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La voie chamanique de l’Abeille

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2012

La voie chamanique de l'Abeille dans ABEILLES images-3Voici un court résumé d’un livre extraordinaire qui demande un engagement particulier pour être pleinement apprécié. On ne lit pas ce récit fantastique, mais absolument authentique, de la même façon que l’on lit son journal, d’un esprit distrait et facilement détourné, mais bien comme lorsque l’on a trouvé un oasis où jaillit une eau merveilleusement pure et rafraîchissante après un long périple dans un désert aride et rempli d’embûches.

Lire ce livre, c’est s’engager dans un voyage initiatique qui, si l’on a accepté d’ouvrir son âme à son language évocateur et à des connaissances secrètes ici largement dispensées, peut devenir pour nous la porte d’entrée d’un univers magique et précieux, celui de la réalité d’un monde jusqu’ici réservé aux aspirants longuement préparés à la Voie du chamanisme apicole.

Simon Buxton, auteur à la plume habile et richement étoffée, nous conte par le menu les événements clés de sa vie qui l’on irrésistiblement entraîné vers un apprentissage rigoureux, étalé sur plus de 17 années, sous la férule bienveillante de son maître apiculteur, Bid Ben Bid Bont, alias Bridge. Strictement respectueux de la règle initiatique qu’il suit à la lettre selon une méthode ancestrale que lui a enseigné des années auparavant son propre maître, Bridge fait peu à peu découvrir à son élève les charmes envoûtants et les mystères étranges d’un chamanisme remontant à la nuit des temps et perfectionné au fil des millénaires par la lignée ininterrompue de chamans qui l’on précédé. Guidé par la même force mystérieuse qui, faisant fi de toute logique cartésienne, l’a sauvé d’une mort presque certaine, à l’âge de 7 ans, grâce aux pouvoirs dignes d’un sorcier africain maniés par un autre adepte de cet univers occulte, Simon aboutit à la porte d’un jardin, dans la verdoyante contrée anglaise, le jour même où le précédent élève de Bridge vient de terminer sa propre formation initiatique.

Dès l’instant où il franchit cette porte, son existence bascule dans une autre réalité bien intangible aux yeux du profane, mais parfois douloureusement réelle aux sens de ce novice curieux et avide de tout comprendre. On se sent rapidement plonger à notre tour dans le mélange de phénomènes inexplicables et d’envolées au royaume de la ruche et de l’hydromel divin qu’il dévoile au fil du récit fort explicite qu’il tisse de puissantes expériences initiatiques subies dans un mélange de terreur consommée et d’abandon total entre les mains de son maître. Sans rien vouloir révéler ici des préparatifs ayant mené à sa première véritable initiation à la voie de l’abeille, qui le constate-t-on bientôt n’était que le prélude à une série d’initiations de plus en plus fabuleuses et hallucinantes, voici un extrait qui donne une petite idée de l’univers incroyablement étrange où il lui fallut s’aventurer, au risque d’en prendre la raison.

« Bridge commença à changer le chant qu’il psalmodiait pour adopter bientôt ce qu’il avait l’habitude de faire lorsqu’il s’occupait des ruches ; il se mit à émettre avec sa voix une faible vibration bourdonnante ponctuée de sifflements occasionnels et de clics distinctifs. Je l’observais tandis qu’il exerçait un contrôle délibéré de ses vocalisations, remuant d’abord sa lèvre supérieure, puis sa lèvre inférieure, et ensuite les deux ensemble, sans jamais cesser de respirer en un mouvement circulaire, faisant entrer l’air par ses narines, puis l’expirant par sa bouche.

Le son étrange qu’il produisait remplit la pièce jusqu’à ressembler au bourdonnement d’une ruche. La phrase « Demande à l’abeille sauvage ce que les druides savaient » jaillit soudain dans mon esprit et la pensée me vint que ce que j’entendais n’était pas qu’un simple bourdonnement. Il s’agissait plutôt d’une sagesse éternelle que les chamans apiculteurs avaient murmuré à leurs ruches depuis des siècles, et elle s’exprimait en cet instant à travers cet homme qui chantait dans le langage des abeilles. Une certaine forme d’information était transmise directement dans mon cerveau. J’étais devenu un intermédiaire pour la réception de ce savoir ancestral, et pourtant je ne savais pas quelle énergie pouvait bien la canaliser jusqu’en moi. Il était impossible de discerner le moindre mot dans les sons émis par Bridge, et pourtant quelque chose en moi reconnaissait les précieux secrets qui étaient ainsi transmis dans mon corps, et mon esprit s’en abreuvait goulûment. Des images fugaces, de la poésie, de brefs aperçus de l’histoire humaine, des scènes de mondes à venir traversaient mon esprit en une succession rapide, telles des bribes de conscience semblables à des nuages voilant un instant la lune. Le rythme du tanging [un petit tambourin métallique] et le chantonnement se poursuivirent durant un certain temps – peut-être une trentaine de minutes, voire même une heure.

Je sentais mon corps s’échauffer et mon cœur battre de plus en plus vite. La pièce tout entière s’obscurcit autour de moi jusqu’à ce que seuls les yeux du maître apiculteur demeurent encore visibles. Ses pupilles semblaient se dilater en un grand puits sans fond. J’avais l’impression d’avoir déjà vu de tels yeux longtemps, très longtemps auparavant, mais je ne pouvais me rappeler où au juste.

abeille2 dans ABEILLESJe faisais un effort pour me concentrer, pour m’accrocher à ma conscience rationnelle. Je voulais observer, lui poser des questions, enregistrer tout ce qui se passait, analyser les effets ressentis, et comprendre ce qu’il faisait. Mais c’était peine perdue. Mon corps était paralysé et mon esprit était sur le point d’éclater. J’étais submergé d’informations sensorielles et je me sentais basculer dans un autre monde où coexistaient chaos et rêves. À son invitation, je m’étais aventuré dans la sombre forêt où il habitait, un univers rempli de reptiles et d’ombres, et je savais désormais que le seul moyen de le traverser, c’était de continuer droit devant. »

Vous aussi pourrez traverser cet univers bizarre et chargé d’un profond sens spirituel touchant à ce qu’il y a de plus sacré dans l’expérience humaine d’une existence où ce qui semble solide et réel s’évanouit dans une sublime extase, une insondable trance mystique révélatrice des plus grands secrets de la nature à l’Initié que Simon Buxton devient alors au bout de près d’un mois d’une transmutation tortueuse et viscérale. Et ce n’est que le début de son voyage initiatique dont la suite vous laissera pantois d’étonnement et d’admiration en raison du courage qu’il lui a fallu pour accepter de boire jusqu’au bout le breuvage psycho-initiatique et sexuo-délirant que lui réservaient les épreuves suivantes de son initiation à La voie chamanique de l’abeille.

Résumé préparé par Jean Hudon

Issu du site http://www.lapressegalactique.com/2012/08/la-voie-chamanique-de-labeille.html#more

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Phobie des serpents

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2012

15 cas de phobie des serpents étudiés.

15 guérisons : 14 après une séance, 1 après deux séances.
Temps moyen total pour atteindre la guérison : entre 30 minutes et 1 heure.
(1 personnes n’a pas été prise en compte après avoir renoncé à la suite d’une première séance sans résultat).

Pour en savoir plus sur les modalités de cette étude, consultez le site www.tipi.fr

Phobie des serpents dans SERPENT images-2

Ce qui est redouté dans une éventuelle rencontre avec un serpent, ce n’est pas, comme l’on pourrait s’y attendre, qu’il pique et que mort s’en suive mais qu’il vienne s’entortiller dans les jambes, éventuellement dans les bras, et qu’il entrave les mouvements jusqu’à entraîner une immobilité complète. Ce ressenti forme systématiquement la base de toutes les phobies des serpents. 

Cette peur de l’immobilisation par entrave, aussi désagréable qu’elle puisse être, ne constitue jamais une menace décisive pour la survie. Pourtant, et cette phrase revient dans tous les récits, les phobiques ont peur de mourir. Selon son mécanisme fondamental, la peur fait toujours référence à une expérience qui s’est déroulée antérieurement. Dans le cas de la phobie des serpents, cette expérience se rapporte à la mort d’un jumeau partageant la même poche amniotique et doté d’un cordon ombilical plutôt long. À tort ou à raison, l’emmêlement dans le cordon semble, pour le fœtus vivant, à l’origine du décès de son jumeau. À partir de là, la peur de disparaître de façon identique s’installe et la vigilance par rapport au cordon ombilical prend des proportions souvent obsessionnelles. Par la suite, pour le fœtus, tout incident avec le cordon, celui du jumeau mort ou le sien, provoque un état de panique incontrôlable qui se renforce à chaque nouvelle situation. 

L’incident le plus courant est formé par le cordon ombilical du jumeau mort qui se dégrade au fond de la poche amniotique et qui, en se déplaçant ponctuellement, plus ou moins vivement, au gré des mouvements maternels, vient entraver les membres du fœtus vivant. L’emmêlement du fœtus dans son propre cordon, notamment lors de son retournement précédant la naissance, semble également courant. De même, à la naissance, un cordon ombilical plutôt long peut s’être entassé en bas de la poche et gêner la sortie du bébé. 

Le revécu d’une phobie des serpents passe généralement par ces incidents secondaires avant d’atteindre la mort du jumeau qui en constitue l’origine. Bien que le revécu des événements secondaires suffisent assez souvent à désactiver durablement la phobie, comme pour tous les revécus par couches successives, la guérison définitive n’intervient qu’après avoir atteint la « racine ».

Pour accéder à l’étude complète sur la phobie des serpents, commandez le livre de Luc Nicon « Tipi : technique d’identification des peurs inconscientes » aux éditions « Emotion Forte« . 

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La Baleine par Aigle Bleu

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2012

 

La baleine est un animal très important pour la planète. D’après les vieilles traditions, les Anciens l’ont placée sur la terre au tout début afin qu’elle soit le gardien de ses archives; c’est un peu celle qui garde l’historique de l’évolution planétaire et des énergies présentes au cours des différents âges de la planète. Elle est en quelque sorte comme une librairie qui nage.

 La Baleine par Aigle Bleu dans BALEINE images-1Cela est significatif aujourd’hui puisque, il y a environ une trentaine d’années, les baleines ont commencé à venir s’échouer sur les rivages de différents pays du monde, ce qui était un comportement nouveau que les humains n’avaient jamais vu. Il s’agissait en fait d’un message: les baleines acceptaient de donner leur vie dans l’espoir que les hommes comprendraient que leurs actions finiraient par détruire cette belle planète. Dès lors, quelle utilité y aurait-il à garder les archives de cet être merveilleux qu’est la Terre Mère? Ce message n’a pas été entendu; de plus, il s’est développé une chasse à la baleine pour différents usages économiques qui a créé un véritable état de déséquilibre dans la population des baleines au sein du monde.

Les baleines gardent les archives et les mémoires de deux façons: premièrement dans leur ADN, dans leur masse cellulaire très importante, et deuxièmement dans leurs chants, qui sont très élaborés et comportent beaucoup d’informations. Ces chants sont très longs et couvrent beaucoup de fréquences. Les baleines sont clairaudiantes, passablement télépathes, très développées psychiquement et entendent les basses et hautes fréquences sonores.

 Ceux qui ont la médecine de la baleine peuvent avoir accès à l’intelligence universelle pour y puiser les informations dont ils ont besoin. Ils ont souvent la capacité d’utiliser les sons et la musique pour effectuer la guérison particulièrement sur les plans émotionnel et physique. Le tambour est leur instrument de prédilection, car ce sont souvent des gens qui ont de fortes aptitudes chamaniques. Le tambour, nous en avons déjà parlé, permet de garder le lien avec la terre, crée un ancrage sécuritaire, donc est beaucoup utilisé par ceux qui voyagent dans les plans subtiles et dans les d’autres dimensions de la manifestation.

 La baleine enseigne également la capacité à écouter; en effet, pour avoir accès à l’information universelle, pour entendre des messages très profonds, il faut souvent une bonne mesure de silence et d’écoute. La baleine peut nous aider, avec sa médecine, à parvenir à cette réceptivité essentielle.

 

Issu du site d’AIGLE BLEU par infolettre : http://www.aiglebleu.net/16-categorie-11273758.html

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Le suicide des baleines

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2012

 

Extrait du channeling entre les internautes et l’entité de Kryeon, canalisée par Lee Carroll.

Le suicide des baleines dans BALEINE images

QUESTION : Cher Kryeon, je suis une femme turque musulmane de 57 ans et je vis à Ankara, où je travaille pour le projet de la Commission européenne en Turquie. J’ai lu deux fois presque tous les ouvrages de Kryeon et j’ai l’intention de les relire encore. Ma question porte sur les baleines. Pourquoi se suicident-elles collectivement ? Quelle est la raison de ce triste phénomène ? Est-ce un genre de protestation contre les humains.

 

REPONSE de l’entité Kryeon : Très chers, nous avons évoqué les baleines au cours de plusieurs transmissions. En résumé, disons qu’elles sont les parties vivantes du système de grilles ! Elles portent dans leur être l’histoire de la Terre, ce qui les rend sacrées. Elles coopèrent avec la grille cristalline de votre planète, qui est présentement en remaniement (voir, dans le site Internet de Kryeon le channeling intitulé « What’s next ?’ [Qu’arrivera-t-il ensuite ?] daté du 8 décembre 2002). Ne trouvez-vous pas étrange que la pêche à la baleine soit interdite par plus de 90 % des pays de la planète, même ceux qui sont loin des océans ? Croyez-vous que ce n’est là qu’une coïncidence ? L’humanité entière a reçu l’injonction cellulaire de protéger les baleines. Les dauphins sont leurs cousins et constituent leur groupe de soutien ; ils jouent un rôle dans leur développement. Voilà pourquoi ces mammifères vous attirent.

 

Les baleines ne se livrent pas à un suicide collectif. Elles n’ont pas la conscience voulue pour le faire, et ne l’ont jamais fait. Elles échouent plutôt sur des plages, où des humains les sauvent, après quoi elles échouent encore et meurent. Cela se produit surtout sur les côtes de vos continents, et souvent sur des terres qui dépassent, tels les isthmes ou les péninsules ; cape Cod, aux Etats Unis, en offre un excellent exemple. Quarante sept baleines y ont récemment échoué.

 

C’est que les baleines, les dauphins, les amphibiens, les oiseaux et même les insectes voyagent tous annuellement jusqu’à leur lieu de reproduction oud e migration au moyen de la grille magnétique de la planète ! Ces animaux suivent les lignes d’influence magnétique, comme s’ils avaient un compas interne. En fait, ils en ont un !

 

La grille magnétique de la terre a tellement bougé, et si rapidement, tout comme nous vous l’avions prédit en 1989, que les troupeaux de baleines n’ont pas eu le temps de s’y adapter. Plusieurs suivent donc encore les anciennes lignes magnétiques de migration et se retrouvent sur une plage au lieu d  l’océan. Désorientées, elles se rassemblent une nouvelle fois et essaient encore. Ce phénomène est temporaire et, aussi tragique qu’il puisse vous parâtre, il relève de l’émondage du système. Les futurs baleineaux sauront instinctivement suivre une route conforme au déplacement de la grille. Cette information a même été confirmée par vos scientifiques en 2003.

 

Série Kryeon : TOME 8 – Un nouveau don de lumière – canalisé par Lee Carroll – Forum des questions – page 326 – Aux Editions Ariane. 

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