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Gobe-mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012


Gobe-mouche dans MOUCHE 250px-Papamosques_gris_01_Muscicapa_striataGobe-mouche , parfois encore orthographié gobe-mouches au singulier en français ou Gobemouche dans la nomenclature des taxinomistes, est le nom du genre masculin donné à de nombreuses espèces d’oiseaux de genres variés, appartenant à la famille des Muscicapidae, dans l’ordre des Passériformes. Il existe également les gobe moucherons.

Leur habitude d’attraper les insectes au vol leur a valu leur nom et les rend intéressants à observer.

On les retrouve un peu partout autour du monde, et ils sont répandus en Afrique, en Asie et en Océanie. En Europe on ne rencontre que quatre espèces : Le Gobemouche gris, noir, à collier et nain.

Ces dernières sont peu colorées, mais leurs homologues exotiques affichent souvent de vives couleurs, où revient notamment le bleu. Ils ont également pour caractéristique un bec court mais largement fendu, avec des vibrisses à sa base, de longues ailes pour de courtes pattes.

Si l’on s’en tient aux noms normalisés affectés par la CINFO, l’appellation « gobemouche » ne désignerait que 123 espèces de 16 genres de la famille des Muscicapidae. Par extension, d’autres espèces plus ou moins proches sont nommées ainsi, par exemple certains stizorhins, ou l’Horizorin de Dohrn. Ils sont un peu l’équivalent des Old World flycatchers anglais.

Dans le langage des ornithologues, d’autres espèces sont appelées gobemouches, et certaines des espèces précédentes ont d’autres appellations. Certaines de ces appellations sont également des traductions plus ou moins habiles des noms anglais des espèces 

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Oiseaux-mouches petit zunzun

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

Un oiseau-mouche (à gauche) et un sphingidé, le Moro-sphinx, (à droite) ont en commun une longue langue adaptée pour puiser le nectar et une capacité au vol stationnaire.La famille des trochilidés  comprend actuellement 340 espèces d’oiseaux couramment appelées colibris. Ils sont également surnommés « oiseaux-mouches » à cause de leur petite taille et leurs battements d’ailes rapides. Ces oiseaux colorés se rencontrent exclusivement dans les Amériques et on en rencontre des espèces à presque toutes les altitudes, latitudes et biotopes. Ils sont particuliers à plusieurs égards, ils peuvent voler vers l’arrière ou sur place et effectuer des voltiges impressionnantes. Ils sont capables d’une « hibernation » nocturne et de voir les ultra-violets. En outre, ils ont un métabolisme extrêmement élevé, un rapport entre la masse corporelle et la masse du cerveau tout aussi élevé, une capacité à faire des vocalises complexes et une capacité d’apprentissage des chants comparable à celle des Psittacidae et des Passeriformes.

Les oiseaux-mouches ont des noms normalisés évocateurs : colibri, bec-en-faucille, ermite, porte-lance, campyloptère, mango, coquette, émeraude, dryade, saphir, ariane, brillant, inca, héliange, érione, haut-de-chausses, porte-traîne, métallure, sylphe et loddigésie.

Un oiseau-mouche (à gauche) et un sphingidé, le Moro-sphinx, (à droite) ont en commun une longue langue adaptée pour puiser le nectar et une capacité au vol stationnaire.Le terme « colibri » s’est imposé dans bon nombre de langues, y compris le français où il peut prendre plusieurs sens, ce qui entraîne une certaine confusion. Colibri désigne ainsi l’ensemble des Trochilidae, mais aussi l’un de ses genres, Colibri, et il est utilisé dans les noms normalisés de beaucoup de ses espèces.

Les Cubains préfèrent appeler ces oiseaux zunzuncito, mot espagnol qui veut dire « petit zunzun ». Zunzun est une onomatopée imitant le bruit fait par le battement très rapide des ailes de l’oiseau-mouche. Le terme anglophone hummingbird est riche de sens, car il dérive du verbe to hum, qui peut se traduire par vrombir et chantonner.

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Oiseau-Mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

 

Les oiseaux-mouches sont principalement nectarivores, le nectar constituant 90 % du régime alimentaire, mais égalementOiseau-Mouche dans MOUCHE 200px-Selasphorus_platycercus1 insectivores. Les insectes qu’ils capturent en vol, qu’ils récoltent sur les feuilles ou encore qu’ils retirent des toiles d’araignée leur sont indispensables comme apport en protéines. Certaines espèces peuvent se nourrir de la sève qui coule des arbres après que les pics y ont creusé à la recherche d’insectes ou de sève. Ils consomment en moyenne la moitié de leur poids en sucre chaque jour. Ils se nourrissent de 5 à 8 fois par heure à raison de 30 à 60 secondes à chaque fois, pour 3,14 à 7,6 calories par jour, ce qui est énorme en comparaison de leur taille.

La superficie de leur territoire est déterminée par l’abondance des fleurs dont ils se nourrissent.

Les oiseaux-mouches atteignent et absorbent le nectar des fleurs grâce à leur longue langue extensible séparée en deux parties à leur extrémité et garnie de petites soies et de nervures. Préalablement renfermée dans une structure particulière attachée à leur bec en forme d’étui, leur langue entre et sort, tel un ressort, un peu à la manière d’un pic. Leur langue atteint le nectar dans la corolle, puis celui-ci monte le long de celle-ci par capillarité. Il est finalement aspiré lorsque la langue est de retour dans le bec.

Certaines fleurs comme les Ornithophilous et les becs des oiseaux-mouches qui les visitent auraient connu un processus de coévolution. En effet, les fleurs bénéficient du passage des oiseaux-mouches dans leur corolle pour déposer leur pollen sur la tête de l’oiseau-mouche qui la visite. Ces fleurs profitent donc de cet oiseau en accroissant la probabilité que ce pollen soit déposé dans une autre fleur de la même espèce et la féconde. L’évolution du système buccal des oiseaux-mouches, langue et bec, s’est faite en parallèle avec l’adaptation des fleurs.

D’autre part, pour attraper plus facilement les insectes, lorsqu’ils ouvrent leur bec, la base de celui-ci s’agrandit. Ceci est unique chez les oiseaux.

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Capacités de l’Oiseau-Mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

 

Les oiseaux-mouches sont capables de battre des ailes très rapidement, 8 à 10 Hz pour le colibri géant, 20 à 25 battements pour les espèces de taille moyenne et plus de 70 pour les plus petites. Leurs battements d’ailes produisent un vrombissement caractéristique.

Archilochus-alexandri-003.jpgLa structure osseuse de leurs ailes que l’on ne retrouve qu’au niveau du poignet des autres oiseaux assure une mobilité des épaules unique alors qu’elle est axée sur le seul mouvement vertical dirigé de haut en bas pour les autres oiseaux. Les oiseaux-mouches, grâce aux particularités de leur squelette peuvent battre des ailes dans toutes les directions et faire des prouesses aériennes inégalées. Ils peuvent voler sur place en effectuant des mouvements de leurs ailes en forme de 8. Ils sont les seuls oiseaux capables de voler en arrière. Leurs cabrioles peuvent être effectuées à une vitesse moyenne de 30 à 45 kilomètres par heure. Le vol d’avant en arrière ou vol en piqué peuvent atteindre 96 km par heure avec jusqu’à 200 battements par seconde pour un vol en plongée. Selon des chercheurs américains, cet oiseau parvient à faire du sur-place en battant des ailes à 75 % vers le bas et à 25 % vers le haut. Cette façon de voler rappelle le vol de certains insectes comme celui des Sphingidae.

Archilochus-alexandri-002-edit.jpgLes oiseaux-mouches vivent dans des milieux très diversifiés, depuis les forêts andines, aux forêts tropicales en passant par les forêts tempérées d’arbres à feuilles caduques de la Terre de Feu ou d’Alaska. Certains oiseaux-mouches ne vivent que dans un biotope très particulier, voire un étage particulier d’une forêt, les autres étages étant occupés par d’autres espèces d’oiseaux-mouches. Ceci est lié à la symbiose évolutive entre certaines plantes et ces oiseaux. Les oiseaux-mouches pollinisent 58 espèces de fleurs au Brésil. Les ananas sont pollinisés par les oiseaux mouches, il est d’ailleurs interdit d’importer ces oiseaux dans plusieurs régions du monde où ces pollinisateurs n’existent pas, comme aux îles Hawaii, pour ne pas menacer les rendements. Pour certaines espèces, ils sont même les seuls à pouvoir le faire et sont donc vitaux pour la survie de ces plantes.

Les ailes des oiseaux-mouches sont creuses et fragiles, rendant la fossilisation difficile, l’histoire de cette famille n’est donc connue que grâce aux analyses phylogénétiques. Il semble que les oiseaux-mouches aient un ancêtre commun avec les martinets, il y a environ 35 Ma. Deux fossiles d’espèces très voisines, datés de 29 Ma, ont été mis au jour dans le Bade-Wurtemberg et nommés Eurotrochilus inexpectatus. Ils vivaient dans un climat comparable à celui de l’Amérique du Sud actuellement. Un spécimen de Eurotrochilus bien conservé et trouvé en France révèle que ceux-ci sont morphologiquement Capacités de l'Oiseau-Mouche dans MOUCHE 200px-Hummingbirds_fightingtrès modernes et plus proches des Trochilinae que des Phaethornithinae. Le plus vieux fossile comparable avait été mis au jour en Amérique du Sud et datait de 1 Ma seulement.

L’hybridation de l’ADN suggère que l’explosion radiative initiale ait eu lieu, au moins en partie, au cours du Serravallien, entre 12 et 13 Ma, pendant l’émergence des Andes. Ces oiseaux sont passés d’une altitude de 1 500 mètres à 2 000 mètres. On les suppose originaires de l’Amérique du Sud car leur diversité y est la plus importante.

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Mythe de l’oiseau-mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

Les mythes amérindiens accordent souvent un rôle important aux Trochilidae.

Mythe de l'oiseau-mouche dans MOUCHE 300px-Nazca_colibriEn Mésoamérique, en particulier, le dieu tribal emblématique du peuple aztèque, Huitzilopochtli, était fortement associé aux oiseaux-mouches. De par son nom, d’abord, qui peut se traduire par « oiseau-mouche de gauche » (la gauche symbolisant le sud, traditionnellement associé à la mort), mais aussi parce que, dans la mythologie aztèque, les guerriers morts au combat rejoignaient Huitzilopochtli sous la forme d’un oiseau-mouche butinant des fleurs. De fait, l’oiseau-mouche était un animal sacré chez les Aztèques. On retrouve également dans le nom du souverain aztèque Huitzilihuitl le mot nahuatl désignant l’oiseau-mouche, « huitzil », dont l’origine est une onomatopée imitant le son produit par le vol des oiseaux-mouches.

Chez les Taïnos, l’oiseau-mouche est le symbole du semeur de la vie sur Terre et celui de la renaissance de la nation indienne dans les Caraïbes et la Floride.

Les Ohlones racontent que l’oiseau-mouche a apporté le feu aux hommes. Un des géoglyphes de Nazca dépeint un oiseau-mouche.

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Dionée Attrape-mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

La Dionée attrape-mouche (Dionaea muscipula) est une plante carnivore, sans doute la plus connue et la plus emblématique. C’est une plante vivace herbacée de la famille des Droseraceae. C’est la seule espèce du genre monotypique Dionaea.

Fichier:Dionaea muscipula piège vu de profil.jpgEn 1763, Arthur Dobbs, alors gouverneur de la Caroline du Nord, attira pour la première fois l’attention du public et des scientifiques européens sur la plante. Aux environs de 1770, Carl von Linné, botaniste suédois, étudia le végétal et le nomma « Venus flytrap » (« Vénus attrape-mouche ») en s’inspirant de Vénus, déesse de l’amour et de la beauté dans la mythologie romaine. Néanmoins, on doit la description valide de la plante à John Ellis. Le mécanisme de capture de la « Vénus attrape-mouche » est stupéfiant, et poussa Charles Darwin à dire que la dionée était « l’une des plantes les plus merveilleuses au monde ». La carnivorité de la dionée n’a été démontrée, par Charles Darwin, que vers 1865.

Les feuilles de la Dionaea muscipula sont disposées en rosettes d’un diamètre variant de 10 à 15 centimètres à taille adulte (bien plus pour certaines variétés de culture) et sont composées d’un limbe en deux parties. L’inférieure a une largeur très variable par rapport à sa longueur, elle-même variable selon les variétés. La partie supérieure du limbe est formée par le piège, une sorte de mâchoire composée de deux lobes séparés et reliés par une nervure centrale épaisse. À la périphérie des deux lobes, on trouve une série de 15 à 20 dents marginales légèrement courbées vers l’intérieur. À la bordure des lobes et située sur la face interne des parois, la bande périphérique comporte des petites glandes sessiles qui sécrètent un nectar riche en glucides afin d’attirer les proies. La surface digestive (ou surface interne) sur laquelle se dressent trois poils disposés en triangle se trouve au centre des deux lobes et est couverte d’une multitude de glandes digestives.

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L’attrape-mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

Fonctionnement de l’attrape mouche

 Dionaea muscipulaLes insectes sont attirés par une odeur qui se dégage au niveau du piège, sans doute plus précisément au niveau des glandes nectarifères du pourtour. Le piège se referme grâce à des poils sensitifs qui se plient facilement dès qu’il y a deux contacts en un temps limité et déclenchent alors un signal. La fermeture (thigmonastie) et la suite des mécanismes sont complexes et mal connues car il n’y a pas de fibres contractiles analogues à celles des muscles animaux et chaque cellule une fois allongée ne pourra pas revenir au stade antérieur. La digestion qui s’ensuit est, par contre, plus classique, les enzymes protéolytiques existant aussi bien dans les cellules animales que végétales pour les mécanismes intra-cellulaires : il y a « simplement » libération à l’extérieur. Certains points sont détaillés ci-dessous mais il est clair que certaines étapes sont reprises de connaissances plus générales en physiologie végétale et n’ont pas forcément été démontrées ou étudiées spécifiquement chez Dionaea.

Les poils sensibles sont responsables de la fermeture. De plus, deux stimulations du piège sont nécessaires pour que celui-ci se referme, ces dernières devant être effectuées dans un intervalle de temps de 20 secondes. Ce déclenchement en deux temps évite au piège des fermetures inutiles, provoquées par exemple par le contact de poussières, de débris végétaux ou surtout de gouttes d’eau.

Fichier:Dionaea muscipula growth time-lapse.gifDès 1873, des mesures de potentiel ont été effectuées parce qu’un signal électrique pouvait a priori expliquer la rapidité de la fermeture du piège. La fermeture rapide du piège est corrélée avec le déclenchement d’au moins deux potentiels d’action (PA) : à chaque contact avec le poil sensitif, un potentiel d’action est libéré. Mais comment est généré ce potentiel d’action ?

En 1991, Fagerberg imbibe les pièges par une solution d’ions lanthane (La3+) et constate par la suite que les pièges sont anesthésiés et ne fonctionnent plus même après deux stimulations. Or, une solution d’ions lanthane est puissamment chélatée par les canaux à ions chlorure Cl-. Cela permet une interaction avec le canal ionique et ainsi de le bloquer à cause de la taille très importante de son atome. On peut donc déduire que le potentiel d’action qui est émis est en lien avec des canaux chlorure.

Dans le cas du piège de Dionaea, la totalité des cellules baigne dans le liquide interstitiel, contenant de nombreux ions de différentes natures. Or, le milieu intracellulaire et ce liquide sont tous deux riches en ions, mais avec des concentrations très différentes : le milieu extracellulaire est beaucoup plus concentré en cations et plus précisément en ions calcium Ca2+ que le milieu intracellulaire, lui beaucoup plus riche en anions, ici des ions 

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Herbe aux mouches

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

Herbe aux mouches dans MOUCHE 200px-Inula_conyza1L’herbe aux mouches ou œil de cheval (Inula conyza) est une plante herbacée vivace de la famille des Astéracées

C’est une plante poilue, aux tiges érigées se ramifiant aux extrémités, aux feuilles entières, aux fleurs en petits capitules allongés, sans ligules, jaune-verdâtre.

  • organes reproducteurs:
  • graine:
  • Habitat et répartition:
    • Habitat type: ourlets basophiles médioeuropéens, xérophiles, occidentaux
    • Aire de répartition: eurasiatique
  • Les Grecs utilisaient l’herbe aux moucherons, sèche, étendue sous le blé pour éloigner les rongeurs ; Palladius consigna cette pratique dans son De re rustica.

données d’après: Julve, Ph., 1998 ff. – Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 23 avril 200

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Ophrys mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012


 Mouche tsé-tsé (Glossina sp.)L’Ophrys mouche  est une orchidée terrestre européenne qui doit son nom à l’apparence de sa fleur (qui ressemble à une mouche sombre).

  • Ophrus signifie sourcil.
  • insectifera : du latin insecta (insectes) et fero (je porte)

Floraison

En France, d’avril à juillet, selon l’altitude.

Cette espèce se rencontre en pleine lumière ou à mi-ombre, sur sols surtout calcaires, dans les pelouses, les bois clairs. Plante répandue en France, mais absente en Bretagne et Corse.

  • Sépales verts avec nervure verte plus foncée.
  • Pétales noirs et très courts.
  • Labelle brun noir, trilobé. Le lobe central est lui-même bifide. Macule brun-bleu au centre.
  • Loges polliniques rougeâtres.

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