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Genèse de la mouche chapitre 11

Posté par othoharmonie le 27 avril 2012

 

Chapitre 11 - le 24 Mars 1842 -

 La Mouche: Propagateur et Accumulateur de lumière.

 Fondement et but de la lumière solaire irradiante.

 Tout ce qui semble matière n’est proprement qu’esprit.

 Le spirituel est la vérité.

 La lumière est la vie.

 Essence de l’humilité dans la mouche.

 L’activité et l’obéissance conduisent à la victoire

Vous vous demanderez certainement entre vous encore: « Tout cela est vrai et bien, mais qu’est-ce qui pousse ensuite les esprits de la première classe, qui sont encore imparfaits, hors du soleil, dans les espaces immenses et infinis? »

 Et Je donne la réponse suivante:

 Fannia canicularis  »Rien d’autre que Mon Ordre éternel, sur la base duquel ces esprits qui s’en vont pérégriner hors du soleil ont une saturation polaire positive, tandis que considérés dans leur intérieur, et pris en eux-mêmes, ils sont de polarité typiquement négative.

 Or qu’arrive-t-il quand deux pôles égaux viennent à se trouver proches l’un de l’autre ? Rien d’autre sinon qu’ils se repoussent continuellement, tant que le pôle seulement saturé d’énergie positive, mais en lui et par lui-même toujours négatif, ne s’est pas défait de tout ce qu’il a en lui de positif.

 Vous voyez donc, ces êtres atomiques sont, vraiment, des êtres négatifs, et ils peuvent rester dans le soleil tant qu’ils gardent exclusivement ce caractère. Mais si ensuite avec trop d’avidité ils se saturent de lumière, en la puisant à la région polaire positive des esprits solaires, de manière à ne plus différer, pour ce qui regarde l’essence de la lumière, que très peu seulement, des esprits polaires positifs proprement dits qui sont déjà perfectionnés, alors ils sont bien vite poussés au-dehors par les êtres polaires positifs, et cela avec cette rapidité qui est vraiment propre aux esprits.

 Ces esprits poussés au-dehors de cette façon, constituent la vraie lumière irradiant du soleil, qui, lorsqu’elle tombe sur un corps céleste, lui communique ce qu’il y a en elle de positif – c’est-à-dire la lumière transportée, ou mieux, la vibration persistante d’amour et de joie des esprits parfaits.

 En ce qui concerne ensuite la partie négative, ces êtres atomiques irradiants, s’étant dépouillés bien vite de leur partie positive, particulièrement en s’approchant d’un corps céleste, retournent ensuite à nouveau vers le soleil comme êtres antipolaires, et c’est cela la réflexion de la lumière provenant du soleil (réverbération). Si l’on considère à présent que ces êtres sur la base de leur grande rapidité se meuvent toujours en ligne droite, il est bien compréhensible pourquoi des objets illuminés par la lumière solaire peuvent s’apercevoir de façon très claire, particulièrement lorsqu’il n’y a aucune perturbation dans l’air atmosphérique. 

La raison ensuite pour laquelle on peut voir parfaitement en toutes ses parties une forme ainsi illuminée, vient de nouveau du fait que toute matière avec laquelle est modelée une forme quelconque, n’est elle aussi, comme vous le savez déjà, qu’un conflit de puissances spirituelles.

 Genèse de la mouche chapitre 11 dans MOUCHE 320px-G1320221Donc, lorsque ces rapides porteurs de lumière depuis le soleil heurtent une forme, cette forme elle-même, selon sa constitution intérieure, s’approprie bien vite des parties qui lui conviennent, tandis qu’elle repousse d’elle, en les lançant avec la plus grande rapidité et dans toutes les directions possibles, les parties qui ne lui servent pas.

 Par conséquent l’oeil n’est qu’un organe apte à accueillir et à percevoir les multiples variétés de la lumière, tant directe que réfléchie, et ces multiples variétés de la lumière sont donc aussi naturellement, dans l’oeil apte à la perception de ces diversités de lumière, les modeleuses de tous les différents objets (selon la forme, la couleur et les nuances).

 Si donc à présent vous savez cela, et le comprenez aussi, dans la mesure où vous le permettent vos sens corporels, il doit donc enfin vous paraître clair que tout ce qui se présente à vos yeux comme étant matériel, n’est cependant, au fond, pas du tout matériel, mais bien uniquement spirituel; seulement il ne vous est pas possible de discerner le spirituel parce que vous ne vous trouvez pas encore dans la polarité spirituelle; mais quand un jour vous vous trouverez en cette polarité, il se produira bien vite le phénomène opposé; c’est-à-dire que vous apercevrez le spirituel seulement, tandis que le matériel, vous devrez l’ajouter par la pensée, tout comme à présent vous devez penser le spirituel à partir du matériel. Ne soyez donc pas trop étonnés si au cours de ces dictées vous tombez ici et là sur des points qui ne vous semblent pas trop clairs, car si tous ces rapports devaient vous être rendus déjà maintenant parfaitement clairs et intelligibles, il s’avérerait nécessaire de vous faire sortir complètement de la matière, et de vous transporter dans le spirituel pur, ce dont le moment n’est cependant pas encore venu.

 Et dans la mesure où il est possible de comprendre le spirituel caché dans le matériel, il vous a aussi été montré amplement au cours de ces communications combien superficielle est la voie battue par ceux qui ne voient devant eux que la matière; et combien incompréhensibles se rendent aussi ceux qui dans leurs recherches veulent faire partout des sauts de sagesse loin au-delà de la matière.

 Et maintenant que nous avons exposé brièvement qu’il y a lumière et lumière, rayonnement et rayonnement, en vous rendant compréhensible leurs différences de la manière la plus profonde possible, nous avons ce faisant construit aussi l’avant-corps déjà mentionné pour notre édifice triomphal; et à présent nous voulons à nouveau tourner le regard vers notre petit animal qui est tombé déjà complètement dans l’oubli.

 200px-Drosophila-melanogaster-Nauener-Stadtwald-03-VII-2007-10 dans MOUCHEMais J’aperçois déjà une nouvelle question qui surgit en vous et qui dit ceci: « C’est bien, mais qu’aura maintenant à faire tout d’un coup notre pauvre mouche entre les soleils et les terres, et parmi tous les esprits tantôt cités, producteurs et porteurs de lumière ? »

 Cette question aura une réponse immédiate. – Vous demandez: « Que peut trouver à faire la mouche parmi les esprits producteurs et les esprits porteurs de lumière? »

 Et Je vous dis que la mouche doit être ici un intermédiaire et qu’elle doit devenir un esprit collecteur de lumière. 

Ici, voyez-vous , se tient le grand noeud de la question ! 

Pourriez-vous donc dire: « Nous comprenons à présent cet être », et en même temps vous avouez à vous-mêmes que vous ne savez pas du tout quelle position elle occupe parmi les êtres? Oui, que serait votre compréhension?

 Oui, en vérité, Je vous dis qu’il y aurait peu de différence entre la façon dont vous voyez la mouche et celle dont vous voyez un autre objet, ou encore de la façon dont ce petit animal est vu par un autre animal, exception faite que vous pouvez lui donner un nom, et que vous pouvez dire qu’elle a six pattes, deux ailes, un corps, une tête, et qu’elle appartient au règne des insectes volants; et ensuite quelques observations erronées, ainsi que deux ou trois hypothèses en plus.

 C’est donc le rapport de position qui constitue le point fondamental à partir duquel tout chose doit être observée pour qu’elle apparaisse dans toute sa vérité. Mais qu’est-ce que la vérité d’une chose ? Voyez et écoutez! 

 

Extrait de : Une démonstration naturelle pour éclairer l’éternelle vérité :  »Dieu est Amour » Reçu par la Grâce du Seigneur par Jacob Lorber  1942

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La Mouche et le Spirituel

Posté par othoharmonie le 27 avril 2012

 

« LE SPIRITUEL D’UNE CHOSE EST LA VÉRITÉ. »

 Tant que ce spirituel n’a pas été élucidé, on peut tout comparer à une noix creuse et vide, dans l’intérieur de laquelle il n’y a absolument rien. La position est donc la base. Ceci est ce que nous avons énoncé et qui doit obtenir ici sa confirmation. Examinez donc à présent notre mouche de ce point de vue.


 Anthomyie pluviale (Anthomyia pluvialis) Est-elle, elle-même, spirituelle seulement, ou bien seulement matérielle ? Non, devrez-vous répondre, elle est matérielle d’une part, et puisqu’elle vit, elle est aussi spirituelle d’autre part. Elle se trouve, à l’égal d’innombrables autres êtres, entre les deux polarités principales, c’est-à-dire entre la polarité vivante et positive du soleil, et la polarité négative des planètes en face du soleil.

 Cela signifie que par conséquent elle est neutre, c’est-à-dire ni totalement positive et pas non plus entièrement négative; oui, c’est juste ainsi, bien et vrai; par conséquent ni exclusivement génératrice, ni exclusivement porteuse, mais bien plutôt accumulatrice de lumière.

 Mais qu’est-ce-que la lumière? Nous le savons, elle se représente à partir de la mobilité de la vie; donc lumière et vie sont une et même chose, et la lumière n’est qu’une manifestation de la vie.

 Mais étant donné que notre mouche est un accumulateur de la lumière, qu’accumule-t-elle encore ? N’est-elle pas ainsi un accumulateur de vie?

 Et maintenant comment se manifeste cette vie dans la mouche? – Se manifeste-t-elle peut-être encore dans une lumière éblouissante?

 Vous devriez être aveugles ou bien avoir une vue fantastique si vous prétendiez avoir déjà vu voler une mouche qui émet sa propre lumière comme une luciole. – Oui, la mouche conserve en elle la vie de façon exemplaire; elle ne la laisse plus irradier, et elle s’est vêtue d’un habit sombre, afin que la vie puisse justement d’autant plus augmenter en elle.

 Or, voyez-vous, Mes chers enfants, qui n’aperçoit pas l’essence de l’humilité dans la mouche, celui-là doit être plus que trois fois aveugle.

 Vous connaissez sa multiple utilité, mais la lumière du monde ne la reconnaît pas, et ainsi la mouche diligente, active et qui se rend utile par chacun de ses mouvements, doit être abandonnée au mépris général. Mais, et pourquoi cela? Parce que la mouche est un accumulateur de vie, et préfère la multiplier en elle plutôt que d’en faire parade en se distrayant elle-même.

 Reconnaissez-vous maintenant sa position, et comment de cette position s’en vont à présent des rayons dans toutes les directions afin que, bien éclairés, vous puissiez apercevoir la victoire que ce petit animal remporte en combattant toujours courageusement? Mais qu’est vraiment cette victoire? Il suffit que nous revenions à notre position et que nous passions attentivement en revue tous ces points que nous avons appris à connaître jusqu’à présent; oui, en partant de la raison première de la naissance de la lumière, et en considérant bien tout ce qui a été dit au sujet de la lumière, nous verrons qu’il est plus qu’évident, que parmi toutes les tâches possibles et imaginables, la plus difficile à résoudre est précisément celle-ci: Comment fait-on pour lier la vie libre? Et avant cela, comment fait-on pour rassembler la vie errant librement partout?

 Nous avons appris, quand on parla de la formation d’une planète, que la mouche est la première créature visible qui l’habite. Nous voyons donc la mouche accueillir d’abord et accumuler en elle la vie dispersée; et maintenant que l’on a parlé de la lumière, nous voyons à nouveau la mouche entre les soleils et les planètes, comme collecteur de vie; mais, quelle différence y-a-t-il donc entre l’époque actuelle et celle des origines, lorsque la mouche était encore l’unique habitant d’un corps terrestre?

 D’un côté, absolument aucune, puisqu’elle correspond encore aujourd’hui, comme par le passé, parfaitement à sa nature et à l’ordre qui lui a été fixé; mais d’un autre côté il y a par contre une différence infiniment grande, puisque nous la voyons se tenir à présent à l’extrémité polaire la plus basse, non seulement du rassemblement de la vie, mais aussi de la conversion et du retour de la même vie vers des puissances toujours plus grandes et plus intérieures, et enfin jusqu’à la plus haute et la plus sublime Puissance de la Vie Première elle-même.

 Alors existait encore entre elle et la Puissance infinie, un abîme sans fond; maintenant celui-ci est comblé par l’être humain, comme aussi par cette série presque infinie d’autres êtres qui ont précédé l’homme. Ceci n’est-il pas une différence infinie entre la condition d’alors et celle actuelle?

 Il a été déjà montré ce qu’était autrefois ce petit animal; aujourd’hui c’est le même petit animal qui vous est montré, mais avec lui aussi la victoire, et c’est en cela justement que se trouve la différence infinie entre autrefois et aujourd’hui; car autrefois aucune mouche n’aurait encore pu entonner l’hymne de la victoire: mais maintenant elle le peut, et c’est bien pour cela qu’entre son chant d’alors et celui d’aujourd’hui existe une différence infinie; et qu’est donc cette différence infinie? – C’est la victoire justement; et qu’est donc la victoire? 


La Mouche et le Spirituel dans MOUCHEEt maintenant touchez du doigt et saisissez la victoire qui est sous votre nez. Mais si vous ne pouvez pas encore l’apercevoir, alors Je vous le dis explicitement, c’est le maintien de la vie reçue qui représente la victoire. Et de quelle manière la mouche put-elle donc conserver cette vie? Elle put la conserver grâce à sa grande activité, car « la vie veut être exercée »; elle put en outre la conserver grâce à sa grande humilité, car la vie veut être « rassemblée »; elle put la conserver enfin avec la plus aveugle soumission à Ma Volonté légiférante (donc par une parfaite obéissance) car toute vie doit être « jugée » si elle veut un jour se retrouver d’une certaine façon elle-même, et arriver à la conscience et à la connaissance de son propre être.

 Si vous considérez ces points, et réfléchissez sur les Lois qui vous ont été données par Moi pour la conservation perpétuelle de la vie, et si vous confrontez bien toutes ces choses entre elles, en gardant toujours présent à l’esprit ce qu’est la victoire, alors vous parviendrez enfin à reconnaître ce que signifiaient les strophes d’introduction de la mouche, lorsqu’elles vous disaient: 

LA MOUCHE, LA MOUCHE – ELLE VOUS CHANTE LA VICTOIRE! 

Car, voyez-vous, cette petite chanson consistant en quelques strophes, qui vous a été dictée depuis pas mal de temps, peut être considérée du début à la fin, comme seulement une première strophe de ce grand cantique qui vous a été donné à présent; car c’est seulement en ce grand cantique que vous reconnaissez le véritable hymne de la victoire de la mouche; et puisque nous avons appris maintenant à connaître cette victoire, préparons-nous à la découvrir en nous-même et à y prêter bien attention, afin de devenir de plus en plus plus capables de nous rapprocher réciproquement toujours plus, jusqu’à remporter ainsi en nous-mêmes la dernière et plus grande victoire, laquelle est:


 Bactrocera dorsalis  »La réunion de chaque vie particulière 

avec Ma Vie Première et Éternelle ».

 Cependant la mouche, dans la prochaine et dernière communication, aura encore à nous faire connaître dans une petite chansonnette, comment il arrivera que, sans le moindre préjudice, toute vie pourra rester éternellement indépendante, tout en restant intimement jointe avec la Vie Première. 

Extrait de : Une démonstration naturelle pour éclairer l’éternelle vérité :  »Dieu est Amour » Reçu par la Grâce du Seigneur par Jacob Lorber  1942

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Genèse de la Mouche ch.12

Posté par othoharmonie le 27 avril 2012


Chapitre 12
- le 25 mars 1842 -

  L’Humilité – Le Christ vivant en nous – réunit Père et Enfant.

 Humilité, amour et vérité: les éléments qui conduisent à la victoire(*)

  Ce qu’il faut entendre sous le mot préjudice, vous l’avez vraiment déjà appris suffisamment au cours de cette communication; et même non seulement ici, mais bien aussi maintes fois au cours de plusieurs autres communications, vous avez pu apprendre comment on peut maintenir une individualité propre indépendante, tout en restant unis dans le coeur, de la manière la plus intime, avec son propre Créateur; mais en dépit de tout cela, la conscience continue encore à rester dans l’obscurité, la foi a encore à combattre durement, et enfin il est difficile pour l’âme de concevoir comment donc l’homme peut jouir en esprit d’une vie parfaitement libre, indépendante, qui soit cependant liée à la Vie Première du Créateur de façon si parfaite qu’elle ne forme plus avec celle-ci qu’une seule et même vie.


 Sarcophaga carnaria Oui certes, comprendre cela dans l’étroitesse terrestre est chose extraordinairement difficile; et Je vous dis que celui qui ne l’apprend pas de la modeste chansonnette de la mouche, ou, pour M’exprimer plus clairement, qui ne l’apprend pas de la vraie et plus profonde humilité, en suivant la voie de la croix, ou enfin, pour parler en des termes encore plus clairs et nets, qui ne l’apprend pas de Moi, le Père, qui suis la plus sublime et la plus profonde Humilité même, celui-là ne comprendra pas, pas même en s’apprêtant à y méditer de très nombreuses fois, jamais au grand jamais, comment Père et Enfants peuvent être parfaitement un.

 Mais, afin que vous puissiez vous en faire une idée bien fondée, nous voulons à présent considérer encore deux grandes choses, dont la première est un Grand Homme qui s’appelle « le monde », et la seconde aussi un Grand Homme qui s’appelle « le Ciel ».(cf. Les Douze Heures)

 Au sujet du premier Grand Homme considéré sous l’angle uniquement matériel, des gousses globales(*) entières remplies de soleils et de planètes peuvent à grand peine s’appeler des papilles nerveuses de son être; mais si cet Homme, même dans une telle grandeur, se considère comme ayant parfaitement une seule vie, tout comme vous aussi vous considérez comme ayant une seule vie, consiste-t-il vraiment pour autant en une seule vie?

 Je suis d’avis que, pour montrer comment ce Grand Homme universel vit d’une essaim de mouches, et elles vous ferons comprendre clairement avec leur bourdonnement que même elles, en tant que premières manifestations de la vie animale, ont une vie propre bien à elles; à combien plus forte raison l’homme doit-il reconnaître cela en lui-même, et plus encore une Terre avec tous ses peuples et autres êtres vivants en espèces innombrables; combien plus ensuite un soleil avec ses êtres parfaits, puis bien plus encore, tous les soleils centraux avec leurs esprits très parfaits et très puissants, et combien plus enfin tout une gousse globale dans son ensemble, au contenu pour ainsi dire infini, rien que par le nombre de corps célestes qu’il contient, sans compter ensuite tous les êtres qui les habitent.

 Et pourtant toutes ces immenses gousses globales, tous les soleils centraux, tous les soleils centraux d’ordre inférieur, tous les soleils planétaires, et tous les autres soleils secondaires avec leurs planètes, et tous les êtres qui y habitent ne sont, au sens propre, que des parties du corps de ce Grand Homme-Univers, qui a pour lui-même une vie propre tout aussi bien délimitée que celle de chaque homme parmi vous sur la Terre, à l’intérieur, et la Terre aussi, de ce Grand Homme.

 Vous voyez, ceci est notre observation du côté matériel.

 À présent tournons nos regards vers l’Homme-Ciel, dont la grandeur est telle que vis-à-vis de lui le Grand Homme-Univers est dans le même rapport que celui de la trillionième partie d’un atome devant la taille du Grand Homme-Univers lui-même.

 Oui vraiment, le Ciel, d’un point de vue humain, est si immense, que tous les innombrables milliards de gousses globales de mondes dont est constitué le Grand Homme-Univers, pourraient trouver très commodément place dans un vaisseau capillaire d’un petit poil de son corps, et pourraient même accomplir leurs mouvements à l’intérieur de ce vaisseau capillaire sans jamais en heurter les parois.


Genèse de la Mouche ch.12 dans MOUCHE 220px-MoucheaDamierEt maintenant songez combien de vie a donc cette Homme-Ciel déjà dans un vaisseau capillaire, ou tout au moins dans une autre partie de son corps correspondant à un tel vaisseau capillaire; combien de vie doit-il ensuite avoir dans l’un de ses membres, combien plus dans son coeur et combien plus encore dans son être corporel entier; et pourtant tout cet Homme-Ciel en entier pense par lui-même, comme s’il était simplement un homme particulier pris en lui-même, tandis qu’en Lui d’innombrables milliards de milliards des anges les plus parfaits et des esprits pensent et vivent aussi par eux-mêmes tout comme le Grand Homme-Ciel.

 Et en cet Homme-Ciel existent encore d’autres rapports, qui font que des êtres qui ont des pensées et des sentiments absolument semblables, forment une société qui, prise en elle-même trouve une correspondance dans un corps terrestre de l’univers ou tout au moins dans l’une de ses parties, et représente parfaitement un homme; un homme qui à son tour peut penser et percevoir par lui-même d’une manière très parfaite comme s’il était un homme existant seul par lui-même.

 Oui, et J’ajoute: dans Mon Infinité il y a même plusieurs de ces Cieux, et chaque Ciel est en soi un Homme Parfait, et seulement tous les Cieux pris ensemble viennent à former ensuite dans leur ensemble encore un Homme Infini, qui cependant ne peut être conçu par aucun autre à l’exception de Moi seulement, parce qu’il est vraiment Mon Corps Même, ou bien Dieu dans Son Infinité, qui certes conçoit et sent Son Individualité et Son Unité absolue, de la façon la plus précise et la plus claire; et pourtant, quelle multiplicité de vie en Lui!

 Pour peu que vous confrontiez à présent ces deux images, et que vous les considériez ensuite en esprit, il ne pourra certainement plus vous échapper comment en une Vie éternelle et infinie, d’innombrables vies peuvent se mouvoir librement et peuvent jouir d’une manière très parfaite des délices les plus élevées de la vie, bien que n’étant que des parties seulement de cette Vie Une principale en Dieu.


Vous voyez, c’est tout cela que la mouche chante dans son humilité; et l’humilité est la véritable mouche principale dans l’homme même; car, comme la mouche dans le monde commence à remporter en elle la victoire sur la vie, ainsi de la même façon aussi l’humilité dans l’homme commence à accueillir et renfermer en lui la Vie la plus libre de Dieu et ensuite grâce à sa constance et à son courage, à cultiver en lui avec une vigueur toujours plus grande, cet éternel Sanctuaire qui est « LE CHRIST VIVANT » en tout homme vrai; et lorsque la Vie de Celui-ci s’écoule en chaque partie de l’âme, et, au moyen de l’âme, aussi dans le corps charnel, alors une telle transformation est manifestement une victoire, oui en vérité, la victoire la plus grande que l’homme puisse jamais remporter; car avec cette victoire il a enfermé en lui la plus haute Vie de Dieu, se L’est appropriée par l’amour, et est devenu désormais Un avec le Dieu Éternel, le Père de tout amour.

 Lucilia caesar Dites-Moi un peu, n’est-ce pas là cette victoire que vous chante la mouche?

 Mais si vous voulez bien comprendre la mouche, qui vous chante sa victoire, interpellez votre propre mouche, la vraie mouche qui est en vous, cette mouche qui est la véritable humilité; et c’est celle-ci qui vous donnera la grande réponse!

 Oui, par elle vous percevrez ce qu’est la vraie et juste victoire!

 Mais comme l’amour est un fruit de l’humilité, ainsi l’éternelle vérité, ou bien la lumière de toute lumière, est un fruit de l’amour; et quand l’amour croît dans l’humilité, et la vérité dans l’amour, c’est une véritable croissance, un véritable arbre de vie, et un véritable arbre de toute sainte connaissance de la vie et de tout ce qui a un rapport avec elle, dans le temps et dans l’éternité.

 Mais qui voudra trouver les mystères de la vie avec seulement son intelligence mondaine, celui-là en vérité n’arrivera jamais à les découvrir, et au contraire cette intelligence n’arrivera à rien d’autre qu’à lui faire perdre encore ce peu de vie qu’il s’était acquise auparavant pendant son enfance; parce que, en vérité, Je vous le dis:

  »Qui ne prête pas foi avec une enfantine et pieuse simplicité de coeur à cette Parole Intérieure, qu’elle se manifeste soit directement dans le coeur de tout homme bien disposé comme un avertissement de sa propre conscience, soit indirectement, par la

bouche de quelqu’un éveillé en esprit, et se limite ensuite à rester seulement un simple auditeur de cette Parole, un auditeur qui tout au plus s’étonne de ce qu’il rencontre, tantôt ici ou tantôt là, dans la parole, au lieu de devenir actif selon elle, à l’égard de ceux-là Je vous répète encore une fois:

 En vérité, en vérité, ce n’est pas d’entendre, ni de voir, mais bien d’agir, qui conduira seulement l’homme au Royaume des Cieux ! »

 Vous avez aussi appris au cours de cette communication que la vie ne peut commencer son retour avant d’avoir été jugée; et en même temps vous savez sûrement ce que dit l’Évangile, où il est écrit: « Ce n’est pas Moi, mais bien la Parole que Je vous ai donnée qui vous jugera. »

 Voyez, la Parole est donc un juge, un juge pour la vie éternelle pour qui agit selon la Parole, et pour la mort éternelle pour qui ne fait pas ainsi; car personne ne peut arriver à la certitude par une autre voie qui ne soit celle laborieuse de la Croix, selon la Parole qui ne prêche que l’humilité et l’amour; mais qui se limite à n’être que simple auditeur et n’agit pas selon la vivifiante Parole qui doit le conduire à la Vie, celui-là ne pourra même pas se joindre à la Puissance Vitale positive de cette Parole, et au contraire il restera dans sa polarité négative de la mort, où bien difficilement dans l’éternité pourra à nouveau se développer une vie polaire positive.

 Mais quels sont les premiers indices d’un tel jugement pour la mort, en celui qui n’est pas actif selon la Parole?

 Les premiers indices sont les doutes sur l’authenticité de l’une ou l’autre partie de la Divine Révélation.

 Et qu’est en soi un semblable doute? 

Un doute n’est rien d’autre qu’une impuissance de la vie intérieure, par suite de laquelle l’esprit se replie sur lui-même, tandis que dans l’âme ne brille plus qu’une faible lueur naturelle, une lueur qui provient encore en partie des rayons de l’esprit de plus en plus faibles, tandis qu’une partie croissante de lumière trompeuse provient du monde qui nourrit tous les sens d’illusion.

 Il ne sera pas nécessaire d’expliquer longuement où peut conduire une telle impuissance spirituelle, à moins que l’esprit soit à nouveau réveillé par quelque énergique volonté d’oeuvrer selon la Parole.

 Mais qui, au cours de cette vie, ne passera pas à la vraie polarité positive de la vie éternelle, celui-là se jugera lui-même apte pour la polarité négative, dont il ne pourra jamais sortir pour l’éternité.

 Or, ces deux polarités sont en rapport entre elles comme le spirituel l’est au matériel, ou bien comme le vivifiant fruit intérieur l’est à la morte écorce extérieure.

 Qui s’assimilera au fruit, celui-là passera à la Vie; qui au contraire s’assimilera à l’écorce, celui-là passera à la mort.

 Mais vous, vous savez déjà qu’en toute chose, et ainsi certes d’autant plus en

mouche dans MOUCHE Dieu, se trouvent deux polarités; et comme l’Être Divin est éternel, ainsi aussi ces deux polarités doivent être éternelles.

 Celui qui est dirigé(*) par la Parole ou, plutôt, qui se dirige lui-même selon la Parole, celui-là accueille en lui la Vie, et correspond à la Polarité positive Divine, qui est l’existence la plus libre et la plus illimitée qui soit.

 Mais celui qui au contraire n’accueille pas la Parole et ne La rend pas active en lui, en se contentant de la laisser s’écouler à travers son intellect négatif, celui-là sera dirigé par la Parole elle-même vers la polarité négative, qui est le principe fondamental de tout ce qui est matériel et par conséquent de tout ce qui est mort et prisonnier; de là résulte que le monde naturel ne cessera jamais, tout comme le monde spirituel, et qu’il restera au contraire éternellement comme un appui polaire négatif de tout ce qui est spirituel et libre. Vous déciderez bien vous-mêmes à présent quel est le sort le plus heureux pour toutes les éternités des éternités: si c’est d’être réuni à la polarité négative, ou à la polarité positive de Dieu, ce qui signifie: devenir un esprit angélique vivant une vie des plus libres, remplie de suprêmes délices, ou devenir un satan banni dans une pierre morte.

 La lumière de la vérité brille certes partout pour le vivant, mais, dans toute l’ éternité, en aucun lieu ne brille une lumière pour celui qui est mort.

 Et il faut garder en soi ce qui toujours doit témoigner de la vérité(*); et c’est bien une chose extrêmement bonne, oui, c’est là le cercle éternel de la vie dans lequel vous devez entrer, qui ne tourne pas seulement pour exercer l’intellect, mais bien sérieusement pour agir; et c’est par l’action seulement que la vérité peut en tant que vraie lumière de la vie s’élever dans le cercle et le traverser de part en part de son souffle.

 Voyez, si vous comprenez cela, vous pourrez aussi bien comprendre que le son est conforme à l’instrument, la lumière à la vie, le salaire au travail, la connaissance, ou la conscience de la vie éternelle en soi, aux oeuvres selon la Parole; que telle est la montagne, telles aussi sont ses pentes; et telle la vie, tel aussi son pôle; et tel le coeur, telle sa voix, et telle l’humilité du coeur, telle la Parole vivante en lui.

 Et maintenant, Je crois que vous ne demanderez plus: qui peut jamais concevoir tout cela en soi? Pour qui mûrira ce rameau d’olivier?

 Car vous avez appris, au cours de ces communications, ce qu’est la vérité et ce qu’est la lumière, et par conséquent vous saurez et comprendrez aussi facilement comment la vérité est une lumière pour la lumière en vue du jugement, c’est-à-dire un jugement qui détermine le retour de la vie à la Vie, ou le contraire, comme vous le savez.

 Et si vous réfléchissez bien à tout ce qui a été dit, ne comprendrez-vous pas encore la question: « Peux-tu donc aspirer à des soleils et, dans la lumière, profaner la terre ? »

 Ou bien, en parlant net: Peux-tu servir deux maîtres?

 Car pour qui aspire aux soleils, c’est-à-dire à la vivante perfection, est-il encore possible qu’il se tourne vers le monde avec cette lumière et, à l’aide de cette lumière, y chercher des faveurs? Ou bien, afin que vous compreniez encore plus clairement: comment un homme ayant saisit les vérités divines avec son intellect peut-il atteindre à la vie éternelle s’il ne fait rien pour que la Parole devienne active en lui? Lire la suite… »

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Fable de la Mouche et des Dieux

Posté par othoharmonie le 27 avril 2012

 

L’Abeille recevait la louange des dieux,

Fable de la Mouche et des Dieux dans MOUCHE la-mouche-et-la-fourmiLorsqu’une mouche bleue et grasse de sanie,

Se jugea par ce coup victime d’avanie,

Et tint cette harangue aux habitants des cieux !

« Quel beau talent (qu’on me dénie),

Vaudrait à l’abeille ma sœur

Plus qu’à moi-même cet honneur ?

Ne suis-je pas vive autant qu’elle ?

Ne fends-je pas l’air de mn aile ?

N’ai-je pas comme elle un doux chant ?

Ne piqué-je pas le méchant ?

L’abeille n’entend point ; dans sa hâte zélée

A chercher en tous lieux son précieux butin,

Peu sensible aux honneurs de l’auguste assemblée,

Elle vole déjà dans l’air frais du matin,

Parmi les champs fleuris de lavande et de thym.

Mais voici qu’au cœur de la ville

Un caniche accroupi répand sa trace vile,

Ornement incongru d’un paisible trottoir,

Où le pied du rêveur, souvent, se pose et glisse ..

Notre Moche aussitôt s’y porte avec délice,

S’y plaît, s’y plonge, il faut la voir,

Et de tant de splendeur s’étonne et s’émerveille.

L’hilarité des dieux secoue alors le ciel :

« Voyons de cette fleur ce que sera le miel,

Et tu pourras briguer les lauriers de l’Abeille! »

Comme l’insecte immonde, ainsi plus d’un mortel

Se croit digne en tous points de la faveur divine :

Tel faiseur de chansons pense égaler Racine,

Tel barbouilleur de murs se prend pour Raphaël.

 

De Michel MartinezRENARD-MOUCHES-HERISSON dans MOUCHE

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Seigneur des Mouches

Posté par othoharmonie le 27 avril 2012

Seigneur des Mouches dans MOUCHE 220px-BeelzebubBelzébuth, littéralement le « Seigneur des Mouches« ; Latin : Beelzebūb) est un dieu païen du monde sémite vraisemblablement vénérée à Éqrôn (ou Accaron). Dans des sources principalement bibliques et postérieures aux textes vétéro-testamentaires, Belzébuth est un démon, un prince de l’Enfer.

Baal, appellation commune pour les dieux dans les mondes philistins et phéniciens, signifie « maître » ou « propriétaire ». D’après la Bible, Baal-zvuv était une divinité adorée par les philistins, un oracle. En ougaritique zbl b’l ars signifie prince, maître de la terre. Il est aussi une forme du diable pour les chrétiens.

Pour Thomas K. Cheyne, le nom originel de la déité pourrait être Baal-Zebul, Zebul signifiant « élevé » ou « prince », et signifier quelque chose comme le « prince Baal » ou le « maître des princes » ou le « propriétaire de la haute demeure« . L’existence d’une divinité portant ce nom a été attestée, plus au nord, vers l’actuelle Syrie. Le nom originel aurait ensuite été transformé en Baal-Zebub.

Différentes hypothèses existent quant à l’origine et au sens de cette seconde partie du nom, Zebûb ou Zoubeb ou zboub, qui signifie « mouche » ou « moustique » ou « petit insecte ». L’hypothèse principale voit dans cette déformation un calembour consistant à déformer le nom en « seigneur des mouches » pour s’en moquer et réduire son importance.

Dans le même esprit, il a été proposé qu’il s’agirait d’une variante de Zabal, « fumier » ; la divinité serait alors nommée « seigneur du fumier », déformation donnée par les Israélites à un dieu ennemi, référence aux sacrifices qui lui sont faits, zabal portant le sens d’enfumer. Cette deuxième version est cependant contestée par les exégètes modernes.

Pour le théologien Jacques Ellul, il s’agit d’une habitude de la judéité antique que reflète le texte biblique de reprendre des aspects culturels du monde alentour, pour les détourner ou s’en moquer, ainsi selon lui Baal-Zebul le chef des princes devient Baal-Zebub le seigneur des mouches, ou encore le taureau mythologique qui devient un simple veau d’or. Une dernière hypothèse possible est que Zebûl serait un nom de lieu disparu depuis.

Il existe plusieurs orthographes alternatives, quoique moins fréquentes, comme Baal-sébub, Baal-zébub, Baalzébuth, Béelzébub, Béelzébuth, Belzéboul, Belzébul, Belzébut, etc.

Ancien Testament

220px-Azazel dans MOUCHELe culte de Belzébuth est évoqué dans le deuxième livre des Rois dans la querelle qui oppose le roi Ochozias au prophète Elie. Dans cet épisode de la vie d’Elie, Belzébuth est une divinité païenne adorée à Éqrôn, et non un démon.

Etant tombé du balcon de son palais, Ochozias fait consulter Belzébuth (Béel-Zébub) pour savoir s’il guérira ; mais Dieu envoie Elie pour informer celui-ci qu’il sera puni pour avoir adoré un dieu païen. Ochozias envoie alors à deux reprises un groupe de soldats pour se saisir d’Elie et par deux fois, Dieu les fait périr. A la troisième fois, Dieu épargne les soldats qui s’en retournent et confiment au roi Ochozias la sentence prononcée par Elie à son encontre. Ochozias meurt et son frère Joram lui succède.

Nouveau Testament

Le nom de Belzébuth apparaît à plusieurs endroits dans le Nouveau Testament et laisse entendre qu’au premier siècle le monde sémite tient maintenant Belzébuth comme le chef des démons. Un glissement sémantique s’est effectué entre les écrits vétéro-testamentaires et les Evangiles ; de divinité païenne, Belzébuth est maintenant considéré comme un démon.

Belzébuth est cité dans deux épisodes de la vie du Christ : le discours apostolique et la guérison d’un démoniaque sourd-muet.

  • Dans le discours apostolique, Jésus envoie ses apôtres en mission. Il leur donne le pouvoir de guérison et d’exorcisme, et les exhorte à évangéliser. À cette fin, il partage un certain nombre de recommandations et d’encouragements, et les prépare à ce qu’ils soient persécutés, à ne pas craindre la persécution. Ainsi, le Christ les met en garde contre ces maisons dont le maître serait Belzébuth : se choisir un tel maître est révélateur de la moralité de ceux qui y habiteraient.

« Il suffit au disciple d’être comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S’ils ont appelé le maître de maison Béelzéboul, combien plus les gens de la maison ! Matthieu 10,25 »

  • Dans l’épisode de la guérison d’un démoniaque sourd-muet, le Christ est en conflit avec les scribes et les pharisiens. L’évangile de Marc apporte cette précision, que l’objet du conflit porte sur le respect du Sabbat, en effet, le Christ guérissait, même le jour du Sabbat. Il guérit donc un démoniaque sourd-muet, et déclenche la vindicte des docteurs de la loi juive qui l’accusent d’être possédé par Béelzéboul, et de chasser les démons au nom de Béelzéboul. À ceci le Christ répond que seul l’Esprit Saint peut chasser des démons. Dans l’évangile de Luc, les pharisiens et les scribes exigent du Christ un prodige ; celui-ci leur répond qu’il ne leur donnera que le signe de Jonas, c’est-à-dire, sa résurrection, trois jours après sa Passion.

« Si Satan est divisé contre lui-même, comment son royaume pourra-t-il subsister ? puisque vous dites que c’est par Béelzéboul que je chasse les démons. Luc 11,18 »

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