheval, sans interdire à ses compagnons d’en manger en plusieurs occasions. Selon la thèse de Mohammed Hocine Benkheira, l’hippophagie est interdite chez les sunnites depuis l’an 628 de l’ère chrétienne ; de plus, le cheval est l’un des animaux les plus valorisés, les plus aimés et les plus humanisés qui soient. L’hippophagie est absente en Afrique du Nord depuis l’époque chrétienne alors qu’elle est traditionnelle chez les Tatars et tous les peuples musulmans entretenant une forte tradition de pastoralisme, particulièrement en Asie centrale dans des pays tels que le Kazakhstan, le Kirghizstan et le Turkménistan.

 Jean-Pierre Digard a fait un discours lors des 60 ans de la fédération nationale du cheval, dans lequel il explique que ce sont des motifs émotionnels qui provoquent désormais le refus hippophagique, car pour de nombreuses personnes, le cheval tient une position intermédiaire entre la bête utilitaire et l’animal de compagnie. L’éthique et l’émotionnel sont invoqués par les associations de protection animale telle que la SPA, qui rappelle que les chevaux réformés sont abattus après avoir servi les activités humaines : « D’abord aimé et objet de soins attentifs, quels que soient ses mérites, le brave cheval ne connaîtra pas une paisible retraite : dès la première défaillance, il devient viande de boucherie et sera conduit à l’abattoir du jour au lendemain. »

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Le Cheval dans l’Art

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2012

 

Le Cheval dans l'Art dans CHEVALLe cheval est très représenté dans l’art, tant en peinture qu’en statue. De nombreux peintres se sont pris de passion pour le cheval : en 1812, Théodore Géricault et son Officier chasseur à cheval, Eugène Delacroix et ses Chevaux arabes se battant dans une écurie en 1860, Auguste Rodin et Le cheval en 1864. La Tapisserie de Bayeux présente 202 chevaux. On trouve le cheval célébré en poésie chez Paul Verlaine, dans les Chevaux de bois (Bruxelles II ), ou Paul Fort et sa Complainte du petit cheval blanc, ou Jacques Prévert et son Cheval Rouge. Quelques chansons, dites populaires, ont glorifié le cheval : Stewball, d’Hugues Aufray, Le petit cheval de Georges Brassens, Saucisson de cheval no 1 de Boby Lapointe, Les chevaux de Jacqueline Dulac, La Ballade Du Cheval Mallet, de Tri Yann, Le cheval de Jacques Brel, Demandez à mon cheval (Florent Pagny).

 Robert Doisneau photographia, en 1942, un cheval qui avait glissé sur le verglas et qui n’arrivait plus à se relever : Le cheval tombé.

 Le cheval est, dans l’art, l’animal le plus représenté depuis la préhistoire, et l’un des plus anciens sujets artistiques. Il apparait sur tous types de supports au fil du temps, le plus souvent au milieu de batailles, dans des œuvres d’art individuelles, comme monture de personnes importantes, ou attelé à des véhicules hippomobiles. Le portrait et la statue équestre deviennent des genres artistiques à part entière, bien que les représentations de chevaux nus y soient peu fréquentes.

 Des « peintres de chevaux » tels George Stubbs et Alfred de Dreux se sont spécialisés dans cet animal. Théodore Géricault et Eugène Delacroix en ont exécuté de nombreuses représentations. La fascination pour les courses, le cheval arabe, la chasse à courre et l’ouest américain donnent lieu à des représentations équestres.

 dans CHEVAL

Galerie : Sculptures équestres

 

En savoir plus…. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheval_dans_l%27art

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