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La Mouche du melon

Posté par othoharmonie le 14 avril 2012

 

La mouche du melon sévi sur 125 espèces en y pondant ses œufs. L’ensemble des cucurbitacées, à la fois sur des espèces tropicales (pastèque, calebasse, luffa, etc) et tempérées (melon, courgette, concombre, citrouille, courge, poivron, etc) sont touchées ainsi que la tomate, le haricot vert, la dolique mongette et occasionnellement l’aubergine, l’orange, la papaye, la mangue, la pêche, la figue, la passiflore, la margose et la coloquinte. Elle attaque aussi les fleurs, les feuilles, les tiges et les racines.

La Mouche du melon dans MOUCHE 273px-Mouche1-67000Les individus sont attirés par le cue-lure (une phéromone) et peuvent parcourir des distances allant de 50 à 100 kilomètres. Ils se nourrissent de nectars de plantes et d’insectes. Durant les jours chauds, les adultes volent le matin et en fin d’après-midi et se reposent sur le dessous des feuilles ou dans des zones ombragées la journée.

La mouche du melon est l’une des cinq espèces les plus nuisibles au monde. En Malaisie et en Indonésie, cette espèce est considérée comme la plus destructrice concernant les fruits.

Des pièges peuvent être fabriqués en imbibant des bouts de papier d’un mélange de cue-lure et d’insecticide. Des moyens de prévention comme le ramassage des fruits tombés à terre, la limitation du transport des fruits, leur emballement et leur mise en quarantaine sont aussi efficaces. Cette méthode est utilisée dans les îles Salomon.

Entre 1947 et 1952, 32 espèces d’insectes prédateurs des mouches des fruits furent introduits à Hawaii afin de limiter leur prolifération.

La mouche du melon (Bactrocera cucurbitae) est une mouche de la famille des Téphritidés des régions tropicales d’Afrique, d’Asie et d’Océanie. melon fly et melon fruit fly en anglais.

La mouche du melon est originaire d’Inde et est présente dans la majorité des pays d’Asie et Océanie tropicale ainsi qu’en Égypte, en Tanzanie, au Kenya, à Maurice et à Hawaii (depuis 1895).

Le développement de la ponte au stade adulte dure de 14 à 28 jours durant l’été avec une dizaine de générations tout au long de l’année.

320px-Scatophaga.stercoraria.6983 dans MOUCHELes œufs de la mouche du melon sont pondus sous la peau des fruits, préférentiellement mûrs. Blancs, elliptiques, courbés et mesurant deux millimètres de longueur, ils éclosent au bout de un à trois jours. Les larves, blanc crème et longues de dix millimètres, se développent en se nourrissant de la chair du fruit durant quatre à sept jours si les températures sont supérieures à 21 °C. Une fois achevée sa croissance, la larve, qui mesure alors 7,5 à 11,8 millimètres de longueur, quitte le fruit et passe au stade de pupe sur le sol durant neuf à onze jours.

Dans les conditions optimales, la femelle pond 1 000 œufs tout au long de sa vie, en moyenne 300. Les adultes vivent plus d’une année…

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Mouche du vinaigre

Posté par othoharmonie le 14 avril 2012

 

nom tiré du grec signifiant « amateur de rosée au ventre noir ». Elle est encore appelée mouche du vinaigre.

C’est un insecte diptère (donc à une seule paire d’ailes). C’est l’espèce de drosophile qui est en général utilisée dans des expériences en génétique, depuis les premières expériences réalisées par Thomas Morgan au début du XXe siècle ; c’est l’un des organismes modèles les plus utilisés en biologie. Dans la littérature biologique contemporaine, elle est souvent désignée tout simplement sous le nom de son genre, Drosophile (qui contient pourtant de nombreuses autres espèces).

Mouche du vinaigre dans MOUCHE 250px-Drosophila_melanogaster_-_top_akaCes mouches sont de couleur brun jaunâtre, avec des anneaux transversaux noirs au travers de l’abdomen. Elles ont des yeux rouges vif. Elles présentent un dimorphisme sexuel : les femelles mesurent environ 3 à 4 millimètres de long ; les mâles sont un peu plus petits et la partie arrière de leur corps est plus foncée. Les antennes elles sont courtes et possèdent une extrémité plumeuse. De plus, cette mouche possède des ailes de taille réduite et chiffonnée. Pour un néophyte qui essaierait de décrire la différence entre les sexes sous un microscope, le caractère distinctif le plus marquant est probablement l’amas de poils entourant l’anus et les parties génitales du mâle. Sur le site web FlyBase (voir lien plus bas), l’on trouve des images concrètes à ce propos.

Drosophila melanogaster ou Mouche du Vinaigre, est l’un des organismes modèles les plus étudiés en recherche biologique, en particulier en génétique et en biologie du développement. Il y a plusieurs raisons pour cela :

  • Elles sont petites et faciles à élever en laboratoire
  • Leur cycle de génération est court (environ deux semaines) et a une grande productivité (les femelles peuvent pondre jusqu’à 500 œufs en dix jours)
  • Les larves matures ont des chromosomes géants dans les glandes salivaires.
  • Elles n’ont que 4 paires de chromosomes : 3 autosomiques, et 1 sexuel.
  • Les mâles n’effectuent pas de recombinaison, ce qui facilite les études génétiques.
  • Des techniques de transformation génétique sont disponibles depuis 1987.
  • Leur génome, qui est compact, a été séquencé en 1998.
  • D’un point de vue génétique, les êtres humains et les drosophiles ont des similitudes significatives. Environ 61 % des gènes associés à des maladies connues ont un homologue identifiable dans le génome de la drosophile et 50 % des protéines de cette mouche ont des analogues chez les mammifères. Drosophila est utilisée comme modèle génétique pour diverses maladies humaines dont la maladie de Parkinson et celle de Huntington.

220px-Drosophila_melanogaster_-_front_%28aka%29 dans MOUCHELes ailes d’une mouche peuvent battre jusqu’à 250 fois par seconde. Les mouches volent par des séquences directes de mouvement alternant avec de rapides rotations appelées saccades. Au cours de ces rotations, une mouche peut effectuer une rotation de 90 degrés en moins de 50 millisecondes.

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Mouche grise de la viande

Posté par othoharmonie le 14 avril 2012

 

La mouche grise de la viande , aussi appelée « mouche à damier » ou « mouche grise », est l’une des grosses mouches communes de la famille des Sarcophagidae qui, en zone tempérée, entre dans les maisons pour pondre sur la viande. Dans la nature, elle pond sur les animaux morts dont ses asticots se nourrissent.

Son nom scientifique, comme le mot « sarcophage » vient du grec : sarcos=chair et phagein=dévorer.

C’est une des espèces que les hygiénistes cherchent à éloigner de l’habitation en raison de la possibilité qu’elle véhicule des bactéries, champignons ou virus pathogènes notamment prélevés sur des cadavres à l’extérieur.

 Sarcophaga carnariaLa majorité des faunistes ont adopté le nom de Linnaeus comme l’auteur de cette espèce. En 1987, R. Richet a voulu clarifier l’identité de cette espèce, qui n’a pas un type original, qui n’a pas une série-type, qui n’a pas une description intelligible dans Systema naturae de Linnaeus (1758 : 596), qui n’a pas des spécimens étudiés par Linnaeus et avec étiquettes originales, etc. Elle a été attribuée au Linnaeus, seulement parce qu’il a mentionné une Musca carnaria de l’Amérique et les auteurs ont pensé qu’elle est synonyme de Sarcophaga carnaria sensu Böttcher, 1912. Cependant Richet a soutenu, sans aucune preuve scientifique, que Sarcophaga dolosa Lehrer, 1967 est l’espèce de Linnaeus, en dépit du fait qu’un grand nombre de chercheurs ont vu cette espèce dans Sarcophaga schulzi Mueller, 1922, Musca variegata (Scopoli,1763) etc. et en ignorant (comme Thompson & Pont, 1993 :58) le fait que Böttcher (1912 :533 et 1913 :5) a été le premier réviseur qui a illustré la génitalie mâle de celle-ci. Récemment, vérifiant la description de Linnaeus sur sa Musca carnaria, A. Lehrer (2008 :15-17) a établie, en conformité avec le Code International de Nomenclature Zoologique, que cette espèce est un nomen nudum et que Sarcophaga carnaria Böttcher, 1912 est le type porte-nom du genre Sarcophaga, le genre-type de la famille Sarcophagidae.

Mouche grise de la viande dans MOUCHE 220px-MoucheaDamierVoici la description originale de Linnaeus pour sa « Musca carnaria », mais qui ne peut être attribuée sûrement à aucune espèce des Sarcophagidae.  : « M. antennis plumatis pilosa nigra, thorace lineis pallidioribus, abdomine nitidulo tessellato : major.» et « Habitat in Cadaveribus Europae, etiam America ».

Parce que Sarcophaga carnaria est nécrophage, elle peut être utilisée en médecine légale pour estimer la date du décès d’un cadavre. Les spécialistes doivent bien identifier les espèces qui se développent dans les cadavres humains et ne pas les dénommer automatiquement avec le nom générique de Sarcophaga carnaria. Car les différentes espèces de Sarcophagides ne se déterminent que d’après la forme des organes sexuels mâles.

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La Mouche Grise

Posté par othoharmonie le 14 avril 2012

Mouche grise des céréales

 (Fallén, 1825) synonyme Phorbia coarctata est une mouche ravageuse des cultures de céréales, surtout du blé.

L’adulte mesure de 6 à 7 mm au corps gris clair. Les pattes du mâle sont noirâtres, celles de la femelle sont jaunes, à l’exception des tarses restées noirâtres.

La Mouche Grise dans MOUCHE 220px-BeelzebubLa ponte a lieu en été: l’œuf, blanc, oblong, de 1 mm, est déposé dans les anfractuosités du sol.
L’œuf subit une diapause, qui ne peut être levée qu’après une période de froid de 4 à 6 mois, à une température inférieure à 12 °C. Ensuite, les jeunes larves éclosent dans le sol. Elles pénètrent à partir de janvier dans les tiges des graminées où elles vivent en mineuses au niveau du bourgeon terminal. Une même larve peut miner toutes les tiges de la plante et les détruire. Son développement dure de 1,5 à 2 mois puis elle abandonne la plante et se nymphose dans le sol.

Les adultes apparaissent à la fin mai et vivent jusqu’au mois de septembre.

Les dégâts sont les plus importants en février-mars au stade 2-3 feuilles. Les jeunes plants montrent d’abord un flétrissement puis surtout un jaunissement de la feuille centrale qui se détache facilement lorsque l’on tire dessus. L’intérieur de la tige est miné jusqu’au plateau de tallage. Dans les semis tardifs, lorsque les attaques précèdent le tallage, les dégâts peuvent être spectaculaires.

On emploie des semences enrobées d’insecticides pour lutter contre la mouche grise des céréales. Il n’y a pas de moyens de lutte en végétation.

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La Mouche mineuse

Posté par othoharmonie le 14 avril 2012

 

Liriomyza huidobrensis (« mouche mineuse de la pomme de terre » ou « mouche mineuse sud-américaine »), est une espèce d’insecte de l’ordre des diptères et de la famille des Agromyzidae, originaire d’Amérique du Sud, et connue comme  ravageur de nombreuses cultures, notamment de pommes de terre.

Synonymes :

  • Agromyza huidobrensis Blanchard, 1926
  • Liriomyza cucumifoliae (Blanchard, 1938)
  • Liriomyza langei (Frick, 1951)
  • Liriomyza dianthi (Frick, 1958)

La Mouche mineuse dans MOUCHE 300px-Anthomyiidae_sp._1_%28aka%29L’adulte est une petite mouche, de moins de 2,5 mm de long, d’un noir brillant, avec des taches jaunes sur diverses parties du corps.

Liriomyza huidobrensis, ou mouche Mineuse est une espèce originaire des régions de montagnes andines, s’est diffusée dans de nombreuses parties du monde. Elle est présente en Amérique du Sud, du Venezuela à l’Argentine et au Chili (y compris le Brésil), en Amérique centrale (Belize, Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panamá), dans les Caraïbes (République dominicaine). On la rencontre également en Amérique du Nord (Mexique, États-Unis, notamment en Californie et en Floride), en Europe centrale et occidentale, au Moyen-Orient (notamment en Israël), en Extrême-Orient et en Asie du Sud-Est. Elle est signalée également en Afrique du Nord et du Sud et en Océanie.

Cette espèce, décrite pour la première fois au Brésil en 1926, est hautement polyphage et affecte plus de 300 espèces végétales dans le monde. Elle est présente sur de nombreuses plantes cultivées, maraîchères et ornementales, aussi bien en cultures de plein champ qu’en serre, ainsi que des adventices. Ces hôtes appartiennent à diverses familles de plantes, dont les Alstroemeriaceae, Apiaceae, Asteraceae, Brassicaceae, Caryophyllaceae, Chenopodiaceae, Cucurbitaceae, Leguminosae, Liliaceae, Linaceae, Oxalidaceae, Polemoniaceae, Solanaceae, Tropaeolaceae et Violaceae. Parmi les cultures les plus touchées au plan économique figurent la laitue (Lactuca sativa), la betterave (Beta vulgaris), le chrysanthème (Chrisanthemum indicum), l’épinard (Spinacia oleraceae), le pois (Pisum sativum), la fève (Vicia faba), l’ail (Allium sativum), le piment (Capsicum annuum), la pomme de terre (Solanum tuberosum.

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Mouche orientale des fruits

Posté par othoharmonie le 14 avril 2012

La mouche orientale des fruits (Bactrocera dorsalis) est une mouche de la famille des Téphritidés des régions de l’Asie du Sud-Est et du Pacifique.

L’espèce a aussi pour nom vernaculaire mouche orientale des arbres fruitiers et mouche des fruits asiatique en français, Oriental fruit fly en anglais, Orientalische Fruchtfliege en allemand et mosca oriental das frutas en portugais.

 Bactrocera dorsalisL’individu, long de huit millimètres et un peu plus grand que la moyenne des mouches des fruits, a un thorax foncé sur le dos passant au brun-orangé et pâle à foncé sur l’abdomen. Celui-ci porte une bande foncée longitudinale médiane qui forme un T avec l’autre bande foncée présente à la base du segment III. Les ailes sont longues de 7,3 millimètres et l’ovipositeur est proéminent.

L’espèce peut être confondue avec B. carambolae, B. papayae, B. philippinensis et B. occipitalis mais est facilement identifiable grâce aux deux taches noires présentes sur le bout des antennes.

Le développement de la ponte au stade adulte dure seize jours durant l’été mais se déroule tout au long de l’année.

Les œufs de la mouche orientale des fruits sont pondus sous la peau des fruits, préférentiellement mûrs. Blancs, elliptiques et mesurant 1,17 millimètre de longueur pour 0,21 millimètres de diamètre, ils éclosent au bout de un à trois jours. Les larves, blanc crème et longues de dix millimètres, se développent en se nourrissant de la chair du fruit durant 9 à 35 jours si les températures sont supérieures à 13 °C. Une fois achevée sa croissance, la larve quitte le fruit et passe au stade de pupe sur le sol durant une à deux semaines. L’adulte qui en sort en général entre sept et huit heure du matin met neuf jours a atteindre la maturité sexuelle.

Dans des conditions optimales, la femelle peut pondre 3 000 œufs durant sa vie mais la moyenne se situe autour de 1 200 à 1 500.

L’espèce s’attaque aux fruits cultivés et sauvages en y pondant des œufs, rendant toute consommation humaine impossible. C’est une des espèces les plus nuisibles du genre Bactrocera. Elle sévit sur 117 espèces hôtes (76 genres et 37 familles) en Asie et 173 à Hawaii. Les fruits les plus attaqués sont l’avocat, la mangue et la papaye mais l’espèce s’en prend aussi au citron, psidium, banane, nèfle du Japon, tomate, cerise de Cayenne, fruit du jamrosat, fruit de la passion, kaki, ananas, pêche, poire, abricot, figue et café.

 Drosophile (Drosophila melanogaster)En Polynésie française, elle affecte l’avocatier, le badamier, le bananier, le carambolier, le châtaignier de Tahiti, le corossol, le goyavier, le manguier, l’oranger, le pamplemoussier, le papayer et le prunier de Cythère.

Les mâles sont attirés par le méthyle eugénol.

Des pièges au méthyl eugénol sont confectionnés dans la méthode dite d’éradication des mâles : des pièces de bois, de bourre de coco ou de tissus sont trempés dans un mélange de méthyle eugénol et d’insecticide et cloués sur les arbres ou éparpillés sur de grandes surfaces. Un renouvellement du mode opératoire tous les deux mois pendant six à huit campagnes suffit en général à éradiquer l’espèce. Cette méthode fut efficace à Guam, aux îles Mariannes du Nord et à Nauru mais moins en Polynésie française.

Les fruits (plus particulièrement la mangue, le psidium, la châtaigne tahitienne, le jamrosat et le badamier) sont surveillés. Des moyens de prévention comme le ramassage des fruits tombés à terre, la limitation du transport des fruits, leur emballement et leur mise en quarantaine sont aussi efficaces.

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