Le Taureau d’Esope

Posté par othoharmonie le 16 mai 2012

Du Taureau et du Rat.
Le Taureau d'Esope dans VACHE - BOEUF.... le-lion-et-les-taureaux Un Rat alla mordre un Taureau couché sur sa litière, et lui déchirer la cuisse à belles dents. Le Taureau se leva tout en furie, et commença à branler la tête, à menacer de ses cornes, et à jeter des mugissements épouvantables, cherchant partout l’ennemi qui avait osé l’attaquer ; mais le Rat allongeant la tête hors du trou où il s’était réfugié, et où il se trouvait en assurance, se moquait de la furie du Taureau.  » De quoi te servent, lui dit-il, tes cornes menaçantes, contre un petit animal qui a eu la hardiesse de t’attaquer, et de te blesser, sans redouter ta colère ? « 

Analyse des fables d’Esope

 BARRE

D’un Taureau et d’un Bouc.

  Un Taureau vivement poursuivi par un Lion, voulut se réfugier dans la caverne d’un Bouc, qui se présenta fièrement à la porte, et en refusa l’entrée au Taureau.  » Tu ne me recevrais pas avec cette insolence, dit le Taureau au Bouc, si le Lion, plus fort ou plus furieux que toi et moi, n’était à mes trousses. Sans cela je te ferais connaître à tes dépens combien les cornes du Taureau sont plus dangereuses que celles du Bouc.  »

Analyse des fables d’Esope

 BARRE

Des Taureaux et du Lion.
  Quatre Taureaux résolurent de se liguer ensemble pour leur conservation réciproque, et de ne se séparer jamais les uns des autres, pour être toujours en état de se secourir mutuellement. Le Lion qui les voyait paître les uns auprès des autres, n’osa jamais les insulter, quoiqu’il se sentît extrêmement pressé de la faim. Mais pour les vaincre plus aisément, il crut qu’il devait les séparer par de spécieux prétextes, afin de les attaquer séparément. Cet artifice lui réussit, et il dévora les quatre Taureaux les uns après les autres.

Analyse des fables d’Esope

 BARRE

Du Laboureur et du Taureau.
 Un Laboureur avait dans son étable un Taureau indocile, qui ne pouvait souffrir le joug, ni être lié ; mais pour l’empêcher de frapper de ses cornes, comme il avait accoutumé de faire, il s’avisa de les scier fort près du crâne, et l’attacha à une charrue, dont il tenait le manche. Le Taureau ne pouvant plus frapper de ses cornes, pour se venger en quelque façon de son Maître qui l’avait mis sous le joug, lui remplissait la bouche et les yeux de poussière, qu’il faisait voler avec sa tête et ses pieds.

Analyse des fables d’Esope

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