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Prévention blatte

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

 

Prévention blatte dans BLATTES - TERMITES piage-a-cafards-et-blattesLa meilleure solution consiste à « couper les vivres » mais cela implique une discipline et un ensemble de précautions qui sont souvent plus contraignantes qu’il n’y paraît, d’autant que le processus s’inscrit obligatoirement dans la durée. En fonction de la configuration des lieux, et des habitudes de vie, chacun s’organisera évidemment en conséquence, le principal étant d’atteindre le but recherché, à savoir affamer l’ennemi et le dissuader ainsi de rester dans la place ou de venir s’y installer.

A titre d’exemple toutes les denrées alimentaires courantes, telles que les pâtes, légumes secs, biscuits, confiseries, céréales du petit déjeuner, biscottes, etc…., seront obligatoirement conservées dans des boîtes hermétiques. Pas question non plus de laisser le pain dans un simple sac, ou les fruits et légumes verts à l’air libre. Pas davantage question de laisser de la vaisselle sale accessible (évier ou lave vaisselle entrouvert), ou encore d’oublier le coup de balai après les repas. Toujours pas question de laisser traîner la gamelle de Médor ou du minet avec un fond de pâtée ou de croquettes, et mieux vaut des poissons rouges que des volatiles qui gaspillent dix fois plus qu’ils ne mangent et en mettent partout. Enfin, et c’est là une évidence, il faut s’équiper d’une poubelle véritablement hermétique, et le cas échéant s’assurer de la bonne fermeture du vide ordures et du parfait état de son joint.

Pareillement il est souhaitable d’assoiffer les bestioles, même si là encore c’est plus vite dit que fait. En cas d’usage tardif il est par exemple souhaitable d’essuyer les parois des éviers, baignoires, lavabos, bacs à douches, sachant que toute goutte d’eau résiduelle peut faire office d’abreuvoir. Il faut également se défier des robinets « goutteurs », et même de la dernière goutte qui souvent reste en suspend, et qu’il convient donc d’éliminer. Dans le même esprit il est bon de fermer les bondes, ou le cas échéant d’obturer les évacuations avec le classique disque de caoutchouc souple. J’ajouterais que l’aquarium ou le bocal du petit « Némo » doivent être dotés de couvercles, que les fontaines décoratives sont évidemment à proscrire, que les éponges de services doivent être bien essorées…. et que cet « assèchement » général est à faire ou vérifier le soir, puisque les blattes sont essentiellement nocturnes.

Au final, et vous l’aurez compris, il faut s’efforcer de mener la vie dure aux « squatteuses », mais sans pour autant sombrer dans la paranoïa, ni transformer le quotidien de la maisonnée en check-list !

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La Mante Religieuse

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

 

  Mantis religiosaLa mante religieuse ou, cheval du diable en français cadien, est une espèce d’insecte de la famille des Mantidae. C’est la seule espèce du genre Mantis actuellement acceptée. Elle appartient à l’ordre des Mantoptères, ordre d’insectes très répandu sous les tropiques, mais également bien représenté en zone méditerranéenne. Elle est parfois classée dans l’ordre des Dictyoptères, avec les Blattes et les Termites.

On l’appelle « religieuse » en raison de ses pattes antérieures qu’elle replie comme pour prier (quand elle est à l’affût d’une proie). L’appellation provençale de Prie Dieu est également utilisée.

La mante religieuse est un insecte diurne de 5 à 8 centimètres de long

Les deux sexes sont aptes au vol ; néanmoins, la femelle alourdie à l’approche de la ponte ne peut se déplacer que grâce à ses pattes postérieures qualifiées de déambulatoires. Le mâle est plus petit que la femelle de 2 ou 3 cm mais son caractère très fluet donne souvent l’impression d’une disparité allant du simple au double. Ses antennes sont plus longues, son abdomen est plus fin, et on compte huit sternites pour le mâle contre six pour la femelle. L’extrémité de l’abdomen est différente car, si le mâle porte deux cerques comme la femelle, on observe, entre ceux-ci, deux styles et l’absence d’oviscape.

Ses pattes avant, appelées « ravisseuses », portent des piques et sont capables de se replier et se détendre vivement. Elles servent à attraper les proies parfois volumineuses (jusqu’à de petits oiseaux et des chauves-souris, et peuvent parfois faire des blessures plus ou moins importantes à la peau humaine) ou à accrocher la végétation afin de se hisser. Un névroptère, insecte volant aux ailes transparentes, Mantispa styriaca, possède les mêmes pattes avant que la mante. Il est plus petit. De même, un crustacé porte le nom de « crevette-mante »  Lysiosquilla maculata en raison de sa ressemblance morphologique (forme des pinces). Sur la face intérieure des pattes avant, des taches rappellent des yeux. Elle les montre aux agresseurs en écartant ses pattes, quand elle veut effrayer ceux-ci. Dans le même temps, la mante est susceptible d’écarter les ailes plus ou moins largement, et parfois d’aboutir à la position dite « spectrale » avec les ailes dressées et étalées en éventail face à l’adversaire. N’étant pas venimeuse, elle est inoffensive pour les humains.

Ses yeux protubérants et très écartés lui donnent une excellente vision en relief (ce qui donne une vision humaine mais jusqu’à 20 m). Contrairement aux autres insectes, la mante peut faire pivoter sa tête à 180 °, ce qui lui permet de suivre les déplacements de ses proies sans bouger le corps. Elle possède deux yeux composés (ou à facettes) et trois ocelles (yeux simples) entre les antennes. Sur ces dernières siège le sens auditif ; des sensilles spécialisées, en l’occurrence mécano-réceptrices, captent les vibrations de l’air produites par le vol d’un insecte. Ces sensilles, dites filiformes, sont d’ailleurs connues chez d’autres Orthoptères. On trouve des individus bruns ou verts dans les mêmes lieux. Par leur homochromie, elles peuvent aisément passer inaperçues dans leur milieu ; néanmoins, la concordance avec le substrat semble plus fortuite que délibérée. Ces caractéristiques font de cet insecte un spécialiste de la chasse à l’affût.

La mante religieuse vit mieux en été car les insectes sont plus présents. Elle ne vole pas très vite, ni très loin. Elle ne manque pas de puissance dans les ailes. Son thorax est frêle mais ses pattes et ses pinces puissantes. Elle n’acquiert ses ailes définitives que lors de la dernière mue, mais ne se lance jamais dans de longues migrations, elle chasse parfois les papillons de nuit jusque dans les maisons.

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Mante Religieuse – tigre de l’herbe

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

Parfois appelée « le tigre de l’herbe » en raison de ses mœurs voraces, la mante religieuse se nourrit d’insectes vivants qu’elle attrape avec ses pattes avant et immobilise en dévorant ses ganglions cervicaux puis le reste du corps jusqu’à l’extrémité de l’abdomen. Elle laisse les parties trop dures comme certaines ailes ou pattes. Ses pièces buccales sont de type broyeur, ce qui lui permet de manger très facilement des proies parfois aussi grosses qu’elle. Ses proies sont généralement d’autres insectes comme les criquets, sauterelle, papillons, abeilles…

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Mante religieuse et l’homme

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

 AccouplementL’aspect cannibale de la femelle a servi de métaphore pour de nombreuses affaires criminelles, à l’instar de l’araignée veuve noire, mais également pour de nombreuses fictions. Symbole, parmi d’autres de la gynocratie, elle fut également utilisée comme contre-argument aux justifications naturelles de la phallocratie. On a émis la théorie que la femelle dévore le mâle après l’accouplement, cela reste cependant à démontrer. Cet acte est généralement observé dans les vivariums. Après l’accouplement, la femelle est tiraillée par la faim et mange alors ce qu’elle trouve. Dans la nature il semble que le mâle puisse s’échapper de sa femelle . Elle part ainsi à la recherche d’une autre proie, ce qui est impossible dans un vivarium.

Les caractéristiques très prédatrices de la mante religieuse en ont fait un symbole de force à l’instar du Lion. L’art martial de la mante religieuse symbolise : Sang froid (inspirant l’impossibilité de compromis, et la rationalité), énergie sauvage. Dans son art martial, l’adversaire est débordé par des saisies au bras enchainées par des techniques dans tous les angles ; il y a peu de déplacement. Ennemi naturel des prédateurs de culture, la mante fut louée par certains peuples, comme le montre la Dōtaku, cloche japonaise ornée de mantes et autres alliés servant aux prières pour avoir une bonne récolte. La mante est entrée dans les légendes et films sous les atours de monstre mutant comme la Kamacuras apparue dans la série Godzilla.

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Boxe de la Mante Religieuse

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

 

Boxe de la Mante Religieuse dans BLATTES - TERMITESLe tang lang quan ou tanglang quan ou « boxe de la mante religieuse » désigne l’ensemble des styles d’imitation animalière de la mante religieuse dans les arts martiaux chinois. Selon les légendes, le créateur de ce style traditionnel serait Wang Lang, durant la dynastie Song (Xe ‑ XIIIe siècle) ou bien à la fin de la dynastie Ming (XIVe ‑ XVIIe siècle), dans la province de Shandong.

La quintessence de la légende, recopiée par les nombreux copistes qui ne font pas la différence entre mythe des origines et données historiques :

Le fondateur du style de la mante religieuse serait un certain Wong Long. Il serait né en Chine durant la dynastie Ming (1368 – 1644) dans le district de Jimo dans la province de Shandong. Il viendrait d’une famille aisée et aurait étudié les arts martiaux dans sa jeunesse auprès des moines de Shaolin.

Wong Long, plus petit et moins fort physiquement que ses homologues se faisant battre à chaque combat. Aussi il décida de trouver un moyen de pallier le manque de force.

Un jour en se promenant, Wong fut témoin d’un combat entre une mante religieuse et une sauterelle. Wong Long fut fasciné par l’agressivité, la vitesse et la force de la mante religieuse. Quand la sauterelle attaquait, la mante se jetait sur le côté, et avec la vitesse et la force de l’éclair elle immobilisait la sauterelle avec ses avant-bras puissants. Wong Long emmena la mante chez lui pour l’étudier de près. Il employa un roseau pour poignarder la mante et soigneusement étudia ses mouvements, examinant comment elle réagissait aux diverses situations. Wong imitait alors ces actions et lentement son système évolua.

 Wong Long a longuement compilé ces mouvements dans ce qui est connu aujourd’hui comme formule verbale de douze mots clés, les sept longs, huit courts, huit modèles rigides de main, les douze modèles flexibles de main, les huit points vulnérables et huit d’attaque mortelle. Ceci a mené au développement du modèle du style de la mante religieuse avec ses mouvements caractéristiques forts et rapides.

 Quand Wong Long a été satisfait, il a ajouté au nouveau modèle les meilleures techniques tirées des dix-sept autres modèles qu’il avait précédemment étudiés. Plus il pratiquait, plus il se rendait compte que bien que la structure du modèle ait été très rapide, dépeignant la puissance et la vitesse de la mante, le jeu de pieds était inadéquat pour délivrer des coups brefs.

  dans BLATTES - TERMITESC’est en observant, plus tard des singes qui jouaient ou combattaient, que la solution lui apparu clairement. S’il pouvait fusionner les positions intelligentes du singe avec les mouvements de main de la mante, la vitesse des mains et des pieds serait assurée.

Au-delà de la légende, on peut observer qu’il s’agit d’un style syncrétiste qui mêle les techniques de main de divers styles de la grue et les techniques de déplacements du singe.

La multitude des styles de mante religieuse, tous issus de la province du Shandong, et qui se sont ensuite répandues vers le Sud de la Chine, montre la complexité à construire sérieusement une « généalogie ». Il existe des styles, branches et écoles de mante religieuse du Shandong qui n’ont pas encore été répertoriés.

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Les Termites

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

 

Les Termites dans BLATTES - TERMITES 220px-Termite-nest-Tulum-MexicoLes termites (nom masculin), parfois surnommés fourmis blanches, sont les seuls représentants de l’ordre des isoptères qui compte environ 281 genres et 2 600 espèces. Ce sont des insectes sociaux, qui vivent au sein de colonies hiérarchisées et organisées en castes. Ils se rencontrent surtout dans les pays chauds, où certaines espèces construisent de grands nids en terre mâchée, les termitières, caractéristiques des plateaux tropicaux.

Ils existent au moins depuis le Jurassique.

Les termites appartiennent au règne animal, à l’embranchement des arthropodes, à la classe des insectes et à l’ordre des isoptères. Ils sont caractérisés par la présence de :

Plusieurs études récentes (Inward et al., 2007 et Legendre et al., 2008) convergent vers le fait qu’Isoptera ne serait en fait qu’une famille au sein des Blattodea, sœur de Cryptocercidae dans la superfamille Blattoidea. Suite à sa découverte, Inward propose de renommer Isoptera en Termitidae. Cette solution, impliquant de trop nombreux problèmes (Isoptera compte déjà une famille Termitidae), sera rejetée par de nombreux scientifiques (Michael S. Engel, David Grimaldi…) dans un article collaboratif. Prenant en compte les arguments avancés, Inward propose alors la création de l’épifamille (un rang entre la famille et la superfamille) Termitoidea.

Les termites sont surtout nombreux dans les régions tropicales de l’Afrique, de l’Amérique centrale, du Sud et de l’Extrême-Orient. On les rencontre également dans des zones plus tempérées comme les États-Unis, l’Australie, le Japon, l’Afrique du Sud et l’Europe. Leur aire de répartition s’étend du sud du Canada au sud de l’Australie.

En Europe, les termites se rencontrent à l’état naturel dans les forêts de la moitié sud du continent (péninsule Ibérique, France, Italie, Balkans). Leur répartition urbaine est bien plus large : des colonies de termites sont aujourd’hui installées dans de nombreuses villes françaises situées au nord de la Loire (Tours, Paris, Rouen, Le Mans…), plusieurs cas étant également connus en Allemagne (Hambourg) et en Angleterre.

Les termites ont une grande cohésion sociale, à l’image des fourmis. Ils font preuve d’une grande intelligence collective.

 dans BLATTES - TERMITESLes « ouvriers » et les « soldats » sont aptères, les termites sexués sont ailés. Les ailes sont perdues après le vol nuptial. Ils sont lucifuges (fuient la lumière) à l’exception des imagos ailés, et souvent aveugles. Les sociétés de termites comportent des individus neutres ou stériles, et des sexués. Les premiers n’ont pas d’ailes, ils sont roussâtres ou blancs, mous, avec la tête rousse, cornée, très développée chez certains d’entre eux qu’on appelle soldats et dont le rôle est de défendre la colonie, tandis que les individus à tête normale sont des ouvriers, chargés des travaux d’aménagement du nid et d’approvisionnement.

Les sexués sont ailés, mais ils perdent les ailes aussitôt après l’essaimage. Le mâle conserve ses dimensions normales, tandis que chez la femelle fécondée, l’abdomen rempli d’œufs devient énorme, acquérant cinquante ou soixante fois, quelquefois des centaines de fois, le volume du reste du corps.

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Règlementation contre les termites

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

 Coptotermes formosanusLes termites abondent dans les pays chauds, où ils deviennent un véritable fléau dans les endroits habités, détruisant les constructions en bois. Quelques mois leur suffisent pour ronger intérieurement les charpentes des maisons, qui s’effondrent tout d’un coup sans qu’un seul signe extérieur ait pu faire prévoir le danger. Ils ont détruit des vaisseaux en bois dans les ports de l’Inde, et à la Rochelle même, miné la préfecture et réduit les archives en débris spongieux.

En Europe, les termites sont des insectes ravageurs qui peuvent causer de grands dégâts dans les habitations en creusant leurs galeries dans le bois d’œuvre dont ils se nourrissent. Sont en danger uniquement les bois d’œuvre conservant une humidité au-delà de 20 % et d’une température ambiante ou chaude, les bois normalement ventilés ne seront pas sujets à attaques. En outre, ce ne sont que les Reticulitermes qui s’intéressent aux bois d’œuvre dans les bâtiments.

En France, en vertu de la loi n° 99-471 du 8 juin 1999 tendant à protéger les acquéreurs et propriétaires d’immeubles contre les termites et autres insectes xylophages, la présence de termites dans un immeuble doit être déclarée auprès des autorités. Les municipalités ont le pouvoir de procéder aux travaux de désinfestation, le cas échéant aux frais des propriétaires.

Par ailleurs, l’article 3 de ladite loi impose à tout vendeur de bien immobilier de fournir à son acquéreur, lorsque le bien immobilier est situé en « secteur contaminé ou susceptible de l’être », un état parasitaire de moins de six mois. À défaut, le vendeur ne peut pas s’exonérer de sa garantie des vices cachés. Les « secteurs contaminés ou susceptibles de l’être » sont très fréquents. C’est le cas par exemple de toute la commune-département de Paris.

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Bibliographie des Blattes

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

Des liens  à visionner : 

 

blatte dans BLATTES - TERMITES

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Message des grandes Baleines et des Grands Dauphins

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

les Q’iquoq’i de Gaia

Message des Grandes Baleines et des Grands Dauphins

 Image baleines - baleine, adorable, cachalot, requin, poisson, océan, mer, bleu, plongeur, orque

Nous sommes ici pour garder ensemble les océans ; c’est là notre raison d’être. Nous sommes les tisseurs du chant des mers qui entretient l’équilibre du corps émotionnel de la Grande Mère. Toutes les lignées familiales de nos nombreuses espèces ont la capacité d’émettre une large gamme de fréquences sonores et de vibrations de lumière dans les eaux  de la Terre, parlant ainsi aux molécules de l’eau, à l’essence spirituelle de la mer. Ces vibrations sont nécessaires pour conserver le rythme des mouvements ondulatoires, et ce, en vue d’établir la vitesse de la détérioration et de la nouvelle croissance dans les communautés végétales de la mer.

Nous parcourons d’énormes distances pour répandre cette musique partout sur le globe afin de nous assurer que l’équilibre demeure et que le corps émotionnel de Gaia conserve ses rythmes. Nous remplissons ce rôle ici sur la Terre, tout comme nos frères et sœurs Q’iquiq’i le font sur plusieurs autres stations célestes de ce grand univers. Notre objectif consiste toujours à tisser la lumière et à apporter la musique dans les mers et les océans de plusieurs mondes.

Vous croyez nous connaître, mais vous ne nous connaissez toujours pas. Presque toute votre espèce est extrêmement déconnectée des mondes spirituels et du royaume des animaux qui embellissent ce plan. Vous rendez-vous compte que tous les arbres de la planète pleurent quand l’un d’eux est abattu ?

Nulle distance ne peut empêcher d’atteindre le cœur conscient de la nature.

Les êtres ailés volent tous selon les courants magnétiques que Gaia leur procure dans sa sagesse. Leur chant est la dentelle du tissu musical terrestre où nous tissons les fils émotionnels de la voix unique de la Déité. Très peu d’entre vous comprennent que nous ne somme spas de simples mammifères marins vaguement apparentés à votre espèce. Ceux et celles qui sont bien éveillés sentent que nous portons la musique de ce monde. Nous avons une mission très précise à remplir, une mission qui touche l’entière population cosmique des mondes, car tout est interconnecté.

 

Nous sommes les Q’iquoq’i de Gaia, les maîtres de ce royaume.

Nous sommes ici avec vous juste un souffle 
Nous ne laisserons pas vos côtés. 
Nous n’avons jamais, à partir de votre création. 
Alors, respirez profondément … 
Tenez bon 
Utilisez votre discernement pour filtrer les images déformées de la lentille bondée et opaque 
Et marcher, noble et courageux que vous seuls savez comment, dans le New Dawn.

Bénis soient les enfants de Gaia. 
Soyez bénis. 
-Nous sommes les Présidents du Conseil Sirien haute

 Message des grandes Baleines et des Grands Dauphins dans BALEINE baleinbleu

Extrait de 2012 – Le Grand Rassemblement – Propos de Kryeon, Marie-Madeleine et les Hathors recueillis par Martine Vallée. Participation de Patricia CORI –  En supplément – Page 279.

 

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Les baleines nous disent

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

Extrait: 
Avant de nous ne vous laissons 
des messages à partir des grandes baleines et les dauphins Êtres

Les baleines nous disent dans BALEINE principale_baleines

Nous sommes ici pour tenir les océans ensemble – qui est notre but ici. Nous sommes les tisserands de la chanson des mers, maintenir l’équilibre de tout le corps émotionnel de la Grande Mère. A travers les lignes de la famille de nos nombreuses espèces, nous avons la capacité d’envoyer une vaste gamme de fréquences de sonar et les vibrations de lumière à travers les eaux de la Terre, en parlant à des molécules de l’eau; parler à l’essence esprit de la mer. Ces vibrations essentielles sont nécessaires pour maintenir les mouvements ondulatoires à leurs rythmes … pour définir le rythme de croissance nouvelle et à la détérioration dans les communautés végétales de la mer.

Nous sonnons la musique autour du globe et parcourir de grandes distances afin de s’assurer que l’équilibre demeure et le corps émotionnel qui Gaïa tient ses rythmes. Nous servons à ce titre, ici sur Terre, tout comme nos frères et sœurs Q’iquoq’i servir à de nombreuses autres stations célestes dans le vaste univers et toujours notre objectif est de tisser la lumière et apporter la musique aux mers et des océans de plusieurs mondes.

Vous croyez que vous nous le faire savoir … mais toujours pas vous. En tant qu’espèce, la plupart d’entre vous sont tellement déconnectés de le royaume des esprits, les royaumes de la vie – les animaux qui embellissent ce plan. Tu te rends compte que lorsque un arbre est abattu, chaque arbre sur la planète pleure?

Il n’ya pas de distance qui peut sensibilisation au cœur conscient de la nature. Les êtres ailés tous les vols à destination de flux magnétiques qui les Gaia, dans sa sagesse, fournit. Leur chanson, tu vois, c’est la dentelle de laquelle la musique de la Terre est le tissu – où nous tisser les fils émotionnels de la Divinité est la voix tout à fait unique.

Très peu d’entre vous comprendre que nous ne sommes pas tout simplement de marins des mammifères – à distance pour vous, mais pour la conscience très parmi vous, qui que nous nous sentions l’exécution de la musique de ce monde. Nous avons une mission très spécifique ici, celui qui effectue toute la population cosmique des mondes, car tout est relié.

Nous sommes le Q’iquoq’i de Gaia: Maîtres de ce royaume. 

 

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Alors, soyez sûr d’obtenir la version imprimée de celui-ci! 

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Migration des amphibiens

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

 

Migration des amphibiens dans GRENOUILLE grenouille-crapaud-gdLe Centre de coordination pour la protection des amphibiens et des reptiles de Suisse (karch) rend attentifs les automobilistes à la migration prochaine des amphibiens sur les routes. Comme chaque printemps, des milliers de grenouilles et de crapauds vont tenter de traverser les routes, et beaucoup vont se faire écraser par les voitures. Cette année, les amphibiens n’attendent que la fin des chutes de neige pour migrer.

Il est difficile cette année de dire quand est-ce que la majorité des amphibiens – grenouilles, crapauds et tritons – vont migrer. Ces animaux débutent généralement leur dangereux périple vers les points d’eau de reproduction une fois la neige fondue, durant les nuits pluvieuses, lorsque les températures sont légèrement supérieures à 0°C. C’est le cas dès la fin février dans la majorité des régions en Suisse. Cette année, l’hiver persiste à de nombreux endroits alors que le printemps s’est déjà installé ailleurs.

Au-dessus de 500 m d’altitude, la migration n’a guère commencé en raison du manteau neigeux persistant ou des températures encore trop basses. A basse altitude au contraire, les premières migrations ont débuté ces dernières nuits. Prévisions pour cette année: les migrations en masse vont débuter sitôt la neige fondue. Après une longue attente, l’ensemble des amphibiens va se donner la main pour migrer. Ces déplacements sont périlleux si une route doit être traversée pour gagner le point d’eau de reproduction. Si le trafic automobile est important, c’est un véritable massacre qui met en péril la survie de la population de grenouilles ou de crapauds.

Des gens se mobilisent pour secourir les amphibiens!
Le karch a connaissance de plus de 1000 lieux de migration d’amphibiens qui posent problème en Suisse. Dans plusieurs cas, des barrières de protection pour les amphibiens sont installées. Des bénévoles contrôlent ces barrières et transportent les animaux de l’autre côté de la chaussée. Ces travaux menés au bord des routes durant la nuit ne sont pas sans danger pour les sauveteurs. Le karch incite les automobilistes à rouler avec la plus grande prudence et à être attentifs aux amphibiens présents sur la chaussée. Aux endroits critiques, il est conseillé de rouler lentement (40 km/h). Les automobilistes qui en ont la possibilité sont priés d’éviter les tronçons critiques en empruntant des itinéraires de contournement. 

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