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Vipère et Légende

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

 

La vipère à cornes

Cette vipère de légende doit son nom aux deux petites cornes qu’elle porte réellement au sommet de la tête et qui lui donne un aspect préhistorique. Encore une créature mythique qui fit couler beaucoup d’encre. Longtemps perçue comme monstrueuse, elle se révèle plutôt calme  au point de pouvoir même être apprivoisée. 

 Vipère et Légende dans SERPENT Vipere-a-cornesEn réalité, ce pacifique reptile ne demande qu’à vivre en paix. C’est un animal craintif qui préfère la fuite à l’affrontement. Malheureusement, beaucoup sont tuées par des touristes ignares. Le massacre des vipères à cornes, comme de beaucoup d’autres  serpents, est une abomination contre laquelle je m’élève. Il n’y a que l’homme pour oser exterminer une espèce,  à cause de son apparence. Décidément, la civilisation ne nous a rien appris… 

 Le comportement des vipères dont je vais parler plus loin ne saurait  inciter qui que ce soit à la haine des reptiles, bien au contraire. Il s’agit simplement d’une minorité d’animaux, placés dans un contexte  d’extrême survie où leur adaptabilité incite justement au plus grand respect. En réalité, seules les vipères à cornes vivant dans les premières dunes ou les  zones caillouteuses du pourtour du Sahara semblent avoir été étudiées. Dans ces parages grouillant de vie, où leur alimentation n’est pas menacée, ces grassouillettes mangent à leur faim et atteignent donc une bonne taille.

 Or, il en existe d’autres qui naissent et meurent, tapis au fond  d’un désert où personne ne va les observer. Des reptiles qui vivent  dans l’ignorance totale du reste du monde, avec pour unique horizon de gigantesques dunes qui ne verront jamais la moindre trace de roue.  Ces animaux ne connaissent que le sable, et rien d’autre !

Pour survivre, ils ont donc dû s’adapter à des conditions climatiques si extrêmes qu’aucune autre vipère à cornes ne pourrait endurer. La première de ces adaptations est aussi la plus surprenante. Les vipères à cornes affamées se regroupent par centaines pour mener de  véritables embuscades. Dissimulées sous le sable, elles s’attaquent alors à tout ce qui passe, peu importe la taille de la proie ! 

  Ces vipères ont aussi appris à faire de véritables bonds ! Mais ça n’est pas tout. Une fois la victime mordue,  la vipère ne lâche plus sa proie, de peur qu’elle ne s’échappe sous le sable. Encore plus incroyable, ce serpent a appris à déchiqueter la viande, grâce à une dentition adaptée !  Les animaux s’adaptent à leur environnement, beaucoup mieux que les hommes.  Son corps recroquevillé se détend brusquement, comme un ressort et peut ainsi exercer des bonds. C’est tellement stupéfiant qu’on ne peut pas l’oublier, surtout quand elles sont des centaines à le faire simultanément. 

 Ceux qui prétendent le contraire devraient réaliser que les serpents ne  sont pas que des animaux de vivarium. Ils ont traversé les siècles et ont  survécu aux pires conditions, et ce n’est pas un hasard… Mais la vipère à cornes dissimule encore un secret plus grand  qui est probablement à l’origine de son mythe d’immortalité. 

 En effet, privée de boire au fond du désert, ce reptile est capable  de prélever l’eau contenue dans son venin, pour sa propre survie !  La concentration de son poison augmente alors jusqu’à le rendre visqueux. Elle peut alors tuer un homme, ou même un chameau,  en moins de deux minutes ! 

 Sachez, pour finir, que même le sérum antivenimeux contre les  vipères à cornes, ne sont plus d’aucun secours en cas de morsure  par celle dont je viens longuement de parler. Cette particularité  (qui fait d’elle l’un des serpents les plus dangereux au monde) ne se rencontre pas chez sa cousine grassouillette qui colonise les bordures du Sahara, la seule qui ait vraiment été étudiée jusqu’alors…

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Serpents dans tous ses états

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

 

 Issu du livre : »Un zèbre au Sahara » de Chris Saunier

 

Serpents dans tous ses états dans SERPENT DSC_2764-recDepuis qu’Eve a croqué la pomme, les serpents ont mauvaise réputation.

 Pour beaucoup d’entre nous, ces animaux sans bras ni jambes symbolisent encore la perfidie. On les gratifie volontiers d’une intelligence ne dépassant pas celle d’une assiette de couscous. Pourtant, ils parviennent à survivre aux  pires conditions. Cette prouesse mérite quand même quelques explications…

Comme beaucoup de ses cousins, la vipère à cornes est sourde comme un pot. 

Elle n’a pas plus d’ouïe qu’un fer à repasser. En revanche, elle dispose d’un odorat qui ferait baver de jalousie n’importe lequel de nos toutous.

 Son autre talent est moins célèbre. Il n’a été reconnu que très tard, et tout à fait par hasard. On doit cette découverte à une équipe de jeunes sismologues japonais. Au cours d’un voyage d’études dans le désert, ils remarquèrent cette race de vipères, encore plus sauvage que les autres.  Perdue au milieu des dunes, avec peu de nourriture aux alentours, la vipère à cornes ne devait sa survie qu’à un système de chasse bien particulier. Elle possédait une aptitude démesurée à ressentir les vibrations du sol. Beaucoup plus prononcée que chez les autres serpents, elle utilisait cette supériorité pour localiser ses proies, à distance. Elle pouvait ainsi déceler le pas d’un animal à plusieurs kilomètres!

 En face d’une telle découverte, les étudiants nippons rentrèrent pensifs au pays du soleil levant. L’idée germa et l’année suivante, ils financèrent eux-mêmes une expédition qui retourna au Sahara. Son but : capturer des vipères à cornes pour les étudier. Dès que les premiers spécimens arrivèrent au Japon,  les travaux commencèrent. Les facultés de ces bestioles pour détecter les variations sismiques allaient être efficacement utilisées. C’est ainsi que le Japon mit en place l’un des tous premiers systèmes de prévision des tremblements de terre.

 Donc, si un jour vous croisez une vipère à cornes et qu’elle s’enfuit à votre approche,  ne vous imaginez surtout pas que votre arrivée ait pu la surprendre. 

Mine de rien, ça faisait déjà un bon quart d’heure qu’elle vous « écoutait marcher ». 

Ne vous fiez pas non plus à son allure nonchalante. Derrière ses faux airs de  spaghetti trop cuit, cet animal reste perpétuellement à l’écoute de son environnement.

 Côté serpents, la France est plutôt bien lotie. Nos petits orvets terrorisent autant  qu’un lacet de chaussure. Quant à nos grosses couleuvres, elles ne sont pas plus venimeuses que des chipolatas. En faisant du camping sauvage, l’une d’elles a même partagé illicitement mon duvet. Discrètement enroulée contre mon ventre, je ne l’ai découverte qu’au matin, en ouvrant les yeux. Je vous laisse imaginer à quel point le réveil fut mouvementé… 

 Seule, la rarissime couleuvre de Montpellier dispose d’un venin. C’est le reptile venimeux le plus long et le plus rapide d’Europe, mais  la pauvre bête n’est pas gâtée par la nature. Avec ses crochets dissimulés tout au fond de la gueule, il lui est pratiquement impossible de mordre un humain. A moins, bien sûr, qu’il ne lui tende le doigt, mais la cervelle  est alors à soigner autant que la morsure… 

 Ce curieux serpent, résultat probable du croisement entre un tuyau d’arrosage et une agrafeuse, reste une exception de la nature.

A la suite d une morsure de serpent, des mesures rapides doivent être prises. 

Il faut commencer par nettoyer la plaie. Un bandage doit ensuite être posé sur la blessure et le blessé doit être transporté d’urgence dans la plus proche unité de soins. En cas de doute, le serpent doit être tué et apporté pour identification,  ce qui déterminera l’administration d’un sérum antivenimeux spécifique.  Pas facile de courir après un cobra de deux mètres qui vient de vous infliger une profonde morsure. Il connaît bien son territoire et, à la vitesse où il se débine,  vous risquez une embolie. Quant à le tuer, je vous laisse le soin d’imaginer une méthode…

  Au Maroc, comme dans beaucoup de pays chauds, le venin des serpents se modifie beaucoup avec l’environnement. Il n’a pas toujours la même composition qui dépend de la nourriture, de la fréquence de ses repas, et aussi de la température extérieure et du climat. Dans cette région du globe, la variation saisonnière de la toxicité des venins est très importante.  Ainsi, ils deviennent plus alcalins et plus actifs si la température s’élève. 

ophuicius_grec dans SERPENT   Dans les régions bordant le Sahara, il existe des circuits touristiques très connus. Ils donnent un aperçu paradisiaque du désert et présentent l’avantage d’être sans danger. On y croise aussi bien des retraités passionnés par les belles photos que des baroudeurs du dimanche en mal d’exotisme. En milieu d’après-midi, les convois d’autobus, ou de Land roover, déposent les grappes de touristes au pied des immenses dunes. En attendant de pouvoir photographier le coucher du soleil, chacun s’affaire pour monter sa tente.

Les bêtes qui vivent dans les parages ont pris l’habitude d’attendre sagement le départ des voyageurs avant d’aller fouiller les restes de leurs repas. Ces animaux trouvent régulièrement de la nourriture et ne sont donc absolument pas agressifs. Comme le prétend ce vieux proverbe africain : «  la nourriture calme !  ». Ici, les bestioles sont plutôt craintives et s’enfuient à l’approche de l’homme.

Si l’on pénètre dans le désert en utilisant les pistes, on se sent peut être plus aventurier, mais le contact avec les animaux reste le même. La véritable aventure commence là où personne ne va jamais. Pour cela, il faut quitter définitivement les pistes et s’enfoncer profondément dans le désert. Alors, la nourriture devient rare, voire inexistante. Le comportement des animaux change du tout au tout. Pour les bestioles du quartier, le moindre objet qui traverse le paysage représente peut-être le dernier repas avant longtemps. Alors, l’animal affamé ne fait plus la différence entre une souris et une voiture. Il s’attaque à tout ce qui n’est pas en sable. La survie dans un désert est à ce prix. Alors qu’ailleurs un autoradio resté allumé ferait fuir les animaux, ici, il va au contraire attirer bon nombre de bestioles. S’il y a dans les parages des écailles, des poils ou des dents, elles ne tarderont pas à rappliquer…

Un matin, j’avais quelques vérifications à effectuer avant de démarrer. A moitié réveillé, j’ai ouvert la portière et mis les pieds dans le sable. Aussitôt, un serpent est sorti de sous la voiture. C’est le genre de surprise qui vous déclenche un réveil explosif. Je suis passé instantanément de l’état nébuleux à celui de ressort. Je me suis retrouvé debout sur le capot, sans me souvenir comment j’y étais monté. Les pupilles bien collées au fond des yeux, j’ai ensuite passé le reste de la journée à regarder constamment derrière moi.

Donc, le matin, avant de descendre de sa voiture mieux vaut regarder où on pose le pied. L’ombre du véhicule a certainement attiré bon nombre de petits animaux. Sous la voiture, c’est peut-être devenu un zoo. Si le premier coup de démarreur fait détaler quelques fennecs, c’est plutôt bon signe. Leur caractère de prédateur est la garantie qu’aucune autre bestiole n’a pu s’introduire sous le véhicule. Sinon, il peut y avoir des serpents, ou des scorpions noirs. Leur piqûre est tout simplement mortelle. Alors, il est conseillé de démarrer et de rouler un peu. Les vibrations de la voiture permettent aussi de se débarrasser des bestioles nocturnes qui auraient pu se faufiler sur les pièces mécaniques. Je me souviens d’un autre réveil dans la voiture, les vitres couvertes d’araignées. J’ai découvert plus loin, la carcasse d’un animal qui leur servait de nid.

Voir d’autres chapitres du livre ici : http://perso.magic.fr/unzebreausahara/lire_un_chapitre.htm

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Le serpent d’Esope

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

Analyse D’un Homme et d’une Couleuvre.


Le serpent d'Esope dans SERPENT le-serpent-et-le-laboureurUn feu allumé par une caravane gagne de proche en proche, et se répand autour d’une Couleuvre. Un Homme veut la sauver en lui jetant un sac. Celle-ci, en remerciement, cherche à tuer son sauveur. L’Homme crie à l’ingratitude. Le Serpent proteste. On choisit pour arbitre la Vache. La Couleuvre lui demanda comment il fallait reconnaître un bienfait.  » Par son contraire, répondit la Vache, selon la loi des Hommes, et je sais cela par expérience. J’appartiens, ajouta-t-elle, à un Homme qui tire de moi mille profits. Je lui donne tous les ans un Veau, je fournis sa maison de lait, de beurre et de fromage, et à présent que je suis vieille et que je ne suis plus en état de lui faire du bien, il m’a mise dans ce pré pour m’engraisser, dans le dessein de me faire couper la gorge par un boucher à qui il m’a déjà vendue.  » L’Homme répond qu’un témoin ne suffit pas. On en choisit un second, l’Arbre. L’Arbre ayant appris le sujet de leur dispute, leur dit :  » Parmi tous les Hommes les bienfaits ne sont récompensés que par des maux, et je suis un triste exemple de leur ingratitude. Je garantis les passants de l’ardeur du soleil. Oubliant toutefois bientôt le plaisir que leur a fait mon ombrage, ils coupent mes branches, en font des bâtons et des manches de cognée et, par une horrible barbarie, ils scient mon tronc pour en faire des ais. N’est-ce pas là reconnaître un bienfait reçu ?  » L’Homme demande un troisième arbitre. Passe un Renard. Il ne veut pas croire qu’une si grosse Couleuvre ait pu entrer dans un si petit sac. Il demande la preuve. La Couleuvre se prête à l’expérience. Sur le conseil du Renard, l’Homme lie le sac et le frappe tant de fois contre une pierre qu’il assomme la Couleuvre et finit par ce moyen la crainte de l’un et les disputes de l’autre.

Analyse de Fables d’Esope

 

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Analyse Du Serpent conduit par sa queue.   

du-serpent-et-de-la-limeUn jour le Serpent vit sa queue s’élever contre sa tête.  » Quel orgueil ! disait la première à l’autre, de s’imaginer, comme vous faites, que je ne pourrais pas vous mener aussi bien que vous me menez ; comme si mon jugement était fort inférieur au vôtre ? Il y a assez de temps, ce me semble, que je vous suis, suivez-moi maintenant à votre tour, et vous verrez si tout n’en ira pas beaucoup mieux.  » Cela dit, elle tire la tête et rebrousse chemin, heurte tout ce qui se trouve sur son passage ; ici se froisse contre une pierre ; là trouve des ronces qui la déchirent ; puis un peu plus loin va se jeter dans un trou. Elle n’eut pas fait vingt pas, que tout le Serpent fut en très-mauvais état. Alors elle se laissa gouverner, et convint, en suivant la tête comme à l’ordinaire, que tout était bien mieux conduit par elle que par la queue.

Analyse de Fables d’Esope

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Serpent des blés

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

 

Le nom de serpents des blés vient du fait que ces animaux chassaient les rats et les souris qui venaient se nourrir dans les récoltes de blés des fermiers.

 Serpent des blésSa nature docile, le fait qu’il morde rarement, sa taille modérée à l’âge adulte (120 cm environ), ses couleurs et sa maintenance relativement aisée en font un serpent populaire parmi les terrariophiles. Dans la nature, il vit en moyenne entre 6 et 8 ans, mais il peut atteindre 23 ans en captivité.

Après de nombreuses générations d’élevage sélectif, les serpents des blés domestiqués se rencontrent dans une vaste variété de couleurs et de motifs. Cela résulte de recombinaisons génétiques entre allèles de gènes codant pour des protéines impliquées dans le développement, la maintenance ou la fonction de chromatophores (cellules pigmentaires responsables notamment de la couleur de la peau et des yeux). De nouvelles variations, ou phases, apparaissent régulièrement, car les éleveurs comprennent de mieux en mieux les phénomènes génétiques impliqués.

Le type le plus couramment rencontré dans la nature, dit « type sauvage » de Pantherophis guttatus est d’un orangé plus ou moins vif, voire tirant sur le gris, avec des bandes rouges cerclées de noir.

Serpent des blés dans SERPENTLes serpents des blés s’accouplent communément à la fin de l’hiver. Le mâle courtise la femelle d’abord via des signaux physiques et chimiques, puis la pénètre avec l’un de ses hémipénis. Si la femelle est en période d’ovulation, les ovules seront fécondés. Des réserves de nutriments seront stockés dans les futurs œufs et une coquille sera sécrétée. La ponte survient un peu plus d’un mois après l’accouplement, et 12 à 24 œufs sont déposés à l’abri des regards dans un lieu chaud et humide. Une fois la ponte terminée, la mère les abandonne définitivement. Les œufs sont allongés et possèdent une coquille flexible. Approximativement 10 semaines après la ponte, les jeunes serpents utilisent une écaille spécialisée appelée diamant pour découper une fente dans la coquille, de laquelle ils émergent.

 

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L’île de la Vipère

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

 

Il y a très longtemps, à l’époque des mythes et des légendes…

Une île mystérieuse se situait dans l’océan Atlantique. Elle ne figurait sur aucune carte et tout ceux qui y allait, disait-on, n’en revenait jamais… Pourtant, le jeu devait en valoir la chandelle car beaucoup d’hommes et de femmes cupides y sont allés.

L'île de la Vipère dans SERPENT Transfusion-sang-chevreSelon une vielle légende, il paraîtrait qu’il y avait là un trésor, un trésor enchanté… Ce trésor rendrait celui qui le trouverait le plus riche et le plus heureux. Mais nul ne sait ce que c’est ni où le trouver…

Vu la mortalité et les disparitions élevées, le peu de personnes à connaître cette île l’appelèrent  » l’île de la vipère « 
une île des plus mortelle. Ce mythe se transmit tout au long des générations.

Mais cette île était à quelque chose près rattaché une autre, une espèce de presqu’île.

C’était un passage très discret, dissimulé derrière une dense végétation, et peu de personne le connaissent car la route se poursuit à pied à gué dans l’océan. Il y a quelques kilomètres à parcourir. En ce qui concerne la première île, nommée l’île du soleil, c’est un endroit paisible où la vie suit son court.

Ici beaucoup de personnes se portent volontaires pour s’enrôler dans un équipage afin de monter une expédition pour trouver ce trésor enchanté. Une vielle légende dit que sur l’île de la vipère se cache la  » larme de Pégase. « 

Quiconque s’en empare sera alors le plus riche des hommes de cette terre.

Dans l‘équipage, il va sans dire qu’il y aura des traîtres qui n’attendront qu’une opportunité pour vous jeter un couteau dans le dos, car personne n’a vraiment envie de partager ce trésor ultime. Alors prudence !!


Ceci dit, il vous faudra garder votre alignement secret jusqu’à la fin.

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Vipères par Jeff Kins

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

 

Un documentaire de Jeff Kins pour la BBC apporte la preuve que les serpents peuvent sauter. 

Dans l’extrait qui suit, le reptile ne fait que se déplacer. 

Il n’est donc ni poursuivi, ni en chasse. 

Il s’agit simplement d’un  moyen de locomotion.

Je vous laisse donc imaginer les prouesses  auxquelles peuvent se livrer

 des vipères affamées, lors d’une embuscade collective dans le désert. 

Leur survie à elles dépendant de la rapidité avec laquelle elles bondiront 

hors du sable. La perte d’un repas pouvant signifier leur mort.

 

Image de prévisualisation YouTube

autre vidéo à regarder ici :  http://videos.tousvosanimaux.com/view/288/serpent-sauteur/

 

rejoignez également le super article qui se trouve ici : http://perso.magic.fr/unzebreausahara/la_vipere_a_cornes.htm

 

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