Serpent des Pyrénées

Posté par othoharmonie le 13 mai 2012


messe de Saint-Sécaire (Gascogne) (D’après « Les Légendes des Hautes-Pyrénées » paru en 1855

et « Revue de l’Agenais » paru en 1882)

 

LE SERPENT
Serpent des Pyrénées dans SERPENT 451px-Dendroaspis_polylepis_01Une légende gasconne affirme qu’il y avait autrefois, dans la Montagne (les Pyrénées), un Serpent long de cent toises, plus gros que les troncs des vieux chênes, avec des yeux rouges, et une langue en forme de grande épée. Ce Serpent comprenait et parlait les langues de tous les pays ; et il raisonnait mieux que nul chrétien n’était en état de le faire. Mais il était plus méchant que tous les diables de l’enfer, et si goulu que rien ne pouvait le rassasier.

Nuit et jour, le Serpent vivait au haut d’un rocher, la bouche grande ouverte comme une porte d’église. Par la force de ses yeux et de son haleine, les troupeaux, les chiens et les pâtres, étaient enlevés de terre comme des plumes, et venaient plonger dans sa gueule. Cela fut au point que nul n’osait aller garder son bétail à moins de trois lieues de la demeure du Serpent. Alors, les gens du pays s’assemblèrent, et firent tambouriner dans tous les villages : « Ran tan plan, ran tan plan, ran tan plan. Celui qui tuera le Serpent, sera libre de toucher, pour rien, sur la Montagne, cent vaches avec leurs veaux, cent juments avec leurs poulains, cinq cents brebis et cinq cents chèvres. »

En ce temps-là vivait un jeune forgeron, fort et hardi comme Samson, avisé comme pas un. « C’est moi, dit-il, qui me charge de tuer le Serpent, et de gagner la récompense promise. » Sans être vu du Serpent, il installa sa forge dans une grotte, juste au-dessous du rocher où demeurait la male bête. Cela fait, il se lia, par la ceinture, avec une longue chaîne de fer, et plomba solidement l’autre bout dans la pierre de la grotte. « Maintenant, dit-il, nous allons rire. »

Alors, le forgeron plongea dans le feu sept barres de fer grosses comme la cuisse, et souffla ferme. Quand elles furent rouges, il les jeta dehors. Par la force des yeux et de l’haleine du Serpent, les sept barres de fer rouges s’enlevèrent de terre comme des plumes et vinrent plonger dans sa gueule. Mais le forgeron fut retenu par sa chaîne, et il rentra dans la grotte. Une heure après, sept autres barres de fer rouge, grosses comme la cuisse, s’enlevèrent de terre comme des plumes et vinrent plonger dans la gueule du Serpent. Mais le forgeron fut retenu par sa chaîne, et il rentra dans la grotte.

Ce travail dura sept ans. Les barres de fer rouge avaient mis le feu dans les tripes du Serpent. Pour éteindre sa soif, il avalait la neige par charretées ; il mettait à sec les fontaines et les gaves. Mais le feu reprenait dans ses tripes, chaque fois qu’il avalait sept nouvelles barres de fer rouge. Enfin, la male bête creva. De l’eau qu’elle vomit en mourant, il se forma un grand lac. Alors, les gens du pays s’assemblèrent, et dirent au forgeron : « Ce qui est promis sera fait. Tu es libre de toucher, pour rien, sur la Montagne, cent vaches avec leurs veaux, cent juments avec leurs poulains, cinq cents brebis et cinq cents chèvres. »

Un an plus tard, il ne restait plus que les os du Serpent sur le rocher dont il avait fait sa demeure. Avec ces os, les gens du pays firent bâtir une église. Mais l’église n’était pas encore couverte, que la contrée fut éprouvée, bien souvent, par des tempêtes et des grêles comme on n’en avait jamais vu. Alors, les gens comprirent que le Bon Dieu n’était pas content de ce qu’ils avaient fait, et ils mirent le feu à l’église.

LA MESSE DE SAINT SÉCAIRE
Pour se garder d’une sorcière sans être passible de châtiment, on affirmait encore au XIXe siècle qu’il fallait bien surveiller celle qui voulait vous donner du mal. Quand elle passe près de vous et quand elle étend le bras pour faire sa mauvaise œuvre, dites en vous-même : « Que le Diable te souffle au derrière. ». Aussitôt, la sorcière pâtit cent fois plus que vous n’auriez pâti, et vous n’aurez plus rien à craindre d’elle. Pareille chose arrive, quand vous la voyez venir de loin, si vous dites, toujours en vous-même : « Je te doute. Je te redoute. Pet sans feuille. Monte en haut de la cheminée. »

2855658832_small_1 dans SERPENTIl y a toutefois quelque chose de bien plus rare et de pire que le mal donné par les sorcières. C’est la messe de saint Sécaire. L’homme à qui elle est adressée sèche peu à peu, et meurt sans qu’on sache pourquoi ni comment, et sans que les médecins y voient goutte. Bien peu de curés savent la messe de saint Sécaire, et les trois quarts de ceux qui la savent ne la diront jamais, ni pour or, ni pour argent. Il n’y a que les mauvais prêtres qui se chargent d’un pareil travail. Ces prêtres ne demeurent jamais deux jours de suite dans le même endroit. Ils marchent toujours la nuit, pour s’en aller, aujourd’hui dans la Montagne, demain dans les Grandes Landes de Bordeaux ou de Bayonne.

La messe de saint Sécaire ne peut être dite que dans une église où il est défendu de s’assembler, parce qu’elle est à moitié démolie, ou parce qu’il s’y est passé des choses que les chrétiens ne doivent pas faire. De ces églises, les hiboux, les chouettes et les chauves-souris font leurs paradis. Les Bohèmes y viennent loger. Sous l’autel, il y a tout plein de crapauds qui chantent.

Le mauvais prêtre amène avec lui sa maîtresse, pour lui servir de clerc. Il doit être seul dans l’église avec elle, et avoir fait un bon souper. Sur le premier coup de onze heures, la messe commence par la fin, et tout à rebours, pour finir juste à minuit. L’hostie est noire et à trois pointes. Le mauvais prêtre ne consacre pas de vin. Il boit l’eau d’une fontaine où on a jeté un enfant mort sans baptême. Le signe de la croix se fait toujours par terre, et avec le pied gauche. Il se passe encore, à la messe de saint Sécaire, beaucoup d’autres choses que personne ne sait, et qu’un bon chrétien ne pourrait voir sans devenir aussitôt aveugle et sourd-muet pour toujours.

Voilà comment certaines gens s’y prenaient pour faire sécher peu à peu leurs ennemis, pour les faire mourir mystérieusement. On pensait que les mauvais prêtres et les gens les payant pour ce travail auraient un grand compte à rendre, le jour du dernier jugement. Aucun curé ni évêque, pas même l’archevêque d’Auch, n’avait le droit de leur pardonner.

Il y aurait une contre-messe permettant de se garder contre la messe de saint Sécaire. Elle aurait le pouvoir de faire sécher peu à peu le mauvais prêtre et les gens qui l’ont payé. Ils sèchent peu à peu, et meurent sans savoir ni pourquoi ni comment, et sans que les médecins y voient goutte.

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Boa arc-en-ciel ou Epicrates

Posté par othoharmonie le 13 mai 2012

 

 

un genre de serpents de la famille des Boidae. Ils sont appelés Boa arc-en-ciel ou serpent foulard

Les espèces de ce genre se rencontrent aux Antilles, en Amérique du Sud et en Amérique centrale.

 Epicrates cenchriaIl existe un dizaine de sous-espèces de boa arc-en-ciel, mais le boa arc-en-ciel Brésilien est celui le plus souvent gardé en captivité. On en retrouve quand même d’autres sous-espèces sur le marché et les plus fréquentes après le Brésilien sont le boa arc-en-ciel Colombien et le boa arc-en-ciel d’Argentine. Le boa arc-en-ciel doit son nom à ses écailles luisantes qui lui donne un aspect mouillé et multicolore. Il est de couleur orange rougeâtre parfois, avec de multiples cercles vides sur le dos et des taches rodes noires sur les blancs.

 

Le boa arc-en-ciel n’est pas un serpent de débutant. Cependant, quelqu’un avec de l’expérience en boa/python n’aura aucune difficulté à garder ce serpent en captivité. Il demande un grand taux d’humidité qu’il est impérial de respecter si on veut qu’il soit en santé. On doit lui fournir un terrarium d’au moins 40 gallons, quoique plus grand est vraiment l’idéal.

Relativement calme comme serpent. Les bébés sont souvent nerveux et mordent tout ce qui bouge, mais avec des manipulations régulières, ils peuvent devenir assez faciles à prendre. On les trouve au sud du Venezuela, au Guyana jusqu’à la forêt amazonienne au Brésil. Il peut vivre jusqu’à 20 ans.

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Boomslang, Serpent des arbres

Posté par othoharmonie le 13 mai 2012

 

Dispholidus typus, unique représentant du genre Dispholidus, est une espèce de serpent venimeux de la famille des Colubridae.

Son nom français est Serpent des arbres ou Boomslang. Son nom signifie serpent arboricole en afrikaans et en néerlandais (boom, signifiant arbre, et slang, serpent).

Dispholidus typusCette espèce se rencontre sur un large territoire couvrant tout ou partie de l’Afrique de l’Ouest, de l’Afrique de l’Est, de l’Afrique centrale et de l’Afrique australe.

Dispholidus typus mesure entre 100 à 160 cm à l’âge adulte mais peut, parfois, dépasser les 180 cm. Ses yeux sont très grands et ont une pupille ronde. Sa couleur est très variable, les mâles adultes sont vert clair avec des écailles bordées de noir ou de bleu, les femelles adultes sont brunes. Les juvéniles sont gris-bleu et ne prennent leur coloration adulte qu’après plusieurs années.

Dispholidus typus est ovipare. Les œufs ont une assez longue période d’incubation.

Dispholidus typus est un serpent diurne, principalement arboricole. Son régime alimentaire comprend des caméléons, des lézards arboricoles, des grenouilles et occasionnellement de petits mammifères, des oiseaux et des œufs qu’il avale entier. Pendant les périodes froides, il hiberne pour de courtes périodes, souvent enroulé à l’intérieur de nids fermés d’oiseaux comme ceux des tisserins.

Alors que la plupart des membres de la famille des Colubridae qui sont considérés comme venimeux sont pratiquement inoffensifs pour les humains, car ils ont de petites glandes à venin, relativement peu de venin, ou que leur venin est inefficace chez l’Homme, Dispholidus typus dispose d’un venin très puissant qu’il inocule par l’intermédiaire de grands crocs situés à l’arrière de la mâchoire. Le venin de Dispholidus typus est essentiellement une hémotoxine. Celle-ci inhibe le processus de coagulation du sang et la victime meurt à la suite de saignements internes et externes. D’autres signes et symptômes sont les Boomslang, Serpent des arbres dans SERPENT 320px-Black_mambasuivants : maux de tête, nausées, somnolence et troubles mentaux. Parce que le venin est lent à agir, les symptômes peuvent ne se manifester que plusieurs heures après la morsure. Cela donne le temps de se procurer le sérum mais cela peut conduire les victimes à sous-estimer la gravité de la morsure. La victime peut aussi se sentir mieux quelques heures après et immédiatement avant le décès va perdre du sang par tous les orifices de son corps.

Adulte, Dispholidus typus a de 4 à 8 mg de venin. Cinq milligrammes suffisent à tuer un homme.

En 1957, l’herpétologiste Karl Schmidt est mort après avoir été mordu par un Dispholidus typus. D.S. Chapman affirme que, entre 1919 et 1962, il y a eu huit graves morsures de Dispholidus typus, dont deux ont été mortelles. La société South African Vaccine Producers (l’ancien Institut sud-africain de recherche médicale) fabrique un sérum monovalent contre les morsures de Dispholidus typus.

Dispholidus typus est un serpent craintif qui ne mord généralement que lorsqu’on tente de le manipuler, le capturer ou le tuer.

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Le Cobra Royal

Posté par othoharmonie le 13 mai 2012

 

Le Cobra Royal dans SERPENT 220px-Ophiophagus_hannah2Le Cobra royal est le plus long serpent venimeux du monde. Il mesure en moyenne entre 3 et 5 mètres de long. Les plus grands spécimens peuvent atteindre une longueur de 5,5 m. Toutefois, un cobra royal élevé dans un zoo de Londres a atteint la taille record de 5,71 m. Quand ce serpent veut impressionner une proie ou bien quand il se sent menacé, à l’instar des cobras, il déploie sa « coiffe » et dresse verticalement sa tête ainsi une partie de son corps.

Les soldats grecs et macédoniens d’Alexandre le Grand mentionnent des rencontres avec un énorme serpent qui pouvait accomplir ces prouesses, et seul le Cobra royal correspond à une telle description.

Son poids peut atteindre 10 kg. Sa peau est noire, verdâtre ou brune, souvent avec des barres blanches ou jaunes ; lorsque le serpent est encore jeune, ces lignes sont plus distinctes.

Le Cobra royal a une longévité de 20 ans. Il a également une acuité visuelle excellente qui en fait un chasseur hors pair. C’est l’un des rares serpents, avec le Mamba noir  à être territorial, ce qui leur vaut une réputation d’agressivité étant donné qu’a contrario des autres serpents, il fuit plus rarement devant le danger, l’affrontant parfois pour protéger son territoire.

Comme son nom scientifique (Ophiophagus) l’indique, cette espèce est ophiophage et se nourrit principalement d’autres serpents ; principalement les couleuvres (notamment les plus grandes espèces tels que les Ptyas. Il peut aussi s’attaquer à des espèces venimeuses comme les serpents coraux asiatiques ou les bungares ; ou plus grandes que lui tels que les pythons molure et réticulé. Cannibale, il n’hésite pas à attaquer d’autres cobras tels que le cobra à lunettes ou d’autres spécimens plus petits de la même espèce. Il est possible que la vipère de Russell fasse aussi partie de son régime alimentaire.

S’il n’a plus d’autres choix, il peut chasser d’autres petits vertébrés : lézards (varans, geckos…), souris, rats. Il chasse principalement de jour, à vue, et est donc classé comme diurne.

220px-King-Cobra2 dans SERPENTÀ dose équivalente, le venin du Cobra royal est moins toxique que celui du Mamba noir et du Taïpan, mais le volume (7 ml) par morsure est tellement important qu’il peut tuer même un éléphant en trois heures ou l’équivalent de vingt à trente êtres humains. La dose létale 50 (DL50) du Cobra royal est de 1,31 mg/kg en intraveineuse, celle du Mamba noir est de seulement 0,25 mg/kg en intraveineuse. Quant à celle du Taïpan, elle est de 0,013 mg/kg en intraveineuse. Néanmoins la grande quantité de venin injecté rend la morsure du Cobra royal extrêmement dangereuse. Cependant on impute à ce serpent bien moins d’accidents qu’au Cobra indien ou même aux vipéridés du genre Daboia et Echis qui sont responsables de la grande majorité des envenimations en Asie.

Son venin contient une neurotoxine qui attaque le système nerveux de la victime et induit rapidement une vision brouillée, des vertiges, et une paralysie faciale. Dans les minutes et les heures qui suivent, le système respiratoire cesse de fonctionner, et la victime tombe dans un coma hypoxique. La mort s’ensuit par asphyxie.

Deux types de sérum anti-venin sont réalisés spécifiquement pour traiter les morsures de cobra royal. La Croix-Rouge de Thaïlande en produit un, et le Central Research Institute en Inde produit l’autre. Les deux sont réalisés en faibles quantités, et ne sont pas distribués très largement. Dans les cas d’envenimations sévères une respiration artificielle doit être mise en œuvre.

Les cobras royaux n’ont pas de prédateurs naturels, bien que les mangoustes soient réputées pour attaquer les jeunes et voler les œufs. Cependant la plus grande menace est due à l’empiètement des hommes sur son territoire et à la perte de son habitat qui conduit à une chute du nombre de ces serpents.

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Le venin du Mamba noir

Posté par othoharmonie le 13 mai 2012

 

 Dendroaspis polylepisLe venin du mamba noir contient des neurotoxines et des cardiotoxines. Sa morsure inocule en général 100 à 120 mg de venin, mais cela peut aller jusqu’à 400 mg, 10 à 15 mg de son venin étant mortel pour un humain adulte qui succombe entre 10 et 20 minutes après l’injection.

La létalité de sa morsure dépend d’un certain nombre de facteurs, tels que la quantité de venin injecté et l’emplacement de la morsure. Cependant, si le venin atteint la circulation sanguine rapidement, les risques de mortalité augmentent drastiquement. Le premier symptôme d’une morsure est une douleur locale dans la zone de la morsure, cependant moins douloureuse que celle des serpents disposant d’un venin chargé d’hémotoxines. Puis la victime sent des fourmillements à ses extrémités, cligne des yeux, sa vision se rétrécit, elle se met à transpirer et à saliver de manière excessive, puis perd le contrôle de ses muscles (d’abord la bouche et la langue). Si la victime ne reçoit pas de soins appropriés très rapidement, les symptômes progressent, et elle éprouve alors des nausées, perd son souffle, est confuse, a des problèmes pour respirer et se paralyse. Elle peut éventuellement être prise de convulsions, d’un arrêt respiratoire, d’un coma, ou mourir de la suffocation résultant de la paralysie des muscles respiratoires.

Bien qu’avec un traitement il soit possible de soigner 99 % des victimes, si la morsure n’est pas traitée, le taux de mortalité est de 100 %. La paralysie causée par le venin n’est pas permanente, bien que la victime ait besoin de respirer artificiellement jusqu’à ce que son propre système immunitaire ait complètement nettoyé le sang de toute trace du venin.

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La Couleuvre obscure de l’Est

Posté par othoharmonie le 13 mai 2012

 

La Couleuvre obscure de l'Est dans SERPENT 398px-Natrix_natrix_0671La couleuvre obscure de l’Est est le plus long serpent au Canada. Ce reptile inoffensif pour les humains vit en Ontario. La principale cause de son déclin est la perte d’habitat au profit de l’agriculture et de l’urbanisation. Parcs Canada travaille avec ses partenaires pour protéger cette espèce.

Son corps est le plus souvent noir brillant avec le menton et la gorge blanchâtres. Les jeunes couleuvres ont des motifs tachetés. Elles sont plus pâles que les adultes et leur couleur s’obscurcit avec le temps.

La couleuvre obscure de l’Est grimpe bien aux arbres. Elle se nourrit surtout d’œufs d’oiseaux, d’oisillons, d’insectes et de petits mammifères : l’écureuil gris est le plus gros animal qu’elle est capable d’attraper.

Ses prédateurs naturels sont les visons, les buses, les coyotes et les ratons laveurs.

Au Canada, cette couleuvre peut vivre jusqu’à 25 ou 30 ans. Son rythme de reproduction est plutôt lent. En effet, elle a besoin de 10 à 12 ans pour devenir adulte et la femelle pond des oeufs seulement aux deux ans.

Son habitat préféré est l’orée des bois : là où la forêt de feuillus rencontre des espaces ouverts comme les champs, les clairières ou les étangs. Elle trouve aussi refuge et nourriture près des bâtiments abandonnés.

Les couleuvres, comme tous les serpents, sont des animaux à sang froid : beaucoup de leurs habitudes servent à trouver la bonne température pour vivre.

 

Voir le PDF en détailcouleuvre obscure de l’Est (Elaphe spiloides)

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Les Couleuvres

Posté par othoharmonie le 13 mai 2012

 

 Lampropeltis triangulum triangulumLa plupart des couleuvres appartiennent à la famille des Colubridae et des Lamprophiidae, mais on trouve également dans cette famille des serpents appelés ratiers (genre Boiga entre autres), serpents volants (genre Chrysopelea), coronelle (genre Coronella), serpents rois (genre Lampropeltis)… ainsi que de nombreuses espèces qui n’ont pas de nom vernaculaire français.

Le terme « couleuvre » est aussi utilisé en Guyane pour désigner certains Boidae (serpents qui utilisent leur venin).

Bien que considérées comme non venimeuses pour l’homme, certaines couleuvres possèdent malgré tout des crochets à venin même si ce venin est nettement moins puissant que chez la plupart des autres serpents venimeux. Ces crochets, peu mobiles, sont situés au fond de la mâchoire supérieure et sont cannelés. Ils sont utilisés sur les proies prises dans la gueule de l’animal, et non pour mordre (exemple : la couleuvre de Montpellier )

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Quelques couleuvres

Posté par othoharmonie le 13 mai 2012

 

La Couleuvre à collier, Natrix natrix, est une espèce de serpents de la famille des Colubridae.

Cette couleuvre est un serpent non venimeux d’Europe. Son collier clair, ses pupilles rondes, et ses larges écailles frontales la distingue des Vipères, dont elle contribue à limiter la population. Elle se distingue également par une allure plus fine, tandis qu’elle peut dépasser les 60 cm de longueur et atteindre 150 cm.

Lorsque la couleuvre à collier est dérangée, sa première défense est la fuite. Elle a tendance à se sauver en nageant à grande vitesse à la surface de l’eau. Sinon, elle peut siffler fortement, simuler une attaque en frappant sans ouvrir vraiment la gueule. Il est extrêmement rare qu’elle se défende en mordant. Si on la saisit, elle s’enroule autour de son agresseur, et sécrète une forte odeur en déversant le contenu malodorant de ses glandes cloacales. Elle peut aussi simuler la mort et de mettant inerte sur le dos, la bouche ouverte et la langue pendante.

La couleuvre à collier est une espèce protégée sur l’ensemble du territoire métropolitain français

Détail de la tête de Natrix natrix avec, en couleur, l'écaille temporale (en rouge), les écailles post-oculaires (en vert) et l'écaille préoculaire (en bleu).

La Couleuvre vipérine (Natrix maura) est une espèce de serpent de la famille des colubridés

Elle se rencontre en Europe (France, Espagne, Portugal, Suisse, Italie) ainsi qu’en Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc et Libye). On la rencontre également sur certaines îles alentours comme la Sardaigne.

Natrix maura fréquente généralement des sous-bois et milieux humides, vivant souvent non loin de points d’eau (mares, lacs ou cours d’eau n’ayant pas beaucoup de courant).

Elle est appelée « vipérine » car ses motifs ressemblent à ceux de certaines vipères. Contrairement à celles-ci, elle ne possède pas de venin et présente des pupilles rondes et non fendues verticalement. Elle est souvent confondue, de ce fait, avec Vipera aspis var. atra de couleur grise et Vipera aspic var. fransciredi (marron orangé) avec qui elle partage une partie de son aire de répartition. Cette stratégie adaptative lui permet de faire croire à de potentiels prédateurs qu’elle est venimeuse, à l’instar de la vipère aspic.

Cette confusion a par ailleurs donné naissance au mythe de « l’aspic d’eau » qui serait une vipère vivant dans les cours d’eau. Il s’agit en réalité de la couleuvre vipérine et non de la vipère aspic puisque cette dernière ne fréquente généralement pas les milieux humides.

Quelques couleuvres dans SERPENT 220px-Natrix_maura_02_by-dpc

 

Coronella est un genre de serpents de la famille des Colubridae. Les membres de ce genre sont couramment appelés coronelles.

Les espèces de ce genre se rencontrent en Afrique du Nord, sur une grande partie du continent eurasien, de la France à la Russie, et en Inde.

Les membres de ce genre dépassent rarement les 60 cm de longueur. Leur cou est peu marqué, de sorte que le tête s’inscrit dans le prolongement du corps. Leurs pupilles sont rondes. Les dents de la mâchoire supérieure sont plus grandes vers l’arrière de la gueule. Le corps est presque cylindrique et couvert d’écailles lisses. Les sous-caudales sont jumelées.

Un serpent grisâtre est lové sur des rochers

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Couleuvre à ventre rouge

Posté par othoharmonie le 13 mai 2012

Cette espèce se rencontre à l’est de l’Amérique du Nord, au sud du Québec, ainsi qu’.

  • au Canada dans le Sud-Est du Saskatchewan, dans le Manitoba, en Nouvelle-Écosse, en Ontario, au Québec et dans l’Île-du-Prince-Édouard ;
  • dans l’Est des États-Unis dans le Minnesota, dans l’Iowa, dans le Nebraska, dans l’Est du Kansas, dans l’Est de l’Oklahoma, dans le Dakota du Sud, dans le Dakota du Nord, dans l’Est du Texas, dans le Missouri, dans l’Arkansas, en Louisiane, dans le Wisconsin, dans l’Illinois, dans le Michigan, dans l’Indiana, dans l’Ohio, dans le Kentucky, dans le  Couleuvre à ventre rougeTennessee, dans le Mississippi, dans l’Alabama, en Géorgie, dans le Nord de la Floride, en Caroline du Sud, en Caroline du Nord, en Virginie, en Virginie-occidentale, en Pennsylvanie, dans le Delaware, dans le Maryland, dans le New Jersey, dans l’État de New York, dans le Connecticut, dans le Massachusetts, dans le Vermont, dans le Sud du New Hampshire et dans le Sud du Maine.
  • Elle mesure environ de 20 à 30 cm de longueur. La couleur de son corps est brun, gris ou noir et le ventre est rouge orangé vif. Son cou est orné de trois taches claires.
  • Cette espèce niche sous des troncs d’arbres, des tas de bois, des terrains boisés ou découverts. Contrairement aux autres couleuvres, celle-ci sort rarement se chauffer au soleil.
  • La Couleuvre à ventre rouge se nourrit presque exclusivement de vers de terre.
  • La Couleuvre à ventre rouge possède des écailles carénées et une plaque anale divisée. Cette espèce est ovovivipare et donne naissance à une portée de trois à douze petits.

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La Vipère

Posté par othoharmonie le 13 mai 2012

Ce serpent est somme toute très dur à confondre avec les colubridés de nos régions, et il n’y a guère qu’avec ses 3 cousines françaises que l’identification peut parfois être problématique (Vipère péliade, Vipère de Séoane et Vipère d’Orsini).

Fichier:ViperaAspis 1468AE1.jpgLa vipère dépasse rarement 60cm adulte, pouvant néanmoins atteindre exceptionnellement 90cm (les mâles le plus souvent). Sa robe peut aller du gris clair ou brun/rouille. Celle-ci est toujours bariolée de motifs sombres plus ou moins en zig zag sur le dos. A noter qu’il existe une exception à cette règle: des vipères complètement noires (forme mélanique). Celles-ci se trouvent en montagne dans l’est de la France, au nord de l’Italie et en Suisse.

Sa tête est très bien marquée par rapport au cou, d’aspect un peu « triangulaire » vu de dessus. La vipère aspic arbore une sorte de nez retroussé qui là aussi est très reconnaissable et ne prête à aucune forme de confusion avec une couleuvre. Ce museau est moins marqué chez les autres espèces de vipères françaises. Autre détail majeur: La pupille des vipères est verticale, tandis que celle-ci est ronde chez tous les colubridés français.

La vipère aspic est présente partout en France à l’exception de l’extrême nord du pays. Sa cousine péliade occupe quant à elle la moitié nord du pays. La vipère de Séoane est cantonnée à une petite région des Pyrénées tandis que la vipère d’Orsini se trouve dans les alpes maritimes. C’est un animal diurne, devenant nocturne dès que les températures lui permettent (à partir de mai/juin), par conséquent à moins de se trouver en montagne, il est très peu probable d’en croiser une active le jour en plaine en plein mois d’août…

Ce serpent est très peureux et bien moins agressif que la plupart des couleuvres, ne mordant que si ouvertement agressée, mise en danger ou blessée. La plupart des accidents (85% des envenimations recensées) sont le fruit de morsures aux mains, donc sur des personnes ayant voulu s’en saisir… Autre chiffre très parlant: il y a statistiquement plus de chance d’être frappé par la foudre en France que d’être mordu accidentellement par une vipère (sans l’avoir vu quoi…).

Sur les 4 espèces de vipères présentes en France, seules deux ont entrainé des décès humains: la vipère aspic et la péliade. Ces décès sont principalement dû à des morsures non traitées… Il faut savoir que la toxicité des venins est variable en fonction de l’espèce de vipère (l’aspic venant de loin en tête) mais aussi en fonction de la localité de l’animal, ainsi les vipères aspic du sud-ouest français (Vipera aspis zinnikeri, reconnaissable grâce à une ligne dorsale brune en plus des motifs en zig-zag) possèdent un venin 4 fois plus toxique que ses cousines du reste du pays.

La vipère est un animal discret, aux mouvements lents sauf quand dérangée. Elle reste immobile, misant sur son mimétisme pour ne pas attirer l’attention, puis s’enfuyant lentement quand le danger est passé. Elle fréquente des biotopes secs de broussailles, de friches, les abords de sous-bois ou les zones de roches (éboulis) où elle peut facilement trouver le gite et le couvert.

Jeune, elle se nourrit de lézards, de grenouilles, d’insectes… Adulte elle préfèrera les rongeurs qu’elle chasse à l’affut. Une fois la proie à proximité, elle lui inoculé son venin puis se met à sa recherche, pistant à l’odeur le chemin emprunté par le rongeur jusqu’au lieu où, mort, celui-ci git.

La Vipère dans SERPENT 265px-ViperaAspis_1469AEA noter que la vipère d’orsini est protégée par la convention de Berne (annexe 2), idem pour les 3 autres espèces (annexe 3). Mais seulement la vipère d’Orsini et la vipère de séoane eut égard à leur rareté (ainsi que l’ensemble des colubridés de France) sont protégés stricto sensu par la loi française (L415.3 du code de l’environnement: six mois de prison et 9000€ d’amende en cas de destruction, de maintenance, de transport ou de vente). Les deux autres espèces de vipère peuvent être tuées eut égard au danger qu’elles peuvent représenter MAIS ne peuvent être mutilées ou déplacées ou maintenues ou vendues (art2 de l’arrêté du 22 juillet 1993)…

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Vipère et pharmacie

Posté par othoharmonie le 13 mai 2012

 

 Vipère du GabonOutre leur utilisation dans la préparation de la thériaque, on considérait au XVIIe siècle que la chair de vipère était le meilleur antidote aux envenimations causée par cette espèce ou par d’autres. Les animaux, dans certaines régions étaient élevés dans des vipèreries, lieux qui survécurent jusqu’au XIXe siècle. L’ignorance autour de leur biologie en faisait de véritables panacées.

Certains médecins ou pharmaciens de cette époque, comme Moïse Charas qui publie une étude assez sérieuse à leur sujet en 1670, en avaient fait leur spécialité. Sa pratique est encore empreinte du poids des connaissances du Moyen Âge et d’un peu d’alchimie. Il se spécialise notamment sur les vipères. Outre leur utilisation dans la préparation de la thériaque, on considérait à son époque que la chair de ces animaux était le meilleur antidote aux envenimations causées par cette espèce ou par d’autres. L’ignorance autour de leur biologie en faisait de véritables panacées. Charas publie en 1669 les Nouvelles expériences sur la vipère, les effets de son venin, et les remèdes exquis que les artistes peuvent tirer du corps de cet animal où il étudie son anatomie, sa reproduction et ses mœurs et, même s’il continue à propager certaines croyances erronées, il établit notamment une meilleure connaissance de leurs vertus thérapeutiques. Charas fut d’ailleurs en opposition avec Francesco Redi au sujet de la formation du venin, Charas affirmant que la salive de l’animal devenait toxique seulement si celui-ci était en colère, tandis que Redi pensait qu’elle était constamment toxique.

C’est probablement Francesco Redi (1626-1697) qui fut l’un des premiers à démontrer comment le venin de la vipère était injecté et qu’il était sécrété par une glande située dans la tête de l’animal.

Le venin de vipère est quelquefois utilisé dans des préparations pharmaceutiques visant à dissoudre un éventuel bouchon de cérumen.

L’ancrod est un extrait de venin d’une vipère de Malaisie (Calloselasma rhodostoma) ayant une activité anticoagulante importante par destruction rapide du fibrinogène, protéine intervenant dans la formation des caillots. L’ancrod a été testé dans différentes maladies et semblent avoir une certaine efficacité dans les accidents vasculaires cérébraux pris très précocement.

La chair de vipère était réputée, au XVIIe siècle, avoir des vertus revigorantes permettant d’allonger la durée de vie. Elle n’était pas consommée comme telle, mais donnée à manger à de la volaille, cette dernière aboutissant sur la table des élites.

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Vipère et Légende

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

 

La vipère à cornes

Cette vipère de légende doit son nom aux deux petites cornes qu’elle porte réellement au sommet de la tête et qui lui donne un aspect préhistorique. Encore une créature mythique qui fit couler beaucoup d’encre. Longtemps perçue comme monstrueuse, elle se révèle plutôt calme  au point de pouvoir même être apprivoisée. 

 Vipère et Légende dans SERPENT Vipere-a-cornesEn réalité, ce pacifique reptile ne demande qu’à vivre en paix. C’est un animal craintif qui préfère la fuite à l’affrontement. Malheureusement, beaucoup sont tuées par des touristes ignares. Le massacre des vipères à cornes, comme de beaucoup d’autres  serpents, est une abomination contre laquelle je m’élève. Il n’y a que l’homme pour oser exterminer une espèce,  à cause de son apparence. Décidément, la civilisation ne nous a rien appris… 

 Le comportement des vipères dont je vais parler plus loin ne saurait  inciter qui que ce soit à la haine des reptiles, bien au contraire. Il s’agit simplement d’une minorité d’animaux, placés dans un contexte  d’extrême survie où leur adaptabilité incite justement au plus grand respect. En réalité, seules les vipères à cornes vivant dans les premières dunes ou les  zones caillouteuses du pourtour du Sahara semblent avoir été étudiées. Dans ces parages grouillant de vie, où leur alimentation n’est pas menacée, ces grassouillettes mangent à leur faim et atteignent donc une bonne taille.

 Or, il en existe d’autres qui naissent et meurent, tapis au fond  d’un désert où personne ne va les observer. Des reptiles qui vivent  dans l’ignorance totale du reste du monde, avec pour unique horizon de gigantesques dunes qui ne verront jamais la moindre trace de roue.  Ces animaux ne connaissent que le sable, et rien d’autre !

Pour survivre, ils ont donc dû s’adapter à des conditions climatiques si extrêmes qu’aucune autre vipère à cornes ne pourrait endurer. La première de ces adaptations est aussi la plus surprenante. Les vipères à cornes affamées se regroupent par centaines pour mener de  véritables embuscades. Dissimulées sous le sable, elles s’attaquent alors à tout ce qui passe, peu importe la taille de la proie ! 

  Ces vipères ont aussi appris à faire de véritables bonds ! Mais ça n’est pas tout. Une fois la victime mordue,  la vipère ne lâche plus sa proie, de peur qu’elle ne s’échappe sous le sable. Encore plus incroyable, ce serpent a appris à déchiqueter la viande, grâce à une dentition adaptée !  Les animaux s’adaptent à leur environnement, beaucoup mieux que les hommes.  Son corps recroquevillé se détend brusquement, comme un ressort et peut ainsi exercer des bonds. C’est tellement stupéfiant qu’on ne peut pas l’oublier, surtout quand elles sont des centaines à le faire simultanément. 

 Ceux qui prétendent le contraire devraient réaliser que les serpents ne  sont pas que des animaux de vivarium. Ils ont traversé les siècles et ont  survécu aux pires conditions, et ce n’est pas un hasard… Mais la vipère à cornes dissimule encore un secret plus grand  qui est probablement à l’origine de son mythe d’immortalité. 

 En effet, privée de boire au fond du désert, ce reptile est capable  de prélever l’eau contenue dans son venin, pour sa propre survie !  La concentration de son poison augmente alors jusqu’à le rendre visqueux. Elle peut alors tuer un homme, ou même un chameau,  en moins de deux minutes ! 

 Sachez, pour finir, que même le sérum antivenimeux contre les  vipères à cornes, ne sont plus d’aucun secours en cas de morsure  par celle dont je viens longuement de parler. Cette particularité  (qui fait d’elle l’un des serpents les plus dangereux au monde) ne se rencontre pas chez sa cousine grassouillette qui colonise les bordures du Sahara, la seule qui ait vraiment été étudiée jusqu’alors…

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Serpents dans tous ses états

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

 

 Issu du livre : »Un zèbre au Sahara » de Chris Saunier

 

Serpents dans tous ses états dans SERPENT DSC_2764-recDepuis qu’Eve a croqué la pomme, les serpents ont mauvaise réputation.

 Pour beaucoup d’entre nous, ces animaux sans bras ni jambes symbolisent encore la perfidie. On les gratifie volontiers d’une intelligence ne dépassant pas celle d’une assiette de couscous. Pourtant, ils parviennent à survivre aux  pires conditions. Cette prouesse mérite quand même quelques explications…

Comme beaucoup de ses cousins, la vipère à cornes est sourde comme un pot. 

Elle n’a pas plus d’ouïe qu’un fer à repasser. En revanche, elle dispose d’un odorat qui ferait baver de jalousie n’importe lequel de nos toutous.

 Son autre talent est moins célèbre. Il n’a été reconnu que très tard, et tout à fait par hasard. On doit cette découverte à une équipe de jeunes sismologues japonais. Au cours d’un voyage d’études dans le désert, ils remarquèrent cette race de vipères, encore plus sauvage que les autres.  Perdue au milieu des dunes, avec peu de nourriture aux alentours, la vipère à cornes ne devait sa survie qu’à un système de chasse bien particulier. Elle possédait une aptitude démesurée à ressentir les vibrations du sol. Beaucoup plus prononcée que chez les autres serpents, elle utilisait cette supériorité pour localiser ses proies, à distance. Elle pouvait ainsi déceler le pas d’un animal à plusieurs kilomètres!

 En face d’une telle découverte, les étudiants nippons rentrèrent pensifs au pays du soleil levant. L’idée germa et l’année suivante, ils financèrent eux-mêmes une expédition qui retourna au Sahara. Son but : capturer des vipères à cornes pour les étudier. Dès que les premiers spécimens arrivèrent au Japon,  les travaux commencèrent. Les facultés de ces bestioles pour détecter les variations sismiques allaient être efficacement utilisées. C’est ainsi que le Japon mit en place l’un des tous premiers systèmes de prévision des tremblements de terre.

 Donc, si un jour vous croisez une vipère à cornes et qu’elle s’enfuit à votre approche,  ne vous imaginez surtout pas que votre arrivée ait pu la surprendre. 

Mine de rien, ça faisait déjà un bon quart d’heure qu’elle vous « écoutait marcher ». 

Ne vous fiez pas non plus à son allure nonchalante. Derrière ses faux airs de  spaghetti trop cuit, cet animal reste perpétuellement à l’écoute de son environnement.

 Côté serpents, la France est plutôt bien lotie. Nos petits orvets terrorisent autant  qu’un lacet de chaussure. Quant à nos grosses couleuvres, elles ne sont pas plus venimeuses que des chipolatas. En faisant du camping sauvage, l’une d’elles a même partagé illicitement mon duvet. Discrètement enroulée contre mon ventre, je ne l’ai découverte qu’au matin, en ouvrant les yeux. Je vous laisse imaginer à quel point le réveil fut mouvementé… 

 Seule, la rarissime couleuvre de Montpellier dispose d’un venin. C’est le reptile venimeux le plus long et le plus rapide d’Europe, mais  la pauvre bête n’est pas gâtée par la nature. Avec ses crochets dissimulés tout au fond de la gueule, il lui est pratiquement impossible de mordre un humain. A moins, bien sûr, qu’il ne lui tende le doigt, mais la cervelle  est alors à soigner autant que la morsure… 

 Ce curieux serpent, résultat probable du croisement entre un tuyau d’arrosage et une agrafeuse, reste une exception de la nature.

A la suite d une morsure de serpent, des mesures rapides doivent être prises. 

Il faut commencer par nettoyer la plaie. Un bandage doit ensuite être posé sur la blessure et le blessé doit être transporté d’urgence dans la plus proche unité de soins. En cas de doute, le serpent doit être tué et apporté pour identification,  ce qui déterminera l’administration d’un sérum antivenimeux spécifique.  Pas facile de courir après un cobra de deux mètres qui vient de vous infliger une profonde morsure. Il connaît bien son territoire et, à la vitesse où il se débine,  vous risquez une embolie. Quant à le tuer, je vous laisse le soin d’imaginer une méthode…

  Au Maroc, comme dans beaucoup de pays chauds, le venin des serpents se modifie beaucoup avec l’environnement. Il n’a pas toujours la même composition qui dépend de la nourriture, de la fréquence de ses repas, et aussi de la température extérieure et du climat. Dans cette région du globe, la variation saisonnière de la toxicité des venins est très importante.  Ainsi, ils deviennent plus alcalins et plus actifs si la température s’élève. 

ophuicius_grec dans SERPENT   Dans les régions bordant le Sahara, il existe des circuits touristiques très connus. Ils donnent un aperçu paradisiaque du désert et présentent l’avantage d’être sans danger. On y croise aussi bien des retraités passionnés par les belles photos que des baroudeurs du dimanche en mal d’exotisme. En milieu d’après-midi, les convois d’autobus, ou de Land roover, déposent les grappes de touristes au pied des immenses dunes. En attendant de pouvoir photographier le coucher du soleil, chacun s’affaire pour monter sa tente.

Les bêtes qui vivent dans les parages ont pris l’habitude d’attendre sagement le départ des voyageurs avant d’aller fouiller les restes de leurs repas. Ces animaux trouvent régulièrement de la nourriture et ne sont donc absolument pas agressifs. Comme le prétend ce vieux proverbe africain : «  la nourriture calme !  ». Ici, les bestioles sont plutôt craintives et s’enfuient à l’approche de l’homme.

Si l’on pénètre dans le désert en utilisant les pistes, on se sent peut être plus aventurier, mais le contact avec les animaux reste le même. La véritable aventure commence là où personne ne va jamais. Pour cela, il faut quitter définitivement les pistes et s’enfoncer profondément dans le désert. Alors, la nourriture devient rare, voire inexistante. Le comportement des animaux change du tout au tout. Pour les bestioles du quartier, le moindre objet qui traverse le paysage représente peut-être le dernier repas avant longtemps. Alors, l’animal affamé ne fait plus la différence entre une souris et une voiture. Il s’attaque à tout ce qui n’est pas en sable. La survie dans un désert est à ce prix. Alors qu’ailleurs un autoradio resté allumé ferait fuir les animaux, ici, il va au contraire attirer bon nombre de bestioles. S’il y a dans les parages des écailles, des poils ou des dents, elles ne tarderont pas à rappliquer…

Un matin, j’avais quelques vérifications à effectuer avant de démarrer. A moitié réveillé, j’ai ouvert la portière et mis les pieds dans le sable. Aussitôt, un serpent est sorti de sous la voiture. C’est le genre de surprise qui vous déclenche un réveil explosif. Je suis passé instantanément de l’état nébuleux à celui de ressort. Je me suis retrouvé debout sur le capot, sans me souvenir comment j’y étais monté. Les pupilles bien collées au fond des yeux, j’ai ensuite passé le reste de la journée à regarder constamment derrière moi.

Donc, le matin, avant de descendre de sa voiture mieux vaut regarder où on pose le pied. L’ombre du véhicule a certainement attiré bon nombre de petits animaux. Sous la voiture, c’est peut-être devenu un zoo. Si le premier coup de démarreur fait détaler quelques fennecs, c’est plutôt bon signe. Leur caractère de prédateur est la garantie qu’aucune autre bestiole n’a pu s’introduire sous le véhicule. Sinon, il peut y avoir des serpents, ou des scorpions noirs. Leur piqûre est tout simplement mortelle. Alors, il est conseillé de démarrer et de rouler un peu. Les vibrations de la voiture permettent aussi de se débarrasser des bestioles nocturnes qui auraient pu se faufiler sur les pièces mécaniques. Je me souviens d’un autre réveil dans la voiture, les vitres couvertes d’araignées. J’ai découvert plus loin, la carcasse d’un animal qui leur servait de nid.

Voir d’autres chapitres du livre ici : http://perso.magic.fr/unzebreausahara/lire_un_chapitre.htm

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Le serpent d’Esope

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

Analyse D’un Homme et d’une Couleuvre.


Le serpent d'Esope dans SERPENT le-serpent-et-le-laboureurUn feu allumé par une caravane gagne de proche en proche, et se répand autour d’une Couleuvre. Un Homme veut la sauver en lui jetant un sac. Celle-ci, en remerciement, cherche à tuer son sauveur. L’Homme crie à l’ingratitude. Le Serpent proteste. On choisit pour arbitre la Vache. La Couleuvre lui demanda comment il fallait reconnaître un bienfait.  » Par son contraire, répondit la Vache, selon la loi des Hommes, et je sais cela par expérience. J’appartiens, ajouta-t-elle, à un Homme qui tire de moi mille profits. Je lui donne tous les ans un Veau, je fournis sa maison de lait, de beurre et de fromage, et à présent que je suis vieille et que je ne suis plus en état de lui faire du bien, il m’a mise dans ce pré pour m’engraisser, dans le dessein de me faire couper la gorge par un boucher à qui il m’a déjà vendue.  » L’Homme répond qu’un témoin ne suffit pas. On en choisit un second, l’Arbre. L’Arbre ayant appris le sujet de leur dispute, leur dit :  » Parmi tous les Hommes les bienfaits ne sont récompensés que par des maux, et je suis un triste exemple de leur ingratitude. Je garantis les passants de l’ardeur du soleil. Oubliant toutefois bientôt le plaisir que leur a fait mon ombrage, ils coupent mes branches, en font des bâtons et des manches de cognée et, par une horrible barbarie, ils scient mon tronc pour en faire des ais. N’est-ce pas là reconnaître un bienfait reçu ?  » L’Homme demande un troisième arbitre. Passe un Renard. Il ne veut pas croire qu’une si grosse Couleuvre ait pu entrer dans un si petit sac. Il demande la preuve. La Couleuvre se prête à l’expérience. Sur le conseil du Renard, l’Homme lie le sac et le frappe tant de fois contre une pierre qu’il assomme la Couleuvre et finit par ce moyen la crainte de l’un et les disputes de l’autre.

Analyse de Fables d’Esope

 

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Analyse Du Serpent conduit par sa queue.   

du-serpent-et-de-la-limeUn jour le Serpent vit sa queue s’élever contre sa tête.  » Quel orgueil ! disait la première à l’autre, de s’imaginer, comme vous faites, que je ne pourrais pas vous mener aussi bien que vous me menez ; comme si mon jugement était fort inférieur au vôtre ? Il y a assez de temps, ce me semble, que je vous suis, suivez-moi maintenant à votre tour, et vous verrez si tout n’en ira pas beaucoup mieux.  » Cela dit, elle tire la tête et rebrousse chemin, heurte tout ce qui se trouve sur son passage ; ici se froisse contre une pierre ; là trouve des ronces qui la déchirent ; puis un peu plus loin va se jeter dans un trou. Elle n’eut pas fait vingt pas, que tout le Serpent fut en très-mauvais état. Alors elle se laissa gouverner, et convint, en suivant la tête comme à l’ordinaire, que tout était bien mieux conduit par elle que par la queue.

Analyse de Fables d’Esope

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Serpent des blés

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

 

Le nom de serpents des blés vient du fait que ces animaux chassaient les rats et les souris qui venaient se nourrir dans les récoltes de blés des fermiers.

 Serpent des blésSa nature docile, le fait qu’il morde rarement, sa taille modérée à l’âge adulte (120 cm environ), ses couleurs et sa maintenance relativement aisée en font un serpent populaire parmi les terrariophiles. Dans la nature, il vit en moyenne entre 6 et 8 ans, mais il peut atteindre 23 ans en captivité.

Après de nombreuses générations d’élevage sélectif, les serpents des blés domestiqués se rencontrent dans une vaste variété de couleurs et de motifs. Cela résulte de recombinaisons génétiques entre allèles de gènes codant pour des protéines impliquées dans le développement, la maintenance ou la fonction de chromatophores (cellules pigmentaires responsables notamment de la couleur de la peau et des yeux). De nouvelles variations, ou phases, apparaissent régulièrement, car les éleveurs comprennent de mieux en mieux les phénomènes génétiques impliqués.

Le type le plus couramment rencontré dans la nature, dit « type sauvage » de Pantherophis guttatus est d’un orangé plus ou moins vif, voire tirant sur le gris, avec des bandes rouges cerclées de noir.

Serpent des blés dans SERPENTLes serpents des blés s’accouplent communément à la fin de l’hiver. Le mâle courtise la femelle d’abord via des signaux physiques et chimiques, puis la pénètre avec l’un de ses hémipénis. Si la femelle est en période d’ovulation, les ovules seront fécondés. Des réserves de nutriments seront stockés dans les futurs œufs et une coquille sera sécrétée. La ponte survient un peu plus d’un mois après l’accouplement, et 12 à 24 œufs sont déposés à l’abri des regards dans un lieu chaud et humide. Une fois la ponte terminée, la mère les abandonne définitivement. Les œufs sont allongés et possèdent une coquille flexible. Approximativement 10 semaines après la ponte, les jeunes serpents utilisent une écaille spécialisée appelée diamant pour découper une fente dans la coquille, de laquelle ils émergent.

 

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L’île de la Vipère

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

 

Il y a très longtemps, à l’époque des mythes et des légendes…

Une île mystérieuse se situait dans l’océan Atlantique. Elle ne figurait sur aucune carte et tout ceux qui y allait, disait-on, n’en revenait jamais… Pourtant, le jeu devait en valoir la chandelle car beaucoup d’hommes et de femmes cupides y sont allés.

L'île de la Vipère dans SERPENT Transfusion-sang-chevreSelon une vielle légende, il paraîtrait qu’il y avait là un trésor, un trésor enchanté… Ce trésor rendrait celui qui le trouverait le plus riche et le plus heureux. Mais nul ne sait ce que c’est ni où le trouver…

Vu la mortalité et les disparitions élevées, le peu de personnes à connaître cette île l’appelèrent  » l’île de la vipère « 
une île des plus mortelle. Ce mythe se transmit tout au long des générations.

Mais cette île était à quelque chose près rattaché une autre, une espèce de presqu’île.

C’était un passage très discret, dissimulé derrière une dense végétation, et peu de personne le connaissent car la route se poursuit à pied à gué dans l’océan. Il y a quelques kilomètres à parcourir. En ce qui concerne la première île, nommée l’île du soleil, c’est un endroit paisible où la vie suit son court.

Ici beaucoup de personnes se portent volontaires pour s’enrôler dans un équipage afin de monter une expédition pour trouver ce trésor enchanté. Une vielle légende dit que sur l’île de la vipère se cache la  » larme de Pégase. « 

Quiconque s’en empare sera alors le plus riche des hommes de cette terre.

Dans l‘équipage, il va sans dire qu’il y aura des traîtres qui n’attendront qu’une opportunité pour vous jeter un couteau dans le dos, car personne n’a vraiment envie de partager ce trésor ultime. Alors prudence !!


Ceci dit, il vous faudra garder votre alignement secret jusqu’à la fin.

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Vipères par Jeff Kins

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

 

Un documentaire de Jeff Kins pour la BBC apporte la preuve que les serpents peuvent sauter. 

Dans l’extrait qui suit, le reptile ne fait que se déplacer. 

Il n’est donc ni poursuivi, ni en chasse. 

Il s’agit simplement d’un  moyen de locomotion.

Je vous laisse donc imaginer les prouesses  auxquelles peuvent se livrer

 des vipères affamées, lors d’une embuscade collective dans le désert. 

Leur survie à elles dépendant de la rapidité avec laquelle elles bondiront 

hors du sable. La perte d’un repas pouvant signifier leur mort.

 

Image de prévisualisation YouTube

autre vidéo à regarder ici :  http://videos.tousvosanimaux.com/view/288/serpent-sauteur/

 

rejoignez également le super article qui se trouve ici : http://perso.magic.fr/unzebreausahara/la_vipere_a_cornes.htm

 

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Chat d’intérieur et chat d’extérieur

Posté par othoharmonie le 11 mai 2012

 

Vous pourriez envisager de garder un chat à votre domicile, mais vous devez être conscient du fait que certaines races sont meilleures que d’autres. Il est fortement recommandé d’obtenir les informations sur ces chats bien à l’avance. Il y a un large éventail de chats disponibles, y compris les chat d’intérieur, et ceux d’extérieur. Vous devez être conscient du fait que les chats d’intérieur peuvent être ciblées par d’autres animaux sauvages et les chats en plein air sont plus intelligents

Chat d'intérieur et chat d'extérieur dans CHAT chat-1

 que les chats d’intérieur. Certaines races de chat sont élaborées ci-dessous et en fonction de vos préférences et vos choix, vous pouvez en choisir le meilleur:


Le Siamoi: Les chats appartenant à cette race peuvent être considérés comme une créature volage. Ces chats ont besoin d’amour et de soins. Si vous les laissez seuls dans la maison; ils pleurent frénétiquement. Ils peuvent être trouvés avec des yeux bleus, des oreilles marrons et blancs. Ces chats sont très amicaux et sont à leur meilleur état quand ils sont élevés dès l’enfance. Les chats de cette race sont connus comme les chats les plus intelligents et sociaux. Ils s’attachent à la personne qui prend soin d’eux.

2981 dans CHATLe Persan : Une des plus anciennes races de chat est le persan. Ces chat peuvent être reconnus à leurs cheveux longs et leurs beaux manteaux. Ces chats peuvent avoir des problèmes de santé très facilement, y compris les allergies. Cependant, ilssont des créatures très réconfortantes et amicales. Ils ne jouent pas très souvent, mais ils peuvent avoir du plaisir et de l’excitation dans diverses situations sociales. On les trouve en différentes couleurs comme le blanc ou le mélange de blanc, le noir et le marron autour du visage. L’Himalaya est la plus populaire persane. Ces chats aiment la compagnie des autres chats.

chat-manxLe Manx: Les chats appartenant à cette race n’ont pas de queue ou ont une queue tronquée. C’est la raison pour laquelle ils sont enclins à souffrir de vers et d’autres parasites car ils n’ont pas de queue pour la protection. Cependant, ces chats sont trèsintelligents et ludiques. Ils aiment les enfants et veulent être en leur compagnie. Ils ont besoin de soins et d’attention car ils sont des animaux très sociaux et ne veulent pas rester à l’écart. Si vous sortez, assurez-vous que vous avez des enfants ou d’autres chats à votre domicile. Selon votre choix et votre style de vie, vous pouvez obtenir le meilleur animal de compagnie .

A télécharger en PDF / Pour bien connaitre votre chat. Sur le site de Matiss : http://e-livres.ws/animaux/meilleures-races-de-chats-2/

 

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Les luttes entre chats

Posté par othoharmonie le 11 mai 2012

 

Les propriétaires de plusieurs chats sont très conscients du fait que les combats de chats surviennent très souvent. Il a été observé que les chats se battent à un moment et deviennent affectueux à l’instant suivant. En tant qu’être humain, vous ne pourriez pas très bien comprendre pourquoi ils se battent. Cependant les chats ont des raisons de se battre comme les êtres humains. Il y a quelques raisons que vous devez connaître pour tenter de les résoudre au préalable:

1. La lutte pour leurs espaces
La plupart des chats se battent pour leurs places et ils n’aiment pas que certains autres chats soient entrés dans leurs territoires et y restent. C’est la raison pour laquelle ils deviennent sauvages et se bagarrent. Les chats sont plus possessifs de leurs territoires que les chiens. Ils adorent leurs places et haïssent les autres chats qui sont venus rester dans leurs territoires.

2. Comment y remédier ?
Il est très important de ne pas avoir plusieurs chats sous le même toit ou vous devez réserver des endroits différents pour eux dans votre maison.

Les chatons élevés ensemble s’entendent généralement bien une fois qu’ils sont adultes. Mais il peut y avoir des exceptions. Des querelles de hiérarchie peuvent survenir si deux individus se sentent de même statut social ou lorsqu’un chat atteint la puberté entre 6 et 10 semaines ou la maturité entre 2 et 4 ans ou encore à l’arrivée d’un nouveau venu. Le surpeuplement et le stress provoquent des ruptures dans l’harmonie du groupe. Parfois, cependant, il n’y a pas d’explication à une agression soudaine. Dans certains cas, il faut résoudre le problème en séparant les animaux.

3. Le comportement agressif
Un chat peut devenir agressif pour diverses raisons. Le chat d’intérieur se sent frustré et stressé parce qu’il veut sortir. S’il est enfermé à l’intérieur pour longtemps, il devient agressif et se bat avec les autres chats dans la maison. Vous pouvez éviter cela en lui permettant de sortir pendant un certain temps afin qu’il puisse jouir de sa liberté.

Parfois, il sera difficile pour vous de reconnaître la raison pour laquelle se battent les uns avec les autres. Si vous voulez les empêcher, vous devez le faire très soigneusement, car ils peuvent vous nuire si vous les perturber. Ils peuvent même vous mordre . Essayez de trouver la raison . De cette façon, vous allez les aider et résoudre le problème qu’ils pourraient avoir.

 

Les Secrets De Votre Chat ! que vous pouvez télécharger en PDF sur le site de Matiss : http://e-livres.ws/animaux/les-combats-de-chats-pouvez-vous-les-eviter/

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Le Chat et la Souris

Posté par othoharmonie le 11 mai 2012

 

 

Un chat et une souris vivaient ensemble dans un grenier en toute amitié. La souris, raisonnable et économe, songeait à faire des réserves pour l’hiver bien qu’on fût encore en été. Un jour, elle trouva un bon morceau de lard, et dit au chat :
« Voilà des provisions pour la mauvaise saison ! Mais où pourrait-on cacher ce lard pour être sûr qu’on ne nous le vole ? Pas ici dans le grenier, car nous serions tentés de le manger avant l’hiver.
— On peut le mettre sous l’autel de l’église », proposa le chat.

Cat and mouseEt le lard fut caché là. Mais, le minou, très gourmand, ne cessait de penser au morceau de lard et décida de retourner à l’église pour en prendre un petit morceau. Pour ne pas éveiller les soupçons de la souris, il inventa une histoire.
« Ma cousine qui vit dans le grenier à blé vient d’avoir un chaton. Je suis son parrain et, demain, j’irai à l’église pour son baptême.
— Profites-en bien, lui répondit la souris. S’il reste des miettes, pense à m’en rapporter ! »
Le lendemain, le chat se rendit à l’église, sortit le morceau de lard de sa cachette et en mangea un morceau. Il s’installa ensuite au soleil pour une longue sieste. Le soir, il rentra au grenier.

« Regarde, dit la souris, j’ai tout rangé pendant que tu étais parti. Tu t’es bien amusé au baptême de ton filleul ?
— Oui, répondit le chat, mais je n’ai rien pu te rapporter.
— Tant pis, dit la souris un peu déçue. Comment s’appelle le chaton ?
— Il s’appelle…, il s’appelle…, hésita le chat, … “Le-Bord”.
— Drôle de nom », dit la souris.

Quelques jours plus tard, le chat dit à la souris :
« Ma cousine qui vit dans la cave vient d’avoir un chaton. Demain, je dois me rendre à son baptême.
— Profites-en bien, lui répondit la souris. S’il reste des miettes, pense à m’en rapporter ! »

Le chat retourna à l’église et cette fois mangea la moitié du morceau de lard. Il rentra le soir au grenier.

« Regarde, dit la souris, j’ai tout rangé pendant que tu étais parti. Tu t’es bien amusé au baptême de ton filleul ?
— Oui, répondit le chat, mais je n’ai rien pu te rapporter.
— Tant pis, dit la souris encore déçue. Comment s’appelle le chaton ?
— Il s’appelle “La-Moitié”, répondit le chat.
— Drôle de nom », dit la souris.

Le chat se sentait quand même coupable d’avoir mangé la moitié du morceau de lard, mais la tentation était trop forte. Quelques jours plus tard, il dit :
« Ma tante qui vit au moulin vient d’avoir un chaton. Je dois me rendre demain à son baptême.
— Profites-en bien, lui dit la souris. S’il reste des miettes, pense à m’en rapporter ! »
Le chat courut à l’église et mangea le reste du morceau de lard. Il rentra le soir au grenier.
« Regarde, dit la souris, j’ai tout rangé pendant que tu étais parti. Tu t’es bien amusé au baptême de ton filleul ?
— Oui, répondit le chat, mais je n’ai rien pu te rapporter.
— Tant pis, dit la souris, encore une fois déçue. Comment s’appelle le chaton ?
— “Tout-Entier”, répondit le chat.
— Drôle de nom », dit la souris.

Le Chat et la Souris dans CHAT le-chat-et-la-souris-en-tete-a-tete_15325_w460L’hiver arriva et la souris dit au chat : « Allons à l’église chercher le morceau de lard. » Le chat l’accompagna sans rien dire. Bien sûr, elle ne trouva pas le morceau de lard. Elle fondit en larmes : « On nous a volé notre lard ! »
Le chat, mal à l’aise regardait ailleurs. La souris comprit alors que le lard n’avait pas été volé, mais que c’était le chat qui l’avait mangé. « Ah, j’ai compris ! s’écria-t-elle. C’est toi qui as tout mangé ! Menteur, voleur, méchant, égoïste ! »
Elle l’accabla de reproches, tant et si bien qu’exaspéré, le chat se jeta sur elle et la mangea !

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