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La Mouche de la Mangue

Posté par othoharmonie le 15 avril 2012

 

Musca domesticaLa mouche de la mangue est présente dans l’océan Pacifique occidental : îles Marshall, Micronésie, Palaos, îles Gilbert (Kiribati), Nauru, îles Salomon, Papouasie-Nouvelle-Guinée et depuis 1974 dans la péninsule du cap York (Australie). L’espèce se rencontre peu en altitude.

Elle est très commune dans les villages où les espèces servant d’hôtes sont présentes mais moins dans les forêts humides.

À Pohnpei, elle est abondante tout au long de l’année. Dans l’archipel Bismarck et les îles Salomon, elle est présente surtout de novembre à janvier ce qui coïncide avec la saison des mangues.

La mouche de la mangue est une espèce parasite de 73 plantes hôtes dont le manguier où elle s’attaque aux fruits. Elle a une préférence pour les mangues destinées au commerce et les mangues sauvages lorsqu’elles sont abondantes.

La femelle, pour être capable de pondre des œufs, doit se nourrir de grandes quantités de protéines en ingérant des bactéries présentes à la surface des fruits des plantes hôtes.

La Mouche de la Mangue dans MOUCHEIl existe des guêpes parasites de la mouche de la mangue en Papouasie-Nouvelle-Guinée et dans les îles Salomon : Diachasmimorpha sp, D. longicaudata, Fopius deeralensis, Psyttalia fijiensis et Opius sp. Mais ces guêpes n’affectent que 5% des mouches de la mangue, bien trop peu pour avoir un impact sur leur population. En Micronésie, il n’existe aucun parasite indigène de la mouche de la mangue, seuls certains ont été introduits mais n’ont pas permis de réduire la population, seulement de la limiter.

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La Mouche à Olives

Posté par othoharmonie le 15 avril 2012

La mouche de l’olive (Bactrocera oleae) est un ravageur de l’olive qui cause bien du souci aux oléiculteurs, autour du bassin méditerranéen et dans les zones du monde à climat méditerranéen où cette culture a été introduite

Fichier:Bactrocera oleae g5.jpgLes femelles nouvellement écloses émettent des phéromones qui attirent les mâles. Dès la fécondation, la femelle se met à la recherche d’olives. Elle incise la peau d’une olive de taille convenable avec l’extrémité de sa trompe, se désaltère avec le jus de l’olive puis, en se retournant, introduit l’œuf sous la peau avec son ovipositeur.

Elle marque l’olive avec le dépôt d’une substance odorante. Ce marquage a pour but d’empêcher la mouche de piquer la même olive deux fois mais n’empêche pas d’autres mouches de piquer.

À température moyenne de 25°, la larve éclot au bout de 2 jours. Cette larve est blanche dans les olives jeunes (vertes) et acquiert une teinte vineuse dans les olives mûres (noires). Elle creuse une galerie dans la pulpe de l’olive en restant à l’intérieur. L’olive attaquée vire au noir et peut tomber au sol.

Au bout de 9 jours, la larve se nymphose en une pupe. Au bout de 10 jours d’immobilité, la mouche adulte s’extirpe de la coque de la pupe, fore l’épiderme de l’olive avec un trou de 1 mm de diamètre, sort de l’olive, se sèche et s’envole. Le cycle aura duré 21 jours depuis la ponte.

En automne, quand les températures commencent à baisser, les olives piquées tombent. Les asticots s’enterrent à 10-15 cm dans le sol où ils se transforment en pupes. Ils passent l’hiver jusqu’à ce que la montée de température provoque le réveil et la sortie des mouches du sol, quand celui-ci atteint 25 °C (mi-juin).

À l’état adulte, les mouches mesurent 4 à 5 mm de long. L’abdomen est de couleur orangé avec deux striures noires. Les ailes sont transparentes, sauf une tache noire à chaque extrémité.

La femelle se distingue du mâle par son abdomen muni d’un ovipositeur. Elle perce la peau des olives pour déposer son œuf lorsque l’olive mesure 9 mm. Le trou est invisible à l’œil nu mais la mouche marque l’olive où elle ne pond qu’un œuf. Elle peut ainsi piquer jusqu’à 400 olives. Plusieurs femelles peuvent piquer la même olive en cas de pullulation de l’insecte.

Un adulte peut vivre jusqu’à 6 mois, se nourrissant de jus sucrés, de nectars, de rosée, de miellats de cochenilles ou de jus de décomposition de fruits et de fumiers. L’adulte est inhibé par les températures trop basses (moins de 25 °C). Sous toutes ses formes (œuf, asticot ou imago) la mouche est tuée à 0 °C ou par les fortes chaleurs (supérieures à 42 °C). L’adulte a besoin d’ombre pour s’abriter. Jusqu’à 5 générations peuvent se succéder entre juin et octobre voire novembre (une génération = un « vol »).

Les variétés d’olives les plus sensibles sont la Lucques (olive précoce, Hérault), la Bouteillan, la Verdale de l’Hérault…

On distingue deux sortes de lutte :

  • la lutte préventive qui consiste à empêcher le parasite de se développer et d’attaquer les olives en le détruisant avant qu’il ne puisse pondre, par des moyens chimiques ou non chimiques (pièges);
  • la lutte curative qui consiste à tuer les vers dans l’olive, dès leur éclosion et ceux qui ont commencé à se développer.

La Mouche à Olives dans MOUCHE 273px-Mouche1-67000La lutte non-chimique se fait par des pièges constitués par des bouteilles d’eau minérale récupérées percées de petits trous de 5 mm sur la collerette sous le bouchon (piège Olipe espagnol©®). Remplir la bouteille à demi d’une solution de phosphate d’ammoniaque à 50 g/L (le phosphate sert d’engrais pour jeunes oliviers). On peut ajouter par bouteille une grosse cuillerée de mélasse ou de miel et une cuillerée de vinaigre. Suspendre la bouteille dans l’arbre, vers le sud-ouest (vers la mer). Attention, en cas de fortes chaleurs, les mouches arrivent du côté nord de l’arbre (côté abrité du soleil). Pensez à changer les pièges de place ou à en rajouter. Pour la lutte chimique par produits phytosanitaires, consulter les législations nationales et/ou régionales (en France, un appât empoisonné commence à donner de bons résultats : homologué en 2006).

En Languedoc, lors des canicules des derniers étés (2005 et 2006), la chaleur extrême a inhibé l’activité des mouches de l’olive. La période critique pour les olives en cours de maturation se situe fin août-début septembre, après les premiers orages qui rafraîchissent et humidifient l’atmosphère. L’activité piqueuse atteint un sommet fin septembre et l’infestation maximale est atteinte début octobre.

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La Mouche de Libye

Posté par othoharmonie le 15 avril 2012

 

La Mouche de Libye, ou La lucilie bouchère  est une espèce de diptère de la famille des Calliphoridae.

Elle est connue également sous le nom de mouche de Libye, bien qu’elle soit originaire d’Amérique centrale. Elle fut décrite pour la première fois par le médecin français Charles Coquerel en 1858, qui en observa les larves dans les plaies des bagnards de l’île du diable (Guyane). Ses larves se nourrissent exclusivement de matière vivante (ce qui constitue une notable exception dans le comportement habituellement nécrophage des asticots) après que les œufs ont été pondus dans les plaies ouvertes ou atteintes cutanées suffisantes pour laisser la larve pénétrer dans les tissus.

 Cochliomyia hominivoraxL’Ivermectine a été utilisée avec succès dans le traitement des myases causées par ce parasite.

En utilisant la technique des mâles stériles, les États Unis ont officiellement éradiqué la lucilie bouchère en 1982. La même chose se produisit en Libye en 1990, au Guatemala et au Belize en 1994, au Salvador en 1995, et au Honduras en 1996. Il y a des campagnes en cours contre la mouche au Mexique, au Nicaragua, au Costa Rica et en Jamaïque, tous avec l’assistance financière du département de l’Agriculture des États Unis.

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La Mouche des Pluies

Posté par othoharmonie le 15 avril 2012

 

L’anthomyie pluviale (Anthomyia pluvialis), ou mouche des pluies, est une petite mouche facilement reconnaissable à ses dessins noirs sur fond gris pâle. Les larves vivent dans les matières fécales, les champignons et les nids d’oiseaux, les imagos se rencontrent sur les fleurs, mais aussi sur les charognes et les excréments.

 Anthomyie pluviale (Anthomyia pluvialis)

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La Mouche domestique…

Posté par othoharmonie le 15 avril 2012

La mouche domestique, de son nom latin Musca domestica, est la plus commune des espèces de mouches. Elle porte le nom de domestique bien que ce ne soit pas un animal domestique, mais c’est un insecte qui entre volontiers dans les maisons. Cette synanthropie en fait l’un des insectes ayant la plus vaste aire de répartition dans le monde.

 Musca domesticaLes adultes mesurent de 5 à 8 mm de long. Leur thorax est gris, avec quatre lignes noires longitudinales sur le dos. La face ventrale de l’abdomen est grise. Le corps entier est recouvert de poils. Elles ont des yeux composés rouges. Les femelles sont légèrement plus grosses que les mâles. Les pièces buccales de la mouche forment une trompe se terminant par deux coussinets munis de pores, par lesquels la mouche aspire sa nourriture.

Chaque femelle peut pondre jusqu’à 500 et même jusqu’à 1 000 œufs, généralement en 5 fois avec chaque fois une centaine d’œufs déposés. Les œufs sont blancs et mesurent environ 1,2 mm de longueur. Au bout d’une seule journée, les larves (asticots) en sortent ; elles vivent et se nourrissent sur la matière organique (généralement morte et en voie de décomposition avancée, telle qu’un cadavre, des détritus ou des excréments) sur laquelle elles ont été déposées. Les asticots sont blancs pâles, d’une longueur de 3 à 9 mm. Ils sont plus fins dans la région buccale et n’ont pas de pattes. À la fin de leur troisième mue, les asticots rampent vers un endroit frais et sec et se transforment en pupes, de couleur rougeâtres ou bruns et mesurant environ 8 mm de long.

Les mouches adultes en émergent grâce à leur ptiline. Les adultes vivent de deux semaines à un mois dans la nature ou plus longtemps dans les conditions plus confortables d’un laboratoire. Après avoir émergé de la pupe, les mouches cessent de grandir. De petites mouches ne sont pas des mouches jeunes, mais ce sont des mouches qui n’ont pas eu suffisamment de nourriture durant leur stade larvaire.

A peu près 36 heures après son émergence de la pupe, la femelle est réceptive pour l’accouplement. Le mâle la monte sur le La Mouche domestique... dans MOUCHE 220px-Housefly_matingdos pour lui injecter du sperme. Normalement la femelle ne s’accouple qu’une seule fois, stockant le sperme afin de l’utiliser pour plusieurs pontes d’œufs. Les mâles sont territoriaux : ils défendent un certain territoire contre l’intrusion d’autres mâles et cherchent à monter toute femelle qui entre sur ce territoire. Les mouches dépendent des températures chaudes ; généralement, plus la température est chaude, plus les mouches se développent. Durant l’hiver, la plupart d’entre elles survit au stade de larve ou de pupe dans des lieux chauds protégés.

La mouche domestique est l’objet de recherches en biologie, principalement du fait d’une qualité remarquable : le mécanisme de détermination du sexe. Bien qu’il existe une grande variété de mécanismes de détermination du sexe dans la nature (par exemple l’hétérogamie mâle et femelle, l’haplodiploïdie, les facteurs environnementaux) la façon dont le sexe est déterminé est habituellement fixe au sein d’une espèce. Cependant, la mouche domestique a plusieurs mécanismes différents pour mettre en place le sexe des individus, tels que l’hétérogamie mâle (comme la plupart des insectes et des mammifères), l’hétérogamie femelle (comme chez les oiseaux) et le contrôle maternel sur le sexe de la descendance. Ceci fait de la mouche domestique une des espèces les plus utiles pour étudier l’évolution de la détermination sexuelle.

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Petite mouche domestique

Posté par othoharmonie le 15 avril 2012

Fichier:House Fly on Wall.jpgLa petite mouche domestique (Fannia canicularis) est l’autre espèce de mouche commune dans les maisons avec la mouche domestique (Musca domestica) qui est un peu plus grosse.

La petite mouche domestique adulte mesure 6 mm de long pour une envergure de 12 mm. Son thorax gris est marqué de 3 nervures longitudinales moins prononcées que chez sa cousine la mouche domestique. La Fannia canicularis possède à la base de son abdomen, une large tache jaune. Au repos, ses ailes sont repliées le long du dos.

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La Mouche dorée

Posté par othoharmonie le 15 avril 2012

 

 Lucilia caesarLa mouche dorée, ou Lucilia caesar est une espèce de mouche de la famille des Calliphoridae. On la nomme parfois mouche verte et plus vulgairement mouche à merde, appellation quelque peu injuste puisque cette mouche n’a aucun contact avec les fèces.

Au stade adulte, Lucilia caesar se nourrit principalement de pollen et de nectar et compte donc parmi les nombreuses espèces pollinisatrices. Elle pond ses œufs sur des charognes qui serviront de nourriture aux larves. Comme elle fait partie des premiers insectes à visiter les corps en décomposition, Lucilia caesar est l’une des clés fondamentales de l’entomologie médico-légale.

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Mouche du Chou

Posté par othoharmonie le 15 avril 2012

 

La mouche du chou ou Delia radicum est une mouche mesurant 6 à 8 mm de long, elle est grise et marquée de taches noires.

 Delia radicumC’est un insecte ravageurs des crucifères sauvages ou cultivés comme le chou, le radis, le navet, le colza…

Mouche grise de 6 à 8mm marquée de taches noires. Les femelles ont une durée de vie assez courte (10 à 15 jours) et peuvent pondre environ 150 œufs.

Asticot dont l’extrémité postérieure est ornée d’une couronne de 10 petites pointes noires membraneuses dont 2 sont fendus (dites bifides), ils formerons les stigmates de la pupe. Après éclosion, elle s’enfonce dans le sol et dans les racines dont elle se nourrit.

La Pupe : Petit tonnelet brunâtre de 7 à 8 mm de long. Le stade pupe dure environ 20 jours.

  • 3 à 4 générations par an d’avril à octobre.
  • Deux arrêts de développement dans l’année :
    • En été, les nymphes entrent en quiescence dès que la température du sol où elles se trouvent passe au-dessus de 22 °C, elles en sortent quand la température passe sous les 20 °C.
    • En hiver, les nymphes entrent en diapause vers septembre-octobre avant de reprendre leur développement au printemps suivant.

Ils sont provoqués par les larves sur les racines. Il y a donc des pertes de rendement sur lors des récoltes de graines ou feuilles (colza, choux) ou lors des récoltes des légumes racines (radis…). Les dégâts sur les graines ou feuilles sont dus à une mauvaise absorption des nutriments quant aux dégâts sur légumes racines, ce sont les pourritures qui rendent les récoltes impropres à la consommation. De plus, les pourritures attirent d’autres diptères saprophages.

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Mouche du fromage

Posté par othoharmonie le 15 avril 2012

Mouche du fromageLa mouche du fromage, de son nom latin Piophila casei, est un membre de l’ordre des diptères (mouches), famille qui inclut aussi les deux familles maintenant désuètes des néottiphilidées et des thyreophoridées depuis leur inclusion. La plupart se nourrissent de détritus animaux et de pourritures. Piophila casei, la mieux connue de cette famille, est une petite mouche d’environ quatre millimètres qui est partout répandue dans le monde. Sa larve qui mesure environ huit millimètres infeste la viande faisandée, le poisson fumé, les fromages et les animaux en décomposition. Cheese skipper, un de ses noms anglais, fait référence à sa possibilité de sauter d’un fromage au fromage voisin. Lorsqu’il est dérangé ou veut se déplacer subitement, ce petit asticot peut en effet effectuer un bond à la verticale de 15 cm.

Les larves résistent à l’acide stomacal et peuvent vivre un certain temps dans l’intestin après une ingestion accidentelle ou autre. On parle alors de « myase entérique ou intestinale ». Les larves de mouches du fromage sont la principale cause des myases chez l’humain et sont les insectes retrouvés le plus souvent dans l’intestin. Elles peuvent causer des lésions sévères en tentant de perforer la paroi intestinale. Les symptômes incluent la nausée, les vomissements, les douleurs abdominales et une diarrhée sanguinolente. Les larves mortes ou vivantes peuvent passer dans les selles.

La médecine légale se sert de la présence des larves de l’espèce pour estimer la date d’un décès, celles-ci n’arrivant dans la dépouille qu’après trois à six mois.

Mouche du fromage dans MOUCHE F2AF43A9A6CCEA458ECEF315886Le corps de la mouche adulte est noir, bleu noir ou bronze, avec un peu de jaune sur la tête, les antennes et les pattes. Une légère iridescence peut être aperçue sur les ailes qui reposent sur l’abdomen au repos. La mouche avec ses quatre millimètres fait environ le tiers de la mouche domestique. Liopiophila est un genre typique de cette mouche.

Les larves arrivent à sauter en se repliant sur elles-mêmes, attrapant leur arrière-train avec leurs crochets buccaux, tendant leurs muscles, puis relâchant prise rapidement. Un effet de ressort les propulse en l’air. Une galerie de photographies visible sur internet illustre ce phénomène chez la petite piophilidée Protopiophila litigata, à laquelle les anglais ont donné le nom de antler fly, une appellation qui peut se traduire librement en « mouche des panaches », puisque l’espèce n’infeste que les bois en décomposition des  cervidés.

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