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Mythes et légendes du cheval

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2012

 

Le cheval est très présent dans la mythologie grecque, notamment avec le fameux cheval ailé Pégase, et les Centaures, Mythes et légendes du cheval dans CHEVAL Chevaux_berrichonscréatures mi-homme mi-cheval. Les cavales de Diomède sont des juments carnivores et sauvages capturées par Héraclès. Selon la tradition, Bucéphale, le cheval d’Alexandre le Grand, descendrait de l’une d’elles. Chez les dieux grecs, le cheval est l’attribut de Poséidon, dieu des océans et des mers, qui l’a créé et a appris aux hommes à le monter. Les chevaux du soleil tirent le char d’Hélios selon les anciennes traditions et Ulysse fait construire le Cheval de Troie, un cheval de bois géant dans lequel il cache des soldats pour prendre la ville de Troie.

Les peuples celtes accordent une grande place au cheval à travers les déesses comme Épona, déesse-jument gauloise dont le culte a été reprit par les romains. L’intelligence et la férocité des chevaux de bataille est louée dans les épopées héroïques et la légende arthurienne. Certaines traditions perdurent jusqu’à nos jours, comme celle de la Kelpie, un cheval aquatique du folklore écossais qui transporte ses victimes dans l’eau. La mythologie nordique mentionne aussi un très grand nombre de chevaux dans les Eddas et les sagas, dont le plus célèbre est Sleipnir, l’étalon à huit jambes du Dieu Odin.

Dans la tradition chinoise, le cheval représente les nomades des steppes. Il est aussi le symbole des « barbares ». Les Chinois s’en servaient pour tirer les chars mais évitaient de le monter. Un signe zodiacal chinois correspond au cheval. En Inde, un des avatars de Vishnou est le cheval blanc, cet animal est aussi lié aux hymnes à Indra, divinité de la guerre. Une figure mythique du cheval est le qilin, décrit comme la licorne asiatique. Dans le légendaire coréen, Chollima est un cheval ailé trop rapide pour être monté.

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Les chevaux du soleil

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2012

 

Les chevaux du soleil dans CHEVAL 220px-Sappho_Painter_lekythos_Helios_METLes chevaux du soleil sont, dans la mythologie grecque, les coursiers qui tirent le char du dieu du soleil, Hélios.

La mention la plus connue des chevaux du soleil est le fait d’Ovide dans Les Métamorphoses, elle est liée au mythe de Phaéton, qui se rendit au palais du soleil Hélios, son père. Ce dernier lui accorda une grâce de son choix en jurant sur le Styx, source située dans le massif du Chelmos, dans le nord de l’Arcadie (actuellement dans le nome d’Achaïe), porte le nom de Styx ; l’eau sourd et tombe en cascade d’une falaise rocheuse. Elle est évoquée par Pausanias. La source forme avec d’autres le fleuve Krathis, qui se jette dans le golfe de Corinthe. Pausanias rapporte diverses propriétés de cette eau, toxique et ayant le pouvoir de dissoudre différentes matières. Et donc, Phaéton lui demanda la permission de conduire son char, tiré par les chevaux du soleil. Bien qu’Hélios tente de dissuader son fils par tous les moyens, il est finalement obligé de céder à cause de son serment. Les chevaux du soleil s’aperçoivent du changement de conducteur et ne reconnaissent plus la main de leur maître, ils se détournent de leur route ordinaire, montent tantôt trop haut en laissant la terre gelée et descendent tantôt trop bas en tarissant les rivières et en brûlant les montagnes. Zeus foudroie Phaéton afin de mettre un terme aux bouleversements qu’il provoque.

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Le cheval blanc dans les mythes

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2012


Le cheval blanc dans les mythes dans CHEVAL 220px-A_horse_in_a_landscape_startled_by_lightning_by_James_WardLe cheval blanc est, dans la culture humaine, au centre de nombreux mythes, de légendes, de contes, de traditions et de représentations à travers le monde. Des pouvoirs fabuleux leurs sont attribués, tels que la clairvoyance et le don de prophétie. Associés à des rituels impliquant leur sacrifice, aussi bien en Irlande qu’en Germanie et en Mongolie, les chevaux blancs se font montures des prophètes, des rois, des héros et des princes charmants dans des pays aussi éloignés que la Grèce antique, l’Inde, la France, l’Iran et les Philippines, et participent à l’eschatologie dans de nombreuses cultures.

Certaines créatures fantastiques inspirées du cheval portent une couleur blanche, comme la licorne.

La plupart des chevaux célèbres et légendaires sont de couleur blanche[1]. Associée aux transformations (blanchissement des cheveux annonçant la vieillesse puis la mort, blanchissement de la peau avant un malaise…) elle marque, en particulier chez les peuples celtes, une appartenance à « l’autre monde », celui des morts.

Les chevaux blancs sont associés au soleil, au chariot du soleil ou à la course solaire le plus souvent, aux héros combattants, aux rites de la fertilité, (les juments comme les étalons), ou à la fin des temps car dans plus d’une religion, le cheval blanc porte les Saints et les sauveurs du monde. L’apparition d’un cheval blanc est souvent fantastique puisqu’il émerge de l’océan ou jaillit d’un éclair.

L’une des grandes particularités du cheval blanc dans le domaine de l’hippologie réside dans le fait que la plupart des chevaux décrits comme blancs ont en réalité une robe grise avec un pelage perçu à tort comme blanc. Les véritables chevaux blancs n’existent donc pas, ou sont extrêmement rares. Cette rareté a sans doute renforcé les mythes, légendes et folklores à propos du cheval blanc. Une robe qui n’existe pas chez le cheval réel désigne à coup sûr un animal venu d’un autre monde. De plus, la première chose que l’on remarque chez un animal inconnu est d’abord sa forme, ensuite sa robe.

Depuis l’aube des temps, l’imagination humaine lui prête des facultés exceptionnelles, celle de voler, de purifier et de repousser le mal, de parler, de jouer un rôle divinatoire et d’avertir des dangers. Les chevaux blancs sont typiquement montés par les héros ou les divinités lorsqu’ils triomphent des forces du mal.

Le petit fils de Gengis Khan, Kubilai Khan, premier empereur chinois et fondateur de la dynastie des Yuan, suivait un rite pour apporter la prospérité et la fécondité au peuple. Il possédait un troupeau de juments blanches vénéré lors de la fête blanche du printemps, où les proches du Khan rassemblaient un millier de juments et d’étalons immaculés. Personne n’osait traverser la route quand ces animaux passaient, s’en approcher était considéré comme profanateur envers le fils du ciel et ses proches parents, seuls autorisés à les approcher et à boire le lait des juments sacrées.

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Cheval blanc en Inde

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2012

 

Cheval blanc en Inde dans CHEVAL 280px-ChevalNavarrin1Autrefois, en Inde, on sacrifiait un cheval blanc afin d’assurer la prospérité du royaume. On lâchait le plus beau coursier blanc du royaume en direction du nord-est. Le Prince héritier et quelques jeunes guerriers devaient alors le suivre dans tous ses déplacements pendant un an. Ils devaient préserver sa liberté et surtout l’empêcher de s’accoupler.

Incarnation du soleil, sa course était sacrée, et les territoires traversés appartenaient d’office au souverain. Lorsque le cheval revenait à son point de départ, poussé par les cavaliers, l’heure de sa fin approchait. Ce rite solaire était souvent pratiqué à la fin d’un règne, avec comme objectif pour le souverain de transmettre sa gloire à son fils aîné.  Aujourd’hui encore, le cheval blanc est considéré comme l’ancêtre de nombreuses familles princières indiennes : il est également une idole que les villageois implorent pour fertiliser leurs terres.

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