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Genèse de la mouche chapitre 8

Posté par othoharmonie le 28 avril 2012

 

Chapitre 8 - Le 20 Mars 1842 -

De la gestion de la lumière dans la création et de l’importante mission qu’a à ce sujet la mouche .

 Afin que vous puissiez comprendre à fond les choses très importantes qui suivront, il est nécessaire de jeter un petit coup d’oeil rétrospectif sur ce qui a déjà été dit jusqu’à présent au sujet de la partie polaire positive de notre mouche, c’est-à-dire qu’elle est un point de concentration de la vie.

Cétoine dorée (Cetonia aurata)Tournez attentivement votre regard vers le Soleil. Qui de vous sera jamais à même de mesurer la limite extrême atteinte par ses ultimes rayons? On ne pourra certainement pas appeler cela une distance insignifiante. Si vous considérez que l’âge du soleil dépasse les cent mille décillions d’années, période de temps pour vous inconcevablement longue durant laquelle le soleil a diffusé sans arrêt ses rayons dans l’espace infini, de sorte que ces rayons dont les premiers s’en allèrent de lui, parcourent encore leur chemin dans l’immensité; mais d’un autre côté aussi, un nombre immense de rayons a fait et fait toujours

retour à lui de ces points, où les rayons ont été recueillis et concentrés; alors vous pourrez comprendre de manière d’autant plus sûre et profonde ce qui vous a été exposé précédemment au sujet des points de recueillement de la vie, d’autant plus que le soleil qui brille chaque jour vous dit bien clairement et à haute voix:

 « Vous voyez, il y a bien longtemps déjà que Je dispense mes rayons dans l’espace infini, et pourtant ma lumière n’est point devenu plus faible qu’elle ne l’a été en ces temps pour vous infiniment lointains. »

 Mais à ce propos surgira en vous facilement la question: Comment donc le soleil pourra-t-il récupérer ces rayons qui, partis de lui dans les premières temps de son existence, parcourent encore l’infinité des espaces ?

 Là dessus Je vous répondrai que cela ne nuit absolument pas à la chose, parce que les rayons peuvent s’éloigner encore de distances des décillions de fois plus grandes; le jour viendra où ils trouveront eux-aussi un point qui leur barrera la voie, et les contraindra au retour.

 Genèse de la mouche chapitre 8 dans MOUCHE 220px-MoucheaDamierEt ainsi aussi vous pourrez peut-être dire: Comment se renouvelle donc la lumière du soleil, si l’on doit admettre que celle-ci en s’en allant ne peut certes y retourner qu’en des proportions très restreintes, à cause des longs parcours qu’elle doit faire, et des peu de points d’arrêt visibles?

 Ce fait aussi ne compromet en rien notre question, car même si les propres rayons du soleil ne retournent vers lui seulement qu’en de pauvres proportions, il est d’un autre côté lui-même un point de concentration, et, comme tel, il recueille les rayons de plus d’un milliard de soleils, les intensifie et les distribue ensuite à nouveau plus concentrés!

 Vous voyez donc, en considérant tant soit peu tout cela, que vous pouvez toucher pour ainsi dire toucher du doigt de quelle façon l’économie de la lumière a été organisée par Moi d’éternité en éternité, et qu’ainsi pas même le plus petit atome n’erre dans l’immensité de l’éther infini sans un but. La chose est certes quelque peu difficile à comprendre pour un esprit qui n’est pas habitué à considérer les grandes choses; mais un exemple pris dans le cadre de la création, que Je veux encore ajouter, sera certainement très utile à votre esprit afin qu’il soit en mesure de comprendre le retour des rayons et leur interaction dans l’économie de la lumière.

Et voici donc: Dans l’espace qui se trouve entre deux soleils, espace certes bien vaste selon vos concepts, en tous ces points où les rayons issus des deux soleils se rencontrent, là aussi justement ces mêmes rayons qui voyagent, deviennent peu à peu, mutuellement, tout autant de points d’arrêt.

 Mais vous Me demandez déjà comment et de quelle manière? À cette question on peut répondre très facilement et de manière bien compréhensible, du moment que vous devez certainement admettre qu’un rayon issu d’un soleil, bien qu’impondérable et subtil, est néanmoins contenu dans l’espace et dans le temps, et qu’il doive donc être quelque chose de matériel.

 Donc, quand ces rayons de deux soleils se rencontrent, ils sont, justement en tant que rayons de soleils, naturellement dotés aussi de la même polarité. Mais il vous est connu, que des polarités identiques ne s’attirent jamais, mais bien plutôt se repoussent toujours; or s’il y a dans votre coeur seulement un peu de saine intelligence, il vous paraîtra manifeste, après ce qui a été dit, que si des rayons se rencontrant de cette façon se repoussent réciproquement, ils se renvoient en quelque sorte mutuellement à leur source d’origine.

 Mais qu’arrive-t-il ensuite, quand les rayons de plusieurs soleils se rencontrent nécessairement, comme il est naturel, en un lieu à peu près également éloigné de tous ces soleils, de sorte que des rayons provenant de toutes les directions possibles et imaginables se croisent en ce point?

 Lucilia caesar Cela est certainement une question un petit peu différente; toutefois pour ne pas vous retenir trop longtemps éloignés de la question principale, Je vous dis tout bonnement et ouvertement ce que vous-mêmes auriez aussi relevé après quelque réflexion un peu plus sérieuse, qu’en ce point de l’espace se produit un conflit de rayons, et précisément pour le motif qu’une partie de ces rayons coupent perpendiculairement les lignes de l’autre partie de rayons, et se rencontrent là; un croisement qu’il faut vous représenter en imaginant nombre de ces croix comme superposées les unes sur les autres avec un point central commun, de sorte que de ce point partent visiblement une multitude de rayons.

 Ces rayons qui parcourent l’espace et qui en un point donné Se croisent, neutralisent nécessairement la polarité, et sont ainsi un empêchement à ce que les autres rayons, qui les coupent perpendiculairement, puissent commencer aussitôt leur retour. II s’ensuit qu’après de longues périodes, en un tel point il se forme un noyau de rayons, ou bien en un terme pour vous encore plus compréhensible, un noeud de lumière; lequel noeud va en s’intensifiant toujours plus, acquiert avec le temps une sorte de densité nébuleuse et subtile, et devient de cette façon toujours de plus en plus pesant.

 Or, en considérant que les soleils accomplissent eux aussi, comme les planètes leur révolution autour d’un autre corps central, il s’ensuit que ce soleil qui durant le parcours sur son ample orbite passe le plus près de ce noeud de lumière, l’attire de manière tout à fait naturelle dans sa sphère et le dévore.

 Et maintenant que vous savez cela, Je peux vous dire que ceci est effectivement et réellement la manière dont les comètes tirent leur origine; mais Je sens que déjà en vous surgit une autre question, dont la teneur est la suivante: « Oui, mais comment donc arrive-t-il alors, que ces comètes continuent à subsister, et qu’elles ne sont point entièrement absorbées par ce soleil qui les a attirées à lui? »

La réponse, vous pourriez vraiment la trouver déjà en ce qui a été dit plus haut; toutefois pour vous épargner la fatigue d’y trop réfléchir, Je vous dirai plutôt tout de suite que la cause tient dans la neutralisation des rayons signalée auparavant; car, voyez-vous, moyennant cette neutralisation, ou pour parler de manière pour vous encore plus accessible, moyennant ce relâchement, les rayons qui se sont accumulés de cette façon prennent un caractère négatif, et forment ainsi, par rapport au soleil, un point de polarité contraire, lequel ensuite, selon les lois éternelles de Mon Ordre, se trouve donc dans la condition permanente d’accueillir en lui ces rayons solaires de polarité positive qui viennent à sa rencontre, de les attirer, et de les employer ainsi à son propre accroissement.

 Que telle soit l’action d’une comète, vous le montre clairement en premier lieu cette masse nébuleuse bien souvent de grande étendue qui l’entoure, masse qui ordinairement se rassemble du côté exposé au soleil en une sorte de longue queue; mais qu’est vraiment cette queue?

Cette queue, voyez-vous, n’est vraiment rien d’autre qu’un effet de l’arrêt des rayons qui partent du soleil, rayons qui par la polarité négative sont bloqués dans leur puissance initiale d’irradiation du soleil, et avec leur retour vers le corps qui les attire se rendent visibles sous la forme d’une masse vaporeuse extrêmement ténue.

 Vous voyez donc, de cette façon le soleil a fait l’acquisition d’un nouveau convive, qui consommera un très grand nombre de ses rayons avant d’atteindre la densité d’une planète; mais une fois cette densité atteinte, ce convive, contraint à cela par sa propre gravitation centrale, restitue au soleil, sans détriment pour sa propre individualité, ses rayons en quantités innombrables; car ce corps dans sa nouvelle qualité de planète ne recueille pas seulement les rayons de ce soleil dans le système duquel il se trouve, mais bien aussi les rayons des innombrables autres corps solaires qui l’environnent de tous les côtés; et de ces rayons il en absorbe en grandes masses, et les reconduit ensuite pour ainsi dire à leur propre mère.

150px-Calliphora_vomitoria_Portrait dans MOUCHE Ceci est donc pour nous désormais chose connue; mais Je M’aperçois qu’à nouveau surgit en vous une autre question; à savoir, que vous dites: « Tout ceci est bien, mais qu’aura à faire notre petite mouche avec la formation des comètes et le renvoi des rayons solaires ? »

 Et Je vous réponds: Patientez encore un petit peu seulement, car après le grand grondement d’un nouveau corps céleste, né de la façon qui vient d’être décrite, va venir le bourdonnement de notre mouche.

 Mais avant de faire cela de manière compréhensible pour vous, nous devons nécessairement jeter un regard rapide sur ces rayons eux-mêmes qui partent d’un soleil, et examiner ce que sont donc vraiment en elles et par elles-mêmes ces impondérables particules lumineuses qui jaillissent d’un soleil.

 Certes, vous le savez déjà en partie; toutefois une petite répétition sur ce sujet ne nuira absolument pas; écoutez donc: ces atomes irradiants de lumière sont tout à la fois, comme vous le savez déjà, le premier degré et la raison d’être de la formation des petits animaux atomiques de la lumière déjà connus de vous. Vous voyez donc, l’agglomération de ces atomes de lumière destinée à devenir plus tard un noyau planétaire, correspond en même temps aussi à un entassement de la vie animale précisément dans le noyau planétaire même. Mais comment commence cette vie animale sur une semblable nouvelle planète? La vie animale en ce cas se manifeste nécessairement de manière double, c’est-à-dire, en premier lieu dans une vie négative qui est la vie végétale; lorsque cette vie a atteint la saturation nécessaire, et n’est plus capable d’assimiler toute la force vitale polaire qui afflue à la planète, commence alors naturellement et nécessairement à se manifester une vie polaire positive, laquelle, par suite de la sursaturation de la vitalité négative, trouve ensuite un aliment suffisant pour elle.

 Mais sous quelle forme se manifeste cette première vie polaire positive ?

 Il suffit que vous preniez un microscope et que vous soumettiez à l’examen une goutte d’eau qui se soit putréfiée par la présence de particules végétales, ou bien que vous examiniez tout simplement même le suc pressé de quelque plante, et avec beaucoup d’étonnement vous apercevrez des armées entières de petits animaux(*); et après cela, vous comprendrez tout à fait clairement et sans fatigue comment le pôle vital négatif s’inverse et passe à la vitalité polaire positive.

 Vous voyez donc, Mes chers enfants, lorsque la vie animale, comme en ce cas, commence à se former, il ne peut plus y avoir de moments d’arrêt; mais, au contraire, elle avance graduellement sur le chemin du retour vers le Centre primordial de toute vie.

 Cependant, comme en vertu de l’ordre éternel, en toute chose est établi un déroulement graduel, qui n’est en soi et par soi-même rien d’autre qu’un perfectionnement toujours plus grand et une concentration de la vie, comme cela se produit déjà très naturellement avec le retour des rayons, qui deviennent eux aussi naturellement toujours plus intenses au fur et à mesure qu’ils se rapprochent de leur lieu d’origine; ainsi est-il également naturel que la vie ne puisse pas se hâter de retourner à sa source première dans un semblable état de dispersion, mais qu’elle doive se rassembler en des formes toujours plus denses, et de cette manière retourner à son Origine éternelle. – Mais quel est donc le prochain degré où cette première vitalité polaire positive se consolide?

Et maintenant, Mes chers enfants, faisons entrer en scène notre mouche ! Celle-ci, voyez-vous, est le premier petit animal à habiter une semblable planète nouvellement née; car, comme vous le savez, de nos jours encore ce petit animal absorbe en lui une nourriture telle, que des trillions de vies se rassemblent en lui en une seule vie; et maintenant vous pouvez bien comprendre pourquoi Je vous ai dit auparavant: encore un peu de patience seulement et ensuite nous entendrons bien vite notre mouche bourdonner après le puissant grondement de notre nouvelle formation planétaire.

220px-Asilidae Et vous comprendrez aussi ce qu’il y a de plus élevé, c’est-à-dire que la mouche devient un point de concentration de la vie.

 Mais Je dois encore ajouter que, considérée comme point de concentration de vie, une simple mouche compte plus que notre embryon planétaire nouvellement formé; et si vous pesez bien tout cela, vous devez admettre aussi combien au-dessus de la matière extérieure est placée la vie, même dans une toute première étincelle, et vous devrez convenir également, quelle haute place revient à la vie d’un simple homme, bien au-dessus de tous les soleils et de toutes les planètes d’un gousse globale d’univers déjà connue de vous.

Et si vous avez compris cela, il ne vous sera pas non plus difficile de comprendre pourquoi Moi, en tant que Vie originelle de toute vie, Je suis venu comme Père et Rédempteur sur la Terre, et pourquoi J’ai fait de l’homme Mon Enfant; et pourquoi Je lui ai préparé une voie qui conduit à Mon Coeur; et enfin vous comprendrez mieux aussi pourquoi Je vous disais:

 « La mouche, la mouche, elle vous chante la victoire! »

La victoire, à vrai dire, ne se révèle pas encore complète; mais la suite de ces communications vous fera voir clairement, combien la victoire est déjà manifeste; et pour aujourd’hui nous en resterons là.

 Extrait de : Une démonstration naturelle pour éclairer l’éternelle vérité :  »Dieu est Amour » Reçu par la Grâce du Seigneur par Jacob Lorber  1942

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Genèse de la mouche chapitre 9

Posté par othoharmonie le 28 avril 2012


Chapitre 9
- Le 22 mars 1842 -

Principe et essence de la lumière

Cynips du chêne Dans la précédente communication nous avons donc entendu bourdonner notre mouche, en tant que premier animal, autour d’une planète nouvellement formée. Il sera maintenant nécessaire d’éclaircir quelque peu cette figure de rhétorique; c’est pourquoi en guise de plus grande élucidation pour certains plus faibles d’intelligence, Je vous dirai que cela est à prendre seulement dans les rapports de temps, mais non dans ceux d’espace; car en ce dernier cas, pourrait venir à certains l’idée qu’un essaim gigantesque de mouches doit faire escorte à une semblable planète à l’égal d’une queue cométaire; cela est donc à comprendre seulement dans un sens temporel, c’est-à-dire, comment à une période donnée de formation, succède une autre plus développée et plus parfaite.

 Cela nous le savions déjà, et maintenant vous allez penser:

  »Mais quoi d’autre de plus grand et réellement de plus victorieux encore pourra-t-on tirer de la malheureuse mouche?

 Parce que nous l’avons suivie depuis son origine, et d’ailleurs, malgré tout ce qui a été dit d’elle de merveilleux et d’extraordinaire, nous avons trouvé qu’elle correspond bien sûr pleinement aux ordonnances divines, mais à la fin elle n’est ni plus ni moins qu’une « mouche ordinaire », comme nous avons l’occasion d’en voir suffisamment, durant la saison estivale, par grands essaims.

 Ceci est, voyez-vous, une remarque bien trouvée, et elle me servira de très bonne fondation pour construite sur elle un édifice solide.

 Mais avant d’entreprendre la construction de l’édifice même, nous devons procéder à celle d’un abri apte à nous préserver convenablement de quelques attaques; car autrement notre pauvre petit insecte pourrait bien ne pas s’en tirer avec la vie sauve, particulièrement en ces temps où abondent les savants attrapeurs de mouches et les gobe-mouches profondément érudits.

 Et où nous préparerons-nous à construire nos tranchées ? – Vous voyez, ce sera bien difficile à préciser.

 Car là où la raison humaine myope peut moins qu’ailleurs pénétrer dans la claire sphère de la réalité, c’est là qu’on trouve le plus d’opinions fausses et d’hypothèses, et là justement que sont élaborées les théories les plus variées, dont la dernière venue obtient toujours le dessus comme il arrive dans la mode française du vêtement.

 Mais quelle est la chose, au sujet de laquelle en cette époque cultivée, il existe dans l’ensemble presque tout autant de théories qu’il y a de savants eux-mêmes ?

 Vous voyez, cette chose est la lumière.

 Par conséquent nous devons jeter à présent quelques coups d’oeil attentifs à la lumière elle-même, et cela sera l’abri qui nous est nécessaire; nous reviendrons alors seulement à notre mouche.

 Maintenant posons donc la question principale: 

Qu’est donc la lumière en soi, et comment se propage-t-elle?

Genèse de la mouche chapitre 9 dans MOUCHE 220px-Diplolepis-rosae Pour montrer cela, il ne sera absolument en rien nécessaire de citer une théorie erronée existante quelle qu’elle soit, mais au contraire nous exposons notre explication, et que celle-ci serve aussi bien à vous, qu’à tout un chacun, de pierre de touche pour vérifier combien de métal noble ou vil se trouve en toutes les autres théories.

 Qu’est donc la lumière ? – Si vous voulez comprendre bien et à fond ce qu’est la lumière telle qu’elle apparaît dans le temps et dans l’espace, vous ne devez la considérer ni comme chose totalement matérielle, et pas non plus comme totalement spirituelle; mais bien matérielle et spirituelle en même temps, et il faut la regarder comme une polarité constituée de telle sorte que la partie spirituelle en est le pôle positif, et la partie matérielle le pôle négatif.

 Cette polarité n’est cependant pas à comprendre comme l’antérieur et le postérieur, mais bien plutôt comme l’intérieur et l’extérieur, de sorte que l’intérieur représente le pôle positif et l’extérieur le pôle négatif.

 Mais de quelle façon arrive-t-il ensuite que ces deux pôles se manifestent comme « lumière » ?

 Cette difficulté, voyez-vous, sera bien vite surmontée. Si vous prenez ce que l’on appelle une pierre à feu et que vous la frottiez avec un fer trempé, vous verrez bien vite s’échapper une quantité d’étincelles de ces points où le fer trempé est passé sur la pierre. – Ces étincelles sont lumière; mais d’où ont-elles puisé la luminosité: de la pierre ou bien du fer? Ou bien en même temps des deux?

 Ici il n’est pas nécessaire de descendre dans les détails pour pouvoir affirmer que durant un semblable acte, les étincelles sont issues purement du fer dont, par l’action de la pierre dure, se détachent des parties extrêmement petites, qui s’allument pour la raison que les particules d’air enfermées dans les pores du fer, ne pouvant échapper à la pression exercée avec le frottement, s’allument, et portent ainsi les particules de fer détachées à l’état d’incandescence.

À présent nous savons donc aussi ceci; mais comment s’allume ensuite l’air comprimé, et qu’est la luminosité qui se manifeste lors de cet allumage? 

Mais cela, il est impossible de l’expliquer autrement qu’en vous disant ce qui vous sera encore répété à plusieurs reprises, à savoir que l’air n’est pas autre chose que le corps matériel des esprits intellectuels qui y sont contenus. Certes, la chose sonnerait mieux aux oreilles des physiciens si J’avais remplacé le mot « esprits » par celui de « Forces libres, non liées »; mais comme nous voulons aller au fond de la chose, nous préférons parler, plutôt que de la propriété, de l’entité qui a cette propriété en elle, entité qui dans notre cas est l’esprit lui-même; ou plutôt, n’ayant pas ici affaire à seulement un, mais bien plutôt à de très nombreux esprits, nous dirons donc les esprits eux-mêmes.

 Et maintenant que nous avons établi cela, nous pouvons, assurés et sans crainte d’errer, nous avancer sur le bon sentier. – Écoutez donc: puisque l’esprit est une force polaire positive, il tend constamment à la liberté la plus absolue et la plus illimitée, et dans son état de captivité il reste tranquille tant que du côté de la polarité négative qui l’entoure, ou – pour le dire sous une forme plus compréhensible – du côté de son enveloppe, ne lui arrive pas quelque contrainte inhabituelle. Mais à peine l’esprit subit-il de l’extérieur une pression ou un heurt quelconque, qu’il s’éveille aussitôt dans sa sphère restreinte habituelle et manifeste son existence par son mouvement d’extension ; et cette manifestation se traduit toujours par le phénomène bien connu de vous de la luminosité.

 Voilà que jusqu’à ce point nous avons assez avancé, mais malgré cela chacun pourra ajouter: Tout cela sera juste et vrai, mais qu’est vraiment cette luminosité en elle-même, nous ne le savons pas encore. Mais Je vous réponds: Encore un peu de patience, puisqu’à vous tous il est bien connu qu’un gros chêne, chargé d’ans, ne peut être abattu d’un seul coup.

Cimbex sp. Et nous arriverons bien à bout de la nature même de la luminosité.

 Qu’est donc enfin cette luminosité en elle-même ? 

Un exemple vous rendra la chose palpable. Qu’observez-vous chez un homme dont le coeur est encore plein d’orgueil, lorsqu’il reçoit de la part de quelqu’un un coup bien dur et humiliant? Ne s’allumera-t-il pas subitement d’une colère furieuse, de sorte que tout son corps sera envahi d’un frémissement de rage, son regard étincellera de colère, et ses cheveux se hérisseront dans toutes les directions ? – Et s’il se trouve en compagnie d’autres personnes de même disposition d’esprit, ces personnes ne se mettront-elles pas aussi en colère, peut-être pas au même degré, mais plus ou moins selon leur degré d’amitié avec lui?

 Je suis d’avis que ce phénomène n’a besoin d’aucune autre explication; il suffit que vous prêtiez attention à une armée sur le point de livrer bataille, et il ne vous échappera pas comment cette irradiation de colère, ou bien cette fureur fébrile envahit les combattants par milliers, et les entraîne avec elle dans la mêlée sanglante.

 Or, pour peu que vous considériez intérieurement ce fait, la question de la nature même de la luminosité devrait être résolue: car l’esprit polaire positif enfermé dans la polarité négative est entraîné lui aussi à la colère par suite d’un choc, colère qui équivaut en lui à la conscience qui s’est réveillée de sa propre prison; cette conscience suscite ensuite en lui aussi le grand désir de s’étendre ou de se libérer.

 Mais comme la polarité extérieure négative qui l’entoure est constituée de façon qu’elle peut certes se dilater jusqu’à un certain degré, mais que d’un autre côté elle est toutefois indestructible, ou, mieux dit encore, qu’elle n’est pas déchirable, l’esprit qui aspire à devenir libre la dilate autant qu’il lui est possible; comme cependant il ne réussit pas à se dégager, il se contracte à nouveau rapidement, et répète ensuite ses tentatives avec une force renouvelée en supposant dans son erreur pouvoir briser sa propre enveloppe; cet acte, plus d’un esprit est en mesure de le répéter plusieurs milliers de fois par seconde; cet acte est appelé la « fureur », et il est accompagné de la colère toujours croissante.

 Mais quelle est la conséquence visible de cet acte qui, en soi, peut être appelé vraiment une « fureur fébrile » ?

 Il arrive alors que les esprits encore tranquilles se trouvant proches d’un tel esprit pris par la colère, viennent à percevoir cet état fébrile, et par l’entremise de leur polarité extérieure ils s’allument de la même fièvre; et la propagation de cette fébrilité partagée peut être d’autant plus rapide que les enveloppes polaires négatives des esprits – dont l’air est vraiment composé -se trouvent en étroit contact l’une avec l’autre.

 Et maintenant nous avons exactement tout ce qu’il nous faut; car la fébrilité d’un tel esprit est perçue par l’oeil des animaux, et mieux encore par l’oeil humain, et cette perception est vraiment ce que vous appelez « luminosité »; car l’oeil est ainsi formé, qu’il peut percevoir ces oscillations bien qu’elles soient légères, et ce pour la raison que chaque oeil est aussi plus ou moins, en lui-même, par moitié spirituel et par moitié matériel; il a donc avec ce qui est appelé « lumière » une polarité commune grâce à laquelle il peut aussi recueillir et percevoir tout ce qui lui est semblable.

 Sarcophaga carnaria Quand donc une telle polarité s’allume en elle-même de la manière qui a été décrite, il se produit toujours aussi le phénomène de la luminosité ; la luminosité en elle-même, à son tour, n’est ensuite que la propagation de cet état fébrile parmi les polarités spirituelles qui se trouvent au voisinage de la polarité spirituelle qui s’est allumée en elle-même; laquelle propagation, se manifeste à des distances plus ou moins grandes, selon le degré de grandeur et de violence de la polarité spirituelle qui s’est ainsi allumée, et qui suscite dans les autres polarités un état fébrile qui, même s’il n’est pas trop violent, est pourtant du moins toujours perceptible. Naturellement, cette fébrilité s’affaiblit au fur et à mesure que la distance à la polarité initialement enflammée augmente.

 Mais à présent vous direz: « En ce qui concerne la luminosité, nous serions il est vrai, au clair; mais nous ne le sommes pas encore en ce qui concerne la raison pour laquelle nous apercevons les objets illuminés selon leur forme, ni non plus sur la constitution des diverses lumières, particulièrement de la lumière solaire ».

 Là Je vous dirai seulement que ce ne sera plus bien difficile, car à cet égard nous avons déjà vaincu à fond la plus grande difficulté.

 En ce qui concerne donc le mode de vision des objets, elle n’est rien d’autre en elle-même que le résultat d’un empêchement à la propagation que nous connaissons maintenant, et parfaitement correspondant à la forme matérielle compacte d’un objet; ou alors elle est un retour dédoublé de la propagation, due à un coup secondaire ou – si cela est plus compréhensible pour vous – un contre-coup de la part de l’objet.

 En ce qui concerne ensuite la lumière du soleil, sa luminosité est du même genre celle de l’étincelle bien connue de nous; la différence tient seulement en ce que la lumière blanche du soleil dérive d’une vibration d’amour, tout à fait de la même manière que la lumière rougeâtre de la combustion que vous connaissez, dérive d’une vibration de colère; et parce que la lumière du soleil a son origine dans un frémissement d’amour, sa propagation diffère aussi de celle de la lumière qui est causée par un frémissement de colère. 

En quoi consiste cette différence, et comment ensuite nous arriverons enfin à la victoire concernant notre petit animal, va vous être montré clairement la prochaine fois. Et nous arrêterons là pour aujourd’hui! 

Extrait de : Une démonstration naturelle pour éclairer l’éternelle vérité :  »Dieu est Amour » Reçu par la Grâce du Seigneur par Jacob Lorber  1942

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Genèse de la mouche chapitre 10

Posté par othoharmonie le 28 avril 2012


Chapitre 10
- le 23 Mars 1842 -

 Terre et Atmosphère – Une gradation d’esprits.

 Caractéristique de l’éther.

 Le Soleil, sa lumière septuple et les trois couleurs primaires

  Homalodisca vitripennisVous aurez peut-être déjà entendu affirmer parfois que, plus une région de la Terre est basse, plus dense y est aussi l’air. Ceci est une conséquence très naturelle; car non seulement l’air, mais bien aussi toutes les choses: plus elles se trouvent près de leur point commun central, plus elles deviennent denses; mais, à l’inverse, plus elles s’éloignent de ce point central, plus elles se dispersent et s’écartent l’une de l’autre.

 Ce qu’est ensuite vraiment l’air même qui entoure un corps céleste, nous le saurons déjà en partie au cours de la présente communication, mais plus encore par d’autres éclaircissements sur les choses du monde naturel, qui vous ont déjà été donnés depuis longtemps.

 Mais, pour vous dispenser, Mes chers enfants, de faire de trop longues recherches. Je vous répète maintenant une nouvelle fois que l’air, comme toute la matière, n’est autre qu’un conflit spirituel-matériel et matériel-spirituel; et que les puissances spirituelles sont d’autant plus méchantes qu’elles se trouvent plus bas; et que plus haut elles se trouvent au-dessus des planètes, plus elles sont tendres, pacifiques et constantes.

 Et maintenant que nous savons tout cela, il ne devra certainement pas nous être difficile de reconnaître, au moins en un coup d’oeil général, le contenu de la Terre avec l’air qui l’entoure, et par conséquent dire d’un coeur léger: la totalité du corps terrestre, avec l’atmosphère qui l’entoure, aussi haut qu’elle puisse aller, n’est autre qu’une gradation des esprits qui se sont agglomérés sur une telle planète dans le but de commencer le voyage de «retour» que nous connaissons déjà.

 Mais à ce point vous demanderez: Qu’est-donc ensuite ce qui remplit l’espace immense entre le soleil et une planète?

 Quand il s’agit de cela, les savants font entrer en scène un éther ; manière évidente ce qu’est réellement cet éther?

 En vérité, une semblable question pourrait difficilement procurer à quelqu’un d’entre eux la récompense de cinquante ducats; car en premier lieu, l’éther ne peut même pas être observé avec le plus puissant microscope, car déjà l’air, qui est beaucoup plus dense, ne peut pas être perçu dans ses parties par un quelconque microscope; certes, les physiciens pourraient bien analyser l’éther chimiquement, mais à condition qu’ils fussent en mesure d’en renfermer un petit peu dans leurs éprouvettes; mais étant donné que la région où se trouve l’éther proprement dit commence seulement à une hauteur de deux, trois, quatre, et vers le pôle nord même bien de dix milles pieds allemands au-dessus de la Terre(*), il sera chose quelque peu difficile à tous les naturalistes de se procurer durant leur vie terrestre de l’éther de cette région, aux fins de leurs investigations.

Genèse de la mouche chapitre 10 dans MOUCHE 220px-Ephemeroptera_2 Mais nous voulons parcourir une voie bien plus commode et plus sûre, c’est-à-dire celle tracée par la confiance profonde et par le véritable amour; en suivant ces voies, un pastoureau de boeufs et de brebis trouvera que Sirius lui est bien plus proche et qu’elle peut être bien mieux contemplée que ne peut l’être une petite goutte de pluie tombée sur le nez d’un savant mathématicien qui suit la voie sombre des recherches myopes entreprises par l’entendement humain.

 Nous disons donc: l’éther est également un être spirituel, qui est en rapport positif à l’égard de toutes les planètes, mais par contre négatif à l’égard des soleils.

 L’éther est donc constitué par des esprits extrêmement purs, pacifiques et patients; car s’ils n’étaient pas ainsi, combien difficile serait pour les corps célestes le mouvement autour du soleil, au long de l’orbite très étendue qu’ils doivent parcourir avec une extraordinaire rapidité!

 Mais vu que ces esprits éthériques sont extrêmement purs, pacifiques et conciliants, ainsi leur présence ne constitue pour personne le plus petit empêchement au mouvement, bien que faible et insignifiant soit l’être ou la chose qui veut se mouvoir ou bien qui est contrainte à se mouvoir.

 Voilà donc, Mes chers enfants, que sachant à présent cela il ne nous sera plus difficile de saisir le pourquoi du rayonnement d’un soleil et de la propagation de sa lumière; toutefois, avant que nous puissions aborder ce sujet, nous devons aussi consacrer quelque attention au soleil resplendissant qui fait face aux planètes, et nous demander: quel en est l’aspect et qu’arrive-t-il là ?

 Il est aussi nécessaire de savoir cela, car autrement vous finiriez tôt ou tard par vous poser vous-mêmes la question: comment donc est-il possible d’expliquer à quelqu’un un effet, en le laissant dans l’ignorance de la cause qui le produit?

 Nul n’a besoin qu’on lui explique que le soleil est un corps céleste doté d’une puissance lumineuse extraordinairement grande, puisque chacun de ses propres yeux sains, peut le constater.

 Mais qu’est-ce qui confère cette extraordinaire luminosité au soleil ? – Et quel aspect a sa surface, ainsi que son intérieur jusqu’à son centre? Ceci, voyez-vous est une autre paire de manches, et c’est ce qui doit être éclairci encore avant en toute brièveté, pour pouvoir alors ensuite revenir avec profit à notre thème principal.

 En premier lieu, s’agissant de soleils, leur extraordinaire grandeur doit déjà vous frapper, étant donné qu’un soleil est souvent un et même plusieurs millions de fois plus grand que l’une ou l’autre de ses planètes.

 Qu’est donc le soleil en lui-même?

 dans MOUCHE En lui-même, le soleil est une planète à l’état parfait, et toutes les planètes ne sont que des satellites de cette planète grande et parfaite.

 De quoi donc dérive alors cette éblouissante splendeur qui entoure une semblable planète parfaite?

 La lumière du soleil dérive de la joie spirituelle d’amour de ces esprits qui l’entourent.

 Ces esprits sont-ils déjà peut-être des esprits parfaits? Cette question doit à nouveau être scindée, et précisément en sept points différents, sept points qui ne devraient pas être bien difficiles à comprendre, car ils se trouvent l’un à côté de l’autre dans le plus bel ordre.

 Ces sept points, ce sont sept diverses classes d’esprits en activité dans le soleil, qui ensemble conditionnent la grande lumière du soleil.

 Et si vous voulez apprendre à connaître de plus près la nature intérieure de ces esprits, il vous suffit de jeter un regard aux sept préceptes de l’amour du prochain, et aux trois préceptes qui leur servent de base et par lesquels l’homme apprend quels sont ses rapports avec Dieu, Son Créateur; ainsi vous aurez bien vite devant vous le cercle parfait de l’union des esprits sur un corps solaire. Les couleurs de l’arc-en-ciel vous permettent aussi de reconnaître cet ordre.

 Que résulte-t-il de ce préambule?

 Rien d’autre que le soleil, dans sa sphère intérieure, est un lieu de rassemblement de sept différentes espèces d’esprits. Une partie de ces esprits doivent être envoyés, pour leur épreuve, du soleil vers les planètes, tandis que tous les autres sont ceux qui sont déjà revenus, comme esprits parfaits, vers le soleil. La première classe d’esprits, encore à perfectionner, constitue l’intérieur du soleil, tandis que la seconde, déjà perfectionnée, en constitue l’enveloppe lumineuse extérieure.

 Vous voyez, si votre vue était quelque peu perçante, la pierre d’achoppement pourrait déjà être ôtée; mais comme vous avez toujours encore la vue faible et que vous êtes en même temps un peu durs d’oreille, J’ajoute que ce sont justement ces esprits qui, par leur vie d’amour et de joie, produisent le rayonnement du soleil.

 En ce qui concerne ensuite la propagation de cette lumière, il suffit seulement que J’attire votre attention sur ce qui a été dit des esprits qui se trouvent encore en voie de perfectionnement, et qui doivent encore s’éloigner du soleil; par conséquent vous avez maintenant là, expliquée par le menu, cette propagation de la lumière dont il a déjà été fait mention précédemment quand on traita de la formation d’un noeud planétaire; et ainsi vous est désormais expliquée aussi l’essence des petits animaux atomiques émanants du soleil, déjà plusieurs fois mentionnés, par lesquels les vibrations des esprits déjà perfectionnés sont un don fortifiant pour les esprits imparfaits durant le voyage vers leur perfection.

  Extrait de : Une démonstration naturelle pour éclairer l’éternelle vérité :  »Dieu est Amour » Reçu par la Grâce du Seigneur par Jacob Lorber  1942

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