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Les Lynx et l’homme

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2012

Les Lynx et l'homme dans LYNX 220px-Lynx-Gaston_PhoebusLe terme « lynx » est directement issu du latin « lynx », lui-même tiré du grec ancien « λύγξ » qui désigne tout simplement l’animal. Il existe quelques variations orthographiques telles que « linz » durant le XIIe siècle ou « lins » au XIIIe siècle. Au sens figuré, un lynx est une personne très rusée. « Avoir des yeux de lynx » signifie avoir une très bonne vue ; cette expression est issue d’une confusion avec « avoir des yeux de Lyncée », en référence à l’argonaute Lyncée qui possédait une vision perçante, et a été à l’origine de la légende sur les bons yeux du lynx. Ainsi, la constellation du Lynx aurait été appelée ainsi par Hevelius au XVIIe siècle car il faut avoir les yeux de lynx pour l’apercevoir. Le terme « Lynx du désert » ou « Lynx désertique » fait référence au Caracal (Caracal caracal), qui était autrefois placé dans le genre Lynx.

Le Lynx boréal est anciennement nommé « loup-cervier » ou « loup cervier », du latin Lupus cervarius qui signifie littéralement « loup qui attire les cerfs ». Au départ, ce terme ne désignait que la femelle du lynx et le féminin « louve-cervière » est antérieur au masculin. Une forme féminine « loup-cerve » est proposée dans certains dictionnaires. Le Lynx du Canada est encore appelé « loup-cervier » en français du Canada. Outre la désignation de l’animal, le terme loup-cervier peut symboliser un homme sans scrupule, travaillant dans le secteur de l’économie (banquier par exemple).

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Le Lynx et personnages de fictions

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2012

Le Lynx et personnages de fictions dans LYNX 110px-Coat_of_Arms_of_J%C4%93kabpils.svg

En héraldique, lynx et loup-cervier sont deux figures différentes. Le lynx est passant dans l’écu et tout comme le loup-cervier symboliserait la perspicacité. Le loup-cervier, représenté comme une panthère tachetée avec la queue d’un chat et la face d’un lynx, est très peu présent. Le lynx peut être représenté passant ou de front, et peut être confondu avec le loup bien qu’il ait le plus souvent la queue entre les jambes.

Le lynx est considéré comme un symbole de la Macédoine et est présent sur le côté pile de la pièce de 5 denars. Le lynx est choisi comme emblème par de nombreuses universités et équipes sportives d’Amérique du Nord, comme les Bobcats de Charlotte, ou les Lynx de Toronto.

Les lynx sont assez peu présents dans les œuvres de fiction. À la télévision, Bonkers D. Bobcat est un Lynx roux anthropomorphique créé par les studios Disney. Le Lynx roux Bubsy est un personnage de jeux vidéo ; une série de dessins animés consacrée au personnage a été produite, mais seul un épisode existe.

Au Moyen Âge, les griffes et les dents du Lynx boréal servaient d’amulettes et il était également chassé pour sa fourrure. La fourrure du Lynx du Canada est recherchée depuis le début de la colonisation du Canada par les Européens. Les trappeurs de la côte nord du Canada et les peuples autochtones mangent sa chair.

La peau de Lynx roux est la plus vendue parmi celles des félins. La fourrure de Lynx roux sert à faire des manteaux, des tapis ou des décorations murales ; c’est la fourrure du ventre qui est la plus recherchée. La plupart des exportations viennent des États-Unis, dont les exportations annuelles moyennes sont passées de plus de 13 000 dans les années 1990 à un peu moins de 30 000 dans les années 2000.

220px-Lynx_de_Sib%C3%A9rie_Thoiry_1981 dans LYNXLes lynx ont profité du changement de mentalité de l’humain envers la nature et plus particulièrement envers les carnivores. 70 à 80 % des personnes des pays d’Europe de l’Ouest sont favorables au retour des lynx. Toutefois, les citadins, qui ont souvent une vision édulcorée du monde animal, sont bien plus favorables au retour du lynx que les habitants des milieux ruraux. Les principaux détracteurs des lynx sont les chasseurs, qui l’accusent de faire diminuer la population de gibier, et les éleveurs, préoccupés par les prélèvements sur leurs troupeaux. Pourtant, l’impact du lynx est considéré comme bénéfique au gibier et dans certains pays, les lynx tuent beaucoup moins que les chasseurs, comme en Suisse, où le Lynx boréal attaque 6 000 chevreuils et l’Homme plus de 40 000. De nombreux moyens ont été testés pour minimiser l’impact du lynx sur le bétail : les plus efficaces restent l’emploi du chien patou, le gardiennage et l’utilisation de clôtures. De plus, si la présence des lynx est parfois mal vécue lors de leur réintroduction, on constate que dans les pays où les lynx n’ont jamais disparu aucune accusation ni demande d’extermination n’est effectuée.

Selon une étude menée au Cumberland Island National Seashore où le Lynx roux a été réintroduit, l’évaluation des connaissances a une note moyenne de 3,8/10, les chasseurs ayant obtenu les meilleurs scores (5,1/10). Selon les auteurs, ce score si faible peut être corrélé avec la nature discrète du Lynx roux : les opportunités d’apprentissage par contact direct sont faibles. De plus, peu de reportages animaliers lui sont dédiés, à l’inverse de ce qu’on peut voir pour le lion, le tigre, ou encore le puma.

 

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BIBLIOGRAPHIE du LYNX

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2012

 

  1. « Lynx » est un terme générique dans les descriptions mythologiques, mais implique très souvent le Lynx roux sur la  Lynxmajorité du territoire nord-américain.
  2. Les yeux des félins reflètent la lumière dans la nuit en raison du tapetum lucidum.
  1. Rémy Marion, op. cit., « Lynx boréal Lynx lynx », p. 43-46
  2. Rémy Marion, op. cit., « Lynx du Canada Lynx canadensis », p. 40-42
  3.  Michael R. Peterson, « The Biogeography of Bobcat (Lynx rufus) [archive] » sur http://bss.sfsu.edu/ [archive], Université d’État de San Fransisco, Automne 2000. Consulté le 7 mai 2009
  4.  Un lynx s’échappe de Jura Parc à Vallorbe [archive] sur http://www.tdg.ch/lynx-echappe-jura-parc-2009-09-21 [archive], La tribune de Genève, 21 septembre 2009. Consulté le 6 octobre 2009
  5.  ESPAGNE: un Lynx pardelle s’évade en sautant une clôture électrifiée de 4 mètres de haut [archive] sur http://actulynx.wordpress.com [archive], Actu’Lynx, 17 juin 2008. Consulté le 6 octobre 2009
  6.  Huit questions, huit réponses [archive] sur http://www.pronatura.ch [archive], Pronatura
  7. Clément Fortin et Josée Tardif, « Situation du Lynx du Canada (Lynx canadensis) au Québec [archive] » sur http://www.fapaq.gouv.qc.ca [archive], Direction du développement de la faune, Janvier 2005. Consulté le 21 septembre 2009
  8. Les lynx, essai de paléontologie et formes actuelles [archive] sur FERUS [archive].
  9.  Mammal Species of the World : Lynx [archive]  
  10.  Lynx [archive] sur http://www.blason-armoiries.org/ [archive], Au blason des armoiries. Consulté le 3 octobre 2009
  11.  Loup-cervier [archive] sur http://www.blason-armoiries.org/ [archive], Au blason des armoiries. Consulté le 3 octobre 2009
  12.  Glossaire, dictionnaire héraldique: évolution de 1679 à 1905 – lettre L [archive] sur http://www.euraldic.com/ [archive], Euraldic.com. Consulté le 3 octobre 2009

Associations

  • Association FERUS association nationale de protection des grands carnivores ayant pour but de favoriser le retour et le maintien des populations de lynx (dossiers, actus, actions…)
  •  ELOIS : Eurasian Lynx Online Information System
BIBLIOGRAPHIE du LYNX dans LYNX 220px-Lynx_lynx_cub_20050709

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L’escargot…

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2012

 

L’escargot aurait été consommé par l’homme dès la préhistoire, de nombreuses coquilles ont été retrouvées dans les grottes de résidences des premiers hommes. On retrouve ensuite l’escargot dans l’alimentation des romains et des grecs dès le IVème siècle avant J.C. Apicius Marcus engraissait les escargots au lait pour les faire frire par la suite dans l’huile.

Escargot à la coquille brun rouxEn France, au Moyen-Age, les escargots étaient stockés dans les couvents pour les ressortir lors des périodes de disette. Pendant la révolution, dans les ports charentais, les marins emmenaient des escargots dans des tonneaux, afin de les consommer comme de la viande fraîche.

D’après certains auteurs les escargots Petit-Gris, vivants actuellement aux Antilles, seraient originaires de Charente, amenés de France par des navigateurs espagnols ou portugais.
L’élevage d’escargot, à  proprement parler, a débuté au début du siècle.
Des ouvrages comme celui de « De Noter » apportent des données sur l’élevage et l’aspect commercial de la vente d’escargots. Depuis 1980, faisant suite aux travaux de l’INRA , quelques éleveurs se sont lancés dans une activité économiquement viable.

 Depuis 1992, la famille PETIT, élevée à  Bernon (au sud du département de l’AUBE) plus de 1,5 millions de bêtes à  cornes. Ce sont plus de 15 tonnes d’escargots qui, chaque année, font le régal de nombreux restaurateurs de la région.

Les escargots sont mis en parc à  partir du mois de mai et jusqu’à  fin Octobre, date de fin de ramassage, les gastéropodes s’ébattent tranquillement sur leur tapis végétal à  base de ray grass et de trèfle.

Après le ramassage les escargots sont stockés pendant plusieurs jours puis ébouillantés et décoquillés manuellement. Les chairs d’escargots sont ensuite nettoyées et court-bouillonnées afin de servir aux préparations culinaires.

A Bernon vous pourrez retrouver les escargots cuisinés sous forme de terrine, de coquilles, de feuilletés, de soupe et de cassolette.

La Fontaine de Bernn est le fournisseur de nombreux restaurants comme la Côte d’Or de Bernard Loiseau ou le George V à  Paris mais aussi dans la région au Grand Cerf à  Montchenot.

Vous trouverez tous les produits à  Bernon 2 rue de la Fontaine (10130).
Si vous recherchez des informations sur la société et sur l’escargot connectez vous sur le site de la Fontaine de Bernn qui a obtenu le prix des Electrophées, concours organisé en 1999 par le Ministère de l’industrie.

http://www.lachampagne.com/index.php/specialites/7-specialites-de-champagne-ardenne/3-escargots

 

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Escargot, mécontentement

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2012

 

« j’avais conservé ce texte dans un coin de mon ordinateur… et voilà que je vous le présente ici pour l’occasion ; or, je ne sais pas à qui il appartient. Alors si ce texte est à vous, vous voulez bien vous faire connaître ? SVP car j’aime beaucoup ces écrits – Merci à vous ! »

 Voici donc :

Escargot, mécontentement dans ESCARGOT 220px-Helix_pomatia_ag Il est enfin temps de se préoccuper de l’injuste sort fait aux animaux de bouche. Ce que pour ma part je trouve très bien, car pendant ce temps là on évite de penser, de façon un peu lassante si vous voulez mon avis, à tout ceux qui, ici ou là et parfois même ailleurs sont victimes des fluctuations de politiques intérieures auxquelles ils ne comprennent rien, ou du bon vouloir d’un de ces sigles à vocation mondialement globalisante, qui travaillent inlassablement au bonheur du plus grand nombre dans l’anonymat qui sied aux modestes.

 Tout cela c’est de la broutille qui disperse l’attention et nous distrait des vrais problèmes. Attaquons nous aux vrais scandales, car il y en a et s’il n’en fallait citer qu’un ce serait bien évidemment celui du sort réservé à cet animal emblématique qu’est l’escargot. Car en compagnie de l’huître, du canard, de l’oie, de la dinde, du saumon fumé et du pain de seigle, sans oublier le chapon bien entendu, l’escargot va entrer dans une période difficile, et disons le sans fard même si les mots font mal, dans une période tragique, ne nous voilons pas la face.

 Mais avant d’aller plus loin il est peut-être bon de présenter l’escargot, un animal attachant par bien des côtés, mais hélas très peu connu car très discret, timide même, rentrant dans sa coquille à la moindre contrariété. Faut-il voir dans cette attitude un réflexe freudien lié au traumatisme de la naissance ?

C’est une hypothèse, mais la psychanalyse de l’escargot en étant à ses tout débuts il est aujourd’hui quasiment impossible de se prononcer avec certitude. Tous les spécialistes sérieux vous le diront.

L’escargot est un bovidé de petite taille, doté d’une fort belle paire de cornes qu’il porte fièrement en avant. Il vit en troupeau au sein duquel le mâle le plus vigoureux entouré d’un véritable  » harem  » pouvant compter deux à trois dizaines de femelles – car l’escargot est un chaud lapin – fait régner une loi d’airain, n’hésitant pas à charger l’imprudent qui viendrait renifler l’arrière train des femelles – car l’escargot n’est pas maniéré. J’ai vu bien des choses dans ma vie, mais je dois dire que le spectacle d’un grand mâle escargot furieux et soufflant par les naseaux, chargeant ventre à terre, est l’un des plus beau qu’il m’ait été donné de contempler à ce jour. A part peut-être celui de la reproduction de l’amibe commune dont je vous entretiendrai un jour.

 L’escargot est un animal pratique, puisqu’il se déplace partout avec son étable sur le dos, rendant son élevage très rentable. Les frais d’infrastructure sont ainsi réduits au minimum, ce qui ne manque pas de séduire les  » joint-venture  »  » business-angels  » et autres  » start-up  » à l’affût de  » process high-tech  » et de revenus conséquents. Il est principalement élevé pour sa viande et son lait avec lequel on fait un beurre délicieux, le fameux beurre d’escargot qui doit sa finesse au fait que l’on envoie paître l’escargot dans les grandes prairies d’ail et de persil sauvage. Notons au passage que ce phénomène de corrélation nourriture-goût n’est pas propre a l’escargot, le pavé de charolais engraissé dans les prairies de sauce bourguignonne est aussi infiniment plus goûteux.

 Helix lucorum Il existe une autre variété d’escargot, sauvage celle-là, dont on capture les sujets mâles les plus agressifs pour les livrer à d’immondes jeux du cirque que l’on nomme les escargorridas. C’est un spectacle dégradant d’une barbarie peu commune où l’on voit des androgynes frétillants du croupion, sanglés dans des combinaisons de pompiste en lamé, les escargadors, rendre chèvre ces pauvres bêtes avant de les mettre à mort dans un rituel bestial et disons le tout net fascisant. Tout cela pour offrir à la fin, leurs testicules pantelants à la foule en délire. Le lecteur sagace aura compris ici que ces testicules pourraient avantageusement être greffés au chapon lui rendant ainsi sa dignité, mais hélas il n’en est rien. Quand ils ne finissent pas dans le caniveau, des pervers au goût décadent les consomment frits. Une triste fin comme on le voit pour d’aussi beaux attributs.

Mais revenons-en à ce qui a motivé ce grand cri d’indignation : le massacre des escargots durant la période de Noël. Ce n’est pas tant qu’ils soient massacrés qui est révoltant, c’est plutôt le fait qu’ils ne le soient pas humainement. On emploierait les gaz toxiques le napalm ou la bombe à fragmentation personne ni trouverait à redire, ces pratiques là sont entrées dans les mœurs depuis un bon moment et l’on ne peut que se féliciter de ce qu’un progrès aussi sophistiqué soit maintenant à la portée de tous sans distinction, mais la mise à mort des escargots est inhumaine, jugez en plutôt.

On commence d’abord par les mettre à jeûner dans la farine jusqu’à ce qu’ils défèquent tout blanc.

Premier préjudice moral celui là, imaginez-vous le traumatisme de l’escargot s’apercevant qu’il s’échappe de lui quelque chose de blanchâtre. C’est de la cruauté mentale, pas moins. Ensuite la cuisson, on les jette vivants dans un liquide bouillant. Alors là le spectacle est littéralement terrifiant, les pauvres bêtes meuglent à fendre l’âme et se piétinent sauvagement pour essayer de s’échapper, dans une cohue indescriptible.

Il faut quand même faire remarquer que si cette mise à mort est ignoble elle a pour elle le mérite de la simplicité, car faire déplacer un B52 pour bombarder les escargots est une entreprise que je ne le conseillerais à personne. J’ai essayé une fois par souci d’humanité, eh bien c’est du tracas, ça demande une logistique sans faille, et je ne vous décris pas l’état de ma cuisine après cela.

On comprend pourquoi beaucoup s’en tiennent à des pratiques artisanales : tuer mesquinement certes, mais tuer confortablement.

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