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Blatte ou Cafard ou Cancrelat

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

Insecte au corps fortement aplati, adapté à la course rapide et se nourrissant de débris variés.

Classe : Hexapodes ; ordre : Dictyoptères ; sous-ordre : Blattides

 Blaberus giganteus - Muséum de ToulouseLes blattes, encore appelées cancrelats ou cafards, comptent parmi les insectes les plus anciennement connus : elles existent dès le Carbonifère, c’est-à-dire il y a près de 250 millions d’années. Elles sont représentées aujourd’hui par quelque 4 000 espèces parmi lesquelles moins de 1  p. 100 sont considérées comme nuisibles. La plus grande blatte du monde, Macropanesthia rhinocerus, se trouve en Australie et peut atteindre 18 centimètres de longueur pour un poids de 50 grammes. La plus petite, Attaphilla fungicola, n’a que 4 millimètres de longueur et vit dans les fourmilières d’Atta en Amérique du Nord. Parmi les blattes indigènes de la France on peut citer les espèces du genre Ectobius qui peuple généralement les bois, et Loboptera decipiens, typique du littoral méditerranéen.

Les blattes présentent un pronotum (région dorsale du premier segment thoracique) développé en bouclier qui masque la tête. Leurs antennes sont longues, filiformes et multiarticulées. Leurs pattes, toutes semblables et à hanches rapprochées, sont adaptées à la course rapide. Leurs deux paires d’ailes sont indépendantes : les ailes antérieures sont en partie sclérifiées mais leur nervation reste cependant très nette ; au repos, elles sont appliquées à plat sur le corps et recouvrent les ailes postérieures membraneuses. Elles sont souvent peu développées et non fonctionnelles. L’abdomen porte, sur le dixième et dernier segment, une paire d’appendices, les cerques, pourvus de soies sensitives qui auraient une fonction sensorielle complémentaire de celle des antennes. Omnivores, les blattes ont une alimentation très variée grâce à leurs pièces buccales broyeuses et à leur tube digestif pourvu d’un jabot volumineux et d’un gésier. Les espèces qui se nourrissent de bois possèdent des protozoaires flagellés vivant en symbiose dans leur intestin et capables de digérer la cellulose.

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Le Cafard

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

 

Agés de 400 millions d’années, les cafards font parti de l’ordre des Orthoptères.
Appelés aussi blattes ou cancrelats,ils s’installent là ou ils trouvent chaleur, nourriture, humidité et abri.
Les maisons, appartements, réstaurants, magasins, entrepôts, boulangeries, abattoirs, conserveries, laiteries, établissement de fabrication de produits alimentaires, édifices publics, hôpitaux, navires, et depotoirs, tout leur convient.
Leur mauvaise odeur, leur habitude à trainer sur la nourriture et de la souiller les rendent indesirables. Ils peuvent, de plus, transmettre des maladies.

De nombreux ouvrages font état de toute une série d’agents pathogènes présents dans leur organisme ou sur eux et dans leurs matières fécales. Il existe plusieurs études récentes sur les allergies aux blattes, en particulier aux blattes germaniques et américaines.

Plusieurs personnes, par exemple, ont la diarrhée, sans même se douter que c’est à cause des cafards.
En réalité, les blattes peuvent transporter 4 lignées du virus de la poliomyélite, en plus de 40 espèces de bactéries pathogènes (si elle les a rencontrés en chemin)…

Le Cafard dans BLATTES - TERMITES

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Blattes en général

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

 

 

Blattes en général dans BLATTES - TERMITESDéfinition générale: (du latin, blatta) Insecte applati, de moeurs nocturnes, coureur rapide, appelé aussi cafard, cancrelat ou meunier, dont plusieurs espèces tropicales répandues dans le monde se nourrissent de déchets alimentaires.

Description: La blatte est un insecte de l’ordre des dictyoptères pourvu d’une carapace lisse. Bien que fréquemment dotées d’ailes, au demeurant peu adaptées à un vol soutenu, nos blattes se déplacent plus volontiers « à pattes », et très souvent avec une extrême vélocité. Elles possèdent une forme générale très profilée (en ovale allongé) et un corps fortement aplati doté de téguments à la fois lisses et souples, ce qui leur confère la propriété de rechercher le contact d’objets et donc de suivre le contour des obstacles, ou encore de s’insinuer dans les moindres fissures, fentes, ou interstices. La couleur des Blattes est le plus souvent brunâtre, plus ou moins foncé, quelques fois jaunâtre ou noir.

Deux puissants détecteurs de mouvement, les cerques, structures courtes en forme de cigare, sont situés à l’extrémité arrière de l’abdomen et font courir l’insecte dans la direction opposée à la moindre vibration suspecte. Il s’agit de poils tactiles qui sont sensibles aux sons ou plus généralement aux vibrations de l’air. De plus, ils ont une sensibilité directionnelle qui permet que cette première réaction motrice de fuite soit orientée dans le sens du mouvement d’air, et donc en sens opposé au prédateur. Les antennes se chargent quant à elles de l’odorat, un autre sens extrêmement développé chez la Blatte et dont l’utilité est indéniable en matière de reproduction. La Blatte utilise davantage ses antennes que ses yeux. Les antennes sont aussi longues que le corps et sont presque continuellement en mouvement, explorant le milieu environnant. Ses pattes velues dotent la Blatte d’un sens tactile à toute épreuve grâce à des poils minuscules les recouvrant. Ces soies sont donc souvent abondantes sur les pattes des insectes mais sont aussi particulièrement nombreuses sur les antennes qui sont également des appendices tactiles.

Certains animaux se sont adaptés au vent tel le pika qui crée un mur de cailloux pour stocker des plantes et herbes sèches à l’abri. Les cancrelats savent tirer parti des vents légers pour échapper à leurs prédateurs. Les animaux herbivores se positionnent en fonction du vent et de la topographie afin de bénéficier du transport des odeurs, comme des bruits, par le vent et ainsi percevoir l’approche d’un prédateur qui s’est lui-même adapté en approchant autant que possible sous le vent donc avec un vent soufflant de sa proie vers lui.

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Sexualité des punaises

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

L’encyclopédie du pouvoir relatif : Il contient des informations que vous ne trouverez pas ailleurs. Des informations dans des domaines aussi étranges ou complémentaires que : les grandes énigmes du passé, les casse-tête mathématiques, les recettes de cuisine étranges, les paradoxes de la physique quantique, des anecdotes inconnues de l’histoire de l’humanité, ou des blagues philosophiques. Ici l’hypnose, l’alchimie, le shamanisme ou la kabbale côtoient la sociologie, la biologie ou l’archéologie. Ici on découvre comment rêvent les dauphins et comment est né l’Univers. Comment les Chinois ont rencontré les Occidentaux et comment se prépare l’hydromel, boisson des fourmis et des dieux. Le seul point commun de tous ces petits textes est de faire  » pétiller l’esprit  » et d’éveiller la curiosité sur des territoires inconnus. Poursuivant la tradition des grands encyclopédistes du passé, Bernard Werber (romancier et journaliste scientifique) nous livre ici un cocktail détonnant où chaque information est étonnante mais vraie, où chaque ligne est source de méditation et d’humour

 Quatrième de couverture
Réunir tous les savoirs de son époque : telle a été l’ambition du professeur Edmond Wells. Mêlant science et spiritualité, physique quantique et recettes de cuisine, ce savant singulier et solitaire a accumulé tout au long de sa vie des informations étonnantes. Un seul point commun à tous ces textes : donner à réfléchir, « faire pétiller les neurones ».
Sexualité des punaises dans BLATTES - TERMITES 777954b2
Le site http://www.la-punaise-de-lit.com/punaise-de-lit-bernard-werber-encyclopedie-du-savoir-relatif-et-absolu nous en parle au sujet des Punaises de lit en ces termes :

Le professeur Edmond Wells était un homme plein d’humour qui accordait une grande importance à la notion de paradoxe. Mais de tous les paradoxes, le plus étonnant est certainement le statut même de ce personnage puisqu’il n’est, on le sait maintenant, que le fruit de l’imagination fertile de Bernard Werber. L’Encyclopédie du savoir relatif et absolu

 

 

51ATD5S5NCL._SL500_AA300_ dans BLATTES - TERMITESDans ce livre, recueil de nombreuses informations, il parle donc de notre insecte préféré et plus précisemment de la sexualité de la punaise de lit.

Dans l’édition que je possède, imprimée en 2003, le chapitre pages 30 à 33 y est consacré. L’auteur nous apprend les particularités de la sexualité, assez originale comme nous l’avons déjà vu dans cet article dédié au sujet.

L’auteur le dit bien :

De toutes les formes de sexualité animale, celle des punaises de lits est la plus stupéfiante. Nulle imagination humaine n’égale une telle perversion.

Une telle particularité méritait bien d’apparaître dans cet ouvrage : l’Encyclopédie du savoir relatif et absolu !

ici le Site à visiter : 

 

Quel peut être le lien entre Bernard Werber, écrivain, et la punaise de lit, insecte ? Découvrez-le dans cet article !

 

Qui est Bernard Werber ?

Bernard Werber est un écrivain français (lire sa fiche sur Wikipédia). C’est notamment l’auteur du livre de science-fiction « Les Fourmis » (une trilogie). Livres, BD, films et théâtre : il a produit beaucoup de choses ! Ce n’est pas un spécialiste de la puce de lit, non, mais c’est quelqu’un de curieux. Quel est donc le rapport ?

Pourquoi Werber parle t-il de la punaise de lit ?

 

Au fil du temps, Bernard Werber a pris l’habitude de noter de nombreuses anecdotes, faits et curiosités. Curieux et autodidacte, il a appris des choses sur beaucoup de sujets … y compris sur la punaise de lit !

Et il l’a écrit dans ce livre !

 pour mieux le connaître, entrez sur son site officiel  : http://www.bernardwerber.com/

 

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Le cafard

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

      1 – Présentation des espèces

Les termes cafard, blatte et cancrelat sont synonymes.

Le cafard dans BLATTES - TERMITES cafardL’ordre des dictyoptères regroupe toutes les espèces de blattes et de mantes. On y distingue deux sous-ordres les blattoptères (ou blattoptéroides) et les mantoptères (on parle aussi de blattidés et mantidés). Ce sont des insectes à cycle incomplet de métamorphose dont on connaît plus de 3500 espèces.

la fécondation de la femelle se fait par les voies génitales où le mâle injecte un liquide spermatique. Elle pond des oeufs groupés dans des sacs appelés oothèques contenant de 10 à 40 oeufs selon l’espèce.

Les larves subiront, suivant l’espèce, 7 à 10 mues avant d’atteindre l’aâge adulte.

Les adultes possèdent deux paires d’ailes non fonctionnelles, qui peuvent leur servir à planer en cas de danger.

Dans les régions où vivent des espèces de taille importante (la blatte américaine) on peut observer des individus aptères mesurant 3 cm. Il s’agit de nymphes (dernier stade larvaire) de l’espèce, dont l’imago mesure lui 40 mm.

Les espèces les plus courantes en France sont:

· la blatte germanique

· la blatte orientale

· la blatte américaine

· la blatte australienne

On rencontre aussi la blatte rayée ou blatte à bandes brunes sous nos latitudes.

Blatte-3 dans BLATTES - TERMITES

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